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Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Ven 22 Aoû - 11:55





Roméo & Tobias
Aiguille & Stétoscope
Roméo avait commencé ses études d’infirmier et il faisait son premier stage au Richmond Medical Center, il était content car c’était à vingt minutes à pieds de chez lui. Il c’était mit très sérieusement à ses études, ça lui plaisait et en même temps il avait envie que William soit fier de lui. Il adorait aider les autres. Apporter un peu de son optimisme et de sa fraicheur constante. C’était un lieu de prestige dans lequel il travaillait, l’odeur ne le dérangeait pas, les patients hostiles à qui il souriait encore plus. En fait plus les jours passaient et plus il courait pour aller à son stage et en découvrir d’avantage. Il apprenait soigneusement chaque protocole. Certains pouvaient être choqués parfois de voir un infirmier s’amuser avec les fauteuils roulants ou de le voir faire des acrobaties à sa pause sur le toit de l’immeuble. Son maitre de stage le reprenait gentiment car il faisait du bon travail et son investissement était incroyable. Il se donnait à deux cent pour cent dans son stage et c’était le plus important. Il avait déjà fait plein de prise de sang, ce qui n’était pas compliqué et il aimait aussi aller en cours à l’université. Beaucoup d’élèves cherchaient à savoir comment il faisait pour s’assoir en tailleur dans un amphithéâtre. C’était le seul moyen qu’il avait trouvé pour rester en place pendant deux heures pour écouter quelqu’un parler.

Son stage devait durer trois mois, avec une journée de cours par semaine, ça faisait déjà un mois et il était assez autonome pour faire quelques dossiers et aussi s’occuper des bilans de santé. Il n’était pas médecin, il ne pouvait pas les analyser, ce qu’il faisait c’était prendre les informations, le cœur, la tension, les différentes constantes, un peu de sang, quelques vérifications. Ensuite une fois terminé il redirigeait le patient vers un médecin pour prendre en compte les différentes informations. Ce matin il en était à son quinzième. La moitié était des personnes ayant dépassé la cinquantaine et l’autre moitié les quatre vingt. Le blondinet était tout heureux d’accueillir cette génération, serré dans cette petite blouse blanche, prenant soins qu’il soit bien. Cependant il ne c’était pas attendu à ce qu’un monsieur ne se déshabille complètement, en fait c’était arrivé deux fois. Il expliqua qu’il ne fallait pas tout, c’était juste pour écouter le cœur.

Il était assit sur le comptoir, les jambes croisées, comme une secrétaire sur le bord d’un bureau, il n’arrivait pas à être différent. Parfois il lui arrivait en salle des infirmiers de se mettre au-dessus d’une étagère assit pour prendre son déjeuner, le personnel soignant regardant le petit stagiaire avec de gros yeux se demandant s’il ne c’était pas exilé de la cellule psy. Il prit le dossier qu’on lui amena. Tobias Jason Waters. Il pouffa en pensant à son nom, ça faisait très Nestlé Waters. Il avait vingt huit ans et venait faire un petit bilan de santé. On le fit entrer dans la salle blanche et impeccable. Il était surpris, après avoir passé sa matinée en gérontologie avoir un homme assez bien constitué ça changeait. Malgré tout il allait rester très professionnel, autant qu’avec les autres. Il sauta de son perchoir pour se laver les mains, les aseptiser et trottina d’un pas assez joyeux vers le patient. « Bonjour Monsieur ! Je m’appelle Roméo, je suis élève infirmier et je suis ici pour faire tout ce qu’il vous faut ! Je vais vous demandez de vous déshabillez afin de procéder à plein de choses ! » Il ne connaissait pas encore tous les termes médicaux américains, tous les soirs il en apprenait une série. « on va faire une piqure ! » Ca voulait dire prise de sang dans son jargon Roméo. Le jeune Russe avait un bel accent dans la voix. Par chance l’université l’avait pris pour sa formation et il avait pu renouveler sa carte de séjour pour une année. Il avait un énorme sourire sur les lèvres attendant une réponse de la part de cet homme, son matériel était déjà prêt.




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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Mar 26 Aoû - 1:30

Roméo&Tobias
Encore un cauchemar. Encore un ignoble cauchemar qui avait fais de ma nuit un enfer. Je ne savais pas pourquoi les cauchemars persistaient de la sorte. Je n'en pouvais plus et tous les médicaments qui existaient n'y faisaient rien. Toujours la même chose. La mort de mes parents, ma vie dans les foyers d'accueil, les coups que je devais amassé tous les jours ou presque. La folie qui s'était emparé de mes derniers parents adoptifs avant que je puisse enfin avoir ma liberté et avoir cette émancipation que j'attendais tant. J'avais grandi, j'avais fais plein de choses depuis mais c'était toujours la même chose. Tout me revenait en mémoire en cette période de l'année. Cet anniversaire si morbide qu'était la mort de mes parents. Je pensais toujours à eux, je pensais énormément à eux et même si le deuil se faisait petit à petit et s'était pratiquement refermé, j'avais encore bien du mal à les savoir si loin de moi aujourd'hui. Je n'avais aucune famille, je n'avais plus personne, et même si j'avais aujourd'hui ce que je voulais pour montrer à tous que j'avais réussis, ce n'était pas la même chose sans des parents aussi aimants que les miens. Ils me manquaient, ils me manquaient toujours horriblement. Ils n'avaient pas été là pour ma remise de diplôme au lycée, pas même à celle de l'université. Ils ne seront pas là lorsque je me marierais. Ils ne seront jamais là. C'était idiot à dire mais même un homme comme moi, à l'âge que j'avais, avait toujours besoin d'avoir ses parents derrière. Car parfois, dans les moments de doutes les plus douloureux, ils pouvaient nous être d'une grande aide. Mais je ne connaissais pas çà. Je ne connaîtrais jamais çà. Jje me raccrochais toujours à autre chose. Heureusement. Une nouvelle journée venait de commencer. Le soleil avait pointé le bout de son nez depuis quelques heures et il fallait déjà que je me lève. Aujourd'hui allait être une journée assez chargée. Je devais tout un tas d'analyses, comme je le faisais une fois par an. Je ne savais pas réellement pourquoi je le faisais, enfin si, je le savais, mais la peur m'empêchait toujours de le dire à haute voix. Je n'avais pas envie d'y penser, je n'avais pas envie de me le dire, je prenais ces fichus rendez-vous et y allait sans même me poser de question. Tous les ans, à la même date, je faisais ces examens. Mais je revoyais tout de même ces mêmes murs, blancs, si tristes, plusieurs fois dans l'année pour d'autres raisons. Je n'étais pas à l'aise ici, je ne l'avais jamais été mais j'étais un homme et devait me comporter comme tel. Même si je n'avais pas réellement connu mes parents, ma famille, il y'avait bien trop d’antécédents qui m'obligeait à ne jamais louper un rendez-vous à l'hôpital. Une fois dans cet endroit sans couleurs, je pris place dans la salle d'attente qui semblait ne jamais désemplir. Soupirant, je n'eus pas longtemps à attendre lorsqu'une infirmière m'interpella  « Monsieur Waters, vous pouvez vous rendre en salle numéro 4, une personne viendra rapidement vous voir » une fois entré dans la pièce, je vis un jeune homme assis sur le comptoir. Pas du tout professionnel au premier coup d'oeil. Fronçant alors les sourcils, je ne savais pas si je devais partir en courant et demander un autre médecin ou infirmier ou bien rester là et essayer de lui faire un tantinet confiance. Je voulais tout de même lui donner le bénéfice du doute mais c'était pour le moment mal parti et je n'étais pas facile à faire changer d'avis.  « Bonjour. Pour faire ce qu'il me faut ?! Je ne suis pas certain que me déshabiller soit la chose à faire pour ce que j'ai justement à faire là tout de suite » non... je n'étais pas du tout convaincu par ce jeune homme. Et qui s'appelait Roméo de nos jours ?! Soufflant, je pris soin de n'enlever que ma chemise pour le moment, laissant apparaître mon torse un tantinet musclé.  « Dites moi, juste par curiosité, avez-vous déjà parlé avec des patients ici ? Ou bien déjà fais des prises de sang et tout le reste ? Parce que très franchement, si je m'écoutais, je ne serais déjà plus là !  » je lui fis tout de même mon plus sourire pour que la pilule passe un temps soit peu. Bon d'accord, je n'étais pas très tendre mais il fallait aussi se mettre à ma place. Il fallait qu'il me prouve le contraire sur ce coup-là. Je pris alors place et attendis qu'il me fasse cette satané prise de sang.
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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Mar 26 Aoû - 18:13





Roméo & Tobias
Aiguille & Stétoscope
Roméo était un élève infirmier peu conventionnel, alors que les personnes âgées semblaient amusés par un tel comportement cet homme semble plus prendre peur. Il ne fallait pas, le blondinet à la gueule d’ange allait très bien s’occuper de lui. Il avait un don pour les piqûres et avec les aiguilles. Qui auraient cru qu’il puisse avoir des compétences en dehors du cadre du cirque. Il donna quelques explications à cet homme. Il fit lui-même un aveu qu’il le fit sourire jusqu’aux oreilles. L’ancien vagabond posa ses yeux dans ceux de cet homme. Il les avait d’un vert profond et autour de l’iris on pouvait y déceler des minuscules pépites d’or. Son regard avait cette étrange façon de déstabiliser ses interlocuteurs. Il avait retiré sa chemise c’est qu’il avait quand même envie de se laisser faire, un petit coup d’œil, au moins ça changeait des différents patients à la peau flétrie qu’il pouvait avoir. Ca lui donnerait l’envie de le dessiner. Il le poussa pour qu’il prenne place sur le lit derrière lui. « Oui je parle très souvent avec des patients et en prise de sang vous êtes mon premier…mais promis j’appellerais quelqu’un s’il y a trop de sang qui sort ! » Il eut un rire enfantin et immaculé, ce genre de rire qui pourrait faire naitre une fée. Le jeune homme secoua la tête faisant bouger ses belles boucles blondes. « Arrêtez d’avoir peur ! Vous croyez qu’on m’aurait mit une blouse si je ne savais pas ce que je faisais…je suis élève pas idiot ! » Il connaissait les protocoles. Il enroula son bras dans le brassard pour prendre la tension, il posa ensuite son stéthoscope en-dessous du bras et il dénombra les différentes pulsations. Son rythme cardiaque était normal, il prit des notes sur son carnet, lui tourna le dos.

Il retira le brassard et se lava encore les mains. Ensuite il prit le bras de cet homme, il passa son garrot et serra. Roméo était concentré, dans ces cas là un petit bout de langue sortait entre ses lèvres, évaluant la dose de concentration. Ensuite du bout du doigt il caressa le creux de son bras pour vérifier quelle vaine pouvait être gonflé. Vu le physique de cet homme, il ne serait pas difficile de trouver. Une fois qu’il eut trouvé ce qu’il voulait, il passa un tampon d’alcool afin de refroidir la zone qu’il allait implanter. Il enfonça la fine aiguille dans le bras et se mit à remplir les quatre flacons demandés. Il les étiqueta tous et les rangea selon le protocole. Il ne s’était pas sentit insulté par cet homme, il aurait aussi peur que lui en cet instant. Roméo retira l’aiguille, mit un petit coton à la place. « Vous voulez un bisou sur la plaie ? » De nouveau une petite taquinerie. Normalement il n’avait rien senti, il avait des doigts en or pour ce métier, une infirmière aguerrie c’était félicité de son travail, qui était pourtant nouveau pour lui. Une petite vengeance en quelque sorte, il n’était pas le genre de garçon à avoir de la rancune. Il termina de noter la fin. Doucement il prit sa chemise et lui tendit.

