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I believe, I can... fall... (Pv Roméo)

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Julian S. Monroe
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MessageSujet: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Lun 24 Mar - 14:27

I believe, I can... fall...

Roméo & Julian

On dit souvent qu'un sportif est bon en tout. Pourtant, il y a certaines disciplines où un athlète excelle moins. Julian Monroe, par exemple, était un fabuleux hockeyeur ! Evoluant en équipe professionnelle depuis des années, il avait dernièrement été promu Capitaine et meilleur joueur selon un journal local. Les observateurs faisaient son éloge et il avait déjà reçu trois propositions d'autres clubs, avec un salaire bien plus élevé que ce qu'il gagnait actuellement. Malgré ces sirènes le jeune homme préférait rester dans la Grande Pomme et restait fidèle à son équipe. Il ne prenait pas la grosse tête. La fidélité était de toute façon l'une de ses principales qualités, il restait loyal, honnête et intègre, en tout temps et en tout lieu. Sa femme pouvait d'ailleurs le confirmer puisqu'elle était la personne qui le voyait le plus souvent. Mais si les exploits de Julian sur une patinoire, crosse à la main faisaient le tour du web et du pays, il était fort peu probable que ça soit la même chose si on le faisait jouer au basketball par exemple. Yohan, son meilleur pote, jouait bien mieux que lui, et il avait l'adresse nécessaire pour garder la balle et marquer de beaux paniers. Monroe, lui, était maladroit, un peu malhabile quand il était nerveux et qu'il ne connaissait pas. Cela donnait des situations gênantes pour lui, amusante pour ses proches. Pour autant, ce passionné de sport n'était pas devenu sectaire au point de refuser autre chose que le hockey sur glace. Il faisait des sports en solitaire, du VTT, de la musculation, de la course à pied et en équipe, comme du volley-ball, du tennis ou encore du baseball. Tout ça en tant qu'amateur, évidemment. Le but était de s'amuser avant tout. Et pour Julian, il s'agissait aussi de progresser dans des domaines qu'il ne maîtrisait pas bien. Pas d'âge pour apprendre, pas de ridicule à tout essayer. Voilà son credo !

Un credo auquel adhérait sa femme. Véritable boule d'énergie, elle venait le booster pour qu'il tente de nouvelles choses. Elle agissait ainsi parce qu'à force de vivre avec lui, elle s'était aperçue qu'il s'enfermait dans la routine, qu'il devenait casanier. Et ça, elle n'aimait pas trop. Elle voulait le voir s'épanouir, rencontrer des gens, se défouler, bref être lui-même. Et puis de cette façon, elle évitait une discussion sur la famille, les enfants, et tout le tralala... Quand Monsieur était lancé sur le sujet, on ne l'arrêtait plus ! Une vraie pipelette ! En plus, comme elle était particulièrement bordélique, elle s'évitait des prises de tête sur l'ordre générale de leur appartement. Grâce à sa moitié, il trouva la motivation pour intégrer le rang des pompiers volontaires. Il se lia d'amitié avec Aaron et avec d'autres aussi. Et c'est à partir de ce moment là, qu'il s'est essayé au base-ball, pour mieux s'intégrer et aussi par curiosité. Il adorait regarder ce sport à la télévision. Chaque fois qu'un match se jouait, il l'enregistrait pour se le repasser. Evidemment, il disposait déjà de sa liste joueurs préférés. Sur le terrain, ils avaient autant de classe que de compétences ! Julian les suivait un peu comme un gamin admire des super-héros. Il vivait les matches à fond, un peu comme le font tous les hommes d'ailleurs, au bar ou sur leur canapé, à gesticuler, à parler à l'écran comme si les joueurs pouvaient les entendre... la bière en moins car il ne supportait pas l'alcool. Un jour, peut-être qu'il rencontrerait l'un de ces joueurs. Il n'était pas sûr de pouvoir articuler un seul mot, ni même d'oser demander un autographe sur sa casquette fétiche. Il se connaissait bien, il savait qu'il ferait une bourde, du genre, renverser quelque chose dessus parce qu'il ne se sentait pas à l'aise. Bref, ça n'était pas demain la veille qu'il oserait franchir le cap, à moins d'y être invité par la force des choses.

Comme convenu avec ses collègues pompiers, il se rendit au Yankee Stadium, dans le Bronx. Ce quartier ne lui plaisait pas vraiment, il préférait son Manhattan, bien douillet, sécurisant. Ici, ça ressemblait plutôt à la banlieue et il n'aimait pas s'y rendre. On ne comptait plus les agressions dans le secteur. Pourtant, il n'en avait jamais été victime ! Il lisait ça dans les journaux, il l'entendait de bouche à oreille, ça lui suffisait. Loin de lui l'idée de tenter le diable, faut pas exagérer non plus ! Depuis son arrivée à la caserne en temps que volontaire, Julian faisait tout ce qu'il pouvait pour être à la hauteur et faire gagner son équipe. La tâche, compliquée, s'avérait en plus titanesque. Il s'améliorait, petit à petit, sous les encouragements d'Aaron, son mentor chez les soldats du feu, formateur et référent. Un type bien, qu'il appréciait. Ils aimaient bien se raconter des anecdotes, des petites histoires vécues qui souvent les faisaient marrer. De façon générale, il ne se plaignait pas de ses collègues. Pratiquement tous étaient sympas, déconneurs et amicaux. Il y avait une ou deux exceptions évidemment, comme sur tout lieu de travail. En ce dimanche après-midi, les quelques pompiers en permission, jouèrent pendant un peu plus d'une heure dans une ambiance très bon enfant. On ne comptait plus les éclats de rire, les taquineries, les blagues lancées à tue-tête, c'était une atmosphère sympa et relaxante mine de rien. Ils ne se prenaient plus la tête avec leurs problèmes quotidiens. A la fin du match, tous se dirigèrent vers les vestiaires pour se changer. Monroe prit tout son temps et appela d'abord sa petite femme pour roucouler avec elle. N'importe qui se serait marré ! Ca faisait juste trois heures qu'il ne l'avait pas vue ni entendue. Pas de quoi en souffrir ! C'est l'Amour, que voulez-vous !

Après une conversation où Julian glissa plusieurs sous-entendus coquins, il entra dans le vestiaire pratiquement vide pour se doucher et se changer. Il était venu en costard, parce qu'il avait eu une conférence de presse juste avant de venir, au sujet de son équipe et du match de mardi. Une rencontre très attendue et décisive pour leur classement. Avec un tel accoutrement dans ce quartier, il allait forcément attirer les regards. Il n'avait pas l'intention de marcher mais bien d'appeler un taxi. Il sortit du stade, son sac sur le dos, sa batte à la main et se rejoua le match dans tête. Il se jugeait plutôt bon. Emporté par sa motivation, il commença à faire de grands moulinets avec le bout de bois. Il se souvint de cette action terrible où il avait tiré si loin qu'il put faire le tour des bases en à peine cinquante secondes. Un exploit, qui n'arriverait plus de sitôt ! Comme un gosse, Julian se stoppa dans sa marche et refit le geste. La batte fendit l'air dans un petit sifflement... et elle lui échappa des doigts. Projetée à plusieurs mètres de hauteur, elle se perdit dans les branches de l'arbre juste en face. Au ralenti, le visage de Julian blêmit. Il se sentit profondément idiot. Son premier réflexe fut de regarder autour de lui pour voir s'il y trouverait des témoins... Manque de bol, un groupe de filles, à la dégaine un brin loubarde, l'avaient remarqué. Elles pouffèrent de rire et applaudirent. Monroe devint rouge tomate et en essayant de se gratter la tête, ce fut au tour de son casque de lui échapper et de se fracasser sur le sol... ça commençait bien !

Il leva la tête pour repérer la batte, bien piégée dans les branches. Il tenta de secouer le tronc mais celui-ci était trop gros. Il ne lui restait qu'un choix : grimper... Ca ne l'enchantait guère mais bon, il s'y était habitué puisque parfois en tant que pompier il allait y déloger des chats inquiets. Il se hissa sur une branche assez grosse puis continua son escalade avec précaution. Ce n'était pas le moment de se rater et de tomber... bonjour le ridicule ! Il manqua glisser et se retint de justesse. A six mètres de haut, ça commençait à devenir dangereux... Il s'avança doucement sur une branche et tendit le bras pour récupérer la batte en vain. Le mouvement fut trop brusque, déséquilibré, il agita les bras légèrement. Son pied dérapa et il tomba lourdement à califourchon sur la branche. Il le sentit passer d'autant qu'il n'avait plus sa coque de protection. Soudain aveuglé par une souffrance, hélas, typiquement masculine, il tenta de se redresser mais la branche craqua sinistrement. Il tomba en avant, tête la première dans les branchages plus bas. Par chance, il parvint à se saisir d'une autre branche, mais celle-ci craqua à son tour. Il tomba lourdement sur le sol terreux, sur le dos, laissant échapper un grognement de douleur. Il se releva non sans difficulté il se rendit compte que les filles continuaient de le regarder. Pire... elles étaient pliées de rire. Blessé dans sa fierté personnelle, Julian allait leur crier d'un ton très sarcastique que c'était très drôle, mais il s'abstint, se souvenant qu'ici il valait mieux faire profil bas. Il s'examina... Il était méconnaissable. Sa chemise se retrouvait tâchée de terre et de résine, déchirée en plusieurs endroits. Il sortit son téléphone pour voir son visage et lâcha un juron en s'apercevant que sous son poids et le choc l'écran était complètement explosé ! Il put aussi apercevoir son visage griffé et écorché dans le reflet...

La batte n'avait pas bougé d'un seul centimètre... tout ça pour rien. Il se pencha légèrement en avant, la douleur le lançait. Il finit par s'asseoir à même la terre, sous les rires tonitruants des filles plus loin. Se sentant soudainement humilié, il serra les dents et les poings. Il n'était pas du genre violent, mais s'il la récupérait, sa batte, il allait en profiter pour se venger. Malgré sa gentillesse, Julian avait la rancune tenace ! Sans s'apercevoir que quelqu'un approchait, il lâcha amer :

- Bande de grosses pouffes à la con... Ca risque pas de vous arriver à vous, vu vos sales gueules de larves...

Oui, vraiment très amer, le Julian...

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Lun 24 Mar - 16:17



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I believe, I can... fall...  Julian & Roméo
Le jeune vagabond, errait ici et là, déambulant dans la ville de New York, il dégustait toujours cette vaine liberté, se demandant encore s’il allait rester dans cet endroit ou ne pas prévoir un voyage pour la cote Ouest des Etats-Unis qu’il aurait bien aimé aller voir. Il avait envie de découvrir, même si la grosse pomme restait encore un terrible mystère pour lui. Roméo n’avait pas envie de travailler, de rentrer dans la monotonie d’un boulot. Il l’avait déjà fait et pourtant maintenant qu’il était à nouveau célibataire, il eut envie de reprendre son indépendance pleine et entière. Il avait été se prendre un milkshake pour son petit déjeuner, un énorme luxe, il n’avait pas mangé depuis deux jours et il avait utilisé ses derniers dollars en poche pour se faire plaisir, sachant qu’il n’aura pas de mal à en trouver d’autre. Après s’être un peu rempli l’estomac, il se dirigea vers des lieux inexplorés de New York, il n’avait jamais été beaucoup sur Brooklyn à cause de son taux de criminalité. Il c’était trouvé un joli repère là bas dans une vieille caserne, or quand il eut appris qu’il c’était produit des meurtres de clochard dans une rue non loin il l’avait abandonné et il y a un mois. Dommage, car avec un vieux canapé et quelques installations, la caserne avait ressemblée à un vague appartement d’un jeune étudiant n’ayant jamais grandi. Il n’avait donc jamais mit en application d’aller voir le Yankee Stadium et de l’explorer. Il n’était jamais difficile d’entrer dans un endroit avec discrétion. Le blondinet, alla donc dans une démarche assurée jusqu’au stade de Baseball si célèbre et si mal situé. Il n’eut pas de mal à s’infiltrer dans le bâtiment, passant par un endroit désert de toute civilisation. Il s’amusa à observer un match ou entrainement amateur, en réalité il ne saurait le dire. Il n’y avait personne pour le voir à part lui, il ne pouvait que constater que de la prouesse des joueurs et aussi de la beauté de certain. Cela lui donnait même l’envie de griffonner dans le calepin qu’il avait dans son sac en bandoulière qui avait déjà bien souffert de la vie.

