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le tango de l'alcool - riley&pandorà

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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: le tango de l'alcool - riley&pandorà Dim 5 Oct - 2:45

La rentrée, un bonheur. Je devais être l’une des rares personnes qui se satisfassent d’une rentrée. Cela faisait presque cinq semaines qui s’étaient que j’avais croisée Riley. Cela faisait donc autant de temps que je l’avais tout simplement évité. Eviter une personne à New York, c’est simple. Le seul souci est quand on ne connait pas son adresse. Enfin je savais qu’il ne vivait pas chez sa mère donc c’était un brin plus évident. D’ailleurs, il vivait ou ? Je n’en savais rien. Je ne cherchais pas à le savoir car je savais que j’en deviendrais encore plus parano. J’évitais à en parler à son frère. Je n’arrivais pas à en parler. C’était dingue mais celui-ci me perturbait encore par moment avec des gestes déplacés. Pourtant, c’était un ami. Un bon ami. Ce soir, il m’avait un peu sorti de chez moi pour m’inviter à une fête. La fête du campus. Nous étions dans le même, il y avait la plupart des gens que je ne connaissais pas et quelques un que j’avais remarquée. Oui, parler en cours n’était pas réellement mon truc et comme je ne vivais pas dans le campus, cela aidait. Je ne connaissais que ceux dont le stage était dans le même hôpital que moi. Traitez-moi d’asociale, je m’en fichais. Pourtant alors que j’avais réussie à plonger le nez dans mes bouquins et mes cours, je ne pouvais pas le faire ce soir. C’était peut-être pour ça que tout avait dérapé ? Je ne tenais pas du tout l’alcool ou si peu. Ce n’était pas vraiment une chose que j’aimais. Pourtant ? Ce soir, cela m’attirait tellement. Je voulais l’oublier, je voulais arrêter de penser à lui. Et pour vous dire penser, je pensais. Oh oui. Je n’arrêtais pas de le faire sauf quand j’étudiais. Intello comme j’étais, c’était le seul bon moyen. Durant la fête, d’abord, j’avais pris un premier verre. Un peu pompette, c’était déjà le tango dans ma tête. Cela faisait des lustres que je n’avais pas eue la sensation que j’allais mourir si je ne prenais pas un deuxième verre. Certains fumaient, je me demandais si la mère de Riley serait heureuse d’apprendre que l’on fume chez elle et ce n’était point que du tabac. Tout ce que je connaissais de la drogue était les fleurs de Lotus dans mon roman favoris enfin celui de quand j’étais gosse, Percy Jackson. Je prenais, un, deux, trois… verres encore. Je n’en pouvais plus. Je sentais ma tête ailleurs. Mes phrases étaient décousues. Un type me regardait d’un air bizarre, j’avais arquée un sourcil avant de lui faire un sourire trop poussé, trop séducteur. Tellement trop que j’en étais stupide. Même Ursula est plus belle quand elle sourit, c’est pourtant une pieuvre. Entre deux verres, j’avais été verre le frigo. Voyant alors un post-it avec le numéro de Riley. Un coup de blues m’avait un peu hanté d’un coup. L’alcool triste. Me hissant sur le plan de travail, j’avais regardé le numéro, parfois en tentant de l’oublier et regardant par la fenêtre. Parfois l’ampoule qui cliquetait. Mes jambes battant doucement au son de la musique, j’inspirais. Je n’avais pas mon portable mais en fait, j’avais celui de son frère. Je ne sais pas pourquoi mais je semblais bien emballée quand il a proposé que je prenne le sien car il se faisait harcelé par une petite pouffe par appels. Je devais attendre qu’elle téléphone et me faire passer pour elle. Et là, bingo, messagerie. « Heyyyyyyyyyyy Rillley… », disais-je d’un ton exagéré. « Tu sais quoi ? Je suiiiiiiiiis bourrée ! », rajoutais-je en me prenant alors un rire. « Et paumée, ouais… pourquoi t’es revenu ? Perturber ma vie ? », demandais-je faussement. « C’est con mais t’as pas pensé que je pouvais trop t’aimer que pour pouvoir arriver à vivre en oubliant que tu es revenu, oh oui… revenu et tu m’as même pas appelés. Je sais que je t’ai dit : me brusques pas et blabla… », disais-je en arquant un sourcil. « Mai… » bippppppp… je soupirais doucement, fin du message. Je rappelais aussitôt mais cette fois, il décrochait… Je grimaçais, envoyant un sms alors. « Et je m’en fous, comme tu ne te bats pas pour moi, je vais prendre le premier crétin qui passe… », écrivais-je en posant le portable et chantonnant doucement. Je reprenais alors mon verre tout juste à côté de moi et je le finissais d’une traite. J’avais mal au ventre, tellement. J’avais mal, j’avais l’impression d’avoir des œufs brouillés dans le fond mais périmés. Je soupirais doucement, frottant celui-ci. « Erk… », disais-je à moi-même. L’ampoule déconnant ne m’aidait pas vraiment. Je relevais le regard vers celle-ci, elle clignotait depuis le début… je soupirais doucement. « T’es nulle, toi ! »… Je donnais alors une pression sur mes bras pour me lever, arrivant debout sur l’îlot central. Je me dandinais doucement sur le son de la musique, un top pervers approchant pour tenter de regarder sous ma robe noir, courte et moulante. Bonne combinaison ? J’aurais pu faire mieux et venir en bikini mais j’avais évitée. « Non mais c’est vrai quoi ! », disais-je alors comme si je pensais… sans vraiment savoir pourquoi je disais ça. Je mettais ma main vers l’ampoule encore chaud. « Aie… non mais je suis con… », et là, je riais. Je m’étais cramée les doigts et je riais ? Bien sûr. Complétement cinglée mais j’avais mal. « C’est douloureux ! », disais-je en grimaçant. Ce pervers matant sous ma jupe. Il devait en avoir de la vue. Rajoutons sur l’ardoise que le dandinement des jambes, c’est moyen. Heureusement que même douloureuse, elles étaient toujours jolies.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Mar 7 Oct - 1:22

