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+ on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison

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Madison A. Callaghan
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MessageSujet: + on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison Mar 10 Juin - 2:07

heaven & madison
on fait la respiration du petit chien et on pousse

Une journée comme toute, enfin non pas vraiment, je venais de rentrer en voiture après ma semaine au Mexique. 3 jours de route… allé et retour. Je n’avais pas vraiment passé beaucoup de temps hors de ma chambre ou presque, j’avais passée la semaine avec Tulisa. Une semaine assez étrange, passionnelle enfin vous voyez ce que je veux dire. Bien sûr, je doutais un peu. Avions-nous bien fais ? Je n’en savais rien à la réaction qu’elle avait eue en apprenant l’existence d’Heaven. C’est à mon retour que tout s’enchainait, je n’avais eu le temps que de défaire mes bagages, mettre le sale au linge et faire tourner la machine même. J’avais rattrapée les 2 semaines avec les filles, offrant même un ou deux souvenirs venu du Mexique à celles-ci et hop, j’étais là… dans ma voiture à rouler en direction de l’hôpital. Charmant. Je n’aurais jamais imaginé que cela se termine ainsi même si dans le fond, c’était prévisible mais étais-je prêt ? Après devenir papa, je devais me préparer à être papy et cela faisait style ? 6 mois que j’étais papa enfin que j’étais au courant que j’étais papa ou que j’avais un bébé à la maison en fait. C’était complexe dans ma tête mais l’essentiel était là, je devenais grand-père. Autant dire que vous prenez directement 20 ans de plus sans même vous en rendre compte. Dans un sens, j’aurais tellement aimé atteinte les 50 ans avant de devenir un papi gâteau. Je découvrais déjà les joies d’être papas et seulement même à 30 ans et quelques oiseaux. Je m’attendais plus à devoir aller acheter des tampons en périodes de règles que devoir aller amener ma fille aux urgences pour son accouchement. Au volant, je paniquais. Sûrement pas plus qu’elle mais assez que pour avoir peur de me prendre le premier poteau qui passait mais je me contrôlais tout de même. Je roulais à une limite autorisée, et je ne détournais pas le volant de la route. J’avais fait ça pour la mère porteuse et nous étions arrivés vivants donc il suffisait de recommencer. Dans le fond, j’avais peur qu’on ne prenne la jeune blonde pour une écarteuse de cuisse mais aussi tellement peur de voir des gants en latex partout et entendre des mots que je ne voulais clairement pas entendre tel que vagin… oh non, erk… non mais mon dieu et tout ça pour faire naitre une crevette. Je n’étais en rien chaste ou facilement perturbé par ce langage mais disons que j’avais une certaine difficulté à imaginer entendre ça dans la même pièce que ma fille et même si j’étais papa que depuis quelques mois. Je riais nerveusement en me disant que je devrais trouver un moyen pour faire retirer toutes ses ovules pour ne pas me retrouver avec une garderie. Bien sûr, je ne la pensais pas facile mais cette peur de me retrouver encore plus papi que pour l’instant… cela m’effrayait vraiment. Une dizaine de minute après avoir pris le volant, j’arrivais à l’entrée des urgences. Je garais alors rapidement la voiture pour ne pas la laisser en plein milieu comme dans les ridicules films que l’on voit ou l’on se demande si c’est comme à l’entrée du plaza mais non. Je sortais, faisant le tour pour lui ouvrir la porte et lui proposant ainsi ma main. Je ne voulais pas croiser de l’hémoglobine partout et j’en passe. J’avais réellement peur de voir une chose qui pourrait me faire tourner la tête. J’inspirais doucement. « Respires, respires ! », disais-je mais peut-être un peu pour moi-même alors que je le disais à cette adolescente que je guidais en direction de l’entrée des urgences. Je la lâchais quelques secondes pour aller chercher un fauteuil roulant à l’entrée. C’était le dernier et merde, une femme arrivait et je me retrouvais presque à me battre du regard avec elle. Attendez quand même, elle marchait bien et semblait juste avoir le poignet plâtré. Depuis quand on prend un fauteuil pour un poignet. Il était pour Heaven. Un peu nerveux, je grognais sur la femme. « Elle est enceinte, marchez, ça vous feras du bien ! », disais-je alors à la dame qui devait avoir une quarantaine d’années et moi, j’aboyais sur les autres malades des urgences, mais normal. Je prenais alors le fauteuil en l’amenant à Heaven. « Je me suis battu pour l’avoir, j’espère qu’il est confortable. », soufflais-je en la poussant en direction de l’entrée tandis que des millions d’infirmiers mais aussi de malades courraient partout.