Il reprit sa visite des lieux lorsqu’il tomba sur un gardien ayant une surcharge pondérale, il n’eut pas de mal à le semer pour ensuite quitter le stade. Il avait bien aimé cette petite visite. Depuis que Roméo n’avait plus William, il avait l’impression de ne plus avoir de but dans la vie, à part celui de rester discret et de disparaitre. Il n’avait aucune envie que son père ne le retrouve, il semblait même qu’il n’avait pas de connaissance de son existence et c’était mieux ainsi. Roméo vit à l’extérieur quelques arbres bien robustes qu’il n’hésita pas à escalader, se hissant jusqu’à une bonne branche robuste. Le jeune homme avait disparu parmi le premier feuillage de printemps. Il sortit son calepin pour dessiner l’un des joueurs de Baseball en pleine action. Totalement évaporé dans son monde, un bout de langue sorti, il ne vit pas la petite scène qui se déroulait en bas. Pourtant l’homme qui s’amusait avec son jouet sportif, n’était autre que l’objet actuel de son dessin. Il ne leva même pas les yeux lorsqu’il vit la batte coincée dans les branches juste en face de lui. Ses yeux verts ne se posèrent sur l’homme que lorsque celui-ci sembla se battre avec cet arbre. Il observa la chute, tout avait été si vite, il ne pouvait même pas le secourir, le temps qu’il ne se précipite il était déjà à terre, pestant contre un groupe de fille superficielle qui s’extasiait de l’aspect comique de cette situation. Le voyant pratiquement au pied de son arbre, il se laissa glisser le long du tronc, il replia ses jambes autour de la branche la plus basse, pour laisser retomber son corps en arrière, accroché comme un opossum dans son sommeil.

Roméo avait son visage inversé à celui de l’inconnu qui avait souffert, qui avait ruiné son portable, ses vêtements et même son visage. Un grand sourire innocent éclairé son visage, dénué de toute moquerie. Un petit accent slave dans la voix, il ne pu s’empêcher de rebondir sur cet événement, même s’il n’apprécia guère les vulgarités grossières qu’il avait entendu. « Ta méthode pour monter aux arbres laisse à désirer. » Il ne se moquait pas, il laissa son corps glisser pour retomber sur ses genoux fléchis. Le jeune homme avait l’habitude des acrobaties. Il ne pouvait voir que les dégâts sur le costume chic. Roméo portait un jean troué à divers endroits, délavé, un t-shirt froissé et pourtant il avait plus fière allure que cet homme. « Attends je vais te montrer comment faire…quand tu montes, tu dois tester ton appuie avec la pointe de ton pied et tes bras avant de te hisser pour vérifier la solidité de la branche ! » Sans même lui laisser le temps de répondre, il alla vers l’arbre qui contenait l’objet de la convoitise. Le blondinet, posa son pied sur la branche la plus basse et il se lança entre les diverses entraves de la plante. Il n’eut pas de mal à récupérer la batte, pour redescendre avec et la tendre à ce bel inconnu, toujours avec ce même sourire.

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Julian S. Monroe
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Ven 28 Mar - 3:07

I believe, I can... fall...

Roméo & Julian

Dans son action, totalement obnubilé par la batte, Julian n'avait même pas remarqué la présence d'une autre personne dans les feuillages. Il se croyait seul, livré à lui-même entre un foutu arbre dans lequel il avait la soudaine envie de donner un coup de pied et ce sol si dur sur lequel il était tombé. Les sarcasmes des filles plus loin ne faisaient que l'irriter davantage... pire, ils faisaient voler en éclat son assurance. Désorienté, blasé, énervé et encore assailli par la douleur, il préféra rester immobile, au moins comme ça, il ne se ferait pas mal... à moins qu'un truc ne lui tombe sur la tête. Au moment où il leva les yeux, il tomba sur le visage renversé d'un inconnu, assez jeune, qui sortait de nulle part. Il sursauta et tituba, manquant s'étaler sur le sol et provoquant l'ire des demoiselles fortement amusées par ce spectacle navrant. Son coeur manqua sortir de sa poitrine, alors qu'il tentait d'examiner avec plus de détail ce parfait inconnu. Il avait de la chance que Julian n'ait pas réagi encore plus mal. Un coup de poing réflexe l'aurait facilement mis KO. Le sportif avait trop mal au bras pour agir ainsi ! Il lui lança un regard noir lorsqu'il lui fit sa première remarque avec un accent qui lui évoquait rapidement la Russie. De quoi se mêlait-il ? Monroe s'apprêta à lui jeter une réponse cinglante en plein visage mais le jeune reprit, en lui donnant quelques conseils pour qu'il puisse monter sur un arbre en toute sécurité. Eh bien quoi ? Il était alpiniste ? Acrobate ? Julian ouvrit la bouche, mais rien n'en sortit. Il observa le protagoniste se hisser avec une facilité déconcertante sur les branches, sans douter ni même faillir. Il en redescendit tout en souplesse et efficacité avec la batte qu'il lui tendit avec un sourire. Ce sourire, Julian sentit ses oreilles s'échauffer... Lui aussi il se moquait de lui ? Il se saisit de la batte, un peu brusquement et l'invectiva :

- Je sais monter aux arbres ! J'ai glissé, ok ? Ca arrive !


Il mentait, délibérément. Julian parvenait à être un champion de la mauvaise foi quand il s'y mettait. Il essaya de se redresser légèrement pour faire comme s'il n'avait pas mal mais il put empêcher un petit rictus de transparaître sur son visage. Il enchaîna, acerbe :

- Toi aussi, tu te fous de moi ? Ah ça doit égayer ta journée de me voir dans cet état ! J'imagine que vous vous connaissez ?

Il désigna le groupe de filles non loin qui les regardaient en attendant la suite. Julian n'était pas quelque de particulièrement égocentrique, mais il n'aimait pas apparaitre dans une telle position de faiblesse avec en plus des moqueries à côté. Ca le blessait. Candide de nature, il ne comprenait pas que l'on puisse se réjouir du mal des autres. Ca allait à l'encontre de ses principes, de son travail de pompier. Si quelqu'un se fracassait, il intervenait pour voir si tout allait bien. Là, non seulement il était seul mais en plus on le regardait galérer. De la méchanceté à l'état pur. Il soupira et reprit, las :

- Vas-y marre-toi, marrez-vous... T'étais pas obligé de pousser l'humiliation si loin, j'avais déjà mon compte... J'aurais pu aller la chercher moi-même ! Je suppose que je dois te dire merci, histoire de pousser le vice jusqu'au bout ? Tant qu'on y est, t'as une autre saloperie à me jeter au visage ?

Il était injuste pour le coup. Car ce jeune ne lui avait rien fait. Mais Julian avait tout cette histoire en travers, en plus d'être ronchon, il se montrait sous un jour bien sombre. Est-ce Roméo allait faire la part des choses ou bien partir au quart de tour et lui dire ses quatre vérités ? Julian affronta son regard, sans sourciller. Il comptait inconsciemment sur ses deux mètres et son air renfrogné pour s'éviter une crasse verbale. Il n'empêche, égratigné de partout, pouilleux comme il était désormais, il n'impressionnerait pas grand monde, pas même un chat...

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Ven 28 Mar - 14:04



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I believe, I can... fall...  Julian & Roméo
Le jeune homme voulant se rendre serviable avait été cherché la batte perdue au milieu des branches. Moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il avait à nouveau les pieds sur le sol tendant l’objet de la discorde à cet homme. Il fut surpris quand il lui arracha l’objet des mains sans ménagement pour tenter de sauver son orgueil avec quelques paroles bien vaines. Le sourire de Roméo ne disparu pas totalement, bien qu’il fut moins prononcé sur son visage à cette réaction vive. Lorsque le sportif qui jusqu’à quelques instants étaient habillés comme un prince, donnait l’impression actuelle d’avoir été trainé par son cheval. Le blondinet baissa les yeux sur sa propre tenue, rien de comparable, lui-même avait un jean troué et il avait un t-shirt qui avait déjà bien vécu. Cet homme était impressionnant, largement plus grand que Roméo et une carrure qui était d’une nature dissuasive. Pourquoi se mettre dans des états pareils pour une simple chute ? Le jeune homme pencha légèrement la tête sur le coté tout en se remettant à sourire, comme si un complot c’était formé dans cette rue afin que celui-ci tombe et qu’ainsi les spectateurs puissent se marrer. L’idée l’amusa mais aucunement les attaques de cet homme ne pu l’atteindre. Le jeune homme était beaucoup trop de bonne humeur pour se laisser blesser, en réalité il n’était jamais blessé par quiconque, le seul qui pouvait en être capable était William. Cet homme pouvait bien dire ce qu’il lui plaisait, ça semblait lui faire du bien de s’énerver un peu, vu que son égo masculin avait été égratigné. « Je ne connais pas ces filles et je n’ai aucune envie de les connaitre ! ».

Il n’est pas le genre de garçon à trainer avec des filles superficielles. C’est très étrange, il était venu à son aide et il le rejetait. Roméo était du genre entêté et même si Julian semblait plutôt vif, le jeune homme avait quand même envie de l’aider. « Si au lieu de te jeter des trucs à la figure, on commençait par la soigner ? C’est le genre d’entailles qui peuvent s’infecter si on ne soigne pas….et je ne crois pas qu’on puisse vivre avec une tête amputée ! » Il se mit à rire de sa propre blague complètement stupide. Encore une fois ce n’est pas un rire moqueur, juste un rire amusé. Le jeune homme semble particulier, pour beaucoup on le voit comme un extra terrestre ne vivant pas dans ce monde. « Ne fais pas attention à ces filles ! Elles sont juste bêtes ! Moi j’ai trouvé ta chute douloureuse, je suis juste venu voir si tout allait bien, quand je t’ai vu debout, j’ai tout de suite pensé que tu n’avais rien de casser ! » Il haussa légèrement les épaules, s’approchant alors de Julian, pour observer les quelques marques sanglantes. Il brisa toute proximité entre eux pour vérifier l’état des différents dégâts corporels.

« Moi je te trouve beau comme ça ! Parfois un homme blessé est tellement plus beau qu’un homme à qui rien n’est arrivé ! » Il avait dit ces mots avec une sincérité déconcertante, ne venez pas croire que le jeune homme draguait le géant, oui pour Roméo Julian était un géant. Le blondinet était une sorte d’incarnation un peu céleste avec ses boucles blondes, sa peau très clair, ses yeux verts et sa franchise. Il ne savait pas tellement où aller, il ne savait même pas si son repère dans le coin était encore valable. Les filles continuaient à rire dans leur coin en observant les deux hommes, le blondinet fronça légèrement les sourcils, il n’aimait pas la méchanceté gratuite et injuste, personne ne la méritait. Il se tourna vers la source des différentes moqueries, il n’avait pas envie de se moquer. « Hey c’est bizarre pour des guenons je ne vous imagine pas escalader un tronc ! » Le jeune homme était devenu la cible des foudres des filles sans cervelles, elles se désintéressèrent totalement du sportif pour dire que c’était une insulte qui ne valait pas très cher, qu’il était un « boloss » et qu’elles n’avaient plus rien à faire ici. Elles tournèrent le dos pour partir, couper dans leur moquerie. Pourtant c’était sans colère, qu’il avait prononcé ces quelques mots. « Si on trouvait un endroit pour te soigner ? Sinon c’est quoi un boloss ? » Il n’avait jamais entendu cette expression et Roméo n’avait pas pour habitude de trainer avec des personnes de son âge. Le regard légèrement pétillant, les quelques rayons de soleil, se reflétant dans les poussières d’or qui entouraient sa pupille. A aucun moment il n’avait fait attention à la colère du géant. La trouvant illusoire et seulement dissimulatrice du soudain malaise ressenti par la gêne.

