Partagez|

Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Riley A. Carter
avatar
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 03/08/2014
▌MESSAGES : 128
▌AGE DU PERSO : 25
▌CÉLÉBRITÉ : Nate Buzolic
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Dim 24 Aoû - 19:02

Je sortais de ma douche de mon nouvel appartement, une serviette enroulée autour de ma taille et l'autre sur mon crâne que je frottais contre mes cheveux pour les sécher. Je ne voulais rien laisser au hasard sans pour autant vouloir trop en faire. Oui, ce matin j'avais pris la décision d'aller la revoir. Je redoutais sa réaction, car depuis mon départ, je ne l'avais pas revu. Comment allait-elle me recevoir ? En souriant ? En me giflant ? En me fermant la porte au nez ou bien en m'envoyant ses quatre vérités en pleine figure ? Quoi qu'elle fasse, je devrais l'accepter, car je voulais que tout s'arrange. Je n'avais plus revu ma mère depuis mon départ et nous nous étions quittés en très mauvais terme. Mais aujourd'hui, je ne voulais plus de ce froid entre moi et ceux que j'aime. Pourtant, la femme que j'aimais le plus au monde avait refusé de me parler en me claquant simplement la porte au nez. Je le méritais, mais pourtant au fond de moi, j'avais l'espoir qu'elle accepte de me parler. J'allais dans ma chambre prendre quelques affaires dans l'un de mes cartons. Je n'avais pas encore tout à fait fini mon emménagement et je devais encore monté ma nouvelle armoire.

Je m'habillais simplement, je ne voulais pas avoir l'air d'en faire trop et pourtant, j'étais anxieux. Je finissais donc de me préparer en me coiffant rapidement, en prenant une veste ainsi que mes clefs de voiture puis je quittais mon appartement. J'entrais dans ma voiture garée près de chez moi, je posais ma veste sur le siège passager puis je me mettais en route. Le trajet fut rapide, enfin long en distance, mais il se déroulait trop rapidement, c'est sans doute le stress qui me provoquait cette impression. Je frappais alors à la porte, puis je vis mon frère m'ouvrir d'un air mécontent en me demandant ce que je foutais là. Seulement lui, je n'étais pas prêt de lui pardonner et j'entrais alors sans lui adresser le moindre mot. Ce qui comptait, c'était ma mère, elle fut étonnée de me voir, mais surtout soulagée que je sois en vie. Nous discutions alors, je sentais encore de la rancune en elle, mais elle semblait faire des efforts et cela me touchait énormément. L'après-midi passait don assez vite et j'envisageais de rentrer chez moi, je saluais ma mère d'une bise puis je quittais la maison quant à peine, j'ouvrais la porte... Et je tombais nez à nez avec elle. Que pouvait-elle bien faire ici ? Mon cœur s'accéléra, mais ma bouche n'eut pas la force de prononcer le moindre mot, elle était là sous mes yeux.
Revenir en haut Aller en bas
Pandorà M. Mendez
avatar
Empire State of Mind
SAY SOMETHING i’m giving up on you
SAY SOMETHING ♥ i’m giving up on you
▌INSCRIT LE : 03/12/2013
▌MESSAGES : 1751
▌AGE DU PERSO : 21
▌CÉLÉBRITÉ : Danielle Campbell
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Dim 24 Aoû - 20:02

Nos chemins se croisent à nouveau
featuring -  riley a. carter
Une journée en fin d’été, rien que ça enfin en fin d’été, non mais en fin de vacances. Ma vie était assez cadencée depuis quelques mois. Entre mon frère qui était reparti faire son voyage et moi-même qui était allée au Mexique dernièrement et rêvait encore de vacances… je n’étais pas prête à arrêter de me reposer sur mes lauriers. J’avais encore mon stage à la morgue mais aussi depuis une semaine ou deux un job dans un petit bar de quartiers riches. Tout ça pour arrondir les fins de mois mais aussi m’occuper un peu pendant les vacances car je n’étais pas une fille qui sortait beaucoup mais révisait surtout et là, je n’avais rien à réviser. J’avais donc ressentie le besoin de postuler à ce job quand j’avais vue l’annonce alors que je rentrais de chez les Carter. Ce n’était qu’une soirée ou des journées par ici et par là. Là, c’était la journée car la soirée ne serait qu’à la rentrée universitaire qui était dans 3 semaines à peu prés. Je n’étais pas vraiment emballée et pourtant je le devrais mais je ne me remettais pas encore l’idée du fait que j’étais dans ma dernière année. C’était bon, c’était fait et il me restait une année pour savoir ce que je voulais être.  Et c’est comme j’étais tout prêt que je m’étais rendue à 10 mètres dans la rue chez les Carter. Mike m’y attendait depuis quelques heures maintenant. J’avais un peu trainée pour faire des heures en plus car on ne crache jamais sur un peu plus d’argent, non ? Une fois les heures terminée, j’étais allée papoter avec lui. Dans son salon, nous avions papotés et regardés un reportage. Il m’avait un peu dragué et j’avais senti la différence. Je me demandais pourquoi il avait posé la main sur mon genou et j’en passe. Il était différence depuis le retour de Riley et pourtant Riley n’était pas là ? Parfois je me demandais réellement s’il n’en rajoute pas ou ne tentait pas de se rapprocher de moi. Je n’arrivais pas à rentrer dans le jeu car je doutais trop de ses intentions. J’avais donc simplement fait comme d’habitude. J’avais souris en faisant comme si je n’avais rien remarquée. Quand il fut l’heure de rentrer et surtout car je devais aller nourrir le chat du voisin. Je souriais doucement. « Je devrais y aller… mais passes quand tu veux, j’ai des nouveaux films et du pop corn et… », bon d’accord je disais ça par politesse car il m’avait un peu disons… gêné. Je ne savais plus vraiment ou me mettre et je voulais sortir de cette maison au plus vite. Je remettais alors mon gilet assez fin car c’était juste pour couvrir mes épaules. Il acquiesçait et me guidait vers la sortie du salon en déposant un baiser sur ma joue, presque trop près des lèvres. Je souriais mais j’étais mal à l’aise et je ne savais pas qu’il le remarquait. Je me guidais alors vers la porte. Je sortais aussitôt mais j’avais oublié mon sac, je n’en savais rien. Je ne savais même pas qu’il était resté dans le canapé. C’était après une demi-heure à me battre avec les métros pour aller et revenir en cours de route que j’arrivais à nouveau vers la porte. Je m’apprêtais à sonner à celle-ci alors qu’elle s’ouvrit devant moi et surprise. Je restais figée, un rictus sur les lèvres alors que je n’arrivais pas à dire moindres mots. Je tentais un vague sourire mais j’étais à nouveau mal à l’aise. C’est l’effet Carter. Et shit. J’inspirais doucement. « Je… », Soufflais-je alors que j’en oubliais la politesse. « Bonjour, Riley ! », disais-je un peu difficilement d’une voix fine. « J’ai… », commençais-je à dire. « Oubliée mon sac sur le canapé en fait… », Rajoutais-je aussitôt en fronçant les sourcils. Je me sentais mal, vraiment et surtout ? Je ne savais pas quoi dire. Je voulais juste m’enfuir et aller me cacher dans un petit trou.