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Heaven J. Callaghan
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MessageSujet: Re: + on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison Mar 10 Juin - 16:37

Mon père m'avais vraiment manqué pendant ces deux semaines! Mais j'avais bien pris soin de ma petite soeur pendant tout ce temps avec l'aide de sa nounou habituelle puisque j'étais très fatigué et que parfois je ne parvenais pas à me lever. De plus, moi aussi je devais avoir de la compagnie au cas ou quelque chose allait mal. J'avais été ravie de voir le super teint qu'il avait eu au Mexique, bien bronzé, ça faisait plaisir. Moi aussi je m'étais prélassé dans le jardin en maillot de bain et ce malgré le regard accusateur des voisins comme à chaque fois que je montrais le bout de mon nez, et de mon ventre. Avec plaisir j'avais déballé ses cadeaux, embrassant sa joue pour le remercier avant d'aller dans ma chambre ranger tout ça. Mais alors que je me dressais sur la pointe des pieds pour déposer le joli paréo coloré dans une étagère assez élevée je sentais soudainement une douleur, accompagnée d'une flaque qui se formait à mes pieds en un rien de temps avec un gros bruit dégoutant. Je haussais d'abord un sourcil, très surprise et choquée avant de laisser échapper un cri alors que je m'asseyais rapidement sur mon lit « Papa ! Vite! Aide moi! Papa!» Je criais encore plusieurs fois son nom, en panique alors que je glissais ma main sur mon ventre en fermant fort les yeux, quel cauchemar! Moi qui voulais vivre ça avec au moins un ami celui ci n'était pas la en ce moment, et je n'avais que mon père. Je ne savais pas bien s'il accepterais de venir avec moi, je comptais lui en parler mais apparement le petit mec était trop impatient, et mon corps aussi devait estimer que c'était assez comme ça. Je dormais à peine, peinais à marcher sans avoir les jambes super écartées pour bien caller mon bassin, enfin bon un vrai cauchemar quoi. Du coup je m'étais appuyée à lui pour rejoindre la voiture dans la quelle je m'étais affalée avec un grand grognement, essayant de m'installer confortablement en passant ma main sur le bras de mon père pour serrer un instant son poignet juste quelques instants, me pinçant fort les lèvres pour m'empêcher de me plaindre ou de me mettre à chouiner. J'assumais toujours mon choix, je devais être forte et courageuse, je n'avais pas le choix de toute façon, il devait sortir de la, et ça serait un moment dur à passer avant de l'avoir dans mes bras et enfin le rencontrer. J'avais eu si peur en apprenant ma grossesse tout sauf désirée et maintenant il allait enfin me rejoindre a environ 3 semaines du terme. Cette pensée m'appaisait malgré le stress et la peur de la douleur, est ce que j'allais seulement savoir m'y prendre? Quelle inquiétude..

Je me dandinais sur place en attendant la chaise roulante, fléchissant les genoux pour essayer de soulager cette douleur qui irradiait de mon bassin jusqu'au bout de mes orteil et tout le long de mon dos, m'installant dedans aussitôt en remerciant mon père du regard, pour le coup c'était mon héros. « Merci papa de te battre pour moi, je vais le savourer encore plus. J'aurais marché si j'avais pu mais la.. Quelques pas de plus et je craque en deux je t'assure..Les contractions je voudrais pas vivre ça tous les jours oh ça non.. Les hommes ça craint tellement! » Soufflais-je en fermant un instant les yeux, le laissant me conduire en grimaçant légèrement alors que j'entendais tout le monde courir partout, tout ce bruit autour de nous alors que j'avais juste besoin qu'on m'aide. Une infirmière me prenait en charge finalement après avoir longé plusieurs couloirs, me guidant dans une salle adaptée ou on pourrait me prendre en charge. Je lui expliquais en vitesse mon dossier médical, le rapport des derniers examens ces semaines, ce genre de choses alors qu'elle m'installait tout le nécessaire, et avec grand plaisir j'entendais à nouveau les battements rapides du coeur de mon bébé, il allait bien, et ça valait toute la douleur du monde. En secouant la tête frénétiquement je refusais la péridurale, trop effrayée par l'aiguille assez effrayante en comparaison de mon dos. Non..Décidément non. Au moins j'étais sur d'être assez dégoûtée pour ne pas craquer pour un garçon tout de suite. Tendant la main alors qu'on m'aidait à relever ma robe bien ample j'attirais mon père un peu plus près, la gorge serrée. « Papa.. Reste avec moi..Je sais que ça peut paraître effrayant, dégoûtant, pas correct vu qu'on se connait pas depuis bien longtemps mas me laisse pas toute seule dans ce moment la.. T'es ma seule famille j'ai besoin de soutien. Et comme ça tu verras ton petit fils. Ça me ferait vraiment plaisir. S'il te plait..Serre juste ma main. » Lui murmurai-je doucement en relevant mes jambes sur les étriers tandis qu'on m'examinait, ce qui ne me plaisait pas beaucoup. Vraiment écœurant. Doucement je fermais les yeux, une main sur mon ventre et écoutais la voix pénible de l'infirmière. Comme si je ne le savais pas que dès qu'elle me le dirais d'ici un moment je devrais pousser. J'avais suivi des cours de préparation! Mais maintenant, attendre et supporter c'était tout ce qu'il y avait à faire.
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Madison A. Callaghan
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MessageSujet: Re: + on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison Dim 24 Aoû - 22:35