Il devait être minuit où quelque chose dans les environs et j'étais chez ma mère, j'étais de base venue pour récupérer mon téléphone que j'avais oublié plus tôt dans la journée puis j'avais croisé des vieux amis. Mon frère organisait une fête et même si notre entente était totalement foireuse, je décidais de rester pour passer du temps avec eux. Je ne travaillais pas donc j'en avais profité d'autant plus que cela faisait une éternité que je n'avais pas fait de soirée. Actuellement je me trouvais dans les toilettes ayant décidé d'abandonner mes amis quelque temps pour me vider la vessie tout en songeant à ne pas tarder. Je n'avais pas totalement retrouvé le gout de l'amusement et à quoi bon . Pandora refusait de me parler et je n'avais pas encore forcément renoué le contact avec tous mes autres amis sauf quelques exceptions. Un week-end des plus banals en perspective. Au moins je n'avais pas passé ma soirée à avoir le plaisir de ruminer à loisir et ai songé encore à une seule et unique personne. S'en devenait obsessionnelle, si elle n'avait donné aucun signe de vie c'est clairement qu'elle n'envisageait plus rien avec moi et il fallait que je me fasse une raison. Pourtant je ne voulais pas. Je me lavais alors les mains quand je sentis mon téléphone portable vibré dans ma poche et instinctivement après avoir frotté mes mains contre mon jean je le sortais pour voir de qui il s'agissait à cette heure. En voyant le nom de mon frère, je me posais des questions mais je n'avais pas envie de lui parler ce soir, donc je laissais sonner. De toute façon, si c'est important, il laissera un message. Je sortais donc de la pièce comme ci de rien n'était et je m'apprêtais à rentrer chez moi après avoir salué mes vieux potes et une fois sur le pas de la porte je voyais la notification d'un message vocal. Je soupirais tout en restant devant mon ancienne maison le temps de l'écouter et là, je manquais de faire tomber mon téléphone. Cette fois qui me saluait, c'était celle de Pandora! Qu'on m'en donne mille, je reconnaîtrais la sienne. J'entendais un fond de musique dans son message et lorsqu'elle me dit être bourrée je n'avais plus de doute. Cette musique je l'avais bien entendu il n'y a même pas une minute, elle était ici. La suite du message, ne faisait absolument pas plaisir, elle me reprochait d'être revenu la perturber, la brusquée car elle m'aimait trop pour m'oublier. J'étais partagé ... Elle me proposait de ne pas l'avoir rappelé pourtant elle m'évitait, je n'allais pas la séquestrer dans une vieille ruelle pour lui parler, je n'avais que respecté son choix. Il y avait un mais, mais pas de suite.
Ah si, un SMS. Je le lisais alors avec autant de joie que j'avais écouté son message, une joie que l'on pouvait appeler déception où elle m'annonçait qu'elle allait prendre le premier crétin qui passe. Je serrais les poings et sans réfléchir, je retournais à l'intérieur la cherchant du regard, l'endroit était calme et je devinais aisément où elle se trouvait. Je traversais cette nuée d'étudiant avant de me retrouver dans la cuisine en priant qu'elle n'ait pas mis ses menaces à exécutions. Je lui en voulais un peu pourtant. Je me sentais pris pour un larbin. Mais je ne voulais pas l'abandonner ici. Je n'avais jamais aimé que mon entourage boive beaucoup car je n'aimais pas comment l'alcool transformait les gens. J'en avais la preuve sous les yeux en voyant Pandora sur l'ilot à se donner en spectacle avec un vieux porc en train de reluquer sous sa jupe. Ma jalousie prenait le dessus et j'arrivais en furie attrapant le mec par les épaules avant de le pousser contre un mur. " Dégage de là avant que j'm'énerve !" J'avais envie de lui coller une droite mais je ne tenais pas à provoquer de scandale et puis il avait tellement bu qu'il ne cherchait pas à comprendre et qu'il se barrait. Quel con ce type. Je revenais vers Pandora et je lui parlais de manière assez crue. "Allez, descend de là t'as bien assez bu je te ramène chez toi." Cette fois-ci, ce n'était en rien une gentille proposition mais pas loin d'un ordre. Je ne voulais pas la laisser ici du tout et encore moins qu'elle se donne en spectacle à de tel porc en rut, mais alors pas du tout.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Mar 7 Oct - 1:47

La vie n’est qu’une grosse foutue partie de jeux. On tire des cartes. Parfois bonnes et parfois mauvaises. On tombe sur l’as qui parfois peut être cool avec nous ou parfois peut être un gros con. Les cartes tout comme les imprévus, les aléas sont de surprises. Au pif, à la pioche. Avais-je piochée les mésaventures de ma vie ? Pas vraiment. Je voulais une vie heureuse et chaussons de danses. Peut-être même finir par entrer dans ma troupe. Je devrais y être. J’aurais dû y être. Cette troupe dans laquelle je devais rentrer quelques mois après l’accident. Je n’y étais pas. Mes rêves s’étaient écroulés à peine quand une porte s’était ouverte. C’était ce à quoi je pensais, les doigts douloureux et ébouillante par cette ampoule qui ne cessait de clignoter. Elle était une bonne façon de résumer ma vie. Une chose défectueuse que je ne pouvais pas changer aux risques de laisser les ailes des docteurs s’y bruler. Mes ailes. Après depuis quand on remplace des jambes ? Jamais. Cela ne marche que dans Grey Anatomy. Et nous ne sommes pas dans Grey Anatomy.