tell me there is hope for me
Can't you hear my call ? Are you coming to get me now ? I've been waiting for, you to come rescue me, I need you to hold, all of the sadness I can not, living inside of me.
Revenir en haut Aller en bas
Riley A. Carter
avatar
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 03/08/2014
▌MESSAGES : 128
▌AGE DU PERSO : 25
▌CÉLÉBRITÉ : Nate Buzolic
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Lun 25 Aoû - 20:04

L'après-midi, c'était franchement bien déroulé. J'étais content d'avoir pu reparler à ma mère, qu'elle m'ait écouté et d'avoir eu enfin de nouveau la sensation de compter dans son cœur. Oui, je finissais tout de même par me dire que mon engagement n'avait pas apporté que du mauvais, si j'avais enfin retrouvé l'affection de la femme qui m'a mise au monde. Je ne sais pas si mon père me pardonnera en revanche, quoi que je l'aie aidé et que je me dis que je lui ai même sauvé la vie et mon frère ? Je ne peux plus le voir en tableau et fort heureusement qu'il ne ce n'était pas pointé durant l'après-midi, tant mieux qu'il reste dans son coin. J'étais donc fort loin de me douter qu'il fût occupé à draguer mon ex (et accessoirement plus) dans le salon alors qu'il savait trÈs bien que je voulais tout faire pour la reconquérir. Une fois l'heure avancée, je décidais qu'il était temps pour moi de partir, que j'ai le temps de manger et que j'aille au boulot. Et oui, je devais reprendre un rythme de vie normal et c'est actuellement le seul boulot que j'ai trouvé pour le moment, car j'envisageais d'intégrer une école de police. Enfin ce n'était qu'une idée et les entrées ne se font pas tout de suite. Enfin bref, je dois partir !

Je me relevais, faisais une bise à ma maman puis je quittais le salon et j'ouvrais la porte d'entrée. Et là, je tombais nez à nez avec Pandora, la seule, l'unique, en personne alors qu'elle m'évitait comme la peste ces derniers temps. Je me demandais bien ce qu'elle fichait ici, elle n'était surement pas venue pour moi et ... Oh, elle venait voir mon frère. Je commençais à m'imaginer pleins de scénarios divers et variés. Je finissais par me dire qu'elle avait fini par me remplacer, mais avec Mika quoi... Non pas ça. en tout cas, j'étais légèrement surpris, je ne disais rien mais les idées fusaient dans ma tête. Je tentais de sourire tout en me grattant l'arrière du crâne signe de ma gêne. "B... Euh Salut Pandora..." La discutions ne se lançait toujours pas et elle se justifiait de sa présence. Je souriais discrètement avant de réaliser qu'ils avaient bel et bien passer la journée ensemble. J'étais jaloux, moi ? À peine. Je me retenais d'aller dans la chambre de mon frangin et de lui coller mon coup-de-poing dans le nez en lui ordonnant de ne plus l'approcher, mais je craignais que ça n'empire la chose plus qu'autre chose ... " Je t'en prie..." Je la laissais donc aller chercher sa veste en réalisant que j'avais raté une occasion de tout arrangé. Je me reprenais en attendant son retour et lorsqu'il fut de retour, je ne trouvais rien de mieux à faire que de lui proposer quelque chose qui nous gênerait d'avantage plus qu'autre chose "Je te raccompagne ?" Je haussais les épaules puis prenant un faux sourire sur de moi, je disais "J'insiste, tu n'as pas le droit de refuser" Au moins dans une voiture aucun de nous ne pourrait fuir et je pourrais clairement lui dire ce que j'ai sur le cœur.
Revenir en haut Aller en bas
Pandorà M. Mendez
avatar
Empire State of Mind
SAY SOMETHING i’m giving up on you
SAY SOMETHING ♥ i’m giving up on you
▌INSCRIT LE : 03/12/2013
▌MESSAGES : 1751
▌AGE DU PERSO : 21
▌CÉLÉBRITÉ : Danielle Campbell
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Lun 25 Aoû - 21:14

Nos chemins se croisent à nouveau
featuring -  riley a. carter
Et bim, surprise et nous nous retrouvions à deux devant cette porte alors que tout ce que je désirais était m’enfuir avec ou sans mon sac. Et dire que je m’étais torturée l’esprit pendant 5 minutes à hésiter d’aller le rechercher ou pas mais bon, j’étais encore là comme une abrutie à avoir prise la mauvaise décision et je savais que j’allais le regretter car en plus de fatiguer mes muscles juste pour un sac à main qui ne tenait même pas la moitié de mes affaires dedans, je me retrouvais à affronter une personne que je n’étais sûrement pas prête d’affronter cet homme qui fut mon ex mais disons-nous réellement ex sans actes sexuels ? Je n’en étais pas vraiment sûre. Je l’entendais me dire bonjour à son tour. J’étais surprise et je ne trouvais pas de mots. Je ne savais même pas ce que je pourrais dire et pourtant j’avais tellement de choses à lui dire. Je lui en avais écrite aussi mais je ne les avais jamais dites de mes lèvres. En avais-je besoin ? Peut-être bien mais en étais capable ? Peut-être pas tout de même. Je n’en savais rien car je n’étais tout simplement pas prête. C’était rien que ça. J’inspirais doucement en entrant dans la maison alors qu’il me frayait un chemin. J’entrais alors dans le salon pour récupérer mon bien et je ne savais pas trop quoi faire. Je profitais d’être dans cet autre pièce pour me stopper et récupérer un peu une contenance. Je soupirais doucement, soufflant même. J’étais effrayée à l’idée de ressortir de cette pièce et me retrouver face à lui à nouveau. Je n’avais pas trop le choix, je quittais alors pour qu’il ne propose donc de me raccompagner. Je le regardais sans vraiment savoir quoi dire, je faisais une petite moue en penchant la tête. Je baissais aussitôt le regard en l’écoutant toujours parler et c’était comme si on m’avait mise sur mute. Je ne savais pas quoi dire ou pas quoi faire. J’étais comme soudainement éteinte. Je soupirais doucement. Je ne savais pas vraiment quoi dire, il insistait mais je ne le voulais pas du tout. Je regardais alors celui-ci en relevant mon regard vers lui. « Je… », commençais-je alors en me disant : mais qu’allais-je dire ? Je n’en avais aucunes idées. Je me coupais net. « Si tu veux ! », disais-je pas vraiment convaincue mais j’avais l’impression que je ne pourrais pas sortir de cette maison sans qu’il ne me raccompagne ce qui me stressait légèrement même. « Si tu ne conduis pas vite ! », rajoutais-je aussitôt car la vitesse et la voiture était devenu un peu mon soucis depuis l’accident. Je ne voulais pas trop en parler, pas avec lui mais pourtant je n’avais pas vraiment le choix par moment de prendre des voitures. Je savais qu’il en avait une, je m’en doutais. Il en avait toujours une à l’époque où on était ensemble. Je soupirais doucement. « Mais on est obligé de parler ? », demandais-je tout de même par méfiance. J’avais peur de tomber dans un traquenard ou il allait finir par me raconter la vie.