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Entendre son enfant crier à l’idée. Supplier d’aider dans un instant de douleur. Ce n’est point une chose qui fait sourire enfin disons que la chose était apparemment un miracle de la vie mais n’en étais-je pas moins troublé ? Il y a quelques mois, je me pensais père d’un bébé, seulement tout avait changé. Tout était remué par une présence. Une jeune adolescente. Mais punaise, je me demandais comment je faisais pour arriver encore à garder l’esprit saint. Je n’étais pas vraiment certain que je voulais que ma vie devienne aussi rapidement sérieuse. Il y a un an ? J’étais sûrement en boite de nuit à ce moment même où avec une fille mais j’avais changé. Totalement. J’avais pris la décision de devenir père mais tout ça m’avait un peu trop rattrapé. Si je prenais la décision de devenir marchand de sable… allais-je me voir subitement offrir 50 kilo de sable alors que je n’en voulais que 5 grammes ? Peut-être. Bien sûr, je ne me plaignais pas et j’étais heureux mais pas pour autant serein. Je n’étais pas certain de comment être un bon père mais surtout de tout ce que ça changeait. Tulisa, mon boulot enfin tout. J’avais même dû mettre ma main dans un centre pour éviter tous les soucis que ça encoure. Je n’étais vraiment pas apte à réfléchir normalement et surtout pas en ce moment alors que je me rendais vers l’hôpital et défendant même la jeune femme pour avoir un fauteuil. J’agissais comme un héros ? Je n’en savais rien mais elle méritait d’avoir un fauteuil en ce moment-même et je ne voulais pas qu’elle ne souffre plus. C’est désagréable pour moi car avant tout, je suis un père bien qu’aussi un être humain et que je le sois depuis 2 minutes ou toujours, cela ne changeait rien. Quand on s’attache à son enfant et qu’on lui fait une place ? Le fait que vous ayez vu ses premiers pas ou entendu ses premiers mots n’est pas si important. Je souriais doucement tout de même quand elle disait que ça craignait. « Merci ! », disais-je tout de même en me demandant : oh he ? Je crains. Non mais ne mine de rien, la situation craignait. Je devenais papi. Alors qu’on la prenait en charge, je restais sur le côté dans la salle d’attente. Un peu perdu, je regardais nerveusement mon portable Kiara était entre de bonnes mains pour l’instant mais ça me rappelait bien trop le jour de son accouchement enfin sa naissance plus vite. Je me rappelais même de la maman porteuse qui avait un peu quittée ma vie ces derniers temps. Je regardais rapidement la jeune femme qui était à l’accueil, elle finissant même par se rapprocher en me demandant de l’accompagner dans une salle où elle me donnait un vêtement pour passer par-dessus les miens et un truc à mettre sur la tête enfin je me sentais comme un clown. Je n’avais pas pu être là la première fois car la mère porteuse n’autorisait pas que j’y participe ce qui est normal mais là ? Je regardais ma fille alors qu’on m’avait amené dans la bonne salle et elle m’implorait pour rester alors qu’il n’y avait pas besoin. Passant une main de son front à ses cheveux. Je me penchais pour déposer un baiser sur son front sans prêter attention au reste qui se passait en bas de son corps. « Je reste, ne t’en fais pas ! », soufflais-je donc simplement en lui souriant. Je penchais doucement la tête en souriant légèrement et regardant la jeune. « Il faut pousser ! », disait-elle alors en la regardant. Qui ça, elle ? La jeune sage-femme ! Je souriais doucement en regardant la jeune femme qui me disait qu’elle était partie. Je penchais doucement la tête en grimaçant. Je pense que je n’allais pas du tout aimer ce moment où j’allais assister à l’accouchement de ma fille et je ne savais même pas quoi faire. C’était la naissance de mon petit-fils. Quoi ? Je devenais papi et ça me choquait et me troublaient encore mais elle ? Ça devait la troubler encore plus. Tellement. J’inspirais doucement en prenant sa main et la laissant serrer la mienne à sa guise pour gérer sa douleur. J’avais crue comprendre qu’elle ne voulait pas de péridurale mais bon, j’avais peur pour elle. Ce n’était peut-être pas un bon choix. J’inspirais doucement en baissant le regard. « Courage, tu peux le faire… tu es une Callaghan et on est tous courageux dans la famille… », disais-je d’un ton d’espoir comme si je lui disais qu’elle devait gagner les jeux olympiques et tout. Normal. Ce n’était qu’un accouchement mais sans enfin… c’était complexe. Je la laissais alors accoucher et attendant simplement que le bébé ne sorte. C’était chelou de le dire ainsi mais je n’avais pas trop le choix. C’était ce qui arrivait. Un bébé allait sortir de mon bébé en quelques sortes même si elle était mon bébé assez grand et que je l’avais connu de cette taille.