Les jambes à l’air, la tête sous l’ampoule. Je pensais peut-être finir par être illuminée par dieu ? Peut-être mais seulement dans mes rêves. De toute manière, je n’y croyais plus réellement. Dieu aurait-il laissé ma famille en baver autant ? Entre la maladie de Sandro et mon accident ou même les problèmes d’argent de ma famille ? Tiens d’ailleurs parlons de Sandro. J’étais perdue sans lui. Il m’avait laissé avec Santiago, mon lâche de frère. Heureusement que Juan était là pour sauver la mise. Et c’est alors que j’entendis soudainement un bruit de placard que je sursautais sur place. Je me retournais, voyant alors Riley parler à un type qui était contre le meuble et ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Il se fâchait. « Mais arrêtes, tu vas lui faire bobo ! », disais-je d’un ton enfantin. La violence ? Je n’en étais pas fan en général. Je ne ferais même pas de mal à une mouche et peut-être que l’alcool me rendait niaise sur ce point ? Oui, comme un bébé qui ne veut pas voir de sang. Je laissais une moue se dessiner en haussant les épaules et me retournant vers l’ampoule en l’entendant. « Hors de question, il faut que je trouve un moyen de changer cette ampoule sans me bruler… d’abord ! », son ton avait beau être celui d’un ordre mais ça ne suffisait pas à me remettre le cerveau en place car oui, il suffirait d’éteindre la lumière techniquement mais ça, c’était juste techniquement, oui. « En plus, j’ai les doigts chauds,… », oui, bah la douleur était là mais avec l’alcool, je la sentais bien moins. Je me retournais alors. « Et puis me parles pas comme si j’étais un enfant… », je lui tirais alors la langue d’un air insolent.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Mer 8 Oct - 1:18

Selon moi, les femmes n'étaient des personnes incompréhensibles, imprévisible et tout simplement jamais contente, Pandora était vraiment une femme. Elle m'avait reproché de ne pas avoir insisté de ne pas m'être battu alors qu'elle m'avait clairement fait comprendre que je ne devais pas la forcer pour ne pas influencer son choix quelques semaines plus tôt. L'alcool aidait surement dans son raisonnement illogique et pourtant je me sentais blessé et un peux vexer aussi. J'avais beau avoir assumé mes erreurs, j'avais tout de même une fierté et je n'appréciais pas particulièrement d'être pris pour une bourrique. J'avais réussi à deviner que l'appel provenait bien de chez moi, elle avait utilisé le téléphone de mon frère et après quelques minutes je la retrouvais dans la cuisine en train de se trémousser sur l'ilot devant un mec totalement ivre que je ne pouvais m'empêcher de plaquer contre le mur en me retenant de ne pas lui coller mon poing en pleine figure. J'en avais envie pour simplement avoir posé ses yeux sur les jambes -incroyablement sexy- de Pandora. Je ne faisais même pas attention à la remarque de celle-ci laissant déguerpir le mec qui avait trop bu pour comprendre ce qu'il lui arrivait. Je disais donc à Pandora qu'elle avait assez bu et que j'allais la ramener sur un ton assez autoritaire. Je ne voulais pas vraiment le savoir car pour une fois, elle allait faire ce que je lui dis sans discuter. Elle négociait en disant qu'elle devait réparer une ampoule mais ... C'était impossible et je n'avais pas franchement envie d'attendre alors j'allais vers elle. Surtout qu'elle ne savait pas ce qu'elle disait alors soupirant après qu'elle m'ait dit de ne pas la traiter comme une enfant j'allais vers. J'attrapais alors ses jambes du mieux que je pouvais au niveau des mollets puis je la soulevais de force pour la descendre de son ilot puis je plaçais mes mains de façon à mieux la soutenir et là je la mettais en position sac à patates sur mon épaule et je quittais la pièce en comptant bien la mettre dans ma voiture de gré ou de force en passant outre à ses débattements. "On rentre à la maison"
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Sam 11 Oct - 18:01

Bourrée, j’étais bourrée mais comment le dire autrement ? Ah oui, allumée ou illuminée d’une envie soudaine de réparer une bête ampoule. Insolente, je l’envoyais sur les roses pour lui quémander patience. J’avais juste une autre techniquement que d’habitude mais je semblais plus absorbée par l’idée de savoir : comment faire en sorte que l’ampoule soit froide. Oui, non l’idée même et simple d’éteindre la lumière ne m’était pas traversée l’esprit. Et ça se dit intello en temps général ? Bien sûr. Et c’est alors que je sentais ses mains sur mes genoux. « Mais dis donc, on regarde, on ne touche pas ! », disais-je faussement choquée avec un air taquin sur le regard mais ça, c’était avant. Avant quoi ? Avant de me retrouver sur son épaule comme un vulgaire sac à patate. Pourquoi les hommes ne nous portaient jamais comme des princesses ? Cela n’existait que dans les contes à dormir debout. Oui, voila. « Oh he… », disais-je en ayant alors un plan agréable sur son derrière. « Battant doucement des mains sur ses fesses, je faisais une moue. « Poses-moi, Riley… Poses-moi ! », m’écriais-je alors avec mécontentement et soupirant doucement. « Et regardes pas mes fesses ! », disais-je alors que je savais qu’elles étaient non loin de son visage. Non mais oh. Le pervers. Il croyait que j’allais le laisser faire. Portant une main à son oreiller assez aveuglement, je tirais légèrement dessus par erreur ou peut-être pas. Suis-je perverse au point de le faire exprès ? Peut-être ou peut-être pas. « Oups désolée… mais je recommence si tu ne le lâches pas ! », l’alcool jouait beaucoup, beaucoup trop même. « Je ne veux pas aller à la maison, il fait vide, froid et j’en passe… et puis, je suis bien ici. Je veux faire la fête. Je veux danser ! », Sur la route plusieurs mecs se tournant pour voir mes jambes et surtout mes fesses tandis que là, on voyait bien plus la cicatrice de l’accident. C’était petit et un peu maquillé mais pas assez pour qu’elle soit cachée tandis que la robe avait remontée en étant sur son épaule. Elle n’était pas plus grande que 4 centimètre… c’était celle d’un morceau de verre qui s’était loché dans ma cuisse pendant l’accident. Elle était la cause de mon mal, de mon futur. Quand je la voyais, elle me rappelait tout. Elle était le souvenir physique que l’on n’oublie jamais. Je ne la voyais pas bien entendu mais je me contentais de frapper sur les fesses de Riley. C’était peu efficace, alors, j’étais bourrée et bien plus coquine, je laissais mes mains glisser dans les poches arrières de son jeans. « C’est potelé, comme avant… un peu plus musclé quand même… », C’était sûrement la guerre, oui, voilà. « Il m’a manqué ton derrière ! », disais-je alors en fronçant les sourcils même si c’était loin d’être une chose que je disais en général étant un peu pucelle… pas une sainte mais pucelle. Parler du corps de Riley était une chose que je ne ferais jamais en étant sobre. « Si tu me lâches, on fera un câlin… coquin si tu veux ! », lâchais-je en fronçant le nez. Sérieuse ? Non, peut-être pas mais sérieusement alcoolisée. Le voulais-je ? Oui mais ça, ce n’était pas que l’alcool mais simplement ainsi.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Sam 11 Oct - 22:01