« Vous avez l’autorisation de sortir de ma salle de torture ! Je vous souhaite une bonne journée Monsieur Waters ! »
Il avait le droit d’aller se plaindre à ses supérieurs, il ne serait pas le premier. Mais que pouvait-on lui reprocher à part d’être différent ? Il avait le regard rieur et toujours le sourire aux lèvres. De nouveau il reprit sa place, notant ce qu’il devait noter et il apporterait tout au médecin selon la procédure. C’était le paradoxe Roméo, il faisait tout selon les protocoles et pourtant il savait s’extraire des conventions.



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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Sam 30 Aoû - 2:43

Roméo&Tobias
Je ne savais pas pourquoi mais à chaque fois que j'entrais dans cet endroit, j'avais la chair de poule. Je n'aimais pas les hôpitaux c'était un fait, mais c'est bel et bien ce bâtiment d'un blanc bien trop lugubre qui m'avait sauvé la vie. J'en étais certain. Si je n'avais pas  réussis à partir de cette maison, je ne serais déjà plus de ce monde. Cette dernière famille d'accueil avait été horrible avec moi et il s'était ensuite avéré qu'ils avaient eu d'autres enfants avant qui n'étaient … pas aussi chanceux que moi. Je m'en étais sorti comme par magie mais grâce à toutes les épreuves que la vie avait voulu que je traverse, j'étais plus fort que jamais aujourd'hui. Et à la tête de cette entreprise, je n'allais plus me laisser marcher sur les pieds. Depuis mon émancipation, j'avais réussi à aller à la fac, je ne savais toujours pas comment mais l'université de la ville était tout de même bien moins chère que les autres, ce qui m'avait permis d'avoir un diplôme comme tout le monde. Je ne serai certainement pas diplômé à cette heure ci si je n'avais pas eu le courage ni la force de travailler à chaque fois que je le pouvais. Je n'avais pas une seule fois chômé depuis mon entrée à la fac mais le travail me donnait la force de vivre. De continuer.  « Et vous leur parlez toujours comme çà ? Permettez moi de douter de vos compétences... mais je vous laisse le bénéfice du doute à la seule condition que vous évitiez que je perde trop de sang » j'esquisse alors un petit sourire mais rien de très convaincant. Il ne me fait pas peur, pas vraiment en tout cas mais je ne suis pas convaincu par ses compétences.  « Un élève certes, pas idiot certainement aussi mais tout de même... le langage laisse un peu à désirer » oui, je n'étais pas vraiment sympathique mais je ne l'étais pas d'ordinaire même si j'essayais d'arranger un petit peu mon caractère. Le passé me reprenait bien trop vite pour que j'essaie d'être plus agréable. J'étais prisonnier de ce passé lugubre qu'était finalement le mien. Je le laisse alors faire tout ce qu'il a à faire. Maintenant que je suis là, ce n'est pas pour attendre un autre médecin. Je n'ai pas beaucoup de patience ces derniers temps. Je le laisse alors me prendre le bras, je ne fais aucun mouvements, je n'ai pas envie qu'il fasse n'importe quoi. Ce n'est absolument pas le but de ce rendez-vous médical. J'essaie de me contenir, mais je déteste les prises de sang et tout ce qui tourne autour d'une aiguille. J'ai vécu les pires horreurs étant plus jeune, et les aiguilles en font partis. Mais je ne laisse rien paraître, ce n'est pas le moment de jouer les petite fille. J'aurais d'ailleurs certainement le droit à une vacherie de sa part, donc non merci. Me relaxant, je sens alors l'aiguille s'enfoncer dans mon bras. Cela ne doit pas être difficile de trouver une veine avec moi, j'en ai un paquet et l'entretien que je donne à mon corps aide certainement aussi. 4 flacons, rien que çà. Heureusement que ce n'est pas plus... Je n'ai jamais donné mon sang à cause de cette phobie que j'ai en moi, à cause de mon adolescence. J'aurai aimé pouvoir aidé, je l'ai toujours voulu mais une prise de sang est assez.  « Allez y mollo, je pourrais en demander plus ! » lui soufflais-je alors rentrant dans son jeu. Je ne voulais pas passer pour un rabat joie même si je ne voulais pas non plus passer pour ce que je n'étais pas. Je n'avais rien senti, c'était une bonne chose.  Il était peut-être doué pour son travail après tout. Il avait eu le bénéfice du doute et avait réussit. Allais-je lui dire ? Pour qu'il prenne la grosse tête et qu'il ne sente plus ses chevilles ? Non, ce n'était pas une très bonne idée mais bon.  « Merci » lui dis-je tout en récupérant la chemise qu'il me tend.  « Trop aimable à vous ! » soufflais-je avec un large sourire assez hypocrite.  « Au fait, vous avez passé haut la main votre initiation ! Le bénéfice du doute, vous vous souvenez ? Dommage que vous ne soyez pas aussi doué en communication que vous pouvez l'être en prise de sang ! » je lui fis alors un clin d’œil, commençant à sortir, et oubliant par la même occasion ma veste.
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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Sam 30 Aoû - 12:18





Roméo & Tobias
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Combien de fois allait-il encore tonné qu’il lui laissait le bénéfice du doute ? Roméo n’était pas déstabilisé par un tel comportement. On n’arrivait pas à affecter le blondinet avec autant d’aisance. S’il n’avait pas envie de passer par lui, il n’aurait jamais retiré sa chemise et ne lui aurait jamais confié son bras. Ses grands yeux verts qui pétillaient de leur couleur dorée, se posèrent sur cet homme alors qu’il lui avouait que son langage laissait à désirer. Le jeune homme était souriant, un peu taquin mais toujours très chaleureux avec ses patients. Il avait juste eut la prétention de plaisanter avec cet homme. « Le langage ? Si vous saviez tout ce qui laisse à désirer chez moi, pourtant tout le monde me laisse avec une aiguille entre les mains ! Vous n’imaginez même pas les risques qu’ils prennent dans ce beau monde hospitalier ! » Il avait même baissé la voix pour lui parler. En quoi Roméo était odieux alors qu’il ne faisait que son travail avec cette joie et cette bonne humeur constante. Peut-être un peu familier avec les quelques personnes qu’il accueillait dans son cabinet. Il détonait dans ce monde immaculé et blanc, lui était un personnage fait de couleur et d’humour. Il n’y avait rien d’austère dans son comportement. Le jeune homme rangeait tout le matériel, il jetait ce qui devait être jeté, tandis qu’il venait de prélever son sang. « Vous êtes bien le seul à vouloir redemander des prises de sang ! » Roméo s’en moquait un peu. La vue du sang ne lui faisait pas peur, les douleurs non plus. Il se laissait soigner sans aucune difficulté. Il ne le regardait pas mettre sa chemise, l’écoutant parler à moitié maintenant qu’il avait terminé son travail. Cependant il entendit une parole qui n’était pas à son goût, malgré son optimisme, il ne se laissait jamais marcher sur les pieds. « Vous savez Monsieur ! Je n’ai pas besoin de vous pour mériter un 20 sur 20 ! Et si vous ne supportez pas l’humour vous savez nous avons de très bon psychologue à l’étage du dessus…il paraît que ca ce soigne ! » Il n’avait pas apprécié son sourire faux, ce sourire superficiel qui faisait de lui une personne superficielle. Roméo avait touché son bras, et il avait toujours des frissons quand il touchait quelqu’un. Il avait pressenti que cet homme n’avait pas eut une vie facile.

Il se mit ensuite à siffloter sans le regarder partir, une chanson enfantine qu’il avait entendu en prenant son petit déjeuner devant les dessins animés. Une fois qu’il eut terminé, il remarqua la veste de cet homme qui était encore accroché à la paterne de l’entrée. Il la prit, il pourrait encore lui courir après, pourtant il hésita, il pourrait aussi la ramener aux objets trouvés. Cette veste était belle, elle devait coûté à elle seule, un mois de loyer pour sa petite chambre minable dans laquelle il vivait. Pourtant il n’en fit rien, lorsqu’il était vagabond, Tobias aurait été une de ses victimes s’il avait eut faim. Maintenant c’était terminé tout ça. Finalement il décida de prendre la veste et de courir après son propriétaire. Il couru jusqu’à l’escalier, ça ira plus vite que l’ascenseur, il se laissa glisser le long des rampes, quelques personnes furent étonnées de voire un jeune infirmier jouer sa Mary Poppins. Il le vit dans le hall, il arriva à sa hauteur et posa sa main sur son épaule. « Vous avez oublié ceci Monsieur ! Vous allez avoir froid en sortant et vous allez être obligé de revenir me voir ! » Avec un grand sourire sincère sur le visage, il continuait de le taquiner. Il se moquait de ne pas être apprécié car Roméo il aimait tout le monde, il avait horreur de détester. Donc il ne pouvait pas détester Tobias, c’était un raisonnement logique dans son cerveau.

Ensuite main dans les poches, il décida de prendre la direction du vestiaire car il avait terminé son service. Il avait terminé son travail pour aujourd’hui, il hésitait à aller faire une sieste dans un arbre de Central Park, ou aller dessiner prêt de l’East River sur un banc. Il s’étira en marchant, il avait besoin de bouger maintenant qu’il avait fait sa bonne action.


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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Jeu 4 Sep - 23:06

Roméo&Tobias
C'était tout de même assez étrange cette peur que je pouvais avoir quand je venais dans cet endroit. Pourtant, je devais venir assez souvent dans l'année mais rien n'y faisait, cette peur ne partait donc jamais. Pourtant, je devrais être rassuré ici, c'était tout de même grâce au personnel médical que j'avais réussi à survivre et à enfin reprendre la liberté que l'on m'avait volé lorsque j'étais petit. Je n'aurai jamais cru possible qu'on puisse vivre un enfer dans des familles censées vous accueillir. Mais je savais que la plupart aimaient ce système car ils étaient payés. Une fois de plus, l’Être humain pouvait être ignoble et j'avais vécu çà durant des années étant plus jeune. Oui, on pouvait penser ce que l'on voulait, je n'étais pas un homme facile, peut-être à cause de mon passé. La revanche aujourd'hui ? Avoir le boulot qui me plaît même si je ne l'ai pas eu par hasard, je le sais.  « Comme vous avez bien pu le remarquer jeune homme, l'humour que vous pouvez avoir, n'a pas vraiment de conséquences particulières sur moi, malheureusement… ou heureusement je ne sais pas, à vous de voir » lui soufflais-je avec un léger sourire. Je n'étais pas un homme qui savait vraiment sourire et au travail, mes employés pouvaient me trouver froid, peu importe, je n'étais pas là pour m'attacher aux personnes travaillant pour moi. Bien évidemment, j'étais froid, fermé, mais je restais toujours poli avec mon personnel et très reconnaissant pour leur travail. Je détestais qu'on soit en retard, et par dessus tout voir des employés ne rien faire de leur dix doigts. Mais revenons vers ce jeune homme, aussi charmant qu'il puisse être  « Quoiqu'il en soit, je n'ai pas envie d'attendre une autre personne pour me faire cette prise de sang, voilà en partie pourquoi je vous laisse mon bras et essaie de vous faire confiance ! » je ne devrais certainement pas être aussi froid mais il en avait déjà vu d'autre, j'en suis sûre.  « Peut-être que je suis bien plus étrange que l'on peut le penser ! » les prises de sang n'étaient pas vraiment mon fort mais je devais en faire assez souvent. Heureusement que ce n'était pas des tonnes de flacons à chaque fois sinon je ne m'en sortirais pas. Et lorsque je le pouvais, j'allais aussi donner mon sang. Ce sont des papiers retrouvés dans les affaires de mes parents lors de mon émancipation qui m'avaient donné envie de me lancer. Eux aussi étaient donneurs de sang et avaient même fais en sorte de pouvoir donner leurs organes si possible. Quant à moi.. on m'avait directement placé, bien trop jeune pour comprendre quoique ce soit.  « Je n'ai pas besoin de psy, mais merci quand même ! Je saurais où aller si jamais ! » levant alors les yeux au ciel, je me lève et remet ma chemise. Je ne sais même pas pourquoi je l'ai enlever au final mais bon tant pis. Je le laisse alors derrière moi, ne voulant pas rester une minute de plus avec lui. Il a fait son travail, très bien, que je ne le vois plus. Ce n'est pas que je ne l'aimais pas, je ne le connaissais absolument pas mais je n'avais certainement pas le même humour que lui. J'avais bien trop envie de quitter cet endroit que j'en avais vivement oublié ma veste. C'était la première veste que j'avais acheté pour le travail que je faisais aujourd'hui. La première veste de marque car avant je n'avais absolument jamais eu accès à ce genre de vêtements. Mais je n'étais pas du genre à vouloir le montrer, j'aimais aussi les choses assez simples et qui ne tapaient pas forcément à l’œil tout de suite. J'aimais rester simple tout de même. Alors que je m'apprêtais à passer le pas de la porte de l'hôpital, je fus rapidement interpeller par le jeune homme qui m'avait fais la prise de sang  « Ha… merci beaucoup… je ne voudrais surtout pas vous déranger dans votre bonne humeur si jamais je devais tomber malade ! » quoi ? Pas drôle ? Oui, depuis le temps que je dis que je ne suis pas un marrant… heureusement que j'ai une belle gueule. Ou pas. A chaque fois, les gens pensaient que je ne les aimais pas… mais ce n'était peut-être pas eux que je n'aimais pas, peut-être était-ce tout simplement la vie que je n'aimais pas. Je vis alors partir le jeune infirmier. Il ne m'en tenait même pas rigueur. J'avais été assez odieux avec lui et pourtant, il continuait d'être aussi calme, et heureux de vivre.  « Hey » lançais-je dans sa direction  « Merci pour la veste ! » avais-je ajouté tout en allant à sa rencntre  « J'y tiens beaucoup.. vous avez le temps de prendre un café ? » j'allais peut-être devenir enfin sociable ?
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Ven 5 Sep - 12:51