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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Jeu 3 Avr - 1:30

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En entendant le rire de cet inconnu, Julian fut incrédule. Il blaguait ? Est-ce que c'était vraiment le moment pour ça ? Il avait mal ! Et il avait vraiment une sale tête maintenant ! Il lui adressa un regard noir, en serrant légèrement la mâchoire. Pour lui ça avait été si facile de grimper et de redescendre ! Le sportif se dit qu'il se la pétait exprès pour le rabaisser, au début en tout cas, car au fond de lui, il devait bien admettre que son interlocuteur avait une étrange façon de lui parler pour quelqu'un censé se moquer. Il semblait même à l'opposé du type qui se fout de votre tronche. Point positif pour lui car sans ça, Monroe n'aurait probablement pas résisté à l'envie de lui mettre son poing sur le visage pour effacer définitivement ce sourire qu'il prenait pour une véritable déclaration de guerre à l'instant. Un comportement fort dommage, qui ne lui ressemblait pas. Discipliné, droit, intègre et gentil, il n'avait pas un mauvais fond et il essayait au maximum de se maîtriser. La colère laissa la place à l'étonnement. Roméo s'était approché et le regardait sous toutes les coutures pour évaluer l'étendue des dégâts. Il y avait quelque chose de gênant dans cette situation. Comme si l'acrobate avait transgressé une certaine frontière invisible mais qui établissait les rapports humains depuis des millénaires. Et puis, les mots s'ensuivirent. Il le trouvait beau... tentait-il un rentre-dedans maladroit ? C'était peine perdue... Julian n'avait d'yeux que pour Kathlyn, sa femme et il n'avait jamais été intéressé par les hommes. Beau comme il était, il vécut cependant des situations de ce genre par le passé et il ne fut pas du tout à l'aise ! En réalité, il n'avait strictement rien contre les homos, mais il ne savait pas comment réagir avec eux. S'il les envoyait balader un peu trop fermement, on allait l'accuser d'être haineux... s'il ne faisait rien, ça allait donner des idées. Aussi, le hockeyeur s'empressa-t-il de placer, subtil :

- Tu devrais t'acheter des lunettes en fait... tu verrais que je ressemble à rien ! J'ai rien de charmant là ! Et je doute que ma femme soit d'accord avec toi d'ailleurs...

Au moins, il annonçait la couleur, mais sans paraître trop sec. Il essuya une écorchure qui saignait d'un revers de manche. De toute façon cette chemise était foutue... alors un peu plus ou un peu moins ! Il s'en rachèterait une autre... en tout cas il laisserait à Kathlyn l'occasion de le faire. Elle adorait lui prendre des fringues. C'était elle qui l'habillait en fait et tant mieux ! Encore un brin méfiant, il ne le lâchait pas du regard, essayant de déceler un brin d'ironie ou de moquerie. Ca ne lui ressemblait pas d'être aussi méfiant. D'habitude, il accordait sa confiance à n'importe qui ! Roméo le bluffa lorsqu'il remit en place ce troupeau de racailles, purement et simplement en une phrase assassine. Elle suffit à les faire dégager et à rétablir le calme. Cette agréable surprise amena Julian à repenser à sa chute et à la façon dont il avait réagi. Il se sentit honteux. Qu'est-ce qu'il lui avait pris de se comporter de la sorte ? Il fut coupé dans sa réflexion par la question du jeune homme. Julian n'avait pas l'habitude de fréquenter ce genre de quartier et dans son milieu, plutôt aisé, ils parlaient un langage plus développé et plus raffiné. Evidemment, ça ne les empêchait pas de balancer des gros mots, personne n'était parfait. Mais ils avaient un certain respect, de l'éducation, bien que tous les gens du Bronx ne soient pas forcément stupides et comme ces filles ! Ce tas de muscles qu'était Julian haussa les épaules et répondit, acide à l'encontre de ces "pouffes" comme il les nommait :

- Boloss ? Ca doit être une insulte venant d'elles... Je n'en connais pas le sens, mais je vais partir du principe qu'un boloss est plus intelligent qu'elles et qu'il s'agit donc d'un compliment.

Il se tut alors, ne sachant pas comment aborder la suite. Il ne voyait pas trop où se soigner à part chez lui mais sans téléphone, pas moyen d'appeler le taxi... ni sa femme... ni personne en fait ! Prendre le bus ? Non... trop de monde, et puis il ne savait pas quelle ligne récupérer pour revenir chez lui... Avant de demander quoique ce soit à son allié de circonstance, il présenta des excuses sincères :

- Excuse-moi de t'avoir "agressé" comme ça... C'est juste que... je pensais vraiment que tu te moquais de moi, comme ces filles. Je croyais que tu étais complice et franchement ça m'a énervé. La chute que j'ai faite n'avait rien de drôle. Je me suis fait mal, mais je suis pas douillet... cela dit j'aurais pu me casser quelque chose et ces grognasses me regardaient sans rien faire... Les arbres de toute façon, ça n'a jamais été ma tasse de thé. Toi t'es plus doué que moi par contre ! Bref... je ne sais pas où tu voudrais aller pour me soigner mais je ne connais pas le quartier et mon téléphone est HS... J'espère que t'es d'ici...

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Jeu 3 Avr - 19:09



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I believe, I can... fall... Julian & Roméo
Roméo se moquait des convenances ordinaires qui s’imposaient aux individus et à aucun moment il n’avait souhaité dragué cet individu. Le blondinet est du genre tactile et ne se rends pas compte qu’il peut mettre dans l’embarras quelques personnes. Le message était pourtant clair venant de la part de cet homme, il était marié et avait cru à un compliment dénaturé, amenant à une forme de séduction. Ce qui était erroné. Le jeune homme aura sûrement durant toute sa vie d’yeux que pour William, même s’il l’avait abandonné assez lâchement, n’acceptant pas ce qu’il lui avait caché tant de temps, en le sanctionnant, il c’était sanctionné lui-même. Il ouvrit grand les yeux. « Je suis certain que ta femme te trouverais beau même dans une chaise roulante et les deux yeux en moins ! Ce qui ne sera pas mon cas pour le coup, mais là à cette heure si tu as un aspect de guerrier très beau ! » Il était un peu tatillon aujourd’hui. « En tout cas tu dois te trouver quand même beau pour croire que je te draguais ! » Il ne pu s’empêcher de blaguer sur cet état afin de bien faire comprendre qu’il n’était pas intéressé. Roméo aimait la beauté, il congratulait l’harmonie et il lui arrivait de s’extasier devant ce qu’il trouvait beau. Une personne, un objet sans importance, une situation ou même un rayon de soleil. Il venait de remettre à sa place cette troupe de dindon aux allures fashion victime, se questionnant sur l’insulte qu’elle lui avait lancée, n’en comprenant pas encore la subtilité. Il questionna un peu cet homme, qui ne semblait pas non plus comprendre. Roméo secoua légèrement la tête, peu importe la définition ou l’étymologie de ce terme, il n’était pas atteint par ceci.

C’est à ce moment que cet homme dont il ne connaissait toujours pas le prénom, se mit à faire une longue tirade faites de différentes justifications, motifs de la réaction. Le jeune homme prit un air attentif quelques secondes, lâchant un peu ce qu’il lui disait quand il vit un papillon passer, les couleurs sur ses ailes étaient belles. L’insecte annonçait clairement le retour du printemps. Jusqu’au moment où il raccrocha sur la fin. « Moi je suis de nulle part ! » En fait le vagabond était déjà passé totalement à autre chose, il n’avait nullement besoin d’excuse, il n’était pas susceptible et la propension que Roméo avait pour aller de l’avant était si conséquente, qu’il était rarement offensé. « Mais je vais t’emmener quelque part où je devrais avoir de quoi te soigner ! » La caserne de pompier n’était pas très loin d’ici, il lui fit signe de le suivre. Roméo se mit à gambader, sautillant légèrement, tout content de retrouver cette vieille caserne de pompier pour laquelle il c’était pris d’affection. Il espérait juste que personne ne l’avait démolie ou même toucher aux quelques affaires qu’il avait laissé dedans. Ils arrivèrent devant le bâtiment, la caserne avait un certain caché, même s’il était clair qu’elle était abandonnée depuis des années, un petit signe de main pour encourager cet homme à l’accompagner. Roméo passa par la porte de derrière, il passa par un petit couloir et entra dans le garage qui formait une mezzanine avec le premier étage sur lequel il devait y avoir des bureaux avant. Un trapèze était présent, fixé au plafond, une création qu’il arrivait à faire dans chacun de ses lieux d’habitation. Il y avait un vieux canapé, une guirlande électrique qui devait encore fonctionner, il essayait toujours de faire de ces lieux un endroit confortable, presqu’envoutant, malgré que ce soit de la récupération. Il se débrouillait pour qu’il y ait cette sensation que ce soit douillet pour le squatteur qu’il était. Les pierres rouges étaient apparentes, c’était un peu poussiéreux mais l’avantage était que le plafond était haut. Roméo se souvenait que l’hiver il faisait très froid, il arrivait à s’enrouler dans des tonnes de couverture qu’il avait trouvé ici et là. Le jeune homme adorait l’énorme barre métallique sur laquelle les pompiers glissaient.

Le jeune homme alla débusquer ce qu’il cherchait, c’était peu rangé il l’admettait. Une boite à pharmacie, pansement, alcool et bandage. Il était bien certain d’en avoir vu une qui avait été oubliée. Il y avait rien pour qu’il puisse se changer. Sa boite au trésor dans les mains, il venait de se rendre compte qu’il ignorait toujours comment se nommait l’inconnu qui avait chuté de cet arbre. Il était un peu distrait, il aurait pu avoir la politesse de se présenter avant lui étant le plus jeune. « Je m’appelle Roméo et toi ? » Il lui tendait la boite, ne sachant pas si cet homme avait besoin d’un coup de main ou non pour se soigner. Il ne voulait pas que ses gestes soient encore mal interprétés.


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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Dim 13 Avr - 4:26

I believe, I can... fall...

Roméo & Julian

Paf... Dans le mille ! Julian se sentit profondément idiot lorsque Roméo lui balança sa réplique. Il ne le draguait pas, il n'était même pas intéressé... Voilà qui le remettait gentiment à sa place et qui le gêna, bien plus que d'être dragué en vérité. Cet homme semblait aussi vif de l'esprit que de la langue ! Il n'avait pas peur de parler avec une franchise bousculante. Julian appréciait ce genre de personne. Il les trouvait authentique. Mais avec son interlocuteur, il se trouve décontenancé. Ce n'était pas tous les jours que l'on tombait d'un arbre et que l'on finissait sous les rires d'un groupe de filles. Ni même qu'on rencontrait un acrobate spectateur de ce numéro ridicule, et bavard avec ça. Parce que Roméo aimait parler ! Etrange pour quelqu'un qui se réfugiait dans la cime des arbres, afin d'y être tranquille. Mais quand même, Julian n'avait pas l'habitude de recevoir des compliments d'un autre homme, sur son physique. Beau guerrier... au fond, il se dit que ce n'était certainement pas le qualificatif qu'allait employer sa femme. Elle allait le titiller, en rigoler pendant des heures ! Et utiliser plutôt le terme "Monsieur Catastrophe", comme elle aimait le faire ! Malgré ça, Julian savait que ce ne serait pas méchant, contrairement au groupe de filles qui s'était gaussé de sa douleur et de sa malchance. Il leur souhaitait d'ailleurs un revers de médaille monumental pour leur comportement. Difficile de suivre celui qui l'avait aidé à récupérer sa batte. Il fronça les sourcils quand il lui expliqua être de nulle part. Il devait forcément habiter à un endroit ! Et être né quelque part !!! Il restait vague sur l'endroit où il comptait le conduire. N'ayant guère le choix, Julian le suivit, sceptique. Il se demandait si tout allait bien chez son guide... Il avait l'air ailleurs, en train de planer au dessus de tous les tracas. Très insouciant... Silencieux, le sportif préférait ne pas faire de commentaire ou lancer un sujet qui risquait de partir sur un thème totalement différent. Et puis ce comportement le mettait un peu mal à l'aise...