Je me demande bien ce qu'on a pu lui mettre dans son verre pour qu'elle ait des idées aussi farfelue que de vouloir à tout prix réparer une ampoule qui fonctionne ? Il faut dire que je l'avais rarement vu bourrée et que l'alcool n'avait vraiment pas l'air de lui réussir ! Devais-je tenter de la convaincre par les mots ? J'en doutais fort, elle semblait têtue comme une mule alors ivre, je pouvais toujours courir. Je prenais donc une décision, j'allais le faire oui, j'allais enlever quelqu'un pour la première fois. J'attrapais alors ses jambes en roulant des yeux à sa petite remarque, en temps normal j'aurais aimé les regarder et même les toucher, voir les caresser mais actuellement, cela me servait juste à la soulevé et la mettre sur mon épaule pour la porter façon sac à patates. Je l'entendais râler d'abord de façon... Pas du tout convaincant avant de sentir ses mains frappait mes fesses. Avec sa petite force de crevette, je ne sentais pas grand-chose si ce n'est un certain amusement avant qu'elle se mette à crier que je la pose. Heureusement, personne ne réagissait spécialement mais s'en était inquiétant, alors on pouvait enlever qui on voulait si simplement ici ? Je la redressais d'un mouvement d'épaule assez brusque et je souriais en entendant son interdiction à regarder ses fesses. Bon je suis un homme comme les autres alors je ne vous cache pas que cela était déjà fait. Un très joli postérieur d'ailleurs, ce qui m'avait la plus gênée ce fut de voir sa cicatrice, je savais que si elle l'avait, c'était de ma faute. Enfin pas vraiment, mais en partit, bref. La demoiselle continuait de se débattre mais de façon tellement agressive que même un enfant de cinq ans pourrait l'enlever, enfin pour le coup elle me tirait l'oreille assez violemment me faisant lâcher un "Aie, non mais t'est pas bien ?" avant de me menacer de recommencer si je ne la lâchais pas.
"Tu peux toujours courir". Je l'écoutais se plaindre qu'elle ne voulait pas aller chez elle et je roulais des yeux avant de dire: "bah je t'aurais bien emmené chez moi mais tu voudras pas donc tu rentres chez toi !".On arrivait presque à la porte, et oui figurez-vous que porter un poids mort à travers la foule n'est pas chose aisée, encore moins quand je sentis ses mains rentrées dans les poches arrière de mon jean et je ne pus retenir un sourire. La Vilaine tentait d'user de ses charmes et de mes envies pour parvenir à ses fins, je souriais lorsqu'elle commentait sur mon petit-derrière et encore plus quand elle disait qu'il lui avait manqué, je ne pus que répondre sur le ton de la plaisanterie. "Tu lui as aussi manqué". Pandora bourrée était un véritable spécimen mais elle était bien plus coquine. J'aurais pu me laisser tenter, j'en avais d'ailleurs très envie. "Avec plaisir..." débutais-je tout en sortant à l'extérieur de la maison et en allant vers ma voiture. "Mais je suis sûr qu'une fois sobre, tu me le reprocheras." Je la redressais une nouvelle fois d'un mouvement brusque d'épaule tout en approchant de mon pick-up. "Bon alors je e ramène chez toi ."demandais-je en espérant peut-être une toute autre réponse.
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Dim 12 Oct - 0:03

Etais-je bien ou pas ? Quelle importance car j’avais les fesses presque à l’art, nondiju. Et il en était fier ? Je ne savais pas vraiment s’il avait raison quant au fait de me ramener chez moi car je ne voudrais pas aller chez lui mais dans le fond, je ne voulais aller nulle part avec lui enfin tout en y allant. Vive la complexité mais l’alcool jouait sur l’un des tableaux mais lequel ? C’est un peu comme un QCM avec deux réponses… une fausse et une vraie… une qui n’est que dénie et une autre qui n’est que la réalité mais quelle était la mienne. Dans ce cadre, je n’en avais aucunes idées. Je l’écoutais ainsi me dire que ses fesses… je leur avais manqué mais… non mais choquant. Je l’écoutais ensuite même réagir mais je n’arrivais pas à me retirer de la tête qu’il parlait et communiquait avec ses fesses. J’avais bien sûr notée qu’il était intéressé et qu’il me connaissait. Il faut dire que ses attributs et tous les attributs sont un peu comme des kraken pour moi. De la mythologie tout simplement. C’est loin d’être que je n’en avais jamais vu comme j’en vois sur les cadavres. Des petits et mêmes des gros. Parfois aussi gros que le canada et aussi petit que les divorces de Brithney Spears. Bien sûr, j’étais bien trop proche de l’église depuis mon enfance et ça jouait de ma retenue à faire la lapine avec un homme mais ce n’était point la raison. Je n’attendais pas le mariage mais j’avais attendue d’être prête, quand je l’étais… il était parti. C’était toute la romance de ce conte de fée… romantique. Le mouvement brusque me gênait, il me fit un peu mal à la jambe, le méchant. J’en sentais un lancement. « Hey oh, oublies pas, je suis en sucre ! », disais-je avec une moue. Je l’entendais même me demander de le ramener chez lui mais j’avais toujours une chose en tête. « On peut manquer à des fesses ? Tu leurs parles ? », demandais-je alors avec un rictus et les pelotant encore mais je semblais sérieuse et vraiment croire qu’il était possible que Riley parle à ses fesses et sachent ce qu’elle pense. « Elles se confient souvent à toi ? », lui demandais-je alors. Le plus sérieusement possible. Je souriais doucement en regardant une jeune fille qui semblait amusée de la situation. « Intéressée ? Il a de belles fesses et en plus, parait qu’elles ont des sentiments et peuvent parler. », disais-je à la jeune femme qui s’éloignait au fil de ses pas. Elle n’avait pas peur, non mais elle ne faisait que passer. « Bon, tu me déposes avant que tes fesses ne me racontent ta journée ? D'ailleurs tu leurs a dis que tu me disais que tu m'aimes sans me donner des nouvelles pendant des semaines ? Elles ont dits quoi ? », demandais-je en arquant un sourcil. « Et que je puisse rentrer faire la fête. », disais-je aussitôt alors que c’est là que son frère trouvait plus intéressant de se pointer en arrivant devant Riley. « Qu’est-ce que tu fais, rabat-joie. Laisses-là s’amuser ! », disait-il alors qu’il n’avait pas tort mais il avait tort aussi. « Elle était avec moi ! », rajoutait-il et là, je riais. « Ah bon ? C’était toi l’ampoule ? », disais-je en me prenant alors un fou rire. Bien sûr, j’ignorais que le frère de Riley buguait sur mes fesses.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Mar 14 Oct - 0:25