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MessageSujet: Re: + on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison Ven 29 Aoû - 9:49


Et moi qui me fichais des films qui, je le pensais, éxageraient la douleur lors de l'accouchement en montrant des femmes qui broyaient la main de leur mari en lui lançant un flot d'insultes qui n'en finissaient plus tout du long. Maintenant je comprenais qu'à part chez des sourds muets ça devait arriver quasi systématiquement, sauf que moi je ne pouvais pas insulter mon père, le pauvre n'y était pour rien du tout dans tout ça et avait la gentillesse de m'accompagner alors que bon, un père ne dois pas être forcément attiré par le fait de voir sa fille accoucher. Interieurement, je le détestais de tout mon coeur mal fichu le père de mon fils, Adam. Oh oui si il avait été dans le coin je lui aurais volontiers balancé ma chaussure à la tête avant d'arracher tous les cheveux de sa tête un par un. Quel con mais quel con..Pas fichu de faire attention. Pourquoi il avait fallu que je le rencontre cet imbécile avec ses sweat qui sentent trop bon son parfum, sa coupe de cheveux tout sauf contrôlée, ses chaussures toujours abimées et sa p*tain de guitare sur le dos. Pourquoi j'étais pas restée une gentille fille obéissante en ne m'enfuyant pas de l'orphelinat pour vivre une vie d'ado qui n'était pas la mienne? Malgré tout ça et depuis des mois je crevais d'impatience d'enfin tenir mon bébé dans les bras, mon Kyle. Et dans ce moment douloureux, je savais que toutes ces pensées seraient effacées à la seconde ou je le tiendrais contre moi, parce que la douleur n'existera plus, ni la tristesse, je deviendrais une maman pour de bon, et plus que nimporte qui il deviendra mon numéro un, ma priorité, et il aura besoin de moi, et moi sans doute de lui plus que je voudrais bien l'admettre. Je n'avais pas grand monde dans ma vie, et bien trop d'amour qui me restait. Alors tout serait pour lui, il serait démesurément aimé et gâté! Les contractions me vrillaient douloureusement le ventre quasi constamment désormais, depuis le temps que l'infirmière me disait d'attendre, d'attendre, d'attendre. Comme si j'avais autre chose à faire, elle était drôle celle la! Et maintenant c'était le contraire, elle me fixait avec ses gros sourcils qui se rejoignaient quasiment et me demandait de pousser. J'étais presque sure qu'elle n'avait jamais du vivre ça parce que à ce moment précis j'avais envie qu'elle me fiche la paix et qu'elle me laisse faire quand je le sentirais vraiment! Jetant un regard totalement perdu à mon père je reprenais sa grande main rassurante et chaude dans la mienne, prenant une grande respiration que je bloquais ensuite dans le but de pousser de toutes mes faibles forces restantes ces derniers temps, un cri de douleur m'échappant sur le coup. Pas agréable, pas du tout j'avais l'impression de crever, de me faire lacérer de l'interieur et ça franchement, y'a mieux comme sensation. « Cet enfant n'aura jamais jamais jamais jamais de petit frère ou de petite soeur! Au mieux il aura un chien ou un hamster mais j'te jure..J'vais devenir lesbienne voila! Plus de risque comme ça! Je hais les hommes j'les déteste je vais le tuer si je le choppe cette ordure!» Hurlais-je quasiment entre deux poussées, ah non à ce moment la je ne contrôlais plus rien du tout, si ça pouvait couper la douleur j'aurais été prête à jurer que j'avais vu une girafe voler. La sage femme nous annonça que désormais on voyait bien la tête, ce qui me rassurait en soi, c'était plutot rassurant parce que avec l'énergie que j'y mettais j'étais pas loin de leur demander d'aller le chercher avec une ventouse s'il le fallait! Il déconnais pas le médecin en disant que j'allais accoucher d'un gros bébé et je m'en rendais compte. En soufflant je passais une main dans mes cheveux blonds chatains, sentant la sueur couler sur mes tempes et rendre moite ma peau. J'avais horreur de ça, complètement et pensais soudain aux familles nombreuses. Y'a vraiment des gens qui veulent remettre ça après avoir vécu UN accouchement? Que des cinglés! Je secouais la tête en me mordant la lèvre alors que plusieurs fois encore je me crevais à pousser comme une malade, à bout de souffle quand enfin l'autre gourde en blouse...Quelle couleur c'était d'ailleurs? Rose pastel? Rose pâle? Enfin bref, quand elle l'avait tiré un peu pour m'aider en voyant que je ne pouvais pas faire beaucoup mieux que ça. Je reprenais une grande inspiration, rouvrant les yeux pour voir ce qu'elle bidouillait avec mon mini moi si difficilement mis au monde et qui se décidait finalement à faire entendre sa voix après qu'elle ai bien insisté en lui collant une tape sur les fesses. Génial l'accueil, le pauvre. Je me redressais quand elle me le tendait, l'attirant contre moi en nettoyant avec grand soin son petit visage avec la serviette bleue qui l'entourait. « Hey..Salut terreur. T'as plutot intérêt à assurer en judo ou en boxe avec les coups que tu me filais hm. Tu es enfin la mon ange.. J'avais si hâte d'enfin te voir.» Et même si je m'étais interdit de pleurer les larmes décidaient de rouler toutes seules alors que je déposais mes lèvres sur le haut de son crâne déjà bien fourni en cheveux bruns, frottant son petit dos à la peau toute rouge pour le rassurer et m'assurer qu'il n'avait pas trop froid avant de relever mes yeux bleus verts vers mon père. « Je laisse au nouveau grand père l'honneur de couper le cordon? Ca va papa?»
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MessageSujet: Re: + on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison Mer 17 Sep - 23:10