tell me there is hope for me
Can't you hear my call ? Are you coming to get me now ? I've been waiting for, you to come rescue me, I need you to hold, all of the sadness I can not, living inside of me.
Revenir en haut Aller en bas
Riley A. Carter
avatar
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 03/08/2014
▌MESSAGES : 128
▌AGE DU PERSO : 25
▌CÉLÉBRITÉ : Nate Buzolic
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Jeu 28 Aoû - 14:54

En sortant de cette maison, j'aurais pu imaginer rencontrer tout le monde sur cette Terre, je n'aurais pas été étonné, mais là, c'était Pandora, la personne que je voulais le plus voir, mais dont j'y arrivais le moins. Enfin, elle semblait surprise de me voir, quoi que j'avais plus de raison qu'elle de me trouver ici. Je dois d'ailleurs bien avouer avoir ressenti de la jalousie en comprenant qu'elle fréquentait mon frère, ce petit con ne se gênerait pas pour la draguer et j'en étais sûr et certain. Je lui avais dit bonjour à mon tour, mais bon sang, si je pouvais retourner dans le passé, j'aurais été à ce moment, je me serais giflé et dit d'être un homme et pas un gros con qui joue les timides. Je voulais récupérer son amour, et même si cela me semblait impossible, j'y croyais au fond de moi, je ne voulais qu'elle et elle seule. Je me demandais parfois ce qu'avait cette femme pour que je la désire autant, notre relation n'était pas aller jusqu'au sexe, certain diront donc que ca ne comptait pas ce genre d'histoire et pourtant non, cela comptait et énormément. Je la laissais passer, mais le temps qu'elle passa à l'intérieur me parut interminable. Je craignais qu'elle ne tombe sur mon frère et je ne supportais pas l'idée même qu'il lui dise de rester plutôt que de revenir vers moi. Oui, ce petit con le ferait sans hésiter. Lorsque je la vis revenir assez rapidement, je soupirais intérieurement de soulagement puis je lui proposais de la raccompagner. Même si j'avais tout à gagner à ce qu'elle accepte, cela partait d'abord d'un bon sentiment, histoire de lui éviter la galère du métro. J'avais un peu insisté, mais je craignais qu'elle refuse, en fait, j'étais sûr que si je n'avais pas insisté, elle aurait refusé. Elle soupirait et je le sentais, elle n'était pas enchantée par cette idée, mais si je ne forçais pas un peu, quand aurais-je l'occasion de la revoir ? Elle commençait une phrase avant de couper net puis d'accepter. Je ne saurais jamais ce qu'elle comptait dire, mais elle avait accepté et je dus me retenir de sauter sur place. Malgré tout, même si je canalisais ma joie, un sourire apparut sur mon visage. Je le sentais un peu comme une victoire. Elle rajoutait tout de même que je ne devais pas conduire trop vite. "Aucun problème" J'avais toujours fait attention au code de la route, mais j'y prenais encore plus garde depuis que j'avais réalisé que la mort pouvait nous frapper à chaque instant. Je commençais donc à me diriger vers ma voiture quand ça dernière phrase me dépita un peu. Je perdais tout d'un coup le peu de courage que je parvenais à manifester. Si nous devions passer le trajet dans le silence alors tout ceci ne servait à rien. Toutefois même mon petit cœur venait s'effondrer, je ne lui montrais rien et me grattais à nouveau l'arrière du crâne. "Bah si tu ne veux pas parler, on ne parlera pas... Mais un trajet dans le silence, c'est triste. " Je lui souriais alors, je tentais de rester neutre, mais je venais de me décourager. J'entrais donc dans ma voiture et je lui laissais le temps de s'installer avant de tourner la clé et d'entendre le moteur démarré. "Prête ?" J'attendais son accord puis je commençais à rouler, quittant le parking et me lançant sur la route. Je restais concentré, mais je songeais aussi à un moyen de lui parler même de tout et rien sans me faire rembarrer.
Revenir en haut Aller en bas
Pandorà M. Mendez
avatar
Empire State of Mind
SAY SOMETHING i’m giving up on you
SAY SOMETHING ♥ i’m giving up on you
▌INSCRIT LE : 03/12/2013
▌MESSAGES : 1751
▌AGE DU PERSO : 21
▌CÉLÉBRITÉ : Danielle Campbell
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Jeu 25 Sep - 19:21

Nos chemins se croisent à nouveau
featuring -  riley a. carter
EtJ’avais l’impression que si je n’acceptais pas, je n’allais jamais rentrée mais pourquoi avais-je dis oui ? Pourquoi ? Je n’en savais rien. Après la vie ne se résume pas de pourquoi mais souvent de comment et comment avais-je pu ? Aucunes idées. Perdue, hésitante, je le regardais me dire qu’il n’y avait aucun problème mais pourquoi avais-je acceptée ? Je sentais que j’allais vite le regretter. Je lui disais aussitôt de ne pas parler ou qu’on n’allait pas parler et que toutes idées d’approches étaient impossible. Je savais bien que c’était un risque de lui faire un faux espoir. Je le suivais alors à sa voiture et m’installant à la bonne place. Je me souvenais encore de cette voiture et la virée que nous avions faite. Je m’étais mise du vernis en pleine route et j’avais dérapée sur le plan de travail. Cette petite tâche de vernis rose bonbon était encore là. Avait-il tenté de venir à bout ? Je me sentais stupide mais ça me renfermait dans mes pensées, un peu nostalgique, il m’en sorti alors qu’il me demandait si j’étais prête. Prête à quoi ? Cela me perdit dans des milliers de souvenirs, c’était exactement le mot qu’il m’avait dit ce jour-là avant de partir. S’en souvenait-il ? Aucunes idées. On avait terminé la soirée à l’arrière du pick up pour une nuit à la belle étoile. Une journée qui fut l’une des dernières qu’on avait bien passée. Les souvenirs positives étaient tout ce qui me gardait un tant soit peu en vie pendant ma mauvaise période et par là, je ne pense pas parler de la zone rouge mais les années ou je me suis découragée en ayant plus de jambes actives. « Euh ouais ! », disais-je un peu indécise alors que je repensais au fait qu’il disait que c’était triste. Devais-je lui laisser une chance de parler ? Je n’en savais rien, j’hésitais. Le parfum proche qui était le sien ne m’aidait pas à garder la tête haute et mon calme. Son parfum était comme un citron, il sent bon et tu te demandes si il sent encore meilleur à l’intérieur, sous les vêtements, sous le masque… tout nu quoi ! A mes yeux, il avait toujours été comme une figurine que je ne déshabillais pas car les vêtements lui collaient. C’était une fausse image mais la seule qui me permettait de ne pas céder au désir qui était bien sûr très présent et très frustrant mais j’ignorais encore si j’étais prête… ça c’était avant que toute ma vie ne bascule. Je m’étais souvent demandé comment ça se saurait passer si j’avais été prête et si nous étions passés à l’acte. Je le laissais rouler sans broncher, paniquant un peu. Nerveuse, ma main en tremblait légèrement alors qu’elle était posée sur mon genou à l’air libre des yeux curieux. C’est pourtant je finissais par ramener mes bras sous ma poitrine et les joignant. Toujours hésitante, je me pinçais alors les lèvres. « Bon d’accord, on peut parler… je te laisse 5 minutes pour me dire tout ce que tu as à dire… mais au-delà, j’utilise mon nunchaku… », disais-je alors en inspirant doucement. Nerveuse, très. Je l’autorisais de chambouler mes pensées, ma tête… Je ne savais pas si l’idée était bonne et surtout… j’étais sérieuse pour le nunchaku. Tellement.