Roméo & Tobias
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« Peut m’importe s’il ne fait pas d’effet sur vous ! Les gens ont le droit d’être triste, moi j’ai choisis d’être heureux ! » C’est assez étrange, car si on connaissait la véritable vie de Roméo, la conséquence aurait été un caractère introvertis et une méfiance exacerbée des autres. Alors que c’était tout le contraire. Et en plus de ça il était impatient, cet homme n’avait donc rien pour lui. Le jeune homme avait laissé agir ses doigts de fée. Finalement grâce à William, il avait trouvé sa vocation. Ca lui plaisait énormément et il avait hâte de terminer sa formation pour exercée pleinement. Il arqua un sourcil, la seule personne étrange était Roméo dans ce décor. Pourtant une fois qu’on le connaissait un petit peu, tout devenait logique. Il avait terminé son travail et il ne pu s’empêcher de faire un peu de cynisme pour le saluer et mettre fin à tout ça. Il ne savait pas qu’il faisait si peur que ça, Roméo était blond, il avait une bouille d’ange et son coté ingénu lui offrait une dimension d’innocence totale. Un jour on lui avait même dit que Dieu avait placé une auréole au-dessus de sa tête. Le jeune homme ne s’offusquait pas d’un tel comportement, il avait conscience que dans son métier il en aurait des bien plus retords que lui. C’est là que Roméo avait vu la veste et vu la griffe ce n’était pas une veste de la première farfouille du coin. Il se précipita pour lui ramener, il se permit encore de faire un peu d’humour en lui rendant prêt des portes vitrées teintées de croix rouge. « Ma bonne humeur n’est jamais dérangée ! » Il s’approcha de cet homme et lui glissa à l’oreille comme un secret de la plus haute importance. « Regardez dehors le soleil brille et le monde est animé par ce petit éclat si beau, il y a trop de monde malheureux, moi je me suis mit à la tendance inverse ! » Il partit ensuite, rebondissant légèrement sur ses jambes pour regagner son vestiaire et se changer après son service. C’est là qu’il fut interpellé, il eut le droit à un merci et même au droit de prendre un café avec lui. Il pencha la tête sur le coté en restant silencieux. Roméo ne buvait pas de café, ca serait comme de donner de la nourriture aux gremlins. Il était hyper énergique.

Tobias avait bien le droit à une seconde chance et comme il aimait bien rencontrer et découvrir, il eut un large sourire. « Je ne bois pas de café mais un lait chaud sera parfait ! » Roméo ne buvait que du lait, on ne trouverait pas de sang dans ses vaines mais cette boisson blanchâtre. « Attendez-moi ici ! Le temps de me changer ! Et je vous préviens, on va le prendre dans un bar un peu plus loin que cet hôpital » La cafétéria était infecte dans les hôpitaux. Il grimpa les escaliers et cinq minutes plus tard, il était assis sur la rampe se laissant glisser de tout son long et atterrissant sur ses pieds avec souplesse devant monsieur Waters. Il portait un jean déchiré au niveau du genou et au niveau de sa cuisse arrière, juste en-dessous de la fesse. Il n’avait pas encore les moyens de s’en acheter un, il portait aussi un marcel blanc mettant en valeur son corps particulièrement mince. Il y avait Panpan de Bambie dessus, il avait trouvé ça dans un magasin à dix cents le vêtement. Il avait un sac en bandoulière avec ses affaires sur l’épaule, il était désormais prêt à s’évader. « Vous avez un carrosse monsieur le Prince pas très charmant ? » Il se mit à rire de sa propre blague. « Je vous taquine encore, désolé je ne peux pas résister ! Mais j’adore la tête quand vous faites à chaque fois que dis un truc comme ça ! ».

Il passa une main dans ses cheveux blonds, se demandant encore s’il n’allait pas fuir en courant.


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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Jeu 18 Sep - 21:26

Roméo&Tobias
Haussant les épaules, je n'avais aucunement envie de lui répondre. Mais il n'avait pas tord de toute manière. D'un côté, cela faisait du bien de voir quelqu'un heureux dans un hôpital. Même si moi, j'avais choisi de ne pas être souriant. Je n'étais pas malheureux, bien évidement j'avais eu pas mal de soucis, et je n'avais pas eu l'enfance la plus joyeuse qui soit mais je ne regrettais pas tout ce qui m'était arrivé dans la vie car c'était grâce à toutes les galères que j'avais eu, qu'aujourd'hui, j'étais l'homme que j'étais. Je n'étais pas complètement heureux mais j'avais un bon métier, et j'appréciais ce que je pouvais bien être. Il me manquait peut-être encore certaines choses dans ma vie pour que tout soit bien mais une vie toute rose, c'était ennuyeux, pas vrai ? J'aimais tout de même mon train de vie et je n'allais pas le changer pour l'instant. Bon, j'aimerais tout de même supprimer les allées et retours que je pouvais faire à l'hôpital mais là, je n'avais pas du tout le choix donc impossible de rêver mieux pour le moment. Quand on m'avait annoncé devoir faire plein d'analyses et de devoir venir de temps en temps à l'hôpital afin d'en savoir un peu plus sur mon état de santé, j'avais vu mon petit monde bien tranquille un instant s'écrouler. En y pensant, comment on pouvait m'aider ? Je n'avais plus de famille et si j'avais besoin de quoique ce soit, j'allais devoir compter sur la générosité d'inconnus qui faisaient dons de leur organes ou de leur sang. Heureusement qu'il y'avait des gens comme çà. Même moi, quand je le pouvais, je faisais tout pour pouvoir donner mon sang. Du moins, je le faisais avant.  « Tant mieux pour vous ! » soufflais-je avant qu'il ne s'approche de moi. Je ne bouge pas, il est tout de même étrange je trouve mais soit, il est étrange depuis le début de toute manière. Je n'eus même pas le temps de réplique que le voilà parti sans me laisser de temps de faire quoique ce soit.  « ok... » soufflais-je alors. Ce mec était vraiment un phénomène à lui tout seul. Je devais tout de même me rattraper, j'avais été ignoble avec lui et cela ne se faisait pas. J'avais moi aussi besoin de me poser un petit peu avant de repartir pour le travail. Le reste de ma journée était assez chargée mais tant pis, je n'avais pas envie de travailler aujourd'hui et j'allais me faire un petit peu désirer. Mon rendez-vous allait attendre un petit peu. Ce n'était pas la première fois que j'agissais comme çà. Ce n'était pas non plus une habitude et çà ne devait pas en devenir une.  « Peu importe ! » rétorquais-je alors que j'avais envie de m’asseoir et de boire un bon café afin de me remettre d'aplomb. Soupirant, j'allais faire cet effort de l'attendre. Il avait tout de même marqué un point en disant que nous allions aller dans un bar et non à la cafét de cet endroit assez sordide.  « J'ai moi aussi un travail, alors tâchez de ne pas être trop long ! » et oui, ce ne serait pas moi si je n'avais pas pousser un petit pic avant qu'il ne s'en aille se changer. Je suis certain qu'il appréciait, sinon il aurait tout de suite répondu par la négative lorsque je lui avais proposé le café… ou son lait chaud. Il avait quel âge pour ne boire que çà ?! Une fois que je le revis arriver, je fus surpris de la dégaine qu'il pouvait avoir. Mais je ne dis rien. Les études de médecine étaient chères et il devait tout mettre dedans et ne pas avoir les moyens à côté. J'avais été dans la même situation que lui alors je ne pouvais pas le juger. Je lève alors les yeux ciel en entendant sa petite réplique. Je l'ai bien mérité celle-ci ! J'allais dire quelque chose lorsqu'il ajouta quelque chose. Nous n'avions définitivement pas du tout le même humour tous les deux.  « Et vous devez donc avoir une citrouille, c'est çà ? » rétorquais-je alors que je n'aurais pas dû dire çà.  « Excusez-moi, c'était un peu déplacé de ma part. » soufflais-je alors.  « On y va à pied ou bien en voiture ? »

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Ven 19 Sep - 19:05





Roméo & Tobias
Aiguille & Stétoscope
Roméo vivait dans un monde étrange, ancré dans sa propre réalité qui interférait avec le monde des autres. Son univers ne comportait aucune frontière et ne pouvait être élimé par quelques éléments négatifs. Voila qu’il allait se changer et qu’il avait le droit à la petite remarque acide. Roméo ne mettait jamais beaucoup de temps pour se changer. Quelques minutes tout au plus, cela se remarquait à ses cheveux en bataille, le peu de soin qu’il accordait à se vêtir. Il n’avait pas beaucoup de vêtements, donc il avait fait vite fait le tour de sa garde robe. Après avoir enfilé ses fringues de tout les jours, il se laissa glisser le long de la rampe pour rejoindre, se laissant tomber avec souplesse sur ses jambes non loin de cet homme au caractère bien trempé. Il se ne pu s’empêcher de se venger de cette petite remarque de tout à l’heure, le qualifiant même de prince pas très charmant. Il avait encore gagné ce droit d’observer ce visage, qu’il aimait le voir ainsi. Il tira ses poches pour les retourner, quelques bonbons multicolores en tombèrent et un petit porte clé doré. « Comme vous le voyez rien sur moi ! Ni citrouille mais j’ai déjà le prince ! » Il eut ce petit sourire amusé, ramassant les quelques babioles qui venaient de tomber à terre. « ah bon ? Vous vous excusez maintenant ? » Pourquoi le faisait-il ? C’était de bonne guerre entre eux. Le blondinet fit un signe de tête pour indiquer qu’il avait envie de quitter son travail maintenant et il s’avança vers les portes vitrées. « A pied, y a un bar pas très loin très bien ! Et je ne monte pas en voiture avec des inconnus… ! Plus maintenant ! » Une petite mésaventure de laquelle il avait pu s’échapper quand il faisait encore du stop dans tout le pays, qu’il n’était qu’un petit vagabond. Il avait eut le malheur de tomber sur un couple malfaisant qui avait l’intention de le revendre. Roméo avait eut cette chance malheureuse de rencontrer des trafiquants d’organe. En soit, il en avait réchappé et trouvait cette histoire plus amusante que traumatisante. Il mit ses lunettes de soleil avant de sortir, pour rejoindre le bar. Il n’aimait pas beaucoup sortir sans, les gens dans la rue le dévisageait énormément à cause de la couleur de ses yeux.