Transporté la femme que l'on aime sur son épaule tel un vieux sac de patate alors que celle-ci à trop bu ? Cela n'arrive pas fréquemment même à New-york. Je tentais tant bien que mal d'avancer parmi les personnes présentes à cette fête mais je sentais un poids de plus en plus important sur mon épaule. Pandora était légère comme une feuille mais garder un poids mort au même endroit pendant un certain temps vous donne l'impression de soulevé un cachalot qui aurait trop abusé du Mc Donald. J'étais une véritable pourriture de penser cela mais elle ne me facilitait absolument pas la tache. Mademoiselle se lancait dans une longue phase philosophique lorsque je lui annoncais pour plaisanter qu'elle avait manqué à mes fesses. Elle ne semblait pas percevoir l'humour, à mon avis elle n'a pas abusé que de l'alcool mais aussi de champignon halucinogène, je ne serais guère étonné qu'elle m'annonce dans quelque instant voir les sons et entendre les couleurs. Dire que ce trajet fut le seul contact que nous ayons eu depuis bon nombre de semaines. Malheureusement depuis mon retour nos peu de contacts n'étaient guère romantique, entre l'enlèvement d'aujourd'hui et notre chute de la dernière fois, lorsque mademoiselle à trébucher et ma entrainé avec elle se retrouvant à califourchon sur moi. Disons que cela ne me gênait absolument pas mais je préfèrerais nettement que ce soit dans une chambre, sur un matelas idéalement. Mais chaque jour qui s'écoulait me faisait de plus en plus douter de vivre un jour cette scène. J'aimais Pandora, mais elle était devenu ma pomme, mon fruit défendu, celui qui nous donne envie mais que l'on ne peut toucher. J'étais assez facilement comparable à un pauvre espadon accroché au-dessus d'une porte sur un panneau en bois et destiné à observer d'un oeil ce qui se passe dans la pièce sans pouvoir bouger. Drôle de comparaison je sais. Je ne l'écoutais à présent râler que d'une oreille lorsque je la replaçais bien sur mon épaule, elle n'allait pas jouer les divas. "Mais oui banane, je parle à mes fesses tous les soirs." disais-je de façon moqueuse tout en priant qu'elle ne me prenne pas réellement au sérieux. Elle en serait capable... Je tiens d'ailleurs à préciser au passage qu'il est dur de garder son sérieux lorsque l'on vous pose ce genre de question tout en vous tripotant les fesses. Je riais doucement lorsqu'elle me demandait si elle se confiait à moi souvent et je n'eux en revanche par le temps de lui répondre puisqu'elle communiquait maintenant avec une sombre inconnue sortit de nulle partiparte qui ne pensait qu'à s'amuser et qui oubliera surement cette scène et ne s'en rappellera qu'un jour sans rapport avec celui-ci devant sa télé en train de regarder sept à la maison pour se dire que notre révérend est un putain de pédophile et se demande s'il n'a pas enlevé des enfants. Et là pouf, elle se dira mais ce mec, il en a fait quoi de la peloteuse de fesse . "Je ne suis pas une marchandise à vendre " râlais-je avant de dire "Et tu sais vraiment ne pas garder un secret ! " Nous étions enfin devant ma voiture quand j'acceptais enfin de la poser lorsque je me bouffais une réflexion dans les dents, tiens Riley bouffes. Seulement encore une fois je n'eux pas le temps de répondre ni de réellement la posée puisque nous fûmes dérangés par mon idiot de frère qui décidait de se pointer pour la défendre. Bon sang , ce mec est une vraie tique, impossible de s'en débarrasser. Il était un peu comme Jacob dans Twilight, toujours à se mettre entre Edward et Bella pour finalement tombé amoureux de leur enfant. Bon sang, mon petit frère va tomber amoureux de notre future fille . Bon mauvais exemple, alors disons dans Mickey et Minnie Mouse, il serait... Ah bah non, ils n'ont pas de gêneur eux. Bordel, pourquoi on n'est pas à Mickeyville ? "Dégages de là." Répondis-je froidement sans même lui adresser un regard. Je posais finalement Pandora sans faire attention au regard en chien que portait mon petit frère sur elle quand soudain, pris de jalousie je me retournais vers lui et lui mettais un coup de poing dans les dents. "Écoutes-moi bien, tu t'es bien amusé pendant tout ce temps où je n'étais pas là avec elle ? Tu'as toujours été un gros jaloux alors évidemment quand je n'étais pas là, il fallait bien que tu essayes de la conquérir." Disais-je alors que mon coup assez fort l'avait fait reculé mais pas tombé. "Mais maintenant c'est fini, donc tu la laisses et tu bouges." lui ordonnais-je clairement. Là il fonçait vers moi en tentant de m'attraper à la gorge, seulement j'étais sobre et lui non, sinon on aurait très certainement fini en combat de boue. Là, je le prenais par les épaules et le jetais au sol comme une vulgaire merde, la simple merde qu'il était. Je ne voulais tout de même pas me battre avec, ma mère m'en voudrait. Je jetais un regard à Pandora avant de lui dire "Dans la voiture" Le Riley n'était pas content et il ne valait mieux pas le contrarier parce que la Pandora finirait dans ce pick-up de gré ou de force et je comptais bien abandonner ce petit con dans l'herbe sans lui donner la moindre attention.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Mar 14 Oct - 0:57