tell me there is hope for me
Can't you hear my call ? Are you coming to get me now ? I've been waiting for, you to come rescue me, I need you to hold, all of the sadness I can not, living inside of me.
Revenir en haut Aller en bas
Riley A. Carter
avatar
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 03/08/2014
▌MESSAGES : 128
▌AGE DU PERSO : 25
▌CÉLÉBRITÉ : Nate Buzolic
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Jeu 25 Sep - 20:16

J'avais l'impression de lui avoir un peu forcé la main, mais je savais aussi que si je n'insistais pas, elle ne me reparlerait jamais. Pourtant, j'avais l'espoir qu'elle a encore des sentiments pour moi, non aussi prétentieux que cela paraisse, je sais qu'elle en a encore, sinon elle ne me fuirait pas, mais serait claire avec moi. Pourtant j'avais l'impression que mon frère tournait autour d'elle tel une épée de Damoclès prète à s'abattre sur notre lien et à le rompre à jamais. Je ne pouvais me le permettre, car j'aimais trop cette fille. Je l'avais fait souffrir et je le regrettais, mais je l'aimais ! Du vrai sentiment d'amour pas simplement l'envie de posséder l'autre et je me battrais pour elle, contre mon frère, contre sa rancœur et contre la mienne, mais je ne voulais pas baisser les bras. Mais lorsqu'elle me demanda si nous n'étions pas obligés de parler, je reçus comme une grosse déception ? À quoi ce trajet servait-il si je ne pouvais pas clairement lui expliquer ce que je ressens ? Putain, d'un coup tous mes espoirs s'effondraient, je n'avais qu'une envie, c'était qu'un vortex apparaisse et m'emporte dans une autre dimension. Mais je respectais son choix et si elle ne voulait rien entendre et bien, je ne dirais rien. Nous nous dirigions vers mon pick-up et d'un coup monté avec elle me rappelait une multitude de souvenirs. Pleins de bons moments inoubliables que j'aimerais revivre, retrouver, ressentir. J'avais totalement tout gâché et je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même, le rideau était levé, les souvenirs n'étaient que des souvenirs et je retournais à l'instant présent. Je m'installais au volant et je lui demandais si elle était prête à partir, comme si nous allions vivre une grande aventure, et non Riley ça ne sera qu'un simple trajet silencieux avec la femme que tu rêves d'embrasser et qui t'en veut à mort. Idéal. Je commençais donc à rouler en respectant avec amertume sa décision de ne pas parler.. À l'un des premiers feux rouges j'observais un fleuriste bichonné ses plantes avant de les rentrer, c'est comme ça que j'aurais dû m'y prendre avec elle, avec notre amour. Notre amour que j'avais simplement piétiné comme une simple fleur et qui peinait à se relever alors qu'une fleur qui reçoit plein d'amour peut tellement devenir magnifique. Et me voilà fleur bleu à présent. C'est elle qui me rendait ainsi ? Juste à la voir, à n'être séparé d'elle que par un levier de vitesse. Je l'observais s'agiter du coin de l'œil et je crus rêver lorsqu'elle me donnait cinq minutes pour lui vider mon sac. Mon cœur venait instantanément de se réchauffer comme un enfant qui rentre de l'école sous une plue battante et qui déguste un bon cacao, j'étais heureux. "Merci." Débutais-je. "Je... Euh" j'inspirais un grand coup avant de me lancer. "Avant tout sache que je suis désolé de t'avoir laissé sans raison valable pour partir mettre ma vie en jeu à l'autre bout du monde, mais..." Je serrais mes mains contre le volant tout en restant concentré. "Mais je pensais que tu méritais mieux que moi ? Je ne trouvais pas de sens à ma vie et c'est dans l'armée que je l'ai trouvé, c'est totalement con, je sais ..." Je me stoppais à un énième feu rouge tout en tournant mon regard vers elle. " Mais j'ai regretté, ma vie, notre relation, toi tout simplement ? Mais comment e faire pardonner encore aujourd'hui, je ne le sais pas" Mon regard se détournait alors vers la fenêtre avant de rire nerveusement. "Et le pire, c'est que je sais tout le mal que je t'ai fait... Mais égoïstement je ne peux pas t'oublier, je ne veux que toi et... J'ai sans doute l'air ridicule mais je ne suis pas vraiment doué pour les spitch." J'observais alors à nouveau la route, le feu de circulation repassait alors au vert et avant de démarrer, je disais. "Pourtant, je t'aime..." Ces mots étaient sans doute à peine audibles ... Encore aujourd'hui, j'avais du mal à m'ouvrir sur mes sentiments alors que je devais tout faire pour la récupérer, mais je ne me trouvais absolument pas convainquant.
Revenir en haut Aller en bas
Pandorà M. Mendez
avatar
Empire State of Mind
SAY SOMETHING i’m giving up on you
SAY SOMETHING ♥ i’m giving up on you
▌INSCRIT LE : 03/12/2013
▌MESSAGES : 1751
▌AGE DU PERSO : 21
▌CÉLÉBRITÉ : Danielle Campbell
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Jeu 25 Sep - 22:10