Ils arrivèrent finalement devant un bâtiment abandonné, une ancienne caserne. Julian était pompier, il savait reconnaître un tel endroit, à son grand garage mais aussi et surtout aux lettres sur la palissade. Il hésita à entrer. Les bâtiments délaissés abritaient souvent des squatteurs qui n'hésitaient pas à dealer ou à faire des choses pire encore... Il trouvait le lieu malsain, forcément puisqu'il était habitué aux belles maisons et aux beaux appartements des quartiers huppés. Il suivit le blondinet non sans appréhension. Il ne savait pas qui il était et si ça se trouve, c'était un psychopathe. La raison de Julian balaya cette hypothèse aussi vite qu'elle était née. Il n'avait pas le comportement d'un fou. Alors qu'ils pénétrèrent dans le garage, Monroe comprit soudain pourquoi son interlocuteur lui avait dit venir de nulle part. Il était SDF ! Une surprise de taille ! Parce qu'il n'avait pas l'air barbu, ni alcoolique, ni plein de puces ! En même les lieux lui offraient tout de même un sacré confort, il y avait sans doute encore l'eau dans les douches et l'électricité dans le groupe de secours. A moins qu'il n'ait été vandalisé, ce qui était fort probable. Rapidement, il lui ramena une boite de soins, que Julian prit précautionneusement. Son interlocuteur se présenta. Et Monroe en fit alors de même.

- Moi, c'est Julian. C'est vrai qu'avec tout ça j'ai oublié de me présenter... Merci pour la boite...

Il l'ouvrit et constata qu'il y avait tout ce qu'il lui fallait à l'intérieur. S'il pouvait soigner ses blessures corporelles, pour son visage ça risquait d'être plus compliqué. Il était pompier et savait donc utiliser tout ça. Il déboutonna sa chemise. C'était bizarre de le faire devant Roméo qui le regardait. Pour meubler le silence et éviter d'être gêné, Monroe enchaîna :

- Alors... euh... Roméo... c'est... c'est ici que tu vis ? Ou bien c'est juste un repère, comme l'arbre ? Je veux dire, un endroit pour te détendre quoi...

Torse nu, il constata que sa peau était écharpée en plusieurs endroits. Il s'appliqua méticuleusement à nettoyer chaque plaie et à panser les plus importantes. Il espérait que le jeune homme ne lui fasse aucun commentaire sur ses muscles parfaitement dessinés et sur sa carrure imposante... même si ce n'était pas dans le but de la draguer, entendre ces mots de la bouche d'une autre personne que sa femme le gênait beaucoup.

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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Mer 16 Avr - 13:30



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I believe, I can... fall... Julian & Roméo
Roméo ne doutait pas un seul instant qu’il pouvait évoquer le scepticisme dès la première rencontre. Certains ne pouvaient même pas l’encadrer, le voyant plus comme un gamin capricieux ne souhaitant pas grandir. Malgré tout le blondinet savait très bien prendre ses responsabilités, bien plus que certains adultes. Malgré cet optimisme constant, il pouvait se montrer très chiant, William était un spécialiste pour lui faire remarquer que parfois il faisait parti de la catégorie des chieurs et il l’acceptait très bien. Le jeune homme se mit à marcher, tout en sautillant à certain moment, toujours aussi souriant, l’idée qu’il ait fait une nouvelle rencontre avec une nouvelle rencontre, enrichissant de niveau sa vie sociale le mettait généralement de très bonne humeur. Julian l’accompagna donc jusqu’à la caserne dans laquelle le jeune homme n’eut pas de mal à trouver une boite à pharmacie. Il admettait largement que ça ne payait pas de mine de l’extérieur mais à l’intérieur il avait essayé de faire un petit cocon avec ce qu’il avait sous la main. Il arrivait à se débrouiller avec l’électricité s’il ne branchait pas trop d’appareil en même temps et il arrivait à prendre une douche froide une fois de temps en temps. Il avait toujours fait attention de ne jamais trop utiliser l’hygiène de ces différents endroits afin de ne pas faire remarquer sa présence. Non seulement il était vagabond mais aussi étranger, il avait une carte de séjour qui n’allait pas tarder à expirer et il était difficile pour lui de la renouveler. Demander la nationalité Américaine sera peut-être un jour une solution le concernant. Il tendit la boite à Julian afin qu’il se soigne. Il venait de se présenter et cet homme en fit autant. « Je suis très enchanté de faire ta connaissance ! » C’était la première formule qu’il avait su dire dans un américain parfait, il était donc assez fier de le dire à chaque fois qu’il en avait l’occasion.

Roméo observa avec de grands yeux cet homme, alors qu’il se déshabillait pour se soigner, bien entendu celui-ci était très bien constitué et très bien bâti, le genre d’homme que tout le monde trouverait attirant. Pourtant, le jeune homme n’avait que d’attirance pour William et ça ne restera que lui dans son cœur. Malgré tout il trouvait très beau cet homme. Il n’eut pas un regard ni déplacé, ni pervers, ni même des yeux qui formulaient la moindre attirance. Un regard on ne peut plus normal, Julian aurait très bien pu se mettre à poil ça n’aurait rien changé du tout. « Non j’ai vécu ici, mais par chance personne n’est venu entre temps, je l'aurais vu ! Il y a eut des agressions dans le coin, je n’aime pas les problèmes ! Alors j’ai trouvé un autre endroit pis voila ! Tu sais New York, y a tout plein d’endroit où tu peux t’installer sans que personne ne le voit, il suffit de trouver le bon endroit !» Ce n’est pas par peur qu’il était parti, il aimait ce qui est paisible, cet endroit a peut-être l’idée d’un taudis pourtant il en avait fait un lieu serein et un peu bordélique à sa façon. N’arrivant pas à rester en place, il s’amusa à grimper sur un mur pour aller s’assoir sur la Mezzanine, observant cet homme se soigner. « Et toi tu vis où avec ta femme ? J’imagine dans un château non ? Ou un truc du genre vu le beau costume que tu as ! » Roméo a cette capacité pour ne vivre avec rien, malgré tout il aime tout ce qui est beau, ce qui a une forme de classe. Il est un peu chapardeur par moment.

Le jeune homme espérait n’évoquer ni de la pitié, ni de la charité. Il sauta avec un petit rebond sur le sol depuis ses deux mètres de hauteur, remarquant que Julian n’arriverait pas à se soigner le visage, le jeune homme avec une forme de douceur fit s’assoir sur son vieux canapé cet homme et prit une chaise pour s’installer en face de lui. Un peu comme un infirmier, il prit ce qu’il fallait. « Fais attention ça va piquer ! » Il n’avait pas pour habitude de demander des autorisations avant de faire quoique ce soit. Il imbiba le coton qu’il avait dans la main avec un peu d’alcool et désinfecta les différentes plaies qui avaient abîmés le visage de cet homme. Il fit très attention pour ne pas trop lui faire mal. Roméo n’aimait pas la douleur.

« Tu es joueur de Baseball pro ? Quand j’étais dans le stade je t’ai vu jouer ! » Il admettait qu’il avait été dans le stade, vu la carrure de cet homme, ses muscles bien développés, il ne pouvait être que sportif de haut niveau. Il n’était pas mal à l’aise par la nudité, lui-même s’il le pouvait il vivrait tout le temps à poil. Sauf qu’il savait qu’il fallait respecter les convenances ordinaires et que s’habiller devait être important. Il se demandait quel était le dingue qui avait inventé les vêtements, pour Roméo un slip pour cacher la pudeur et il serait heureux. Il termina son travail sur le visage. « Je suis certain que d’ici demain, tu seras déjà bien guéri ! Evite juste de remonter dans un arbre d’ici là ! » Il ne pu s’empêcher de se montrer taquin à nouveau face à cette histoire.




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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Jeu 1 Mai - 23:58

I believe, I can... fall...

Roméo & Julian

Julian commençait sérieusement à se demander si Roméo était sérieux ou pas quand il lui parla des endroits où dormir dans New York. Le jeune homme était bien sans domicile fixe. Comment ne pas se sentir gêner dans un tel cas de figure ? C'est vrai... Lui, il vivait dans l'opulence, il ne se souciait pas beaucoup des pauvres et à vrai dire, s'il n'avait pas fait l'imbécile avec sa batte de baseball, jamais leurs routes ne se seraient croisées ! Le hasard faisait bien les choses, pour Julian, le retour à la réalité semblait difficile à encaisser. Soyons clairs, même si la caserne était encore debout, le lieu ne convenait pas pour y dormir. C'était grand, froid, sans doute y avait-il des rats qui y grouillaient... Et puis rester ici tout seul, sans... frigo, four... sans télé ! Monroe éprouvait à la fois de la pitié et de l'admiration. Lui, à sa place, il ne savait pas ce qu'il ferait. Déjà, il n'aurait pas l'idée d'entrer dans un bâtiment comme celui-là, pas parce qu'il avait peur mais plutôt parce qu'il n'avait pas confiance en l'environnement et aux habitants du coin. Avec sa grande carrure et ses muscles apparents, il ne se doutait pas forcément que bon nombre d'agresseurs potentiels préféraient se raviser. Ils faisaient bien, car même si Julian ne se battait pas souvent, quand il se défendait d'un coup de poing, il avait une force conséquente. Roméo évoqua ensuite son lieu de résidence. Un château... si seulement il le pouvait... non, ça n'était pas raisonnable ! Surpris par une telle pensée, il se rendit compte que l'argent commençait sérieusement à modifier sa perception des choses et à oublier l'essentiel : être heureux, rester simple. Il était atteint par la folie des grandeurs. Il regarda plus attentivement son interlocuteur. Jeune, comme lui, finalement sympa, comme lui... mais sans un dollar en poche. Et il était si insouciant ! Julian répondit :

- Euh... non... pas de château... juste un appartement... Dans l'Upper East Side à Manhattan.

Il n'osait pas en rajouter... parler de son bon train de vie devant ce type qui lui avait sauvé la mise et qui faisait en sorte qu'il puisse se soigner, ça n'était pas judicieux du tout. Il ajouta néanmoins par rapport à son costume :

- D'habitude je porte pas ça... c'était exceptionnel...

Il se laissa désinfecter le visage par Roméo, non sans froncer légèrement les sourcils. Il n'était pas douillet mais il ronchonnait dès qu'il se sentait malade. Kathlyn ne le supportait pas d'ailleurs parce qu'il en devenait exécrable. Le jeune homme semblait cependant savoir comment faire pour ne pas le faire hurler de douleur. Il appliquait le coton avec précaution tout en nettoyant minutieusement sans trop insister pour ne pas déclencher une souffrance. Julian avait l'impression que son visage était en train de bruler, mais il n'en montra rien. Roméo relança la conversation en lui demandant si le baseball était son sport professionnel. Un sourire échappa à Julian qui se transforma en un léger rictus. Il le laissa terminer pour ne pas le gêner puis quand ce fut fait, il répondit :

- Merci... Je vais éviter les arbres... de toute façon, ça m'a toujours posé problème d'aller y récupérer les chats lors d'interventions... Je n'aime pas ça. Et je crois que j'apprécie encore moins maintenant !