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EUn homme connait-il un jour autant de douleurs ? D’après les gens, oui mais dans une seule situation et voulais-je la vivre ? Oh non. Il paraissait simplement qu’un calcul dans les reins et hop, c’était parti. Une situation tout autant douloureuse pour les femmes et les contractions sont à quelques centimètres prés semblable. C’est l’unique douleur comparable à celle d’un accouchement et j’étais assez heureuse de boire tous les jours ma dose d’eau pour ne jamais vivre cet enfer. Maintenant toute chose à une douleur et peut-être pas la même. Les cris de cette adolescente ne passaient pas par-dessus ma tête et résonnaient bien dans mon oreille pour me faire flipper à chaque intonation. La peur qu’elle ne se casse en deux rien qu’en criant ? C’était un peu ça. Je riais en l’entendant cependant, elle m’amusait car c’était normal qu’elle dise ça mais je me disais : on change toujours d’avis à cet âge et je ne doutais pas que cela soit un peu la douleur qui parle en ce moment-même. Et quand elle commençait à dire hair les hommes, je ne savais pas si je devais lui laisser ma main ou m’éloigner par peur qu’elle ne me tue mais quand même. Les femmes quand elles accouchent, elles font peur et pas qu’un peu. Je restais fort tout de même en restant là. Je pensais à Tulisa, j’avais passée une semaine de vacances et pourtant j’étais là, totalement perdu en train de voir accoucher une enfant encore. C’était une enfant, pas de doutes là-dessus et je ne pouvais rien y changer. « Oui, tues-le mais ne me tues pas ! », disais-je par prévention et après tout ? Ce type, j’avais souvent pensé à le tuer et pas seulement par ce qu’il avait mis cette jeune fille enceinte bien trop tôt mais par ce que voilà : c’est ma fille, mince. Je dois bien avouer que c’était normal d’avoir envie de tuer un garçon qui a engrossé sa fille mais surtout pas de s’imaginer 56 façons de le faire. Quoique. Je n’en savais rien. Je regardais la jeune femme venir à bout de son enfer. Je l’encourageais d’une présence, d’une ou deux caresses sur son front. Les infirmières me disaient d’éponger avec un tissu humide et comme un brave soldat, j’obéissais. Je ne pouvais pas faire grand-chose à part la soutenir. Je restais là, jusqu’à prendre un air offusqué en voyant la femme frapper les fesses du nourrissons. Non mais ils sont fous les gens. Je vous jure. Je restais perplexe en regardant la femme avec un regard presque tueur. Je me retenais de dire : on ne frappe pas les enfants mais c’était mon fichu instinct protecteur envers cet enfant qui était étrangement mon petit-fils. J’étais papy. Mais what the fuck ? J’étais à peine papa à mes yeux et j’ignorais encore tellement de choses à ce job que je me retrouvais à être un grand-père. Mon air froid envers l’infirmière se transformait peu à peu en un air de personne totalement paumée car c’était ce que j’étais : paumé. Et pas qu’un peu. J’étais même bien plus que paumé. J’entendais alors cet enfant parler à son bébé mais j’étais un peu parti dans mes pensées. Je ne me rendais même pas totalement compte des mots. Je me disais : je suis jeune et grand-père. Cela passait en boucle. Dans ma tête, je savais que c’était surement pire pour elle, 3 fois pire même mais je n’arrivais pas à me dégager de la pensée qu’elle détruisait sa vie sans le savoir. Et pourtant certaines personnes s’en sortent bien. Comme moi mais je n’étais pas au courant, cela ne comptait pas. Cela me rendait peut-être autant salopard que le type qui l’avait mise enceinte ? Je n’en savais rien. J’étais perdu. C’est à ses mots que je commençais à réagir et surtout par ce qu’une infirmière me donnait un coup de coudes. J’en sursautais même un peu. Je la regardais, remarquant même les larmes ayant roulée le long de sa joue et j’inspirais doucement en approchant, les effaçant de mes doigts en souriant légèrement. Perdu, je ne pouvais pas m’en empêcher. « Ça va, ça va ! », enfin presque. J’étais perdu mais ça allait. « Et toi ? », demandais-je tout de même en me disant qu’elle avait sûrement envie de se repousser. J’en aurais envie aussi après avoir crié autant. Je me sentais tout de même un peu stupide. « Cela serait avec plaisir ! » et d’ailleurs, c’est ce que je fis. L’infirmière prenait le bébé pour le mettre sur la table, il y avait un cousin et tout ainsi qu’une baignoire aussi. Elle me montrait comment faire et j’exécutais les gestes. Le bébé pleurait ce qui était normal et ça me stressait car j’avais peur de lui faire mal. L’infirmière avait beau me rassurer mais je devais avoir clairement l’air stupide, là. Je finissais alors que les infirmières me retiraient ma blouse. Elles sont gentilles, elles rêvaient de me déshabiller, je suis sûr. Je regardais alors Heaven en lui souriant. « Elles m’ont dits qu’elles allaient lui donner son beau et l’habiller pour le ramener à ta chambre ainsi que toi aussi d’ailleurs, à la douche ! Je dois revenir dans une heure avec ton plat à emporter préféré car la nourriture ici et horrible et si tu as oublié un truc à la maison… je te le rapporterais. Il faut te reposer. », disais-je d’un ton léger pour la rassurer car il n’y avait aucuns soucis.