Nos chemins se croisent à nouveau
featuring -  riley a. carter
EPourquoi ? Mais pourquoi avais-je parfois des moments de lucidités ou je voulais faire un truc cool et prendre une décision que je savais que j’aurais regretté ? Pourquoi suis-je aussi stupide ? Pourriez-vous m’éclairer ? Alors que je venais de l’autoriser à parler et dire ce qu’il avait à dire, je savais que j’allais bien entendu me dire que je n’aurais pas dû le faire. J’en étais persuadée. C’était logique. Tellement logique et pourquoi étais-je parfois idiote. Tellement. J’inspirais doucement en regardant alors vers lui pendant qu’il conduisait. Je ne savais pas trop quoi dire, je l’écoutais comme s’il me donnait une poignée d’information que je n’arrivais pas vraiment à décoder et pourquoi. Elles n’étaient pas compliquées à comprendre, pas du tout même. Des mots dictés, je ne savais pas comment réagir. Je restais inerte. Je ne voulais pas montrer l’effet de ces mots que cela soit positif ou non. Si j’avais un oreiller, je pourrais me cacher dessous pour ne pas entendre plus de mots. Les mots sont magiques, les mots peuvent parfois être noirs comme blancs. Ils ont des effets ricochets qui ne sont pas toujours des plus agréables. Les mots renferment tellement de complexité. Comment choisir les bons ? Comment faire passer le bon message ? On ne sait jamais communiquer, même ceux qui prétendent le savoir. Savais-je le faire ? Pas vraiment, j’avais tendance à avoir trop de sang chaud pour trouver les bons mots mais surtout les réfléchir. Je parlais parfois trop vite tout en restant polie mais si je prenais plus mon temps, mes mots passeraient tellement plus facilement. Je le laissais terminer, finissant par détourner le regard alors qu’il disait ne vouloir que moi. Je ne savais pas quoi dire. Il fallait avouer que c’était peut-être la première chose que je voulais entendre mais aussi la dernière à la fois.  C’est alors que la suite peu audible arriva à mes oreilles. Oui, j’entendis ces mots même si c’était fin et que j’avais un doute, je savais ce que j’avais entendu qui me figeait sur place pendant quelques secondes. « Non, non, non, non, non… t’as dit quoi ? », demandais-je alors aussitôt en retournant mon regard vers lui. Ce regard tueur que personne n’aime qu’on lui jette. On préfèrerait clairement être sur un nuage ou se faire taper par un marteau pour éviter de le croiser ou peut-être même se faire couper les doigts en cuisine. Sachez que c’est facile d’en couper même si nos doigts ne sont pas en carton.  « Ne dis pas ça, Riley… », disais-je en haussant le ton, resserrant l’emprise sur mon sac à main et mettant la main sur une poignée de porte. « Arrêtes-toi, je préfère encore rentrer à pieds... Ou en métro ou même à dos d’un escargot que d’entendre que tu m’aimes… », disais-je alors, énervée mais c’était étrange car je n’étais pas sûre de pourquoi je m’énervais. M’énervais-je car j’avais aimée entendre ces mots ? M’énervais-je contre moi-même ? Ou m’énervais-je car il les disait d’une facilité alors que pourtant son départ semblait tout aussi simple en me disant qu’il me trompait et me laissant souffrir. « Tu es parti, Riley. Tu m’as laissée croire que tu m’avais trompé… tu es parti et j’étais seule… Tu n’es pas coupable du reste, certes mais si tu n’étais pas parti… cela ne serait pas arriver et là, tu m’aimes mais si tu m’avais un peu plus aimé, elle ne serait pas morte, je n’aurais pas mes jambes en pitre état… rien de tout cela ne serait arrivé ! », disais-je alors comme si c’était simple de m’énerver mais j’avais les larmes aux yeux, ce n’était pas simple mais tellement libérateur.


tell me there is hope for me
Can't you hear my call ? Are you coming to get me now ? I've been waiting for, you to come rescue me, I need you to hold, all of the sadness I can not, living inside of me.
Revenir en haut Aller en bas
Riley A. Carter
avatar
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 03/08/2014
▌MESSAGES : 128
▌AGE DU PERSO : 25
▌CÉLÉBRITÉ : Nate Buzolic
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Ven 26 Sep - 0:03


À quoi m'attendais-je en lui avouant tout comme cela ? Je dois bien avouer que j'espérais son pardon... Peut-être pas à ce qu'elle me saute dans les bras, mais au moins quelque arrangement. Oui c'est sans doute ce que j'espérais en tentant de lui exprimer ce que je ressentais, de lui ouvrir mon cœur mais non-rien, rien n'y faisait et mon erreur semblait impardonnable. Je finissais alors mon discours reprenant la route après que le feu soit redevenu vert, je roulais tournant dans la rue perpendiculaire à celle où nous étions quand le début de sa réponse me laissa perplexe, tant de non en une phrase ? Si le message n'était pas passé, c'est vraiment qu'un labyrinthe avait élu domicile entre mon oreille et mon cerveau. Le regard qu'elle me lança me glaça le sang, si je ne la connaissais pas, j'aurais juré être en danger dans cette voiture. Soudainement, je la voyais commencée à s'agiter contre la porte et me demander de m'arrêter ce que je fis le plus rapidement possible. Je ne tenais pas à la perdre en chemin et la retrouvé sur la route. Les mots qui suivirent me firent l'effet d'un couteau en pleins cœur. Elle avait raison, je le reconnaissais, je n'aurais jamais dû faire ses choix, mais je n'aurais pas dû. Je me sentais soudainement seul comme si j'étais dans un désert. J'avais l'impression d'avoir le cœur brisé et de n'être qu'un cadavre sans vie rejeté ou encore un canard en plastique abandonné au fond d'un tiroir car le sextoy est rapidement remplacé par le conjoint. Je sentais que je perdais l'amour de ma vie. Je serrais les poings contre mon volant avant de taper dessus. Je n'avais pas la moindre excuse et en chercher n'aurait été que fabulation, mais je ne pouvais me résigner à la perdre. Je me sentais comme Paris sans sa tour Eiffel, comme une ville sans son monument et là je balbutiais "Désolé". Je sentais qu'elle allait sortir alors je tentais le tout pour le tout. "Oui, je reconnais, je n'ai été qu'un sale con égoïste, je n'ai pas pensé à toi lorsque j'ai fait mon choix." Je détachais ma ceinture près à quitter le véhicule si elle le faisait. "Mais là bas j'ai pris conscience de mes erreurs, qu'on ne prenait pas un choix aussi rapidement puis j'ai regretté et quand j'ai reçu cette balle... C'est à toi que j'ai pensé en perdant connaissance. Et là j'ai enfin vu la vérité, j'ai fait la pire erreur de ma vie " Je me sentais si faible de ne pas trouver de meilleurs arguments, mais j'avais les pieds dans la semoule, je n'étais qu'une ballerine sur un lac de glace, j'étais faible. "Je sais que tu ne pourras sans doute pas me pardonner... Mais je regrette tellement pour tes jambes, pour elle... Pour avoir été un monstre" Je me sentais perdre mes moyens, mais ce n'était pas viril de craquer alors serrant la mâchoire, je détournais du regard, je resterais fort, je l'observais alors droit dans les yeux, j'étais prêt à affronter ses réponses et sa décision, mais je n'abandonnerais pas. "J'aimerais tellement revivre ce jour et changé les choses."
Revenir en haut Aller en bas
Pandorà M. Mendez
avatar
Empire State of Mind
SAY SOMETHING i’m giving up on you
SAY SOMETHING ♥ i’m giving up on you
▌INSCRIT LE : 03/12/2013
▌MESSAGES : 1751
▌AGE DU PERSO : 21
▌CÉLÉBRITÉ : Danielle Campbell
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Ven 26 Sep - 1:01