Il regarda la batte qu'il avait posé juste à côté. Ce type était cool mais il en faisait un peu trop en lui disant qu'il était doué... parce que Julian avait largement plus de facilité au hockey sur glace ! Il s'était bien débrouillé mais en comparaison il faisait clairement amateur sur cette discipline. Roméo semblait pourtant sincère dans son compliment.

- Et non, je ne suis pas joueur de baseball professionnel... simplement amateur. En fait c'est pas du tout ma spécialité. Je suis hockeyeur sur glace à la base. J'étais juste venu avec les collègues de la caserne pour le fun... Mais toi de ce que j'en ai vu t'as l'air très doué pour monter dans les arbres. T'as fait de l'escalade, un truc du genre ? Comment ça se fait que tu viennes ici ? Je veux dire que tu bouges souvent d'endroit quoi...

Il essayait de ne pas être trop maladroit et de ne pas toucher de corde sensible, ou tout cas de ne pas le braquer.

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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Sam 3 Mai - 21:03



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Roméo pouvait se passer de toutes les babioles électroniques, il n’avait d’ailleurs jamais compris son smartphone même en le frappant, la télé lui servait à regarder des dessins animés. Il n’avait pas besoin de grande cuisine pour survivre. C’était un réel mode de vie qu’il avait totalement développé, se détachant totalement d’une société de consommation de masse. Pourtant il aimait les beaux objets, les belles décorations, il avait même su se montrer parfois capricieux avec William, toujours en restant dans le raisonnable. Il se mit à penser que cet homme vivait dans un château, il se sentit idiot, ses joues se pourprèrent, conséquence de ce sentiment de stupidité. Un appartement cela semblait logique dans New York. Il rétorqua même que le costume c’était exceptionnel. Il pouvait percevoir largement la gêne de cet homme vis-à-vis de la situation, il eut un petit sourire en coin, tout en le laissant se dépêtrer tout seul. Il trouvait ça amusant. Beaucoup avait finis dans la rue à cause d’une vie dépravée qui les avait tout droit conduis dans les profondeurs. Roméo avait trouvé un système dans lequel il était totalement libre. Il arrivait à avoir une hygiène correcte, pas toujours des vêtements corrects mais il propres. Il faisait avec. Roméo termina son travail sur le visage de cet homme. « Tu as raison éloigne toi des arbres ou apprends à monter ! Sinon la prochaine fois on te renverra en voiture détachée par le système d'enveloppes ! » Il n’était pas rare que le jeune homme réinvente des expressions entendues dans les films ou dans la rue, essayant de retraduire à sa sauce. Il observa son travail une fois qu’il eut achevé sa mission. A aucun moment le blondinet avait dis que Julian était doué, il lui demanda s’il était joueur professionnel de Baseball. C’était complètement différent. Ils étaient pour le moment à quelques centimètres de l’un et de l’autre, il lui annonça qu’il était Hockeyeur, c’était complètement différent. « J’ai déjà regardé la Stanley Cup quand j’étais petit ! J’ai beaucoup aimé ! Tu es pompier ou Hockeyeur ? » Il aimait l’idée de célébrité, de paillettes, lui-même avait connu cela dans le cirque dans lequel il avait évolué.

Doucement il s’étira, un peu comme un chat quand il venait de se réveiller, jouant sur chacune de ses articulations. Il avait parfois une attitude féline, pas féminine loin de là, on pourrait plus le comparer à un chat ou un mini lionceau avec ses cheveux blonds. Il se leva pour chercher quelque chose à boire, mais ça faisait beaucoup trop longtemps qu’il n’était pas venu ici. « J’aime quand rien n’est monotone, ici c’était un peu bizarre à un moment j’ai abandonné ! J’adore les vieilles bâtisses ! Sinon je crois que je sais grimper aux arbres depuis que je sais marcher à 4 ans ma mère me disputait quand je montais trop haut…dans le cirque où j’ai grandi on me surnommait Tarzan ou Little Monkey ! » C’était ses deux surnoms essentiellement. Il eut un grand sourire. « Arrête de prendre des pincettes avec moi ! J’aime vivre ainsi, j’aime l’idée de découvrir, de ne pas être attaché à une vie rythmée par des horaires de travail chiants et à faire la grise mine en sortant du travail ! » Il se remit à rire avec sincérité. Il était sérieux, il n’avait pas besoin de compassion, de pitié. Pendant quelques secondes pourtant, il y eut un trouble dans ses pupilles bleutées, la solitude et aussi la nostalgie de sa vie de couple avec William. Il lui manquait cruellement et il n’avait pas eut le choix, c’était comme ça. Pourtant il savait qu’il n’y aurait que lui. Préférant rebondir sur autre chose avant que Julian ne remarque quoique ce soit.

« Par contre tu peux toujours m’inviter à dîner j’ai faim ! On peut t’acheter une fringue sur le chemin du restaurant ! » Il se rendit compte qu’il n’était pas tellement en état de sortir manger avec sa chemise. Roméo était sans gêne, il était capable de s’inviter lui-même à dîner. Il avait aussi l’esprit pratique, réglant la question de la tenue en moins de deux, il reviendrait sans doute dormir ici, il fallait juste qu’il répare le trapèze sur lequel il aimait s’exercer. Il était tout guilleret à l’idée d’avoir un nouvel ami du nom de Julian. Ses yeux pétillaient de malice et d’innocence. Il s’arrêta net pourtant, se retournant vers cet homme. « Si tu acceptes par pitié tu peux ranger ton porte feuille ! » Il voyait ça plus comme un acte totalement amical. Une fois qu’il était lancé et dans son élément, le blondinet aux traits célestes pouvait se montrer bavard. Il était toujours aussi franc et il n’y allait pas par quatre chemins.




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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Sam 31 Mai - 16:17

I believe, I can... fall...

Roméo & Julian

Julian n'avait pas l'habitude de se faire tancer par des inconnus, même si celui qui se trouvait en face de lui n'en était plus vraiment un. Après l'avoir aidé à récupérer sa batte, l'avoir "défendu" face aux quolibets des jeunes femmes un peu racaille, il l'avait conduit ici pour qu'il se soigne et l'aidait même à nettoyer les égratignures sur son visage. Le sportif avait même l'impression qu'ils avaient pas mal échangé sur leurs vies privées respectives. Il se sentait toujours un peu gêné de parler de sa fortune alors que face à lui, ce brave type, un peu dans son monde, vivait tel un SDF. Il eut un rire un peu nerveux quand Roméo le taquina sur son affinité avec les arbres, même s'il trouvait son expression totalement farfelue. Il en fronça même les sourcils sans n'y voir aucune référence particulière avec un film. Il n'était pas trop cinéma. Il y allait pour faire plaisir à Kathlyn mais sans plus de conviction. Ca ne l'empêchait pas de regarder quelques films. Les biopics ou les films d'action comptaient dans ses préférés. Il évitait les comédies romantiques... parce que sa femme ne ratait pas une occasion de lui signaler qu'il faisait pareil avec elle. Il avait l'impression de se voir sur grand écran et pour un homme assez réservé comme il l'était, ça provoquait un malaise certain. Il avait la fibre romantique, une envie perpétuelle de susciter le désir de sa belle. Et donc, forcément, il tombait parfois dans le cliché du type totalement subjugué. Les sentiments demeuraient sincères, parfois hélas, ça le rend niais, voir trop vieux jeu. Il n'y pouvait rien, il aimait que les choses soient routinières. Une fois son cadre de vie posé, il voulait que ça reste comme ça. Pas de déménagement, pas de surprises party, il tenait à ses rituels, à ce que les journées se ressemblent pour ne pas perdre ses repères. Un traumatisme de son enfance, mal guéri, qui l'empêchait de se jeter dans l'inconnu. Il planifiait tout pour ne rien oublier alors que sa femme, elle, était beaucoup plus cool, laxiste. Elle ne se stressait pas, sauf quand il s'agissait de sa musique. Roméo se mit à parler de hockey et aussitôt, les yeux de Julian se mirent à briller, sous l'effet d'une passion naturelle pour ce sport :

- Oh oui ! La Stanley Cup ! J'en ai pas raté une seule ! J'ai regardé les enregistrements de l'époque plusieurs fois. J'ai même acheté les copies DVD quand elles sont sorties l'an dernier. J'ai une pièce chez moi dans laquelle je range tout ça. Et j'ai même un poster de Bryan Trottier, qui jouait dans mon équipe, les Islanders ! C'est une légende ! Il a fait la gloire de New York par le passé ! J'ai l'espoir de le surpasser un jour, mais j'ai du travail encore ! Nos adversaires sont coriaces. Rien n'est impossible, notre équipe est vraiment très bien ! Si tu veux, le prochain match qu'on joue, je te fais réserver une place dans le stade. C'est encore mieux en vrai qu'à la télé, tu peux me croire !

En grand gaillard qu'il était, il parlait avec une certaine implication. Il se sentait même sacrément heureux de pouvoir trouver un interlocuteur comme Roméo qui avait bien aimé la Stanley Cup. Il répondit à sa question suivante, faisant fi de sa réserve et dévoilant un peu plus de sa personnalité qu'il n'aurait fallu :

- En fait, je suis les deux... Je suis hockeyeur de profession, mais pendant mon temps libre, je vais à la caserne pour faire pompier bénévole. J'ai commencé il n'y a pas très longtemps. Mon père était pompier et je me suis toujours dit qu'un jour, je devais l'être aussi, même si je préfère le terrain au fait de grimper aux arbres pour aller chercher des chats totalement paniqués...

Il se garda de lui préciser que son père était mort en mission, dans un incendie. Ca faisait partie de sa vie privée mais vu qu'il en parlait au passé, Roméo n'aurait aucun mal à le deviner. Comme la conversation s'enchaînait, Julian poursuivit, tout en nettoyant une égratignure sur son abdomen.

- La monotonie c'est bien... le fait de se poser définitivement quelque part aussi. J'aime pas beaucoup voyager. Je suis pas sûr que là où je vais aller ça soit mieux que chez moi, par exemple. T'as grandi dans un cirque ? C'est peut-être pour ça que tu aimes partir à l'aventure alors ! J'aimais bien le cirque... enfin sauf les clowns...

Il avait la trouille quand il voyait un clown. Il ne savait pas expliquer pourquoi mais c'était viscéral. Le maquillage sans doute même si une phobie n'avait aucune explication rationnelle pour celui qui la vivait. A l'idée qu'on puisse parler de clowns, il eut un léger frisson dans le dos et il fit un grand geste de la main comme pour changer de sujet. Dans sa maladresse, il déquilla la bouteille de désinfectant, toujours ouverte. Il essaya de la rattraper mais se la déversa dessus. Comme il avait aussi des égratignures sur les jambes et certaines qui n'était pas nettoyées, il grimaça de douleur car ça le brûlait. Il pesta contre le flacon et tenta d'essuyer avec sa main les zones concernées... Son pantalon allait se décolorer... il était foutu. Dépité, il posa brutalement le flacon vide sur la table et soupira :

- C'est vraiment pas ma journée...

Peut-être par noblesse, Roméo ne fit pas de commentaire sur la situation, il changea même de sujet en proposant un dîner. L'idée n'était pas mauvaise... trop d'émotions creusaient l'appétit. Et en la matière, Julian était comme tous les hommes de son âge. Il suffisait de parler de nourriture pour que son estomac crie famine... ce qu'il fit plutôt bruyamment. La rouge aux joues, Monroe répondit :

- Attends... si je t'invite, va bien falloir que je sorte mon porte-feuille ! Si je fais le compte, je te dois une bouteille d'eau oxygénée... des compresses, des pansements... ça vaut bien un repas. Plus sérieusement, après ce que tu as fait pour moi, c'est la moindre des choses. Par contre, je te suis... je ne connais pas du tout le secteur. Mon pantalon est foutu, je vais devoir le changer aussi... ça partira jamais ces tâches là... Fais chier...