« Pourquoi vous faites toujours la tête ? Faut pas…même si vous venez à l’hôpital, faut savoir sourire, même quand on a tout perdu il faut savoir sourire ! Car c’est le seul moyen qui nous reste pour sentir une part de nous encore victorieuse ! »
Roméo avait habité des lieux insalubres, ne vivait qu’avec quelques dollars en poche et n’avait jamais perdu la foi en la vie. Même d’apprendre ses origines, et aussi qui était son père. Rien ne lui avait fait perdre le moral. En vérité il avait pleuré quand William était parti, il avait beaucoup pleuré, il avait laissé son corps extraire sa tristesse par ses yeux. Il lui montra du doigt un bar, une devanture vintage, un intérieur aux gros fauteuils confortables. Il se laissa tomber dedans avec un énorme soupir, l’aspect de l’endroit donnait ce sentiment de chez soit que Roméo savait apprécier.

Il n’y avait pas grand monde et ils allaient pouvoir être tranquille pour converser tranquillement. « Je ne sais rien de vous au final, à part que vous n’aimez pas les infirmiers souriants et les aiguilles….vous faites quoi dans la vie ? Et pourquoi venir à l’hôpital ? » Roméo faisait ce qu’on lui demandait, il n’avait pas à savoir les dossiers des patients dans leur intégralité, de plus il ne l’avait pas eut, il n’avait eut qu’un bon avec marqué les prélèvements à faire avec le nom du patient. Lorsque le serveur s’approcha il commanda un verre de lait normal, un verre de lait fraise, un verre de lait framboise et un verre de lait au sirop de cassis. Il aimait les dégradés de couleur quand il agissait ainsi, il pouvait le faire aussi avec du jaune. Il retira ses lunettes et remonta ses yeux couleur émeraudes pigmentés d’or autour de l’iris. Ce regard étrange, faisait fuir les autres yeux. Il c’était toujours demandé pourquoi.


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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Ven 26 Sep - 15:28

Roméo&Tobias
J'avais vécu dans une bulle quelques années avant de devenir CEO. J'avais vécu dans un tout autre monde et avait toujours essayé de m'en sortir pour prouver à tout le monde que je pouvais arriver à être quelqu'un de bien et quelqu'un qui n'avait besoin de personne. Aujourd'hui, j'étais tout seul, je n'avais eu l'aide de personne pour en arriver où je suis -Enfin si peut-être l'aide de elui qui m'avait offert sa place avant de décéder- et je le vivais très bien. Bien entendu, je ne pouvais pas vivre dans un monde tout rose et j'avais aussi mes problèmes, comme ces satanés cauchemars qui ne voulaient pas partir et qui continuaient à me hanter chque fois qu'ils le pouvaient. Mais j'essayais de faire en sorte de me soigner et de vivre tout à fait normalement. Aujourd'hui, malgré mes divers rendez-vous à l'hôpital, j’exerçais mon travail au mieux, je sortais le plus possible dans les bars avec le peu d'amis que je pouvais avoir et je profitais entièrement de la vie. J'étais tombé amoureux une seule fois et ce n'était pas prête de se reproduire. Il en tait tout simplement hors de question. L'amour, c'était pour les faibles. Et je ne l'étais pas.  « Si vous avez déjà quelque chose, tant mieux pour vous !» soufflais-je à mon interlocuteur. Il avait ses manières à lui que je ne lui reprochais pas. Après tout je ne le connaissais de toute manière pas du tout.  « En quelque sorte mais vou ne m'y reprendrais pas !» lui répondis-je alors qu'il me demandait si je m'excusais à présent. Je ne savais même pas pourquoi je le faisais mais les paroles avaient parfois le contrôler de tout le reste.  « Vous avez peur que je vous kidnappe et que je ne vous ramène jamais ici ! » m'exclamais-je  « Mais soit, pas de soucis, allons y à pied ! » je me fichais de marcher, du moment que je pouvais ensuite me poser un peu et profiter d'un bon verre avant de retourner travailler. Je devrais déjà être au travail, mais en tout franchise, ces derniers temps, je n'avais pas envie d'exercer le travail de CEO. Mais ne vous méprenez pas, j'adore être CEO, j'adore mon travail et c'est tout ce qu'il me reste dans ma vie mais depuis le début de la semaine, j'ai comme une vie de m'éloigner un peu, de prendre des vacances et de faire ma propre vie. C'est étrange tout de même, je n'éprouve pas le besoin d'être entourée... je n'ai pas envie de me sentir entouré par des gens, des amis. J'ai vécu l'enfer lorsque j'étais dans ces familles d'accueil et aujourd'hui, j'ai besoin de mener ma vie tout seul. Toutes les mésaventures dont j'ai du faire preuve m'ont complètement changé et m'ont endurci. Peut-être même un peu trop.  « Parce que je suis comme et que rien de ce que vous pourrez dire, ni même faire ne me fera changer... C'est la vie qui veut çà et du moment que je ne suis pas malheureux, le reste je m'en fiche. Je n'ai pas besoin de sourire pour me sentir victorieux, ou même heureux. Je n'ai jamais eu l'habitude de sourire. Mais parfois les gens ont le droit de voir un petit sourire ! » c'est vrai. Je ne souris pas beaucoup mais cela ne veut pas dire que je ne vais bien. Je n'ai juste jamais eu l'habitude de sourire et que cette habitude a bien du mal à venir jusqu'à moi. Je n'étais pas le genre d'homme très bavard, je ne semblais pas intéressant aux premiers abords mais une fois qu'on me connaissait un minimum, je n'étais plus l'homme ennuyeux que les gens pouvaient connaître. Je me livrais pas aussi facilement qu'on pouvait bien le penser et je n'en voyais pas du tout l'intérêt de toute manière.  « Si nous pouvions continuer comme çà ce serait parfait. » lui dis-je alors que nous venions de nous asseoir dans le bar que m'avait indiqué le jeune homme.  « Il n'y a rien à savoir et je suis un patient donc pas besoin de connaître toute ma vie. Je suis CEO dans une entreprise et je déteste les hôpitaux. C'est déjà pas mal de savoir çà non ? Vous connaissez aussi mon nom et prénom et vous avez certainement mon adresse en plus et mon numéro de téléphone dans vos fichiers ! Ce qui est énorme. » j'esquisse alors un petit sourire. C'est la première fois que je souris face au jeune homme que je trouve toujours aussi étrange.  « Je viens à l'hôpital parce que j'en ai besoin. Et pour faire parler les bavards comme vous aussi. Et vous alors, pourquoi avoir choisi de faire ce métier là hein ? » puis vint le serveur. Je pris alors un café et fut complètement abasourdi lorsque le jeune homme en face de moi commanda bien trop de chose.  « Soit vous avez une énorme soif, soit vous êtes un peu étrange, soit je ne sais pas... » soufflais-je alors en regardant le jeune homme. Nous étions complètement différents lui et moi.

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Dim 28 Sep - 18:39





Roméo & Tobias
Aiguille & Stétoscope
Il l’avait taquiné concernant le prince. Pourquoi prenait-il tout au pied de la lettre ? Comment se faisait-il qu’il prenait spontanément tout au mot ? Il ne pouvait manquer un peu de sérieux, se détendre un peu dans sa tête. Le jeune homme haussa des épaules, ça ne changerait rien pour lui qu’il ne s’excuse plus du tout. Et concernant la voiture il avait vraiment saisis son point de vu. Il confirma la tête. « Ouep c’est exactement ça ! » Une pointe d’humour et tout de même un zeste de sincérité avait ponctué le ton de sa voix. Il était au courant aussi que des hommes de main de son père trainaient dans le coin, il devenait un peu plus méfiant avec le temps. Ainsi ils se rendirent à pied à deux dans ce bar. « Rien faire ? Je suis certain que vous crevez d’envie de sourire au fond de fou ! » Il prit ce petit air malin qui lui allait si bien, ne faisait que réaffirmer la dimension angélique du jeune homme. Lorsqu’on voyait Roméo on ne pouvait avoir que cette pensée, un être asexué vivant dans un monde céleste, avec ses boucles blondes, ses traits fins et ce coté si décalé, enfantin et intouchable. C’était un véritable angelot. On pouvait croire qu’il flottait, il marchait de façon très féline et lorsqu’ils furent confortablement installés dans le bar, il fut curieux d’en savoir plus sur cet homme qui l’invitait à prendre plusieurs verres au final. Les commandes de Roméo étaient toujours très étranges, que ce soit au restaurant ou dans les bars.

Il pu avoir quelques informations, c’était très aléatoire, il en avait quelques unes. « Je suis tête en l’air, je ne retiens pas tous les numéros de tous les patients, d’un je ne suis que stagiaire et de deux j’ai eut une vingtaine de patients ce matin ! » Il pouvait avoir de la mémoire mais à ce point là c’était impossible. Roméo n’y comprenait rien aux termes économiques ou de hiérarchie dans les grandes entreprises, donc il interpréta selon sa pensée extravagante. « CEO, Commandant En Ondin ! Vous travaillez avec des Sirènes ? » Il avait une expression ébahis, s’émerveillant qu’on puisse travailler dans un tel un univers. Il était sérieux, Roméo avait une multitude de croyance. Qui partait du lutin, en passant par les fées, jusqu’au père Noël Il eut un sourire, se plaisant à être dans une entreprise sous-marine avec des êtres marins. Ondin étant un génie des eaux. Ondine n’est que son partenaire féminin. Il avait eut le droit à un sourire qu’il rendit au centuple. Il retira ses lunettes de soleil, il n’y avait plus trop de risque d’être remarqué. « Vous avez de la chance, je n’ai pas faim ! Etrange ? Sûrement ! Je crois que je l’ai accepté depuis que je suis tout petit…dans le cirque où j’ai grandi on m’appelait Little Monkey ! J’adorais ça ! » Même un oison aurait tout de suite compris ce qu’il voulait dire par l’expression Little Monkey. Le petit Monkey c’était lui et il s’accrochait partout.

Lorsque le serveur apporta les boissons, Roméo les fixa, il les rangea par ordre de couleur, partant de la plus claire à la plus forte. De façon méthodique, il allait boire les quatre. Il exigea quatre pailles, de façon à en mettre une dans chaque boisson pour profiter du goût. Une étincelle de bonheur pouvait se lire dans ses yeux, il n’avait qu’à regarder ce nuancé de couleur rose et violette pour être heureux. Il planta sa paille dans le verre de lait normal et en aspira une bonne dose. « Le lait c’est trop bon ! » Au final peut-être qu’ils avaient tort dans le cirque, il n’était peut-être qu’un chat. Il se remit à boire, devenant silencieux pour savourer sa boisson.