Nos chemins se croisent à nouveau
featuring -  riley a. carter
La politique de l’amour, un débat assez complexe. On peut parler pendant des semaines de l’amour et même des années et des millénaires mais en fait, on a vraiment jamais trouvé comment cela fonctionnait. Les gens peuvent parfois être des bouchers avec les cœurs. Ils les prennent et les attendrissent à coup de matériaux, ils vous travaillent le cœur violement comme on travaille la viande avant de vous manger. L’amour est violent, tellement. Cela vous prend au vif comme une mort et à petit feu ? L’on en devient dépendant. L’amour n’avait jamais été une chose que je pourrais dire connaitre. Je n’avais réellement aimée qu’un homme enfin réellement… je ne parle pas des petites flirts, des premiers émois mais de l’amour… le vrai ou presque. L’amour qui vous donne les papillons dans le ventre quand les lèvres se rencontrent. L’amour qui vous permet de vous envelopper. L’amour, le vrai. C’est loin d’être l’unique, le grand amour mais pourquoi parlons-nous d’amour ? La vraie chose dont nous devrions parler est d’un cœur brisé mais pourtant même si l’on brise le cœur, il continue parfois en vain d’aimer. Parfois il est tellement brisé que vous n’arrivez pas à l’éteindre, l’arrêter. C’était mes soucis, je ne trouvais plus le bouton off car j’avais une sorte de petite voix en moi qui aidait à ce que j’y sois encore persuadée. Il m’aime et il venait de le dire. Cela m’énervait d’avoir ce petit battement, le pouls qui s’accélère. Je me haïssais pour cette sensation et elle s’en décrocha par une colère noir qui s’était abattue sur lui ou presque. Sortir de la voiture, voilà tout ce que je voulais faire. Il ne semblait pas spécialement bien prendre ma réaction, je voyais ses poings s’attaquer au pauvre volant qui n’avait rien fait. Bah oui, ce n’était qu’un volent, mince. Il s’excusait et je ne savais pas quoi dire. Devais-je lui dire que ce n’était rien ? Ce n’était pas de sa faute et après tout, l’étais-ce ? Je n’en savais rien moi-même, j’étais perdue. La colère n’est jamais un bon moyen pour voir les choses comme elles le sont car la colère fait agir sous colère et sans réfléchir. Un laboratoire de chimie pourrait tellement étudier ce cas et découvrir pourquoi la colère éteignait totalement notre cerveau mais bon. « Ok ! », disais-je alors sans vraiment savoir si ça aiderait mais j’acceptais le fait qu’il soit désolé après tout, c’était déjà bien ? En fait, je n’en savais rien, je secouais la tête en ouvrant alors la portière, prête à sortir de la voiture mais l’écoutant tout de même tout en mettant un pas en dehors. Pourquoi ? Simplement encore cette petite voix qui me disait… écoutes-le mais étais-je comme une psychopathe ? Oui, du genre la fille qui sait qu’elle doit partir mais reste pour un besoin malsain d’en savoir plus, un besoin malsain de se blesser, de le blesser. Je savais que dans les deux cas, nous étions blessées. C’était comme un feu de cheminé qui se contentait de s’intensifier à chaque mots mais qui brulait bien. Un monstre était-il un monstre ? Ces mots firent un peu une boucle dans ma tête, ils se répétaient magiquement dans mon cerveau. « Monstre, monstre, monstre mais non, il n’est pas un monstre… qui est un monstre ? Celle qui a tué sa meilleure amie, c’est elle le monstre ! », me disais-je alors au fin fond de mes pensées. Oui, j’étais perdue dans l’océan de ma culpabilité car je pensais souvent être un monstre de simplement réapprendre à vive et ayant recommencée à marcher. Je ne l’avais longuement pas fais. Toutes ses petites choses étaient comme des puces d’eau, des choses microscopiques qui grandissaient en temps nuageux comme maintenant. Les temps nuageux ou l’on voudrait plus être ailleurs, loin qu’ici car on sait qu’une seule parole pourrait suffire à ramener la pluie, c’était mon cas. Mes yeux encore embués, je sentais cette boule au fond de ma gorge grandir. Ne fois sortie, je regardais autour de moi, ou aller ? Par ou aller ? Que faire ? Je n’en savais encore rien. Dans tout ce cirque, je n’avais pas réellement pensée à l’endroit où nous étions et comment arriver chez moi. J’ignorais même ou j’étais. Je me retournais alors vers lui. « Tu n’es pas un monstre ! », disais-je alors pas vraiment calmée, la colère se sentait encore dans ma voix. « Mais oui, tu es égoïste… car tu penses que je pensais à quoi de mon côté ? J’étais coincée dans un fauteuil, j’avais ma vie… totalement foutue, mes rêves, mon avenir… je n’ai pas arrêtée de penser à toi et même à t’écrire pour rien dans le fond, dans le vent… j’étais dans le gouffre… Tu as failli mourir mais moi, j’étais morte pendant deux ans, Riley ! », disais-je alors telle une confession et calmement par moment ma colère pour le laisser remonter comme le ferait un baromètre. « Mais ce n’est pas à cause de toi que cet accident est arrivé dans le fond, je ne t’en veux pas de ça, je t’en veux de tout le reste, tout… et je m’en veux aussi pour avoir sentie mon cœur se réveiller quand je t’ai entendu dire que tu m’aimais et je m’en veux car je t’ai attendu, longtemps, naïvement… ton retour était la seule chose qui me gardait en vie ou même nos souvenirs. Les bons souvenirs… et j’ai fait une croix sur toi… grâce à ton frère et j’ai l’impression de m’être menti… », disais-je en arquant un sourcil. Les mots avaient quittés mes pensées et ils étaient sortis. Ils avaient quittés mes lèvres et je m’en mordais celle-ci. Elles avaient trop parlées, trop. Oui, c’était une chose que j’avais faite, en dire trop. Je m’en voulais. Avançant alors en la direction opposée, je ne pus rapidement plus avancée, je repoussant doucement, m’agitant. « Laisses-moi m’en aller ! », disais-je alors aussitôt d’une façon insolente. Je voulais passer. Je voulais partir, m’éloigner car je savais que si je restais… je pourrais m’en vouloir d’avoir été aussi faible et d’avoir laissé des choses se dire que je ne voulais peut-être pas m’avouer à moi-même. Je soupirais doucement. « Je t’en prie Riley… », demandais-je alors en le regardant attentivement, persuasion. Mes yeux rouges et une larme qui s’échappait de son balcon. Allais-je pleurer ? Non, je le faisais sans même m’en rendre compte même si ce n’était que léger. Cette larme s’était laissé échapper de mes yeux pour atterrir sur ma joue et coulant tout son long. « Lâches-moi ! », murmurais-je alors.


tell me there is hope for me
Can't you hear my call ? Are you coming to get me now ? I've been waiting for, you to come rescue me, I need you to hold, all of the sadness I can not, living inside of me.
Revenir en haut Aller en bas
Riley A. Carter
avatar
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 03/08/2014
▌MESSAGES : 128
▌AGE DU PERSO : 25
▌CÉLÉBRITÉ : Nate Buzolic
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Ven 26 Sep - 2:43