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MessageSujet: Re: + on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison Jeu 18 Sep - 12:39


Quelle souffrance..Quelle fatigue ! Autant physique que mentale c’était certain. Je pensais à Adam, et pas qu’un peu..C’est lui qui aurais du être la auprès de moi. Lui qui aurait du prendre ma main et me dire que tout irait bien en attendant la venue au monde de notre fils. On s’aimait tellement lui et moi, et bien entendu malgré ma colère il ne passait pas un jour sans que je pense à lui, sans que je regrette la chaleur rassurante de ses bras, la douceur infinie de ses mains dans mes cheveux.. Sa façon de rire. Les longues heures que je passais à l’écouter chanter ou jouer de la guitare. Ces moments à écouter de la musique, blottie dans ses bras, parler de tout et rien ..Rêver..Mais aussi son regard effrayé et totalement perdu alors que je lui apprenais ma grossesse, en plein état de panique puisque j’étais encore à l’orphelinat. Bon sang qu’il pouvait me manquer..Et maintenant j’avais mis toutes mes forces restantes à mettre au monde un enfant qui n’aurait que moi comme parent..Puis un adorable grand père aussi et ça c’était cool. Puis une tante de quasiment son âge, et ça c’était un peu bizarre mais j’étais sure qu’il ne s’ennuierait pas comme ça et ça serait assez mignon. Je reprenais mon souffle un maximum, passant une main sur mon cœur vraiment épuisé par l’effort. Enfin, la fin du calvaire de la grossesse, j’allais retrouver ma silhouette fine, mon énergie, plus de douleurs au dos ou au bassin, plus de fatigue toute la journée, et surtout plus les nausées que j’avais au début, ni les fringales incessantes et ça ça serait cool pour le budget course de mon père aussi ! Mon fils était enfin la maintenant, et la tête que tirais mon père me faisait vraiment beaucoup rire. Moi non plus je n’aimais pas plus que ça voir une femme taper directement les fesses de mon fils, m’enfin bon c’était ce qui se faisait donc je me retenais bien de dire quelque chose alors que mon père semblait vouloir la secouer pour lui faire payer. Le pauvre.. 30 ans et déjà papy ça devait lui faire un choc. En même temps il avait été papa encore plus tot que moi j’étais maman donc forcément c’était aussi un peu sa faute ! Décidément, les hommes ont un problème avec le fait de mettre un préservatif on dirait ! Une main sur mon vntre désormais totalement vide j’avais jeté un petit coup d’œil à mon père, ça y est, il s’était reveillé et je lui accordais un sourire doux, bienveillant comme à mon habitude. « Je vais bien..Je suis très fatiguée mais..Je suis vraiment heureuse il est la maintenant.. C’est long à attendre. La douleur était terrible mais..J’ai déjà bien oublié. » Soufflais-je en souriant, sur ça j’avais vraiment raison tout à l’heure..Quand enfin j’avais pu ne serais-ce qu’apercevoir son petit visage d’ange j’avais oublié la difficulté. Il était la maintenant. Je me passais une main dans les cheveux en soufflant avant de tendre la main