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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Mer 15 Oct - 22:20

Roméo&Tobias
La vie ne m'avait pas épargné et pourtant, j'étais toujours sur pied aujourd'hui. Mais comment ? Dans quel état d'esprit ? Je sais que j'ai mes défauts, je le sais mais je ne peux faire autrement. C'est comme çà et pas autrement. Je vis ma vie comme bon me semble et même si ce n'est pas toujours le meilleur moyen de faire, je ne peux m'en empêcher. Je suis comme je suis et rien ne pourra changer cela. J'apprécie la vie que je mène, même si elle n'est pas des plus parfaites et des plus excitantes. Je travail, je fais ce que j'aime, je sors, je vois des femmes, je fais du sport mais je fais tout çà d'une différente manière. Je ne prenais pas les même choses à cœur, je n'étais pas aussi fervent de blagues comme pouvait l'être le jeune infirmier en face de moi. Nous étions en tous points différents et il allait être très difficile de voir un sourire s'afficher sur mon visage. On pouvait dire que j'étais trop sérieux, que je pouvais même avoir un balais très mal placé mais quand bien, je me fichais pas mal de ce que les gens pouvaient bien penser de moi et du moment que je vivais bien, c'était donc le plus important.  « Vous vous trompez lourdement. Je ne suis pas du tout le genre d'homme qui aime sourire et qui prend plaisir à sourire. Je ne suis pas du genre blagueur, comme vous pouvez l'être. » oui j'étais plutôt banal, il pouvait bien le penser mais c'était la stricte vérité de toute manière. Je suis plutôt du genre ennuyeux. Enfin, tout le monde ne pense pas la même chose. Mais tout le monde se raccorde à un point : je ne suis pas l'homme le plus chaleureux qui soit. Pourquoi devrais-je essayer de l'être ? Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi je perdais mon temps avec le jeune homme, nous avions tous les deux autre chose à faire et nos différences étaient bien trop flagrantes à cet instant. Il était l'opposé de ce que j'étais. Lui, il vivait à fond, il souriait à la vie, il était du genre positif, alors que moi, j'étais bien tout le contraire et je n'avais aucunement l'intention de sourire à la vie. Pourquoi faire ? Elle m'avait enlevé toutes les personnes qui comptaient le plus pour moi et aujourd'hui, j'étais un être tout ce qu'il y'a de plus solitaire.  « tant mieux, j'ai donc moins de soucis à me faire dans ce cas ! » lui répondis-je alors qu'il venait de me dire qu'il ne retenait pas tous les numéros de ses patients. M'en voilà ravi. J'avais essayé de faire un pas en lui révélant ma profession mais lui continuait à jouer les clowns. Je lève alors les yeux au ciel et soupire.  « Vous avez vraiment loupé votre profession vous je crois ! Retenez seulement que je suis le grand patron de mon entreprise de communication et que donc, j'ai tous les droits sur cette entreprise. Je fais donc aussi ce que je veux même si je me dois tout de même montre le bon exemple, du moins un minimum. » sifflais-je alors que j'avais fini par m'asseoir en face de cet individu que je ne savais même plus qualifier. Il était bien trop en adéquation avec moi pour que je continue à essayer de le comprendre. Je ne croyais en rien, je ne croyais même pas en l'Humanité. Je ne croyais qu'aux choses que je pouvais faire. Oui, c'était peut-être regrettable mais je n'avais aucune raison de croire en autre chose qu'en ce que je pouvais faire.  « Et pourquoi aurais-je de la chance pour çà ? Sinon vous auriez essayé d'avaler un éléphant ? » me mis-je alors à renchérir avant d'ajouter  « Le surnom vous va à ravir, soyez en certain ! » il se payait ma tête mais bon t'en qu'à faire, je préférais me mettre à jouer dans le même jeu que lui. Je me met alors à regarder avec insistance le jeune homme. Comment peut-il être aussi... étrange ? Je le prendrais bien en photo pour montrer à tous que je n'étais donc pas le plus étrange que l'on puisse connaître.  « Je ne suis pas certain d'être d'accord avec vous... Mais vous deviez être un chat dans une vie antérieure » au moins en buvant son lait, il était déjà plus silencieux. Fronçant alors les sourcils, comment pouvait-il aimer autant le lait ? J'attrape alors ma boisson et trempe alors mes lèvres  « A part votre passion pour le lait, pourquoi avoir choisi de devenir infirmier ? A part pour traumatiser vos patients et vous foutre d'eux bien évidemment » je me permis de lui faire un petit clin d'oeil. Pour une fois, il devait en profiter !

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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Dim 19 Oct - 12:01





Roméo & Tobias
Aiguille & Stétoscope
Le problème de cette conversation en ce moment même était que Tobias ne voyait pas la sincérité de Roméo, il le voyait comme un pitre, non sérieux qui voulait simplement rigoler. « Mais je ne suis pas blagueur ! Un petit peu…j’aime taquiner ! » Lorsqu’il avait évoqué sa profession, Roméo avait parlé raisonnablement, il était égal à lui-même. Pendant quelques secondes à peine, il avait cru qu’il travaillait vraiment avec des sirènes et l’imaginait dans un monde aquatique. Heureusement qu’il ne lui avait pas demandé s’il connaissait Ariel de Disney en vrai. « Louper ma profession ? Ah non je ne crois pas ! » Roméo était toujours dans son idée qu’un monde imaginaire était caché aux yeux des humains. Et il aimait croire qu’une forme de magie existait. De donner une chance à ce monde pour être plus beau. Alors que s’alignait devant le jeune blondinet les différents verres de lait coloré, il prit le premier verre de lait aromatisé pour le gouter, il prédisait qu’il avait effectivement beaucoup de chance qu’il ne l’invite pas au restaurant, tout le monde était toujours étonné de la quantité de nourriture que pouvait ingurgiter un blondinet comme lui. Il était mince et mangeait au moins pour quatre tous les jours. Son surnom lui allait merveilleusement bien. Avec un petit sourire sur les lèvres, il acquiéça de la tête. « Je n’ai jamais mangé d’éléphant, ca se mange des éléphants vous croyez ? Mais je mange beaucoup ! La note est très poivrée quand je vais manger au restaurant ! » Il c’était trompé de condiment dans son expression mais ça revenait au même. Il avait l’impression qu’aux yeux de cet homme il n’était pas naturel, que tout était calculé. Ce n’est pourtant pas le cas. Il ingurgita une énorme dose de son verre. « Pourquoi un chat ? » Outre sa démarche parfois féline et délicate, sa façon de se déplacer, de se rattraper, de sauter partout, de rebondir et de monter sur tout ce qui pouvait le supporter et même sur ce qui ne pouvait pas le rattraper. Il ne pensait pas être un chat, ou peut-être que si. Cela ferait un bon déguisement pour Halloween. La question sur sa passion, le plongea dans une profonde réflexion. Pourquoi infirmier ? « Car mon ancien compagnon voulait que je travail, que je ne sois plus vagabond ! Que j’amène mon propre argent dans le foyer, ce qui est respectable ! Je trouve ça bien ! Donc j’ai cherché une vocation qui me permettrait d’aider les autres, infirmier était l’idéal ! Je ne suis pas assez intelligent pour être médecin et il était trop tard ! » Roméo venait d’évoquer sa sexualité, bien qu’il n’avait jamais cherché clairement à la définir non plus, ça avait été un homme car c’était William. Cet être qui lui avait fait connaitre ses premiers émois.

La vie du cirque ne lui était plus permise, sa vie de bohème et d’artiste, lui convenait car c’était son Cirque, se faire engager dans un autre n’aurait pas été pareil. Il avait un rêve, ouvrir un grand magasin de bonbons, mais il ne pensait pas que ce soit une bonne idée, un projet viable. « Pourquoi croyez vous que je me moque des gens ? C’est affreux ! J’ai l’impression de les insulter dans votre bouche ! Je ne me moque de personne…je suis comme ça, c’est tout ! » L’idée qu’il ait un comportement négatif l’agaçait, l’était-il vraiment ? « Pourquoi la communication pour vous ? Ca vous plait de passer votre vie au téléphone ? » Il ne savait pas trop comment définir le travail de cet homme, pour lui c’était vendre des téléphones, ou appeler des gens, voila ce qu’il avait de la définition du terme américain communication. Il avait vu le clin d’œil. Il se mit à rire, on ne lui en avait jamais fait et ça lui fit énormément de plaisir que ça vienne de Tobias.

Il venait de terminer son premier verre de lait, il attaquait le second, la paille était importante, ça évitait la moustache de lait. Il aimait beaucoup celui à la violette il était vraiment délicieux. Ce qui était un fait, ce qu’il ne serait jamais en manque de calcium de toute sa vie. « Vous auriez aimé faire autre chose ? »
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Mer 22 Oct - 4:58

Roméo&Tobias
Il me fallait plus de temps que les autres pour voir la sincérité chez les gens, et je n'étais d'ailleurs même pas certain d'arriver à la percevoir en règle général. J'avais vécu les pires horreurs dans ma jeunesse, que je ne voyais pas que l'être humain pouvait parfois être bon. Même moi, je ne me considérais absolument pas comme quelqu'un de bon. Je n'étais pas communicatif, je n'aimais pas parler, et pourtant, j’exerçais un travail qui demandait une certaine communication. J'étais CEO, je ne voyais toujours pas pourquoi j'avais eu le droit à cette position mais mon statut me tenait aujourd'hui à cœur et je faisais toujours en sorte d'arriver à faire mon travail le plus parfaitement possible. Oui, je sais, la perfection n'existe pas, mais quand bien même, je pouvais être un peu maniaque sur les bords sans penser aux personnes autour de moi.  « Soit. Si vous le dites » je ne savais pas pourquoi je lui avais proposé ce verre finalement mais voilà qui était fais et je devais essayer de me montrer agréable et cordiale. Au moins le temps de cette entrevue. Je ne savais guère comment je pouvais bien nommer cela mais ce n'était pas du tout commun.  « Vous aimez avoir le dernier mot » soufflais-je alors que le serveur nous remettait nos commandes. J'aurais bien mérité un second verre, bien plus fort pour faire passer tout çà. Mais pour le moment, un café allait suffire. Du moins, je l'espérais en tout cas. Pplus le temps passait et plus je me rendais bien compte ne pas être du tout fait pour la sociabilité. Je n'arrivais pas à m'ouvrir aux gens et je ne les voyais pas du tout comme de potentiels personnes honnêtes. Je campais sur mes positions et je n'arrivais pas à passer outre.  « Tout ce mange, vous ne pensez pas ? Cela reste de la viande mais j'espère tout de même que ces pauvres bêtes n'ont pas la malchance de se retrouver dans l'assiette de quelqu'un à l'heure ou nous parlons ! Je pense que vous vouliez plutôt dire salée que vous vouliez dire... alors je ne vous emmènerais jamais au restaurant dans ce cas ! » voilà que je commençais à me jouer de lui. C'était assez marrant après tout mais je n'étais pas certain d'être assez doué pour pouvoir continuer. En tout les cas, il ne perdait pas sa joie de vivre, bien au contraire et même si elle paraissait communicative, je n'étais toujours pas convaincu par cette petite pointe d'humour qu'il pouvait posséder. Je n'y arrivais pas, ce n'était pas de ma faute et pourtant, je voulais essayer mais rien n'y faisait. La blessure était bien trop profonde en moi pour que je puisse essayer de vivre comme tout le monde. Je vivais, mais à ma manière.  « Parce que vous en possédez toutes les caractéristiques et que vous abusez du lait par la même occasion » venais-je alors lui répondre lorsqu'il me demanda pourquoi je le prenais pour un chat. La réponse était pourtant tellement simple. J'en étais alors venu à lui demander pourquoi avoir choisi le métier d'infirmier, lui qui semblait très joviale, il aurait bien pu trouver autre chose mais non, il avait préféré ce métier et ma curiosité venait d'être piquée au vif. Parfois, il m'arrivait donc de m'intéresser à quelqu'un d'autre que moi. Oui, ce n'était pas un mythe finalement ! J'appris alors qu'il sortait avec un homme, mais rien de tout cela me choqua, je me fichais pas mal de la vie sexuelle des gens, ils pouvaient être hétéro, bi, gay, du moment qu'ils faisaient leur travail correctement, c'était ce qui importait. Il dit ensuite ne pas être assez intelligent pour faire des études de médecine, voilà quil se rabaissait ?  « Pourquoi dites vous ne pas être assez intelligent et surtout que c'était trop tard ? Quel âge avez vous ? Vous ne devez pas être si vieux que çà et il n'y a pas d'âge pour les études. Même les plus longues » c'était bien là une des seules choses que j'avais appris tout au long de ma jeunesse. Il n'y avait pas d'âge pour faire ce que nous voulions faire, peu importe ce que cela pouvait être. Même les études. Et beaucoup commençait assez tardivement. C'était assez respectable. Il n'y avait pas de honte en tout cas à cela. Je lève alors les yeux au ciel lorsqu'il me dit avoir l'impression qu'ils insultent les gens. Je suis de ce genre de personne, qui ne croit en rien, il faut s'y faire. Alors quand il a l'humour un peu déplacé, je pense tout de suite, qu'il voit un peu le mal partout. Ou alors, c'est moi qui voit le mal partout. Après tout, je pense réellement que le mal est autour de chacun de nous. Il est difficile de me faire changer d'avis.  « Parce que vous donnez cette impression là peut-être ? Ce n'est pas le cas ? Vous avez l'humour bien trop facile pour moi, j'ai du mal à vous suivre. » lui répondis-je sur le même ton. J'avais toujours ce même comportement, et je n'allais pas le changer pour lui.  « Je ne passe pas ma vie au téléphone, j'ai des employés qui le font pour moi. Je n'ai pas choisi çà par plaisir, je voulais faire des études et ce sont les études de communication des entreprises qui sont ressorties rapidement. J'ai aussi fais un peu de droit pour pouvoir voir où je mets les pieds. Je suis arrivé dans mon entreprise assez par hasard, et mon but n'était toujours pas de répondre au téléphone, mais de pouvoir faire communiquer des entreprises les unes avec les autres. De créer des liens, de faire en sorte de faire ressortir la bonne image de celles-ci. Entre autre chose. Et je suis ensuite devenu CEO ce qui est assez fatiguant, avec beaucoup de paperasse mais jamais de téléphone ! » je lève alors la main afin d'appeler le serveur. Je commande quelque chose de plus fort car la suite de cette conversation va finir par m'achever si nous continuer sur ce même chemin. Le serveur me ramène mon verre assez rapidement, je le remercie et reprend la conversation, aussi étrange que cela puisse paraître.  « Le droit me plaisait assez, mais je n'ai jamais réellement cherché une vocation. J'ai pris ce que j'avais sous la main sans me poser de question. Je voulais m'en sortir et oublier tout le mal qui avait pu être fait autour de moi. L'université est une étape importante mais en m'inscrivant, je n'ai jamais pensé à quoique ce soit, j'ai pris la première matière, et voilà où j'en suis. » je m'ouvrais un peu plus, ce qui était assez rare mais me repris aussitôt  « Et vous alors, infirmier ou médecin était votre vocation première peut-être ? »
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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Sam 25 Oct - 14:13