Je me sentais dans une impasse, que pensait-elle de moi ? Elle devait clairement me détester pourtant, je n'arrivais pas à me détacher de cette once d'espoir qui m'habitait. Tout n'était pas perdu, j'y croyais dur comme fer malgré que son comportement signifiait plutôt que mes belles paroles n'étaient simplement bonnes qu'à jeter à la poubelle. Je ne pouvais m'y résigner, et même si ma première tentative, c'était soldée par un échec je ne perdais pas espoir mais me laisserait-elle un jour une chance ? Si ce petit merdeux de Cupidon existe qu'il vienne me donner un coup de main, car je perdais totalement le contrôle de la situation, je ne l'avais déjà pas, mais tout m'échappait et était hors de contrôle. L'amour, c'est vraiment quelque chose d'étranger, quand je l'exprime, je me sens comme un étranger dans mon propre corps, j'ai l'impression de parler une toute nouvelle langue que Pandora ne comprend malheureusement pas, oui, c'est comme ça que je finissais par l'interpréter, nous étions sur deux longueurs d'onde différente. Pourtant, je n'avais pas demandé à l'aimer moi, au début, je n'avais pas demandé à la rencontrer alors que je me sentais perdu et sans repères, car mon père trainait dans des affaires louches, elle était venue comme un ange tombé du ciel, c'était le petit chaton que l'on offre à un enfant et elle m'avait redonné le bonheur. Nos moments ensemble avaient été magique et je ne comprends pas pourquoi j'ai voulu mettre une croix dessus au marqueur indélébile, je culpabilisais d'avoir détruit son cœur comme un vulgaire mur de briques serait détruit par une pelleteuse. J'avais été encore plus cruel qu'une machine et qu'on me tue en me jetant dans un aquarium plein de piranhas. Et comme si la quitter comme une simple chaussette ne suffisait pas, elle avait perdu son amie et quelque temps ses jambes pour tenté de me retrouvé. J'avais réussi à la faire entrer dans ma voiture et la voilà qui voulait la quitter. Je ne pouvais pas la séquestré dans le véhicule, mais plus que tout, je ne voulais pas qu'elle quitte le pick-up, cela marquerait la fin de tout. J'avais alors sorti mes dernières cartes, je m'ouvrais totalement à elle et elle acceptait mes excuses, un bon pas en avant enfin... Elle voulait toujours sortir de la voiture, mais au moins elle me laissait le bénéfice du doute en m'écoutant jusqu'au bout. Je me considérais clairement comme un monstre, je partais combattre pour mon pays alors que je venais de détruire la personne la plus importante à mes yeux. Finalement, elle était sortie et je l'avais suivi, non Pandora ne me laisse pas seul, je la suivais alors avant de constater qu'elle ne savait pas où nous étions. Moi non plus d'ailleurs, je savais juste que c'était sur mon itinéraire pour me rendre chez mes parents. Et au diable notre position, je me fichais totalement de savoir que nous étions à New-York, en Alaska ou encore à Moscou là, je devais parler. Elle me disait que je n'étais pas un monstre ? Mais quel genre de mec quitterait sa copine pour aller combattre à l'autre bout du pays alors qu'elle m'aurait attendu, mais c'est ça le problème, je pensais qu'en rompant la distance serait plus facile à supporter, mais ça avait tout déchainé et empiré. Je me prenais en revanche un pieu dans le corps en l'entendant me dire que j'étais égoïste.Dieu sait qu'elle a raison, mais c'est si dur à entendre, j'aurais aimé l'effacer comme on efface une mauvaise odeur avec un déodorant, mais ce n'était pas possible et je devais les assumer. Je devais assumer d'avoir détruit sa vie, de lui avoir ruiné deux ans, d'avoir mis fin de façon si violente à son premier amour, je devais assumer d'avoir gâché sa vie. Comment me le pardonner ? De toute manière, je me fichais totalement de me pardonner un jour, je voulais juste être prêt d'elle. "Je comprends... Je voudrais effacer ces deux ans et être resté prêt de toi, tu sais..." Elle ajoutait que cet accident n'était pas de ma faute et qu'elle ne m'en voulait pas de ça ? Mais si c'était de ma faute et au fond d'elle si elle m'en voulait. Notre rupture aurait été plus simple s'il n'y avait pas eu cet incident et encore mieux si je ne l'avais pas laissé. Elle s'en voulait aussi ? Alors qu'elle n'avait pas de raison ou plutôt les raisons de sa rancœur envers elle me touchait. Ainsi ma déclaration lui avait tout de même fait de l'effet, cela me touchait malgré tout même si ce n'est pas cette réaction que j'espérais. Et là boum, Pandora venait de totalement me démolir, de m'achever, de me... De me détruire tout simplement. Elle avait fait une croix sur moi ? Mon cœur se serrait de douleur, mais en plus avec l'aide de mon frère ? De ce petit jaloux misérable qui ne rêvait que d'une chose, c'est de lui mettre la main dessus. Je serrais les poings, là d'un coup, je ne voulais plus faire d'effort, je voulais m'enfuir tout abandonné-là, ma voiture, Pandora, mon courage tout. "Je vois..." Concluais-je sur un ton un peu plus sec, elle venait de toucher la corde sensible ou du moins une des cordes sensibles. J'avais totalement déconnecté alors qu'elle me disait s'être mentie... Ainsi, elle avait passé deux ans avec lui, cela me restait en travers de la gorge. Seulement ces derniers mots n'étaient pas pour autant passer dans l'oreille d'un sourd et je ne voulais plus l'abandonner alors qu'elle me demandait de la laisser passer. "Laisse moi au moins te ramener, tu ne sais même ou tu es !" Son ton avait changé à nouveau, elle semblait insolente, mais je prenais sur moi, elle me suppliait presque de la laisser passer, mais je ne pouvais pas la laisser dans ce trou paumé de New-York. "Pandora..." Je l'observais dans les yeux alors qu'une larme coulait de son œil, je ne sais pas si elle me laisserait faire mais c'était plus fort que moi, un regard plein d'inquiétude et de tendresse provenait de mon visage, je posais mes mains contre ses joues et j'essuyais sa larme de mon pouce tout en entendant son lâche moi. J'aurais voulu l'embrasser, mais je savais qu'elle me repousserait en revanche, d'une façon douce et pleine de tendresse, je la serrais contre mon moi. Je priais qu'elle ne me repousse pas, et j'attendais passivement sa réaction, car je n'allais pas la forcer. "Je ne veux plus être loin de toi... Ce fut la plus grande erreur de toute ma vie..."
Revenir en haut Aller en bas
Pandorà M. Mendez
avatar
Empire State of Mind
SAY SOMETHING i’m giving up on you
SAY SOMETHING ♥ i’m giving up on you
▌INSCRIT LE : 03/12/2013
▌MESSAGES : 1751
▌AGE DU PERSO : 21
▌CÉLÉBRITÉ : Danielle Campbell
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Dim 28 Sep - 2:03