En même temps, quelle idée de s'habiller en costard... Il avait tenté le diable et maintenant il se brûlait les doigts ! Si sa mère était toujours vivante, elle n'aurait pas manqué de lui faire remarquer qu'il était stupide sur ce coup-ci... avec raison !

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Dim 1 Juin - 1:03



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I believe, I can... fall... Julian & Roméo
Roméo eut un grand et large sourire sincère d’avoir un homme aussi passionné par le hockey en face de lui et aussitôt avait-il énoncé la Stanley Cup, celui-ci énuméra tout ce qu’il savait sur la question, qu’elle ne fut pas surprise, il ne sut quoi trop rajouté d’autre, il ne s’y connaissait pas trop dans ce domaine. Uniquement que petit il avait déjà vu ce grand championnat sur petit écran. Roméo ne savait pas s’il saurait tenir en place tout un match. « Elles sont hautes les places réservées ? » Il aimait ce qui était en hauteur, il ne connaissait pas la sensation de vertige, il aimait uniquement ce qui était placé assez haut. Mais l’idée de voir un match lui plaisait et il n’aurait pas de mal à y venir. Comment contacter Roméo ? Bonne question, il n’avait plus de téléphone portable, ni même de numéro. Et même quand il avait possédé ce genre d’engin électronique, il avait su le perdre ou ne savait pas s’en servir. Il reviendrait sûrement à Julian, il n’aurait pas de mal à le retrouver dans la ville, encore plus s’il savait où il habitait. Il évoqua alors son travail, il était vraiment sportif de profession, le blondinet était ravis de le savoir. Sa curiosité naturelle le forçait à l’écouter. Hockeyeur professionnel et pompier bénévole, c’était sa définition de l’homme bien par excellence. Lorsqu’il l’écouta parler de monotonie, il n’était pas totalement d’accord, cependant quand il évoqua le fait de se poser, une petite ombre traversa le regard si particulier du blondinet. Lui-même avait su se poser, il avait su aimer quelqu’un et c’était aussi par amour qu’il était parti, pour protéger l’homme qu’il aimait. Il l’aimera sans doute à tout jamais. Il ne se voyait pas avec quelqu’un d’autre et il ne se voyait pas aimer comme il avait aimé. « Quand j’étais petit, je participais au numéro des Clowns, ils étaient tous sympa, même si parfois il sentait un peu le whisky ! » Il eut un petit rire en se rappelant les bons souvenirs du cirque. Le vagabond avait une soif éternelle d’aventure. Dans l’emportement face à cette peur inconditionnelle, il renversa le flacon de désinfectant sur ses jambes. Pendant un instant il eut envie de rire, mais se moquer une nouvelle fois de cet homme serait vraiment nul. « Si c’est ta journée ! Tu sais maintenant que tu ne sais pas grimper aux arbres et on va manger tous les deux au restaurant, c’est une très belle journée ! » Le jeune homme ne connaissait pas la définition de « négatif ». Il ne pouvait prendre la vie que du bon coté, même dans les pires moments. Il eut un grand rire.

Il énuméra ce qu’il lui devait, il fit un signe négatif de la tête. « Tu ne me dois rien ! Souris, il fait beau ! Et tu vas avoir de beaux vêtements ! Il y a une jolie boutique pas loin et une pizzéria à coté! » Et Julian ne savait pas encore ce que c’était que d’inviter Roméo au restaurant. Ca faisait longtemps qu’il n’avait pas mangé des pizzas. Ils quittèrent la caserne, après un petit passage dans cette boutique de vêtements, il jeta toutes les fringues de Julian dans une poubelle. Elles étaient irrécupérables, il était de nouveau habillé convenablement, il était soigné et maintenant ils étaient installés face à face dans ce petit Italien qu’il connaissait de réputation.

« J’ai faim ! »
Juste ces trois mots étaient lourds de sens dans la bouche du jeune homme. Les yeux verts de Roméo se plantèrent dans ceux de Julian, l’iris du regard du blondinet était fragmenté par de petites pépites dorées qui rendaient son regard hors du commun. Sa mère adorait ses yeux, elle lui avait toujours raconté que si les anges avaient des yeux pour regarder, ils auraient cette couleur. Malgré les traits célestes du visage du jeune vagabond, il ne se voyait pas comme un ange loin de là. Le serveur s’approcha pour prendre la commande, le jeune homme avait pris la carte, il savait qu’il pouvait être libre. Il ne commanda pas moins de trois entrées différentes composées de salade et quatre pizzas différentes, dont une au bacon sur laquelle il avait demandé des fraises, une autre aux chèvres, avec du miel, des pépites de chocolat et aussi un peu de glace au nougat une fois sortie du four. Le serveur prit sa commande sans broncher, même si ça devait être la commande la plus bizarre qu’il ait eut dans sa carrière. Le jeune homme non seulement mangeait beaucoup, même énormément mais qui plus est pas comme tout le monde. Il avait une alimentation particulière. Il laissa ensuite Julian commander, il avait besoin de réflexion pour le dessert. Il se léchait déjà les babines de tout ce qui l’attendait pour son repas.


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Julian S. Monroe
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Dim 20 Juil - 18:46

I believe, I can... fall...
Roméo & Julian

- En principe, oui. Ce sont les meilleures places, elles offrent le meilleur angle de vue. Depuis ces places, tu vois tout, des détails jusqu'aux mouvements d'anticipation et de stratégie d'équipe. C'est une tribune d'honneur et ça vaut le coup, crois-moi ! Il faut que tu vives ça au moins une fois dans ta vie !

Julian parlait toujours aussi passionnément de son métier et du sport qu'il pratiquait. Il savait partager tout le plaisir qu'il en tirait, avec les autres. On sentait que le sport, au delà d'être une vocation, était surtout un rêve de gosse. Le hockey lui plaisait tellement qu'il trouvait le moyen d'en parler en dehors des entraînement et des matchs. L'autre jour, Kathlyn avait même du l'embrasser pour le faire taire, parce qu'il commençait à lui casser les oreilles. Elle savait trouver les bonnes méthodes pour ne pas le vexer. Roméo avait commis une petite erreur : lui parler de son travail. Il risquait fort de le regretter à cause du mal au crâne qui allait en découler. Par chance, l'évocation des clowns eut tôt fait de noyer l'enthousiasme de Monroe. Qui aurait pu croire que ce colosse d'une vingtaine d'années qui n'était pas douillet pour trois dollars et qui aurait pu l’assommer d'une paire de claques nourrissait une peur maladive des clowns ? Personne... et pourtant, c'était bien le cas. Il ne savait pas expliquer les raisons de cette phobie. Le maquillage sans doute, qui le traumatisait toujours autant... Et puis parce que sa demi-sœur s'était empressé de le terroriser avec le sujet, en lui faisant regarder le film Ça, en se déguisant elle-même en clown pour le frapper dans son lit en pleine nuit. Il avait appris bien plus tard que c'était elle, et malgré ça, il ne lui en voulait pas... Naïf, il pensait qu'elle s'amusait sans lui vouloir du mal. Il aurait du se douter, connaissant le personnage qu'elle agissait avec cruauté et pour se moquer de lui devant ses cousines. Julian était trop crédule, ça finirait par le perdre... Il eut un léger frisson et après avoir renversé le flacon d'alcool, il fut surpris de voir à quel point Roméo pouvait être... optimiste. Bon, il n'avait pas tort... il aurait pu tomber sur un enfoiré pas aussi gentil et prévenant.

Les deux hommes se mirent en route vers la boutique de vêtements, où la vendeuse regarda Julian avec un air dubitatif. Elle semblait se demander ce qu'il s'était passé pour qu'il soit dans un tel état. Le jeune homme prit des fringues simples... un jean, un t-shirt qui aurait mérité à être un peu plus grand d'ailleurs, mais sa taille était épuisée. Ils ressortirent du magasin avec ces habits. Monroe s'isola dans une petite ruelle pour se changer, alors que Roméo surveillait pour voir si quelqu'un approchait. Le quartier était calme, l'acrobate le savait, aussi, il fit comme si de rien n'était. Quand Roméo jeta ses fringues abîmées dans une poubelle, Monroe ne put s'empêcher de dire, bougon :

- Fais chier... des fringues à mille dollars quand même...

Il se rendit compte que sa remarque était malvenue. Il avait de l'argent, de quoi se racheter le même costume mais en plus cher s'il le voulait. Ca n'aurait pas du le faire râler ! Et pourtant, il ronchonnait alors que le jeune type à ses côtés, lui, n'avait pas l'opportunité de se vêtir de la sorte. Il le suivit jusqu'à un resto italien. Julian ne se doutait pas un seul instant que son "sauveur" était affamé au point de commander autant de nourriture, ni même qu'il soit capable de tout ingurgiter. Quand il commanda, Julian resta bouche bée. Il fallut s'éclaircisse la gorge pour qu'il réagisse.

- Euh... alors... je vais... je vais prendre juste une pizza merguez pour moi... et une salade en entrée... sans huile... Nous verrons plus tard pour le dessert. Vous rajouterez deux bières, s'il vous plait.

Le serveur hocha la tête et se rendit en cuisine. Julian se mit à sourire et il dit à son interlocuteur, qui s'avérait aussi (hélas pour son porte-monnaie), son invité :

- Tu vas manger tout ça ??? Sérieusement ??? T'as pas mangé depuis une semaine ou bien... ?

Il était surpris et impressionné. Il s'arrangeait toujours pour manger équilibré, en tant que sportif, c'était nécessaire pour qu'il garde la forme. Salade et pizza, ça se mariait bien, ça éviter de prendre du poids. Mais là, Roméo semblait comme un petit africain. A vrai dire, plus il y pensait et plus Roméo lui rappelait quelqu'un. Un personnage imaginaire (ou réel selon certaines théories) que l'on nommait Tarzan. Il ne portait pas de pagne et ne gueulait pas comme un taré mais il grimpait aux arbres, il mangeait comme un ogre et il semblait bien dans sa peau, différent des autres. Une autre question échappa à Julian, maladroite :

- T'es vraiment tout seul, t'as pas de famille dans les parages ?

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Lun 21 Juil - 0:26



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I believe, I can... fall...  Julian & Roméo
Tant qu’il était en hauteur Roméo serait ravis de participer à ce match pour tout observer. Il était curieux de la vie, il la dévorait et se connaissant il sera certainement à fond tout au long du match, vivant cette expérience avec la même vivacité que les joueurs qui se démènent sur le terrain. Roméo aimait écouter les gens passionnés, qui étaient mordus de leurs aventures et même si Julian faisait dans le complexe, parlerait jusqu’au bout de la nuit de son sport, il l’écouterait avec toujours autant d’intérêt. Car il aimait les gens qui vivent avec un but. Un petit tour jusqu’à la boutique de vêtements, le blondinet faisant le guet pour observer si des regards malheureux ne viendrait pas s’aventurer sur ce bel éphèbe qui se change. Il n’aurait qu’à jouer son Roméo pour les faire déguerpir. Une des convictions profondes du vagabond était qu’il ne faisait pas peur, alors il jouait avec son sourire, sa gaieté naturelle. Quelques personnes le voyaient comme une espèce de gamin immature, ne comprenant rien à la vie, pourtant il savait que la vie ne résidait pas dans la morosité. Voila qu’à nouveau il était bougon quand ils jetèrent ses pauvres vêtements dans une poubelle. « Cette poubelle contient mille dollars ! T’imagine le nombre de jalouse qu’elle va faire dans le voisinage ! » Il était capable de personnifier des objets. C’était plus de l’humour afin de faire sourire cet homme qui ne cessait de se plaindre. Une fois confortablement installé, une table les séparant, il fit sa commande. Bien entendu Julian fut stupéfait par la quantité de nourriture, plus par la nature de la nourriture. Beaucoup se demanderait si des pizzas étaient mangeables avec de la glace dessus ou même de la chantilly, chacune allait sûrement ravir son palet. Bien entendu un bon nombre de questions accompagna cette commande. Il avait hâte de goûter à chacune des pizzas. « Je n’ai pas mangé depuis ce matin, ah non cet après midi, j’ai été acheté des Muffins délicieux dans une super boutique de la ville ! » Il n’avouera jamais qu’il a chapardé un porte feuille pour son goûté, le propriétaire ne lui en voudra pas, c’était pour la bonne cause. « Pourquoi toi tu n’as jamais faim ? Une pizza merguez ça ne fait pas beaucoup ! » Roméo serait encore capable d’avoir un creux dans la nuit. « Deux bières ? Ca ne fait pas beaucoup pour tout seul ! » Il ne buvait pas d’alcool, en fait jamais. Il n’aimait pas ça. Il ne faisait que tourner au lait, le lait c’était bon et tout blanc. Et ce qui est blanc est forcément bon pour le jeune Roméo, la neige c’est blanc et c’est beau, comme les montages, les œufs à la neige et divers autres objets blancs.