Le vendre ? Oh oui mais l’idée disparaissait quand la jeune femme était déjà bien loin. Je n’avais pas vraiment été réactive sur ce point. Après si j’étais réactive, je n’aurais pas le petit doigt en compote déjà. Je ne savais pas réellement comment réagir alors qu’il me disait que je ne savais pas garder un secret car zut, c’était un secret. « Et puis déjà, c’est toi qui a une banane ! », rétorquais-je un peu à retardement au fait qu’il m’avait appelé banane mais en fait, j’y croyais réellement à cette histoire de parler à ses fesses. J’inspirais doucement cependant quand Mike avait apparu tel un ange sorti de nulle part. Ou pas. Je devais avouer lui en vouloir de ne pas m’avoir tenu compagnie alors qu’il l’avait tant promis. Voilà l’hôte en or, je vous jure. J’étais restée seule avec de l’alcool à regarder les mouches voler. Non pas que je voulais qu’il ne me tripote autant que celle qu’il avait épinglé. Pas du tout mais j’avais simplement confiance en lui pour me divertir. Que nenni. Le fiasco. Alors que Riley lui disait de dégager, j’étais neutre sans l’être car mine de rien,… j’étais d’accord avec son frère, je voulais retourner m’amuser bien que je ne m’amusais pas du tout. M’amuser à quoi ? Tripoter des ampoules bouillantes ? Vive la vie. Et pendant qu’il avait poussé son frère, je fus légèrement choquée sur le coup. « Bah dis donc, le blesse pas ! », disais-je d’un ton faussement convainquant dans le sens où j’en riais en fait. Etrange mais j’étais loin d’être en état de réfléchir. « Spas vrai, il n’est pas gros du tout ! », rétorquais-je au fait qu’il le dise gros jaloux mais c’était oui, la seule chose que j’enregistrais vraiment. C’était stupide, non ? Oui, sûrement mais tellement amusant. J’inspirais doucement, regardant alors le ciel, rêveuse… et bim, j’en sursautais à l’attaque du taureau et je rigolais bien moins car j’avais peur là. J’avais peur pour Riley. A tort mais bon, j’avais peur. Vraiment. J’étais effrayée et un peu angoissée. Je ne disais mots. Et Bim, Mike était au sol. Les fesses par terre. Alors que Riley m’ordonnait à aller dans la voiture, j’arquais un sourcil en le pointant du doigt. « Et me donne pas d’ordre sinon je parle à tout le monde de ta conversation avec tes fesses ! », disais-je d’un ton moqueur avant d’attraper mon sac tombé alors qu’il m’avait posée. Par chance, je l’avais récupéré. J’inspirais doucement en regardant Mike, j’approchais à celui-ci sur le sol et le frappant de plusieurs coups de sac à main. Etais-ce la pleine lune pour que j’agisse aussi bizarrement ou mon cycle d’ovulation qui appelait têtards. « Ah toi, touches plus à Riley, non, non, non… sinon je te mange les boyaux ! », disais-je en lui tirant la langue. « Et arrêtes aussi de me tripoter en passant, je n’aime pas ça ! », répliquais-je de plus belle en reculant d’un air calme. Comme quoi on dit que le Redbull peut donner des ailes, je n’en avais pas pris mais j’avais tout de même les ailes. Les cuisses de poulet peut-être mais j’étais toute fière de moi. J’étais toute fière de m’être aussi un peu battue. Je me sentais forte et puissante d’un coup. Cela pouvait se lire sur mon visage. J’allais vers la porte et l’ouvrant pour aller calmement m’assoir. Tournant le regard vers Riley, j’haussais les épaules. « Se battre, c’est mieux que de faire l’hélicoptère pour impressionner une fille ! », disais-je d’un air enfantin. L’hélicoptère ? Je connaissais ça. Louka le pervers en faisait toujours à la maternelle. Je croisais alors les bras sous ma poitrine en fronçant les sourcils. « Si on fait encore la fête après, ça sera mieux ! », disais-je en souriant doucement. Je voulais faire la fête. « On va faire un combat de box ? Allez, allez, allez… », disais-je alors, totalement sérieuse.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Jeu 30 Oct - 2:18