Nos chemins se croisent à nouveau
featuring -  riley a. carter
Cette situation était comparable à un cactus géant et énorme. Pourquoi ? Simplement car qui s’y frotte, s’y pique et je savais que je n’aurais même pas dû accepter d’aller en voiture avec lui. Je m’y étais frottée et piquée… J’espérais juste ne pas réveiller mon épine grâce à ma sexy attitude. Ou pas. Il avait dit vouloir effacer deux années, le voulais-je ? Plus qu’un peu. Et pourquoi tout ce que je voulais était en ce moment… qu’il me lâche. J’inspirais doucement, je voulais m’en aller, loin. Insolente, je le repoussais presque. Peut-être trop ? Et pourtant il était plus fort que moi, bien plus fort. Il arrivait à chasser la larme sous mon œil et n’en faire qu’un souvenir. Il ne voulait plus être loin de moi ? Mais que voulais-je ? Je n’en avais aucunes idées. Je n’en savais rien. Le regard enfouie dans mes pensées, je ne me rendais pas compte qu’il allait vers lui. En sortant, je me débattais à nouveau. « Lâches-moi, je t’en prie… », disais-je alors plus calmement mais me débattre ne fut peut-être pas la bonne idée alors que je me prenais le pied… à la bordure et tombant en avant… sur lui, l’emportant dans ma chute comme une vague lui sautant en pleine face et bom. Lui sur ses fesses, moi les fesses face au ciel. Poignet au sol, jambe un peu meurtrie par la chute. Je savais qu’elles n’aimaient pas réellement les gros chocs même s’il m’a évité bien des douleurs en étant en dessous de moi. Me redressant légèrement, je tentais en vain d’être à califourchon sur lui mais c’était pour faire bonne figure, la souplesse de mes jambes n’aimait pas trop ça. Je le regardais alors rapidement. « Laisses-moi le temps… tu me brusques ! », disais-je alors à celui-ci. « T’imagines pas comment… tu me dis que tu m’aimes et que tu veux faire partie de ma vie mais moi… j’ignore tout ce que je ressens, tout ce que je veux, tout ce qui est bon pour moi. C’est frustrant, oui. T’imagines pas, tu me mets la pression… c’est presque comme si je me sentais obligée de te pardonner ou de te laisser revenir dans ma vie alors que j’ignore ce que je veux… non pas pour toi, mais pour moi ! », disais-je avec grande sincérité. Il faut être intelligent pour être dans ma tête et la déchiffrer. Ross le paléontologue de Friends pourrait le faire ? « Qu’est ce qui est bon pour moi ? », demandais-je alors sans vraiment lui poser la question. « Qu’est ce qui me rendra heureuse ? », rajoutais-je assez nerveuse comme Dylan sauf que je ne voulais pas compter mes cheveux puisque ma crinière était assez bien fournie comme ça tout comme celle de Steph. « Je n’en sais rien… je t’assure que j’aimerais le savoir mais ne me demande pas de savoir si je peux t’ouvrir une porte alors que je l’ignore… je ne sais pas, je ne sais rien. Oui, je pourrais mais est-ce que cela serait le bon choix ? », disais-je un peu pour moi-même à la fois car c’était mes pensées. « Je suis perdue… et c’est mieux ainsi pour l’instant, je ne suis pas prête à… savoir ce qui est bon pour moi, j’apprends à peine à me pardonner à moi-même et à revivre ! », lançais-je avant de me redresser légèrement, tenant un peu sur mes jambes malgré tout mais elles étaient flagada. C’était le moment où je savais que je devrais avoir mon fauteuil toujours à porter mais ce n’est pas le genre de choses qui rentre dans mon sac à main. C’est encore plus facile que de se balader avec une poutre sur l’épaule et c’est vache… pour mon dos.


tell me there is hope for me
Can't you hear my call ? Are you coming to get me now ? I've been waiting for, you to come rescue me, I need you to hold, all of the sadness I can not, living inside of me.
Revenir en haut Aller en bas
Riley A. Carter
avatar
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 03/08/2014
▌MESSAGES : 128
▌AGE DU PERSO : 25
▌CÉLÉBRITÉ : Nate Buzolic
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora] Dim 28 Sep - 18:15

Pandora était devenue pour moi une véritable forteresse imprenable? Comment fait alors ? Je n'en avais aucune idée et pourtant je ne devais pas perdre espoir, j'étais sûr qu'encore un peu d'amour pour moi si trouvait. Je ne devais pas perdre espoir mais pour l'heure actuelle, je ne devais pas la laisser rentrer seule. Qu'elle accepte ou non mes sentiments je ne pouvais pas lui laisser courir ce risque. Je voulais effacer ses deux années ou être comme Hiro dans Heroes, revenir dans le passé me coller deux baffes et je serais resté mais ce qui était fait est fait. Elle tentait de me repousser mais pourquoi ? Une larme coulait sur son visage, ce si beau visage et je tentais de la chasser et de la faire disparaitre. Je n'allais pas l'embrasser car je me serai pris un coup de sac ou encore un coup de genou dans les cacahuètes mais je la serrais contre moi. Je voulais qu'elle ressente tous mes sentiments à l'aide de cette étreinte, de ce câlin, je voulais qu'elle ressente tout. Mais encore une fois elle me repoussait juste avant de se prendre le pied dans je ne sais quoi et de basculer vers moi m'entrainant ainsi dans sa chute. J'étais mis au tapis et elle était sur moi. Je devais bien m'écorcher les mains puisque je ressentais une certaine douleur dans celles-ci mais je m'en fichais, je m'inquiétais pour elle. "Rien de cassé ?". Décidément, elle n'avait pas changé, toujours aussi maladroite à se prendre les pieds quelque part et effectuait des pirouettes malgré elle. Elle se redressait alors et était à califourchon sur moi. Je dois bien avouer quand d'autres circonstances cette position aurait été très suggestive mais là, je n'avais pas la tête à penser à ça. Elle me demandait alors de lui laisser du temps car je la brusquais. Je comprenais alors avoir dû lui paraître comme un fauteur de troubles dans son nouveau quotidien. Elle avait continué de vivre sans moi et je ne pouvais l'en blâmer. Je détournais du regard avant de l'observer à nouveau dans les yeux. "Je comprends" non je n'allais pas m'excuser de l'aimer, ni de vouloir me faire pardonner, je ne comprenais qu'elle se sente brusquer mais j'étais comme ça, je devais être franc avec elle. Je l'écoutais me dire ses doutes, ses frayeurs et j'essayais de me mettre à sa place. Mais c'était frustrant pour moi aussi de réaliser que j'ai brisé une relation qui fut si parfaite, d'avoir tout gâché. Elle se relevait, je me relevais aussi et je la voyais légèrement manquée d'équilibre. Je me doutais bien que c'était dû à ses jambes et non à cause d'une hallucination causée par un champignon pas très sain pour elle. "Je comprends, mon but n'est pas de te brusquer" lui expliquais-je tout en frottant mes mains l'une contre l'autre. "Je voulais simplement que tu m'écoutes, je comprends que tu ne puisses pas me donner de réponse maintenant." Je jetais un coup d'oeil vers ma voiture et soupirant un dernier coup je lui demandais. "Laisse-moi te ramener chez toi, promis si tu ne veux pas que je parle et bien je me tairais." Je tiendrais paroles mais je ne pouvais pas la laisser seule ici et passer une soirée, serein en me disant qu'elle est peut-être mal rentrée. Je n'étais pas le genre de mec à abandonné la fille car elle ne m'a pas donné la réponse que j'espérais
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Empire State of Mind


MessageSujet: Re: Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora]

Revenir en haut Aller en bas

Nos chemins se croisent à nouveau [Feat Pandora]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NEW YORK CITY LIFE :: Manhattan :: Uptown :: Upper East Side-