pour saisir l verre d’eau qu’on me proposais en me redressant pour suivre des yeux la sage femme qui tenait mon plus précieux trésor entre ses mains pour s’en occuper. Mon père en prenait soin un peu et ça me rassurais énormément, j’avais peur qu’on me le prenne, qu’il disparaisse. C’est ce qui se serait passé si mon père ne m’avait pas recueilli, dans son infime gentillesse..L’orphelinat l’aurait immédiatement confié à une famille en attente d’un nouveau né, et moi je me serais retrouvé seule maintenant sur ce lit, à pleurer la perte de cet être que je n’aurais jamais connu. Mais maintenant il était la, tout à moi. Je reposais ma tête sur l’oreiller en baillant. « Hm..C’est moi qui veux le nourrir c’est moi sa mère..J’aime pas qu’elles le garde avec elles..J’ai envie d’enfin apprendre à le connaitre. Et..Ca serait cool que tu me ramènes quelques trucs pour lui du coup et ..le doudou que je lui ai préparé dans son lit. Et de quoi écrire une lettre. Pour la nourriture, ça m’est égal, prend ce que tu veux. » Je passais une main douce sur son épaule, ainsi que sur son bras, gardant les yeux posés sur lui. « Merci beaucoup pour tout. Tout ce que tu fais. Jamais je n’oublierai que tu as été la pour moi en ce jour fabuleux..Un jour qui n’arrivera qu’une fois..Je lui raconterais que son grand père l’a tenu dans ses bras à la minute ou il est né et j’éspère que tu seras la pour tous ses anniversaires..Et lui donner des conseils pour ne surtout pas qu’il soit papa a 15 ou 16 ans ! » Je comptais bien prendre mon indépendance au plus vite biensur, pouvoir assumer mon rôle de mère et vivre seule avec mon enfant, mon père méritait sa propre vie, mais je resterais toujours proche de lui pour ne plus jamais qu’on soit séparés maintenant qu’on s’était enfin retrouvés il y a quelques mois.. Je voulais qu’il fasse partie de ma vie, de nos vies, et voulais ne rien manquer de la sienne, le voir être heureux. Il m’avait prouvé aujourd’hui plus que jamais à quel point il était un père extraordinaire, et que je pouvais compter sur lui-même dans les situations aussi folles que celle ci. Je le relachais, me frottant un peu les yeux et laissais les infirmières m’installer dans une chambre alors que péniblement et avec l’aide d’une d’entre elles j’allais jusqu’à la salle de bain pour me rafraichir et enfiler une tenue confortable malgré sa laideur avant de me glisser dans mon lit auprès de mon adorable bambin déjà endormi dans son petit lit juste à côté du mien. Je tendais la main pour caresser sa joue, bien allongée sur le côté et le contemplais en me mordillant la lèvre. Il était tellement beau..Bien plus que je l’imaginais. Impossible que mon père n’ai pas déjà craqué aussi, il allait vite être gaga de son petit fils tout comme il l’était de ma petite sœur !
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Madison A. Callaghan
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MessageSujet: Re: + on fait la respiration du petit chien et on pousse - heaven&madison Sam 11 Oct - 21:00