Roméo & Tobias
Aiguille & Stétoscope
« Le dernier mot de quoi ? » Roméo fronça légèrement les sourcils, il n’arrivait pas à cerner cet homme et il ne connaissait même pas cette expression, que pouvait-il y faire. Il n’avait pas envie de tuer des baleines, car une baleine c’est gros et bleu, donc pour Roméo c’est magnifique. « Non ! Les japonais et les chinois, ils en ont tués plein pour faire de l’huile et c’est trop cruel ! J’aime pas qu’on fasse des morts pour rien ! » Voici donc pourquoi le jeune homme mangeait énormément, mais il était essentiellement végétarien, il était incapable de manger de la viande car ça voulait dire qu’on avait tué pour avoir ce qu’on a dans l’assiette. La Chantilly, c’est bon, c’est sucré et aucune sauvagerie. Il avait soudainement envie d’une pizza au poivron avec du Nutella et de la chantilly dessus. A noter dans un coin de sa tête pour ce soir. Voici donc qu’il était un chat, il aimait bien l’idée, il allait faire un portrait de lui avec des oreilles de chat, ça pourrait être fortement amusant comme exercice artistique. Il se mit à réfléchir à ce qu’il venait de dire. « Je suis incapable de me plonger pendant des heures dans des bouquins pour apprendre ! Il faudrait que ce soit une passion et ce n’est pas le cas ! » Effectivement pour être médecin ou chirurgien, il fallait avoir ça dans la peau et ce n’était pas son cas. Même si la vue du sang ne l’effrayait pas, il serait même curieux d’assister à une opération, il ne pourrait jamais faire ce qu’ils font. Ce qui n’empêche pas qu’il ait un profond respect pour ceux qui exercent ce genre de métier. Roméo était taquin mais pas méchant, il était incapable d’avoir une once de cruauté, il n’aimait pas faire le mal. « Je crois que vous avez besoin de renouveau ! De vacances ! » Il lui avait expliqué son parcours et aussi une ponte de nuance. « Ca se voit qu’on vous a fait du mal ! Je ne sais pas qui, mais cette personne n’est pas gentille ! » Il était encore une fois sérieux, il ne supportait pas qu’on puisse créer du malheur. Le voyant commander son verre, lui était tranquille avec tous ses verres de lait, même s’il en avait déjà bu deux en cet instant, mettant une paille dans chaque.

« J’ai grandi dans un cirque qui a fermé, j’étais tout petit quand je suis arrivé dans ce pays, ma Maman était une ancienne danseuse classique et c’est débrouillé pour faire un numéro ! Ensuite elle est partie au ciel ! »
La notion de mort n’était pas négative pour lui, c’était une forme de destin qu’il fallait savoir accepter pour avancer dans la vie, même s’il restait totalement nostalgique de sa présence. « Je suis resté dans le cirque et il a fermé ! Alors je me suis débrouillé, je suis devenu vagabond jusqu’à que je rencontre mon ancien chéri ! Je suis devenu barman et après boum on a du se séparé, on c’est remis ensemble et là il m’a dit d’avoir une carrière, alors j’avais envie d’aider les autres ! » Il pouvait parler ainsi pendant des heures et des heurs sans pouvoir s’arrêter.

« Je suis assez content ! J’aime beaucoup être avec des gens, de leur parler, de découvrir, d’apporter un peu de vie dans cet endroit qu’est l’hôpital ! Ils sont là pour aller mieux alors je fais tout mon possible pour que ce soit le cas ! »
Il aspira une grande lampée de lait. Faisant alors une petite pause. « En fait j’avais envie d’ouvrir une bonbonnerie depuis tout petit, un lieu où il y a des milliers de bonbons et aussi des pâtisseries et un salon de thé ! Mais j’ai jamais eut d’argent et puis quand j’ai été voir un jour un banquier il m’a dit que je n’avais pas de fond…je lui ait répondu que mes poches n’étaient pas troués ! Lui, il a rigolé, il a dit qu’il fallait de l’argent, si j’allais le voir c’était pour lui en demander justement, il m’a répondu qu’il en fallait un petit peu, j’ai sorti un billet de vingt dollars…c’est énorme vingt dollars ! Ce n’était pas assez ! » Il se rappelait des grands dessins qu’il avait fait de son projet, il avait aussi fait une gamme de prix. Bien que le banquier avait eut un regard bizarre en voyant le dossier rose avec des pompons bleus fluo attachés dessus.

« En fait vous m’aimez pas vous avez le même regard que certaines personnes lorsqu’ils me rencontrent ! Mais moi je vous aime bien ! » C’était un ton extrêmement neutre qu’il avait employé sans aucun reproche alors qu’il aspirait le fond de son troisième verre de lait.
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Lun 3 Nov - 17:33

Roméo&Tobias
 « Le dernier mot de cette conversation » je sais qu'il avait bien du mal à me cerner, mais c'était bien là tout l'art que je mettais en place pour ne pas qu'on arrive à discerner quoique ce soit. Je n'avais pas envie que les gens voient ce qu'il pouvait y avoir en moi, je ne voulais pas qu'on essaie d'en découvrir d'avantage. Je ne voulais pas qu'on découvre mon passé douloureux car même si tout cela faisait parti du passé, je pouvais encore en faire quelque cauchemars et aujourd'hui, j'étais obligé de venir à l’hôpital pour faire des visites de contrôle et pour avoir de nouvelles ordonnances encore et encore. Un de mes médecins m'avait même proposé de faire plusieurs tests concernant mon sommeil. J'avais refuser, je n'avais pas envie de rester dans une petite pièce et que tout le monde tente de voir ce qui n'allait pas chez moi. Je lève les yeux au ciel lorsqu'il se met à parler des japonais et chinois et j'ai l'impression de l'entendre parler comme un enfant. Quel âge a-t-il ? Il m'intrigue très fortement je dois bien l'avouer.  « Ils doivent certainement en tuer encore. Mais les chinois sont bizarres de toute manière. Ils ont des pratiques que nous n'utilisons pas.. Malheureusement, des morts il y en a partout et souvent pour rien encore aujourd'hui ! Faut vous y faire !» répondis-je au jeune homme. J'esquisse un tout petit sourire. Il est incapable de se plonger dans un bouquin ? Je me vois à travers lui à cet instant. Je déteste les bouquins, je n'aime pas lire, je n'aime pas apprendre au travers de bouquin et j'ai toujours fais en sorte d'apprendre sur le terrain. [color=slateblue] « Voilà un point commun que nous avons tous les deux. Ce n'est pas une passion ? J'avoue être un peu ailleurs. Je ne suivais pas toute la conversation et je sais qu'il allait certainement le prendre mal mais mes pensées étaient bien trop dérangées pour que j'arrive à complètement à me concentrer. Le jeune homme restait tout de même à l'opposé de moi. Nous n'étions pas du tout pareil. Je pense qu'il était comme moi sur le fait que nous n'avions tous deux pas dû avoir la meilleure des enfances mais pour le reste, nous étions complètement différents. Il semblait être toujours très gentil, contrairement à moi qui étais fermé et j'aimais être comme çà. [b] « Je n'aime pas les vacances. Je n'ai pas besoin de vacances. » rétorquais-je. Pourquoi tout le monde voulait que je prenne des vacances ? Je n'avais pas besoin de prendre des vacances, et de toute manière je n'aurais nulle part où aller. Je n'aime pas les vacances, et je n'ai pas envie d'aller là où tout le monde va en général.  « Çà ne vous regarde pas ! » sifflais-je alors qu'il commençait à vouloir en savoir plus, il en découvrait trop et j'aurais pu partir mais cela ne se faisait pas. Je sais qu'il n'apprécierait pas et je sais que nous allions être amenés à nous voir plusieurs fois à l'hôpital. Je devais reconnaître que de tous les infirmiers et infirmières, il avait tout de même le mieux réussis ma prise de sang.  « Il y aura toujours de la souffrance autour de vous, il faut vous y faire jeune homme  » finis-je par ajouter dans un murmure.  « Vous êtes tout seul depuis longtemps ? Je veux dire sans famille ? Je pensais que vous plaisantiez lorsque vous parliez du cirque... » lui dis-je en plissant les yeux. Je pris alors une grande gorgée de mon breuvage. Il semblait ne pas avoir eu la vie facile lui non plus et il avait tout de même le sourire et la joie de vivre que je ne me connaissais pas. Nous avions pris les choses tellement différemment et même si je sais que je devrais sourire à la vie car j'étais toujours présent, je n'y arrivais tout simplement pas car j'étais encore hanté par mon passé.  « Vous avez eu de la chance de tomber sur lui alors... Vous n'êtes plus ensembles parce qu'il vous a dit d'avoir une carrière ? Comment vous en êtes venu à arriver à financer les études que vous faites ? Ce n'est pas donné » je n'aurai pas le courage de faire médecine, ou bien tout ce qui rapportait à la science de toute manière. Je n'étais pas doué pour çà et je n'aimais de toute façon pas çà du tout.  « J'ai bien compris que vous aimiez parler et blaguer avec les gens ! Ca pas besoin de me le dire, çà se voit tout de suite ! » rétorquais-je sans méchanceté.  « Peut-être qu'un jour vous pourrez l'ouvrir cette bonbonnerie que vous voulez tant. Parfois les choses arrivent plus tard que prévu mais elles arrivent. Vous qui semblez être toujours optimiste, gardez un petit espoir. Les banquiers sont des requins, c'est comme çà que fonctionne l'économie !  » Lui avait déjà eu des rêves, moi je n'en avais jamais eu, je n'avais jamais su quoi faire de ma vie, et j'avais fini par faire quelque chose qui ne me plaisait pas forcément au premier abord. Finalement, je suis devenu CEO et çà, çà me plaît assez pour continuer. Je crois que j'ai un problème. Je ne sais pas si j'ai réellement un cœur. Je n'ai pas vraiment de passion, je vis tout simplement, et au jour le jour voilà tout. Je me préoccupe pas des gens.  « le même regard ? Quel regard ? Vous devriez me détester pourtant, je ne suis pas quelqu'un d'appréciable ! »
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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Lun 3 Nov - 20:48