« Ma maman est au Paradis depuis des années ! Mon papa je ne l’ai jamais connu… » Il parlait toujours avec ce petit accent Russe qu’il n’avait jamais perdu, même en parlant de sa mère il souriait, il venait de dire qu’elle était décédé. Elle lui manquait beaucoup, il avait appris à vivre sans elle, il devait tenir sa promesse. Un bref instant il eut l’impression que cette tristesse allait l’envahir, mais il la balaya en se disant que maintenant elle ne souffrait plus de sa maladie. « Je n’ai pas de frères et sœurs, je vis tout seul…à un moment j’ai eut quelqu’un, il s’appelait William, il était très très beau, il était fort aussi ! Je l’aime ! » Il aimait cet homme au plus profond de son âme, ça se voyait automatiquement, ses bras lui manquait, ses baisers et sa présence. « Je devais partir pour lui ! Car aimer, c’est aussi apprendre à protéger et avec moi il n’était pas protégé ! Alors je suis reparti dans la rue ! » Il ne s’était jamais considéré comme un clochard. C’était assez étrange de devoir parler de son histoire à quelqu’un qu’il connaissait à peine. Le blondinet n’avait rien à cacher.

Lorsque le serveur apporta les trois salades devant lui, il se mit à manger, piquant dans chacune d’elle, malgré la quantité de nourriture il ne mangeait pas gloutonnement, il aimait savourer ce qu’il mangeait. Il en profita pour commander un très grand verre de lait, plaisantant un peu sur le millésime. « Ma seule famille a été le cirque ! Quand j’étais petit je vivais en Russie, je n’y suis jamais retourné, ma Maman voulait venir vivre ici alors je l’ai suivis, j’ai adoré ce pays ! En Russie y a pas beaucoup de lait ! » Il se mit à sourire, il pouvait parler beaucoup, il pouvait même un véritable bavard. « Quand le cirque a fermé, ma Maman n’était plus là depuis longtemps alors j’ai appris à vivre tout seul ! Je faisais quelques numéros dans la rue mais je ne voulais pas d’argent, les gens voulaient me donner, mais j’aime pas l’idée de payer pour ça ! Je n’ai jamais compris pourquoi on devait payer pour les choses jolies ! Tu le sais toi ? La valeur d’un bien n’existe qu’aux yeux de celui qui regarde, pourquoi devoir la pervertir avec des billets ! » Il n’aimait pas être payé, il a appris à voler, ça il n’avait pas envie de le dire, il ne prend que les hommes ou les femmes qui ont de beaux bijoux ou de belles montres.

« Je ne voulais pas d’un travail, où tu rentres à telle heure, tu ne rigoles pas, tu dois te plier à ce qu’un monsieur pas souriant te dis…et devoir parler avec des gens pas souriant non plus ! » C’est ainsi qu’il concevait le travail des fonctionnaires. « Pourquoi les gens n’aiment plus rire ? T’imagine que certains doivent payer pour aller voir des spectacles pour rire ? Moi si j’ai envie de rire, je rigole et voila ! » Roméo sautait du coq à l’âne tout en mangeant, ne perdant pas le fil de sa propre conversation.


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Julian S. Monroe
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Sam 2 Aoû - 1:41

I believe, I can... fall...
Roméo & Julian

Aïe... aïe... aïe ! Julian était littéralement impressionné par son interlocuteur. Outre le gouffre qui lui servait d'estomac, il avait aussi un débit de parole hallucinant ! Ce n'était pas pour lui déplaire en fait. Il aimait bien parler, raconter des histoires, des anecdotes. Roméo avait cependant plutôt mal commencé son récit. Quand il parla de sa mère, le jeune homme se crispa légèrement. Il s'en voulait d'avoir été trop curieux, de lui rappeler un mauvais souvenir. Et puis le fait que sa génitrice soit morte lui rappela durement que la sienne aussi, elle l'avait quitté, définitivement. Il voulut s'excuser mais l'autre enchaîna, passa de l'âne au coq, du coq à la chèvre... Vite la télécommande !!! Inconsciemment, Monroe appuya plusieurs fois sur la table avec son index, comme pour arrêter le direct. Il n'en revenait pas ! Même sa femme qui était un exemple de parlotte quand elle était lancée, ne prononçait pas autant de mots à la minute. Ainsi donc Roméo était russe ! Voilà qui expliquait son accent, un peu nordique, marqué par une résonance slave. C'était touchant. Il n'avait pas eu l'opportunité de bien s'intégrer, dans le sens où il ne semblait pas être allé à l'école et pourtant, il savait se débrouiller, il semblait intelligent, créatif. Une belle leçon de vie pour un gosse du cirque, un homme de la rue. Bien entendu, il ne partageait pas toujours son avis, notamment sur l'argent. Généreux de nature, Julian considérait cependant que l'argent était un symbole de réussite, peut-être à tort, il l'ignorait.

Avec un compte en banque bien fourni, on pouvait tout se permettre, de la plus petit excentricité à la plus conséquente des donations. Roméo voyait l'argent comme un ennemi alors que ça lui permettrait d'améliorer sa vie. Et puis, tout travail méritait un salaire. Faire rire, partager sa joie, certes, la tâche était louable mais le faire gratuitement, c'était perdre de vue que dans la société actuelle, il fallait réussir, parvenir à s'élever. Nul doute que Kathlyn n'aurait pas manqué de lui rappeler à quel point elle n'était pas d'accord avec lui. S'il y avait bien un sujet sur lequel ils s'écharpaient, c'était la politique. Lui était républicain, elle démocrate. Si finalement certaines choses restaient de l'ordre du consensus, d'autres, comme l'économie pouvaient donner lieu à des engueulades mémorables. Ne pas parler politique pendant les repas... il se rappelait du conseil avisé de sa mère. Elle lui manquait terriblement. Il fut même choqué de voir que Roméo en parlait avec une telle facilité. Lui n'arrivait pas à faire son deuil. L'avantage, c'est que le blondinet avait changé de sujet ce qui évitait à Julian de poursuivre sur quelque chose qui lui faisait mal. En fait, le propos tournait davantage à la réflexion philosophique. Peut-être parce qu'il n'avait jamais connu de véritable travail, Roméo était assez pessimiste, un brin laconique et tranchant. Julian lui fit un petit sourire et lui répondit, en essayant d'être le plus juste possible dans ses mots :

- Tu sais, tu peux faire rire n'importe qui aujourd'hui... gratuitement ou en payant. Les gens qui vont voir un spectacle, je suis sûr qu'ils rient de leur côté. C'est juste que c'est devenu plus "respectable" de rire dans l'intimité. Tu peux rire au travail, je t'assure. Si tu savais le nombre de fous rires qu'on prend lors des entraînements ou dans les vestiaires ! On ne s'en lasse pas. Mais trop de rire tue le rire. Il faut parfois se retenir pour ne pas froisser l'autre.

Il faisait allusion à sa chute, au fait que quelques instants plus tôt, il était devenu la risée de ce groupe de filles parce qu'il avait chuté de l'arbre. Le rire pouvait avoir un effet dévastateur sur les gens et agir comme le contraire de ce que l'on recherchait. Il se souviendrait toujours de son ex-petite amie, qui s'était moquée de lui lorsqu'il l'avait trouvé dans les bras d'un autre... Le moment fut terrible. Heureusement qu'il était loin et que sa femme ne se comporterait jamais ainsi. Bon... ça n'empêchait pas Miss Monroe de se fendre la poire quand il faisait ou disait une connerie, ce qui le vexait, mais bon...

- Parfois, les gens ne veulent pas forcément te payer pour te payer. Ils apprécient le bonheur que tu leur as offert et veulent t'en donner aussi. On dit que l'argent ne fait pas le bonheur, mais ça, je ne suis pas d'accord. Il y contribue beaucoup. Tu en as besoin à un moment donné et quand tu en as, tu es bien content de ne pas avoir à faire n'importe quoi pour en gagner un peu. Je gagne beaucoup d'argent, peut-être même trop... alors j'en donne. Toi tu donnes du rire, moi je donne des dollars histoire d'égayer le quotidien des gens. Si tu refuses mon argent, tu me prives du bonheur que j'ai à t'en donner. C'est pareil pour tous les autres.

Il s'ordonna de ne pas continuer. Sur le sujet, ses idées étaient arrêtées. Un peu trop même. Julian choisit donc de changer de sujet, comme Roméo aimait bien le faire. Il voulait revenir sur quelque chose que le jeune homme lui avait fit précédemment. Il le regarda manger et questionna, un peu maladroit :

- Tu as dit que tu étais avec William et que tu l'aimais... pourquoi l'avoir quitté ? Je ne comprends pas... tu dis qu'il n'était pas en sécurité avec toi... tu n'es pas un bandit ou un voyou, tu n'as pas d'ennemis, si ?

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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Lun 4 Aoû - 13:39



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Roméo avait conscience qu’il parlait beaucoup mais il adorait ça, il aimait parler de tout. Il avait enfin reçu ses entrées et il se mit à manger assez lentement prenant le temps de savourer sa nourriture. Ce n’était pas le genre de goinfre à avaler très rapidement ce qu’il avait sous la main, non Roméo aimait vraiment manger. Il évoqua plusieurs points de sa vie, la mort de sa mère, William et passant même par la question philosophique du rire. II avait évoqué implicitement sa véritable nationalité, il n’avait même jamais cherché à devenir américain. Un jour il devra se décider à passer dans l’autre camp, ce n’était toujours pas le bienvenu d’être russe dans un pays qui a été marqué par la guerre froide. Il faisait une pause en écoutant le point de vu de Julian sur l’argent, il avait toujours respecté les jugements de valeur de chacun. Lui n’était pas du même avis, en réalité il ne savait même pas s’il en avait un. Pour lui l’argent était une sorte de réseau d’échange, accorder de la valeur à des billets et des pièces afin d’obtenir un objet qui en a vraiment. « J’aime les très belles choses ! Mais je ne ressens rien pour l’argent, ni le fait d’en posséder, ni d’en recevoir, en fait je ne trouve pas ça beau les billets et les pièces ! Ce qui est beau ce sont les lingots et les diamants ! » Il était sérieux, il se demandait s’il n’avait pas envie que ces pièces de un dollar soit des diamants. Roméo ne savait pas si ça faisait plaisir de payer quelqu’un pour avoir rigolé, lui n’avait pas besoin de ça. « Non définitivement, je ne veux pas être payé ! Tout le monde se moquait de moi quand je disais que le cirque devait être gratuit…mais c’est vrai, comment nourrir les tigres ? Tu sais que j’adorais dormir avec eux ! » Combien de fois il c’était fait rouspéter pour avoir dormir dans la cage aux fauves et pourtant jamais on ne lui avait du mal. Imaginons un petit blondinet entre les pâtes d’un tigre à roupillé en suçotant les poils. Il adorait aussi les lions. A force ils ont baissés les bras et l’ont laissé faire. Même si Roméo était une sorte de mascotte pour le cirque avec sa joie de vivre constante, ses meilleurs amis restaient les fauves.