Je ne rêvais pas, elle avait bien essayé de me vendre à une sombre inconnue en vantant mes conversations philosophiques avec mon postérieur. Heureusement que celle-ci n'avait pas prêté attention aux paroles de Pandora car on serait passer pour deux grosses taches. En fait, c'est ce qu'on était déjà mais je m'en foutais un peu, la moitié des gens étaient tellement torchés qu'ils ne se souviendront même plus dans moins de quoi . Deux minutes tout au plus. Je lui râlais aussi dessus, lui reprochant de ne pas savoir garder un secret. Mais quel secret? Parler à son popotin ce n'est pas le super pouvoir du siècle, quoi qu'en plein combat contre le mal, si un ennemi m'attaque de dos mes fesses pourront me prévenir, c'est cool non . Bon d'accord pas vraiment. Je riais quand elle me disait que j'avais une banane, normalement oui, et heureusement j'ai envie de dire. Je ne savais pas quoi lui répondre, car elle passait du coq à l'âne mais bon, elle est bourré donc rien d'étonnant. Je soupirais de mécontentement lorsque Mike apparut, il nous voulait quoi le bouffon de service. Chacun de ses mots me mettait la rage littéralement, pour qui se prenait-il ? Je lui disais de dégager mais au fond de moi, je ne craignais qu'une chose, c'est que Pandora prenne sa défense. Ma fierté d'homme en prendrait une grosse claque et je crois que je ne m'en remettrais pas. Si elle préférait rester avec ce crétin plutôt qu'avec moi, s'en serait trop. Je l'avais poussé mais croyez-moi, je me retenais de faire bien plus comme lui coller une bonne patate dans son pif, oh ça me soulagerait bien. Mon ego se gonflait tandis qu'elle me disait de ne pas le blesser, ainsi elle prouvait par cette phrase faussement exagérée que j'étais plus costaud que cette loque. Puis lorsque mon tour j'exprimais à ce jaloux le fond de ma pensée, notre petite Pandora ivre continuait de commenter mais je ne faisais plus trop intention. Clairement tout le monde s'en battait les reins de savoir si mon petit frère était gros ou mince. Enfin bon, c'était du Pandora Level et Dieu seul sait à quel point va sa connerie une fois bourrée. Je devrais prendre des photos tiens, elle se reconnaîtrait même pas. Mike avait chargé et sans bien de mal, il s'était retrouvé par terre. Il était pitoyable mais au moins il ne me cassera plus les pieds et j'ordonnais à Pandora de rentrer dans la voiture mais cette fille était une véritable tête de mule et espéré qu'elle m'écoute sans faire d'histoire, c'était comme croire au père Noël, une grosse connerie. Je riais quand elle remettait sur le tapis mes fesses, décidément avec elle, si je la laissais ici d'ici à la fin de la soirée, la moitié de la ville serait au courant de mes conversations secrètes avec mes fesses. Non mais les femmes, je vous jure. Je préviens d'avance, que même moi je n'ai rien compris à ce qu'il s'est passé. Subitement, elle s'approchait de lui et elle lui envoya plusieurs coups de sac à main. J'en aurais presque eu mal au coeur pour lui en réalité mais ça me faisait plaisir ! Elle me défendait la mignonne, oh c'est ma Pandora, frappes le, frappes et casse lui sa bouche pour t'avoir tripoté, oh oui ! Je souriais lorsqu'elle disait qu'il était mieux de se battre que de faire l'hélicoptère pour impressionner une fille, tiens-je n'avais jamais utilisé cette technique... Il faudra que j'essaye un jour. "Mais bien sûr" répondis-je à ses idées de fête et de boxe tout en l'installant bien dans ma voiture et en vérifiant qu'elle était attachée. Le seul combat de boxe qu'elle fera ce sera contre une de ses peluches. Je démarrais alors le véhicule et le trajet démarrait. J'espérais qu'elle ne me compliquerait pas trop la tâche mais au final elle s'endormit d'abord contre la portière avant de tomber sur ma cuisse. Je ne sais même pas comment elle a fait vu qu'elle est censé être attaché mais elle l'a fait. On arrivait rapidement chez elle, sans interruption et là seulement je bougeais un peu pour récupérer son petit corps de princesse endormi et j'allais jusque devant sa porte sans trop de mal, la portant tel, une créature fragile, paisible et endormie. Là soudainement je réalisais que j'avais besoin de clé et alors que je cherchais où elle pourrait bien les avoir mises je passais alors ma main contre sa poche... Bingo et merde... Sans trop comprendre comment ma main restante avait flanché et je l'avais clairement lâché...Bah oui à deux mains c'est plus simple mais je ne pouvais pas jouer les sexy pompier en défonçant sa porte quoi. Le con, elle se retrouvait maintenant allongé par terre et le réveil va être terrible. Je vais me faire T.U.E.R.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Jeu 30 Oct - 3:54

Mais bien sûr ? Mince mais alors, il n’avait pas confiance en moi ? Mais j’étais douée du gant. J’étais même très douée de mes mains. Si seulement il savait ce que ces deux bijoux pouvaient faire à un homme. Non en fait, pas du tout. Il le savait même s’il l’avait su qu’une seule fois. J’avais toujours ignorée si j’avais bien fais ou non ou même enfin… j’avais juste tentée de voir jusqu’où je pouvais aller et tester mes limites dans la chasteté. J’avais aussi voulue le torturer car il m’avait un peu vexé mais que voulez-vous ? Sang chaud un jour, sang chaud toujours. Faut pas chercher une Mendez sinon on passe à la casserole mais pas dans le bon sens du terme. Bien entendu, là, je ne parlais pas de boxe ou même de mettre les mains dans les poches de son pantalon discrètement alors que mon frère rôde aussi à Staten Island. C’était une semaine avant son départ d’ailleurs. J’étais rouge comme une tomate mais chut. Et là, je me contentais de me défaire un peu de la ceinture. Assez que pour ne plus l’avoir sur l’épaule et posant ma tête sur son genoux car j’avais juste envie de dormir. Ouais, une envie soudaine. Je fermais les yeux en me laissant assoupir et ne ronflant pas. Je ne vous permets pas de dire que je ronfle. Namého. Le sommeil semblait par contre lourd. Sûrement à cause des litres d’alcool que j’avais dans le sang. Et je ne sentais pas du tout quand il s’arrêtait et sûrement par ce que même cela… pouvait être un feu rouge. Je n’entendais pas le moteur s’arrêter et je ne sentais pas le chauffage s’éteindre et laisser mes fesses refroidies car bien sûr, il était pile devant mon popotin. Quand il me portait, c’est là que je revenais un peu à la conscience ne serait-ce que pour me laisser placer en étant docile mais les hommes ne se rendaient jamais compte que l’on était un brin consciente dans ce cas de figure et que sinon, ils galéreraient encore plus. Mon bras allant se bloquer contre lui pour prendre appui. Je me laissais encore somnoler. Il grimpait les marches, il montait même l’ascenseur et nous arrivions devant la porte de l’appartement d’ailleurs la lumière était aveuglante donc heureusement qu’une mèche de cheveux tombait devant mes yeux car même s’ils étaient fermés… ils se sentaient agressés. Et là… bing badabind… « Aie… », disais-je en gardant encore les yeux fermés. Légèrement sonnée, je voulais le tuer. Oh oui. Je pensais juste… que j’allais réveiller mes voisins et que j’étais trop crevée pour me lever. Je grimaçais doucement. Et là, ding dong. L’idée me vint à l’esprit. Oh oui, douce vengeance. Je gardais ma grimace en relevant le regard vers lui, les yeux un peu embué mais surtout par la douleur de la chute en gros. « Je ne sens plus mes jambes ! », soufflais-je alors que je portais une main à ma cuisse et la caressant en passant non loin de la cicatrice. « Riley, je ne sens plus mes jambes ! », disais-je en jouant une fausse peur. Une stupeur.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Jeu 30 Oct - 17:30