Roméo & Tobias
Aiguille & Stétoscope
« Le dernier mot de quoi ? » « Ah et c’est important ? » Roméo était juste un grand parleur, il ne faisait pas dans la défiance à toujours vouloir avoir raison, c’était dans sa nature d’être un peu borné et de souhaiter toujours voir que le meilleur. Il n’allait pas réussir à l’avoir comme ça, en évoquant la mort et les malheurs, le jeune homme se disait que ce monde cherchait à avoir mal lui-même alors que ce n’était pas la peine. « La mort fait partie de la vie, il faut savoir l’accepté, le monde n’est pas parfait, sans mort il n’y aurait pas de vie ! C’est un cycle qu’il faut savoir assimiler ! » Il était vraiment sérieux, même la mort n’arrivait pas à atteindre son coté positif. Sa mère était morte et elle était au ciel. Il avait été extrêmement triste de sa perte, il avait fait son chemin de deuil et il ne gardait que de très bons souvenirs avec elle. Il l’envoya balader quand il évoqua le fait qu’une personne lui avait fait certainement du mal. Le jeune homme ne préféra pas insister, il n’avait pas envie de le mettre en colère et le blondinet respectait le fait qu’on puisse garder une certaine réserve sur des sujets sensibles.

« Bien entendu qu’il y aura toujours de la souffrance ! Ce n’est pas pour ça que je ne peux pas aider à la soulager ! » Il était quand même très têtu cet homme, il n’arrivait pas à voir un seul sujet du coté pile, il fallait qu’il voit toujours le revers de la pièce, le coté sale, non le coté beau et brillant. Il n’en était pas désespéré pour autant. Il avait envie d’aider, c’était son but, et si c’était sa mission, il l’accepterait avec grand plaisir. Il lui demanda depuis combien d’années il était tout seul. Il se mit à réfléchir, ne préférant pas rebondir sur le fait qu’il n’ait pas cru qu’il ait grandi dans un cirque. Roméo n’était pas un menteur, il était pur et n’oserait jamais mentir pour la moindre cause, même la meilleure. « J’avais onze ans quand ma maman m’a quitté pour toujours et seize ans quand le cirque a fermé…donc ça fait cinq ou six ans que je me débrouille ! » Il avait réussi à se créer son propre cocon, même si ce n’était pas évident pour lui de s’être trouvé si soudainement plongé dans ce monde sans plus aucune protection, plus aucune famille. Il avait continué d’avancer, se faisant son propre chemin. Il n’avait pas envie de s’étendre sur sa relation avec William. « Je suis serveur dans un petit bar très sympathique que j’aime beaucoup ! Je peux donc me payer l’essentiel ! » Il pouvait se payer les frais de scolarité, pour le reste il se débrouillait. Il ne portait pas de grandes marques de fringue et ne faisait pas ses courses dans un hypermarché de luxe, mais il faisait comme il s’en sortait.

Il resta dubitatif, Roméo était un grand optimiste, il savait cependant garder les pieds sur terre et savoir aussi quels objectifs atteindre. « on verra ça ! » Il ne disait jamais adieu à ses rêves, il savait que certains étaient faits pour devenir de belles aventures et d’autres rêves étaient faits pour rester tel quel, simplement un élément d’un monde onirique. Ils évoquaient désormais un sujet plus sensible alors que le blondinet attaquait l’avant dernier verre de lait. « Très franchement, moi je vous aime bien ! Vous êtres chiant, taciturne, non souriant et rien de sympathique mais je suis incapable de détester ! Généralement les personnes que je n’arrive pas en voir en peinture, je les ignore, pour éviter de ressentir de la haine mais vous, vous êtes différent ! » Il avait très envie de le dessiner. « Vous êtes une peinture vierge, vous essayer de vous définir mais vous n’y arrivez pas vous-même ! Vous préférez vous réfugiez derrière la toile de l’antipathie ! Je vous aime bien, c’est tout ! Pourquoi se poser tant de questions ? »

Quand au regard des autres, il ne saurait comment les expliquer. « Je sais que je fais des trucs bizarres ! Mais je crois pas que ce soit méchant, les gens me regardent toujours avec stupeur ou genre….regarde ce qu’il fait, il est complètement fou ! » Il était vrai qu’on pouvait le voir comme un hurluberlu. « Moi, je préfère être fou, c’est tellement commun d’être normal ! Etre normal c’est vouloir faire comme tout le monde…Y a tellement de subtilités dans l’univers et tellement de différence, que je préfère être ainsi ! » Il ne savait pas s’il trouvait les bons mots pour s’expliquer. Il buvait tranquillement tout en regardant droit dans les yeux cet homme, sans détourner les pupilles une seule fois.

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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Dim 16 Nov - 18:22

Roméo&Tobias
 « Rien n'est réellement important, si ? » souffle-je alors en direction de Roméo.  « La vie peut-être et encore.. je ne sais même pas » c'était assez étrange que je m'exprime de la sorte, je devais bien l'avouer mais parfois je peux me perdre dans mes propos. Je vois que le jeune homme qui est en face de moi est un peu borné, mais je ne peux pas l'en blâmer puisque je le suis un petit peu aussi. J'aime bien avoir le dernier mot, j'aime bien avoir raison. C'est moi, mais j'essaie de ne pas trop le montrer. Enfin, mes employés, en tout cas, n'ont pas vraiment le choix.  « Vous voyez donc tout en rose ? Rien ne semble vous attendre vous.. vous ne devez certainement pas être humain alors.  » lui dis-je pensant alors que tout Être humain correctement constitué devait penser autrement. Bien évidemment, il avait raison, il fallait savoir accepter la mort parce qu'elle était inévitable mais quand bien même... la mort était pour moi quelque chose d'assez cruelle pour les proches. Il se mit alors à dire que quelqu'un m'avait fais du mal, comment pourrait-il le savoir ? Il était devin maintenant ? Mais je préfère qu'il ne me parle pas de çà, qu'on ne parle pas de ce sujet assez fâcheux. Il a réussis à découvrir cette part de moi que je préfère enfouir au plus profond de mon être. Il commence donc à m'énerver. Je n'aime pas montrer cette part de moi, je n'aime pas me montrer désagréable non plus mais quand on essaie d'en savoir un peu plus sur moi, c'est plus fort que moi. Je me braque et essaie de rejeter tout le monde. Je sais bien que ce n'est pas la meilleure solution mais je ne sais pas faire autrement.  « Aider avec vos grands sourires et votre joie de vivre ? Parfois ce n'est tout simplement pas assez vous savez.. » et je sais très bien de quoi je parle. J'avais tous les défauts du monde, je le sais, j'étais têtu, j'étais mauvais joueur, j'étais en général un homme assez froid, et j'étais bien évidemment par dessus le marché un homme très pessimiste. Après tout ce que j'avais vécu, je ne voyais rien de bon en la vie et les barrières qui étaient encore en travers de mon chemin, n'allaient certainement pas me faire changer d'avis de sitôt. Je ne pensais pas que Romeo était un menteur mais son histoire restait tout de même assez surprenante. Loin de moi l'idée de penser qu'il pouvait raconter n'importe quoi. Ce n'était absolument pas mon genre.  « Donc vous êtes resté dans ce cirque mais qui a pris soin de vous depuis que votre mère est décédée ? » je plisse les yeux. J'avoue être un peu curieux sur les bords.  « Il ne vous ai jamais rien arrivé depuis que vous êtes seul ? Je vois que vous vous en êtes assez bien sorti tout de même, c'est admirable je dois bien l'avouer » passer de rien à ce qu'il était aujourd'hui est admirable. Et il semble avoir eu beaucoup de chance même si je ne connais pas toute son histoire pour autant. Je ne suis pas du genre à vouloir tout savoir de toute manière. Je n'aime pas vraiment parler, je laisse les gens le faire pour moi même si je n'ai pas vraiment envie de les entendre par moment. Il semblait avoir lui aussi vécu des choses assez difficiles, moi aussi et finalement, nous n'étions tout de même pas du tout pareils lui et moi. Nous avions tous les deux une façon différente de vivre notre vie, de surmonter tout ce que nous avons vécu. J'ai tout de même failli mourir une fois, et je crois que cela m'a vraiment anéanti. Je sais que ce que j'ai vécu était horrible mais qu'il y a toujours pire que moi mais quand bien même, ce passé douloureux, je n'arrivais tout simplement pas du tout à m'en débarrasser et même quand j'essayais de vivre correctement, rien n'y faisait, il y'avait toujours un truc qui faisait que plus rien n'avait de sens parfois.  « Et vous arrivez à gérer avec votre emploi, plus l'hôpital et les cours ? C'est assez énorme comme planning, non ?  » je préfère largement me montrer curieux et parler de lui que devoir parler de moi. Je dois faire un effort pour le coup mais cela évite tout de même qu'il commence à me poser des questions un peu trop personnelles. Il dit bien m'aimer, mais je n'ai rien fais de bien glorieux pour qu'il pense çà et je n'ai pas vraiment envie que l'on m'aime bien de toute manière.  « C'est bien d'être chiant, et non souriant. Je ne vous demande absolument pas de m'apprécier car je ne changerai pas et je serai toujours cet homme peu sympathique. Si, vous deviez bien avoir une petite part de vous qui déteste l'autre. Ce n'est pas possible d'être heureux à longueur de temps ou d'aimer tout le monde comme çà. Et en quoi suis-je différent ? Dites moi tout !  » Je lève les yeux au ciel et reprend  « Parce que j'aime me poser beaucoup de questions peut-être.. Je sais très bien qui je suis et ce n'est pas un petit de votre âge qui m'apprendra quoique ce soit. » oops je commençais à être agacé et je n'aimais pas vraiment çà.  « Mais vous êtes bizarres en vérité. Vous êtes dans votre petite bulle mais ce n'est pas forcément mal.. enfin je crois. » je hausse les épaules. Je ne sais pas quoi lui dire de plus de toute manière.  « Très franchemebt, je ne sais toujours pas pourquoi je suis là. Je ne suis pas du genre à parler avec des gens que je ne connais pas, même pas à parler tout court de toute manière. Je n'ai rien à dire. »
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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Jeu 20 Nov - 16:12





Roméo  & Tobias
Aiguille & Stétoscope
« Le dernier mot de quoi ? » Roméo ne voyait pas l’importance d’avoir le dernier mot. Dans son cas il ne faisait qu’exprimer son point de vue sur des faits. Le blondinet n’avait pas l’impression d’être un extraterrestre. Il n’avait pas non plus l’impression d’avoir un calque rose transparent sous les yeux. Il ne comprenait pas l’expression. Etre optimiste ne voulait pas dire ne rien ressentir, parfois ça lui arrivait d’être triste, il avait juste cette capacité exponentielle à pouvoir tout relativiser très rapidement afin de pouvoir avancer. L’angelot n’avait pas eut une vie facile, pourtant il n’avait pas une vie de dépravé et cela même lorsqu’il n’avait été qu’un petit vagabond chapardeur. « Vous avez le droit de penser ce que vous voulez, je ne vous oblige à rien ! » Sous prétexte qu’il voyait toujours le bon coté du monde, il n’allait pas imposer aux autres de faire de même. Il trouvait que Tobias posait beaucoup de questions. « Vous savez le cirque est une grande famille ! Celui qui m’a instruis au lancer de couteaux m’a pas mal aidé et j’ai toujours eut ma place parmi eux ! » Ils ne l’avaient pas laissé tomber jusqu’à la fermeture du cirque tout du moins. Quand il avait quitté ces gens, ça avait été un nouveau cap, une nouvelle étape dans sa vie.