« J’ai vécu des années sans des fléchettes ! » Il arrivait que Roméo réinvente certaines expressions, il n’avait pas dit sans un flèche, il n’avait pas encore toutes les subtilités de l’argo américain. « Pourtant j’ai toujours réussi à m’en sortir, j’adore pouvoir me réveiller le matin en me disant je suis libre de faire ce que je veux, faire une sieste quelque part, se balader….en Hiver je descendais dans des états plus chauds genre Floride, en faisant le voyage en stop ! » Sa ville préférait restait New York et définitivement, il était amoureux de ses avenues, de son architecture et même de son état d’esprit. Il était un joli vagabond et il avait toujours été fier de son statut. William n’avait jamais compris qu’on puisse être fier de ne pas avoir de domicile fixe. Il avait terminé déjà deux entrées sur les trois. Il pointa sa fourchette sur Julian tout en évoquant sa façon de vivre. Ils étaient totalement opposés sur ce point.

Il avait réussi à rendre silencieux Roméo, il avait parlé trop vite et savait que s’il devait raconter toute l’histoire, il devait dire que William était agent secret et non professeur d’économie. Il avala une grosse bouchée à mâcher pour lui laisser le temps de la réflexion. Parler de son père était compliqué, c’était son oncle, pourtant c’était le meilleur moyen pour ne pas parler de son ancien compagnon et de son travail. « J’ai découvert qui était mon père, c’est quelqu’un de très très très dangereux qui a fait beaucoup de mal à ma mère ! Le fait qu’il ait connaissance de mon existence met en danger William et ça je veux pas ! Je l’aime trop pour qu’il risque quoique ce soit ! » Dans le fond c’était la vérité, il n’était pas entré dans les détails du viol de sa mère par son frère. Ce que Roméo ne savait pas, c’était que justement son père savait qu’il existait et que c’était pour ça que sa mère avait disparue aux Etats-Unis avec lui. Son cœur se contracta de tristesse en pensant à cet homme qui l’avait rendu si heureux. Il ne voulait pas pleurer.
« On a pas plein de palettes de choix parfois! J’étais barman et j’aimais vivre avec lui dans notre maison ! Je ne voulais pas tuer tout ça alors je suis parti et moi, j’avais plus envie d’être serveur et barman, car je faisais ça uniquement pour aider William ! J’en avait marre de servir tout le monde, les gens sont pas toujours simples…mais j’aime bien les gens ! Je savais tous les cocktails….mais j’ai préféré revenir à la rue, j’avais besoin de retrouver mes origines ! » Roméo se caressa le ventre qui grouilla encore de faim et pourtant il mangeait toujours à sa faim même quand il était à la rue. Il se força à se taire pour laisser le temps à Julian de digérer.

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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Mar 26 Aoû - 0:36

I believe, I can... fall...
Roméo & Julian

Julian ne s'attendait pas à ce que Roméo soit aussi blessé par la vie. Il avait une histoire triste, tellement à l'opposé de ce qu'il laissait voir aux autres. Beaucoup de gens le voyaient rire, sautiller, chanter. Ils ignoraient tous qu'il renfermait un passé compliqué. Monroe n'avait pas besoin d'être psychologue ou mentaliste pour se rendre compte que le blond souffrait de tout ça. Il perçut le trouble en lui et s'en voulut d'avoir posé la question de manière aussi brutale et inconvenante. Les malheurs familiaux après tout il connaissait. Son père était mort quand il était petit, ne lui laissant pas le temps de le connaître. Il ne se rappelait pas de lui. Il gardait en tête l'image de ce solide gaillard souriant en uniforme de pompier. Voilà pourquoi il s'était engagé à son tour, même s'il le faisait sur son temps libre. Il voulait garder ce morceau de famille en lui. Comme un effet boomerang, Julian se rappela que sa mère aussi était morte... quelques mois plus tôt à peine. Son cancer généralisé avait été fulgurant. Au moins, ses souffrances furent abrégées. Mais le jeune homme n'avait pas eu assez de temps pour s'y faire et pour profiter de cet être cher. Son beau-père était également quelqu'un de dangereux, de violent. Ils avaient coupé les ponts de façon définitive. D'ailleurs, cette enflûre était en prison à purger sa peine pour coups et violences conjugales. Un juste retour des choses. Au fond, Monroe était bien content de n'avoir aucun gêne en commun avec ce sinistre individu.

- Excuse-moi... ma question était indécente... je me doutais pas qu'il te soit arrivé autant de choses... mauvaises. Tu es quelqu'un d'extrêmement positif, c'est... bluffant. A ta place, j'imagine que je ne serais ni extraverti, ni joyeux. Au contraire...

Ah çà, il ne se trompait guère. Si les rôles avaient été inversés, Julian se serait plongé dans le mutisme et l'indifférence. Pas de sourire, pas d'amabilité. Quand il était grognon, il se montrait particulièrement peu loquace, affable même. Alors si en plus une douleur sentimentale s'en mêlait, ça ne faisait que corser les choses. Il eut une pensée éclair pour Kathlyn, encore... qui lui reprochait souvent de ne pas avoir de sens de l'humour. Il aimait rire, mais à petites doses. Et puis, déconner, pourquoi pas mais de façon contrôlée et calculée. Sa femme s'éclatait et profitait de la vie comme elle venait, un peu comme Roméo. Julian, lui, pensait d'abord à ses responsabilités. Qui conduirait ? Qui devait être en forme pour la défendre ou assurer au lit ? Il se mettait souvent la pression pour être parfait et ça provoquait des disputes. Il avait du mal à se lâcher et à laisser d'autres personnes gérer la situation. Plus les mois passaient, plus il s'enfermait dans cette sphère adulte, un peu trop mâture pour son âge. Un psy aurait dit qu'à quarante balais, ce serait la grande crise et qu'il allait tout plaquer pour tout recommencer. En vérité, il n'était pas sûr du tout que Julian ait un quelconque sursaut à la quarantaine. Il aimait la routine et son mariage l'obsédait.

- C'est beau ce que tu fais pour William, de vouloir le protéger des dangers... Quand Kathlyn et moi nous sommes mariés, toute ma famille était contre... Ils ne l'aimaient pas, ils voulaient que je me consacre au sport, à ma carrière. Je ne les ai pas écoutés et j'ai eu raison. Depuis ce jour, je sais que j'ai quelqu'un à qui parler, sur qui me reposer. Evidemment ça n'est pas rose tous les jours... il nous arrive de nous engueuler, de bouder... mais c'est une bonne chose que d'avoir cette complicité avec quelqu'un.

Il le regarda, sincère. Ses yeux bleus reflétaient parfaitement sa bienveillance et sa détermination. Il n'était pas bien placé pour lui donner des conseils, il ne se connaissaient que depuis peu. Pourtant, Julian juge utilise de s'exprimer afin de faire connaitre son point de vue :

- Je pense que tu commets une erreur... tu ne devrais pas t'imposer des choix de vie et de tels sacrifices par convenance avec ta famille. Tu essaies de le protéger et c'est louable. Mais en faisant ça, tu cautionnes ton père, tu te fais souffrir comme ta mère a souffert. Et tu le fais souffrir lui aussi. Vis ton histoire à fond... Il n'existe aucun danger que tu ne puisses éviter. Je te dis ça avec amitié, Roméo. La vie est courte, vous avez le droit d'en profiter.

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo) Mar 26 Aoû - 15:46



It might seem crazy what I’m about to say Sunshine she’s here, you can take a break I’m a hot air balloon that could go to space


Pourquoi cet homme avait-il ce besoin de mettre les formes en toute circonstance. Il lui aurait dit si sa question était indécente ou non. « Non ta question était bien ! » Il n’allait pas lui en vouloir pour avoir posé une question sur lui. Ils en étaient à un point particulier tous les deux et il n’y avait pas besoin de se blâmer pour si peu. Lui-même pouvait poser énormément de questions, il pouvait se transformer en une véritable mitraillette. Il terminait ses entrées tranquillement, l’addition allait sûrement être salée à la fin. Une note qui devait être pour deux pouvait aisément se transformer en une somme pour quatre ou cinq quand on avait Roméo à sa table. Le blondinet eut un énorme sourire quand il lui parla des conséquences d’un tel passé. Il était d’ailleurs en train d’éponger ses assiettes avec du pain pour être sûr qu’il ne manquait pas une miette et que le serveur rapporterait ses belles assiettes toutes blanches. « A quoi bon être triste ? C’est comme ça ! Je n’arrive pas à être malheureux et c’est de l’énergie dépensé dans le vide, je préfère donc être heureux c’est beaucoup mieux ! » Julian ne le comprendrait peut-être jamais. Pour beaucoup l’expression faciale qu’ils avaient, révélait être une façade afin de dissimuler des faits atroces, des vies difficiles. Roméo avait une vie difficile et il l’acceptait très bien. Ce qu’il faisait le représentait, son sourire, ses frasques, sa maladresse et son intrépidité était son caractère. Il avait cet optimiste constant car il l’était vraiment. « La joie est un fondement de la vie ! » Le jeune garçon était généreux et il le serait toute sa vie. Il ne pouvait pas comprendre le mal, la méchanceté ou la cruauté. C’est étrange vu les circonstances de sa conception. Ce qu’il avait vécu aurait pu le rendre autrement. Il aurait pu très bien devenir un grand criminel, une petite frappe dealer de drogue, pourtant il avait réagis à l’opposé.

C’est à ce moment que Julian lui parla de sa propre expérience avec sa femme, ce qu’ils avaient vécus, les nombreux obstacles avec sa famille. Ah ça ! Il en avait vécu des embuches avec William, mais cette fois c’était différent. Rien n’était fait pour qu’ils soient ensemble, ils avaient bravés ensemble bien des épreuves. Les conseils de cet homme lui réchauffaient le cœur et c’était très agréable de se sentir soutenu. Les plats arrivèrent et il observa avec énormément d’intérêt la pizza aux frites recouvertes de chantilly. « Peut-être qu’un jour ça arrivera, pas aujourd’hui ! Je savais qu’avant on était fort ensemble…aujourd’hui je dois être fort pour lui ! Je me bats pour lui c’est ça le plus important ! » Roméo était d’un naturel sincère. S’il donnait toutes les subtilités de cette histoire à Julian il pourrait très certainement comprendre pourquoi il agissait ainsi. S’il lui disait comment il était né, comment il avait vécu et il y avait encore bien des événements qu’il ignorait sur son passé. Malgré le nombre des entrées copieuses qu’il avait mangé, il ne s’arrêtait pas avec le plat principal. « Je suis certain que ton mariage devait –être très beau ! J’aurais même aimé là ! Je vais me transporter dans le temps pour venir ! » Il disait toujours des paroles un peu ridicules comme celle-ci.

Il termina de manger, hésitant encore s’il allait prendre un dessert, il avait un peu de chantilly et de tomate au coin des lèvres et il fixait silencieux le bel homme qu’il avait en face de lui. « Tu me montrera comment patiner ? Je n’ai jamais patiné, ça doit-être rigolo non ? » Il avait envie de savoir ce que ça faisait d’être sur la glace. Il aimait les nouvelles expériences, les challenges qu’il aimait relever. Le patinage en faisait partie et il avait peut-être un professeur en face de lui autant en profiter. Il était très sérieux, Roméo avait envie de se mettre sur des patins, a chaque hiver il fixait des yeux, perché en hauteur, la magnifique patinoire du Rockefeller Center. Cette année il sera dessus. Noël était magique pour lui, il aimerait vivre ce moment toute l’année.

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MessageSujet: Re: I believe, I can... fall... (Pv Roméo)

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I believe, I can... fall... (Pv Roméo)

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