heaven & madison
on fait la respiration du petit chien et on pousse

Les hommes et les capotes… Toute une histoire. C’était un chamboulement, vraiment. J’étais perdue dans le méandre de mes émotions et pourtant je pensais au fait que punaise, j’étais papi. Je le méritais, j’avais été aussi un idiot mais je ne saurais même plus dire si j’avais la capote ou si elle était percée ou je ne sais quoi. Il faudrait que je me souvienne de cette fameuse fois ou mes petits têtards ont prouvés qu’ils étaient bien en compétition et rapide. Je n’étais pas aussi doué dans la course à pieds pourtant, ils étaient des cavaleurs. J’aimais courir mais pas trop vite, je prenais mon rythme. Non pas que je fatiguais mais je savais que courir vite ne changeait rien et musclait mal. C’était le meilleur moyen de froisser des muscles. Et punaise mais pourquoi pensais-je à ça ? Aucunes idées. J’inspirais doucement, elle disait aller bien et j’étais rassuré. Le bébé allait et venait de bras en bras tandis que je la rassurais en lui demandant ce qu’elle allait avait besoin. Je souriais en hochant la tête comme un fidèle soldat. J’allais dire quelques choses alors que sa main se posait sur mon bras, j’en sursautais légèrement. Je n’avais plus vraiment été dans ce genre de situation depuis la naissance de Kiara et c’était un temps record pour un homme… même pas quelques mois après, je revenais cependant je n’avais pas assisté à l’accouchement. Pas totalement. Cette fois, si. C’était même éprouvant et une partie de moi était heureuse que je ne sois pas tombé dans les pommes. C’était rassurant. Je savais que j’étais endurant. Et mince, quelle image. Quelle fierté. Ou pas. Je souriais doucement l’écoutant toujours me parler, je buvais ses paroles même si mon esprit me disait qu’elle devait se reposer au lieu de me vanter les mérites que j’avais l’impression de ne pas me forcer à faire. C’était normal, non ? A mes yeux, ça semblait tellement normal dans un degré aussi d’anormalité. Je souriais en lâchant aussi un léger rire alors qu’elle me disait de ne pas le conseiller d’être papa aussi jeune. En fait, ça m’amusait car je me disais que je ne me le serais même pas conseillé à moi. « Rassures-toi, je vais déjà aller lui acheter un lot de capote pour mettre dans sa commode au cas où. On ne sait jamais ! », disais-je d’un ton plaisantin avant de déposer un baiser sur son front. « C’est normal… je suis ton père après tout. Quel père serais-je si je n’étais pas là ? Le mien. », rajoutais-je subtilement mais je n’étais pas mon père. Je ne menais pas de double vie car j’étais bien assez débordé avec une seule vie en fait. C’était déjà compliqué ainsi alors imaginez si je rajoutais 26 autres personnes ? L’enfer. « Tâches de te reposer ! », lui disais-je avant de reculer et aller vers la sortir. Là-bas, l’on me retirait ma blouse et je lâchais les espèces de gants ainsi que le masque qui n’avait même pas été sur mes lèvres mais à mon coup. La tenue bien gênante et moche en gros. Je rentrais à la maison, prenant tout ce que je trouvais qui me semblait utile mais aussi tout ce dont elle m’avait parlée. Le doudou par exemple, de quoi écrire et j’en passe. J’étais opérationnel. Une fois tout ça prêt, je mettais dans la voiture ce trésor. Je quittais alors aussitôt la maison pour aller au supermarché. Je prenais un peu tout ce que je voyais en allant par des bonbons, des biscuits, du chocolat enfin tout ce qui pourrait intéresser la jeune femme qui voudrait grignoter. Ensuite je passais rapidement par un fast-food pour prendre son menu favori. J’ignorais si elle allait manger aussi gras qu’un fast-food mais je ne pensais pas régime… je pensais force. Il n’y avait pas mieux en grosse quantité de calorie donc d’énergie enfin peut-être que si mais je suis un homme… je réfléchis avec mon ventre avant de réfléchir avec mon cerveau. Une fois que tout était prêt, j’allais à l’hôpital à nouveau. Je cherchais la bonne chambre comme nous n’y étions pas pour accoucher et j’allais aussitôt avec mes paquets aux mains… un peu encombrant d’ailleurs en direction de la porte. Je l’ouvris avec mon épaule. Je posais tout sur une table. Le paquet chaud avec un menu pour moi aussi car punaise, ça ouvre l’appétit et un peu beaucoup. Je lui souriais doucement, tournant mon regard vers elle. « Tu t’es reposée ? », demandais-je en premier lieu, inquiet car je savais que c’était une chose bien importante et accoucher était fatiguant. Je me rapprochais, le sac du fast-food dans la main. Je le posais sur la tablette pas loin de son lit. « Livreur arriver, repas tout chaud. », disais-je en souriant. Je me posais alors au bord du lit, la regardant alors en souriant et posant alors mon regard sur le bout de chou. « Il est magnifique, c’est bien un Callaghan. », disais-je en souriant. « Je t’ai pris tout ce que je trouvais ainsi qu’aussi de quoi grignoté ! Tu m’en voudras d’être gâteau à force. Tu peux me haïr pour les kilos que tu vas prendre ! », disais-je en riant.


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