Maintenant il s’intéressé à son planning, le blondinet eut un petit rire. C’est comme si cet homme soudainement s’inquiétait de son bien être. « Quand je ne suis pas en cours, je suis en stage et quand j’ai du temps libre je vais faire mes heures au bar, je n’ai pas un gros contrat ! » Il avait de quoi payer l’université et sa chambre de bonne. Ca ne lui laissait que de maigres restes pour vivre un peu, ce qui explique son état vestimentaire ou encore sa façon de se déplacer. Même un ticket de bus revenait beaucoup trop cher dans son budget.

Il eut un grand sourire, cet homme était à la fois perspicace et se voilait la face. C’était assez amusant, il était en droit de l’apprécier. « Car les conversations sont intéressantes avec vous ! Vous avez un caractère totalement opposé au miens ! Moi je suis heureux à longueur de journée et j’aime bien l’être ! » Etre heureux était une notion qu’il fallait savoir s’appliquer. Il n’était pas loin d’avoir terminé tous ses verres de lait. Il avait adoré les différents sirops qu’il avait mit dedans. « Vous parlez beaucoup pour quelqu’un qui n’a rien à dire ! » Après avoir terminé la dernière gorgée de son dernier verre, il se frotta son petit bidon sous son marcel, reposant son dos contre son siège.

« Vous voulez éviter de parler de vous ! C’est clair comme de la rivière de pierres ! Vous n’aimez pas le contact humain car vous devez vous caché, vous ne le faites pas par choix mais par protection ! »
Il ne le jugeait pas loin de là et il n’avait pas envie de faire dans la psychologie de comptoir. C’est clair comme de l’eau de roche. « Il y a bien une passion que vous aimez dans la vie ! Pas besoin de me raconter tout, juste qu’il y a forcément quelque chose qui vous tient à cœur ! Non ? » Il rassembla ses verres, hésitant à demander une seconde tournée.

Il passa une main dans ses mèches dorées, tout en ayant un petit rot, il posa sa main devant la bouche prenant un air désolé. L’effet du lait avait été non calculé, il pourrait se rendre ivre avec cette boisson, même s’il n’y avait pas un seul degré d’alcool dedans. « Je prends peut-être tout votre temps, je devrais peut-être vous laissez en fait ? » Il n’avait pas envie de se sentir de trop avec lui. Cette conversation avait été déjà quelque peu éprouvante sur certains points.


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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Sam 29 Nov - 1:10

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 « Non je n'en sais rien du tout. Vous me l'apprenez. Je ne suis pas vraiment calé cirques vous voyez. Mais si vous étiez à l'aise, c'est tant mieux, n'est-ce pas ? Je pense que parfois ce sont les personnes qui n'ont pas de lien de sang qui peuvent être les plus proches de nous. Pas besoin d'être de la même famille pour se sentir bien avec une personne ou un groupe de personne.  » je ne savais pas trop de quoi je parlais car je n'avais pas trouvé de bonnes familles depuis que mes parents étaient décédés et je n'étais pas certain d'avoir une famille digne de ce nom par la suite. Je crois que je suis voué à rester en solitaire pour encore pas mal d'années. Je ne fais que coucher à droite et à gauche et même si je ne pourrais pas continuer de le faire encore bien longtemps, je n'ai pas vraiment l'âme de me poser avec quelqu'un. Je ne trouve pas la personne qui me convient, ou bien je ne suis peut-être pas l'homme qu'il faut à quelqu'un. Je ne sais pas. Mais je ne me pose pas vraiment la question de toute manière.  « On dit souvent que tout le monde part un jour... de mon côté, c'est le cas en tout cas, mais vous semblez avoir eu bien plus de chance que moi pour le coup !  » pourquoi ais-je dis çà ? Je ne sais pas vraiment mais je commence à être un peu plus à l'aise avec le jeune homme. Il m'a tout de même fait une super prise de sang, çà créer des liens çà non?! Ma famille était tout ce que j'avais de plus précieux mais je n'ai jamais pu en profiter et j'étais tout de même bien trop petit quand ils sont partis. Je n'ai pas eu le temps de vivre avec eux ce qu'un enfant devrait vivre et partager avec ses parents, je n'ai pas eu le temps de grandir que je me suis retrouvé dans une famille qui ne voulait pas de moi mais qui ne voulait que la pension qu'elle recevait en me gardant. Je n'ai jamais eu de chance lorsque j'allais dans une famille d'accueil et j'ai été marqué à vie. Je me suis rendu compte que l'être humain n'était pas forcément gentil même envers un enfant qui n'avait rien demandé. Je me suis rendu compte que l'enfer pouvait aussi exister sur terre et que je le vivais. Je n'ai pas eu la vie facile depuis la mort de mes parents mais j'essaie aujourd'hui de complètement relever la tête, ce qui n'est pas forcément simple même si les gens pensent que tout va bien lorsqu'ils me voient.   « Votre vie est donc bien chargée... c'est bien vous ne perdez pas votre temps à ce que je vois et c'est une bonne chose !  Si vous faites des choses que vous aimez, c'est encore mieux  » il semblait bien dans sa peau et dans sa vie malgré le passé qu'il pouvait avoir. Je ne connaissais pas tout de son passé et je n'allais pas lui en demander d'avantage car nous n'étions que de simples inconnus mais il semblait avoir bien mieux réussi que moi à faire abstraction de ce qu'il avait vécu avant d'en arriver où il en était aujourd'hui. Je ne sais pas comment il faisait mais il avait trouvé la bonne formule.   « Intéressantes avec moi ? Je ne crois pas dire des choses bien intéressantes mais soit... Ho oui, çà pour être à l'opposé vous et moi nous le sommes et pas qu'un peu ! Vous avez bien de la chance alors... vous me donnerez la formule magique alors   » il était heureux tout le temps, et moi je ne l'étais pas. Je ne sais pas si je le méritais, si c'était mon train de vie qui ne m'amusait pas.  Je ne savais pas du tout mais une chose est certaine, j'étais tout de même bien mieux aujourd'hui qu'il y'a quelques années. Quand je regarde en arrière, je ne vois qu'un passé sombre alors que mon futur semble tout de même bien plus coloré malgré tout.   « Vous voulez que j'arrête de parler peut-être ?  » lui demandais-je un air un petit peu boudeur. J'essayais de faire un petit effort avec lui mais je pouvais très bien arrêter. J'étais très doué pour çà.   « De la rivière de pierre ?  » je ne pu m'empêcher de pouffer de rire avant de me reprendre   « Arrêtez de jouer les psy sur moi !  » sifflais-je en reprenant une gorgée de mon breuvage   « Pourquoi je voudrais me cacher ? Je ne me protège pas, je sais que l'être humain n'est en soit pas bon. Je n'invente rien malheureusement, je ne fais que constater le monde qui nous entoure. Vous êtes une exception vous.  » je lève les yeux au ciel. Il commence à trop m'analyser et je n'aime pas çà.   « Les femmes ?! » je disais n'importe quoi mais je sais que n'allais pas y échapper bien longtemps.  [color=slateblue] « J'aime mon travail, je suis très bien là dedans et je ne le quitterais pour rien au monde  »[/colo] voilà une chose de dite. Je levais alors ma main pour redemander la même chose.   « Non, je peux encore rester, mais vous avez peut-être quelque chose à faire vous.. Je commande un autre verre... vous voulez la même chose ? » lui demandais-je avant que le serveur n'arrive à notre hauteur. Je ne savais pas pourquoi mais je n'avais pas vraiment envie de partir.
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Roméo A. Northman
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MessageSujet: Re: Aiguille & Stétoscope ✘♠ Romeo & Tobias Dim 28 Déc - 17:02





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Aiguille & Stétoscope
« Le dernier mot de quoi ? » Roméo n’avait réellement compris que le sens du mot famille grâce aux cirques et c’est d’ailleurs ce qui l’avait poussé vers le haut et aussi un jour avoir sa propre famille. Il rêvait de pouvoir fonder cette molécule avec chacun de ses atomes. Le cycle de la vie était composé ainsi, avec des départs, des arrivées, des naissances et des morts. C’est le monde, dans sa routine. C’était un peu familier que de résumé la terre à ceci et pourtant c’était une réalité qu’il fallait accepter. Ce qui ne voulait pas dire qu’il n’avait pas été inquiet pour sa mère et qu’il n’avait pas pleuré à sa mort. D’ailleurs c’est l’une des rares fois où il a versé ses précieuses larmes. Cet homme était une énigme, il n’arrivait pas à avoir une image négative de lui, même s’il n’avait pas été toujours tendre avec Roméo depuis leur rencontre. Il continuait de répondre à ses questions sur sa vie, il n’arrivait pas à comprendre son intérêt, était-ce une façon de tendre le bâton pour ensuite l’abattre lui-même sur le blondinet. C’était comme s’il cherchait une faille dans son caractère, que quelqu’un ne puisse pas être positif de nature, pourtant le jeune homme n’arrivait pas à envisager l’aspect mauvais du monde. La conversation avait continué et il cherchait lui aussi à percer un peu le mystère qui semblait entourer cet homme, c’était comme peine perdue. C’était comme une forme de victoire de l’avoir fait rire par inattention. Ca ne sera pas la dernière expression que le jeune homme aura du mal à se rappeler et aussi à traduire.

La réponse le fit sourire, au moins cet homme savait qu’il était hétéro. S’il avait une passion pour les femmes c’était bien, il se demandait s’il s’y prenait de la même manière qu’avec Roméo pour séduire. Il se mit à rassembler ses affaires pour ne pas en perdre, il avait ses rollers avec lui pour lui permettre de traverser la ville jusque là. Il ne se gêna même pas pour les enfiler dans le bar, il avait réussi à se taire pour écouter Tobias. Heureusement qu’il lui avait retourné la question, sinon il en aurait totalement oublié de se rendre au travail. « En fait je me rends compte que c’est moi qui doit vous quittez, car je dois aller travailler ! » Il aurait bien aimé rester pour continuer à débattre, même si cet homme était particulièrement obtus sur sa façon de pensée.

Roméo venait de gagner dix centimètres et qu’il était stable sur ses jambes, il se mit à observer Tobias un instant, il ne savait pas comment conclure cette entrevue. « Je vous remercie pour ces verres ! » Il avait explosé son taux de calcium en ayant bu l’ensemble. Cet homme restait particulier à ses yeux. Il jeta son sac sur les épaules. Il sortit un bout de feuille violet qui sortait de son sac pour y marquer son numéro, il aimait bien se faire de nouvelles connaissances et il n’avait pas envie de le perdre de vu. C’est très étrange mais cette rencontre avec cet homme n’était pas arrivé par hasard, il était certain que Tobias devait jouer un rôle dans sa vie. Comme toutes les personnes qu’il rencontrait d’ailleurs. Il lui avait accordé du temps, avait décidé de rejeter en bloc son utopie tout en l’écoutant quand même, c’était qu’il n’était pas totalement perdu.

Il déposa le carton avec son écriture enfantine sur la table. « Je vous souhaite une bonne fin de journée ! A bientôt, car je suis certain que nous allons nous recroiser, dans des circonstances improbables j’en suis sûr ! » Oui, dans la tête de Roméo ça ne sera pas à l’hôpital qu’ils allaient se voir. Un endroit que tous deux n’allaient pas s’attendre. Il alla déposer un baiser amical sur sa joue pour conclure son au-revoir. Attitude en parfaite logique avec son caractère, non seulement il était positif mais aussi très tactile. Il disparu par la porte, tout en coulissant sur les roues de ses Rollers, il passa devant la vitrine en faisant un petit signe de salutation et enfin disparaitre dans la rue.


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