Je me demande si elle tenait vraiment ou non à faire un match de boxe avec moi, j'espérais pouvoir en venir à bout, de ces deux petits bras menus et de la jeune femme qui s'y cachait derrière. J'avais plus envie de lui faire des câlins que de la boxer, sincèrement. Mais bon, on ne peut pas tout avoir et je devais être patient, enfin si on part du principe qu'elle me pardonnera un jour. Elle paraissait si calme dans la voiture, elle ne disait plus rien et je la soupçonnais de ne pas tarder à s'endormir. Je me sentais nostalgique de tous nos bons moments que l'on avait passé avant le jour de mon départ, je ne m'étais jamais rendu compte à quel point il était important et maintenant je m'en mordais les doigts. J'étais concentré sur la route, si je continuais à l'observer on allait percuter une borne extincteur ou un poteau et c'était une mauvaise idée d'ajouter cela à mon quota de mauvaise action. Je sentais soudainement quelque chose me poser sur ma jambe, je savais que c'était Pandora mais j'avais encore du mal à y croire. Pour un couple normal ce n'est rien mais pour moi qui patauge dans notre relation, c'était énorme. Elle allait surement s'endormir mais j'étais heureux, je passais brièvement ma main dans ses cheveux avant de me reconcentrer sur le volant. Seul le bruit de respiration trahissait sa présence et ce silence devenait lourd, je réfléchissais et j'étais pensif seulement le trajet fut assez rapidement fini, trop rapidement à mon gout même, j'aurais voulu qu'il ne se termine jamais. Je descendais doucement de la voiture en essayant du mieux que je pouvais de ne pas la réveiller ce que je semblais réussir puis je tentais de la sortir doucement de la voiture sans trop la réveiller. La soirée avait semblé assez mouvementée pour elle et je ne voulais pas la réveiller. J'y croyais vraiment, y avoir réussi et je montais jusque devant son appartement, l'éclairage du couloir y était toujours aussi puissant, je me demande bien pourquoi... Ils souhaitent peut-être chasser les fantômes, je vous assure, il en est aveuglant et je me demande bien comment elle faisait encore pour dormir avec toute cette lumière dans les yeux. J'essayais à présent d'attraper ses clés dans sa poche mais l'entreprise semblait un peu compliquée et c'est ainsi que je sentais son corps glissé de mon bras et tombé contre le sol directement sur le dos. J'avais mal pour elle, non mais quel boulet je vous jure ! Je n'en pouvais plus de moi, il y a des personnes qui saoulent d'autres gens et bien moi, je m'auto-saoule. "Merde" lâchais-je en entendant son aie, j'espérais qu'elle ne s'était pas trop fais mal. "Ça va aller? Je suis désolé !" m'inquiétais-je alors qu'elle n'ouvrait pas les yeux. Elle m'observait alors avec une expression de douleur en me disant qu'elle ne sentait plus ses jambes... MERDE QUOI ?! ce n'est pas vrai "quoi ?!" lui demandais-je en flippant vraiment pour elle et quand elle me le répétait en criant qu'elle ne les sentait plus je me sentais mal. Mon teint devint livide, je crois que là j'aurais pu jouer un vampire dans n'importe quelle série débile tant j'étais devenu pâle. Je commençais à paniquer et je tâtais mes poches à la recherche de mon téléphone portable pour appeler les secours mais je ne le trouvais pas. Et merde, il est dans ma veste que j'avais laissée dans la voiture le temps de conduire. J'en ai vraiment marre de moi, c'est trop dur d'être dans ma vie, me suicider en me fracassant le crâne contre un mur semblait être une bonne idée mais je ne pouvais pas l'abandonner sur son pallier. Je prenais finalement ses clés pour de bon et j'ouvrais la porte de son appart en galérant pendant au moins deux minutes tant je stressais. Finalement, j'avais vaincu la serrure et je la portais à nouveau en faisant attention et je la posais sur le canapé dans le salon. "Ça va aller? Tu es sûr, bouge pas !" disais-je bêtement en cherchant son téléphone fixe, mais il était ou bordel .! Je l'apercevais à l'autre bout du salon et je m'y précipitais pour l'attraper quand une étagère sauvage apparut et entre en contact avec mon pied ce qui eut pour effet de me faire un joli croche pied, me voilà étalé la tête dans la moquette, façon de parler, son sol était plus douloureux que de la simple moquette mais bref. J'étais pitoyable mais l'inquiétude me gagnait, je me relevais en continuant de courir mais en me relevant je me bouffais un coin de meuble sur le front. "Aie putain !" disais-je en me tenant le front tout en avançant vers mon objectif que j'attrapais assez essoufflé de la manoeuvre. C'est compliqué de traverser une pièce et je m'apprêtais à composer les trois chiffres..

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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Jeu 30 Oct - 20:03

Non mais je me sentais un peu affreuse de lui mentir ainsi. Il semblait être inquiet alors qu’il me disait ce quoi après que je n’ai répondue à cette question : est-ce que ça allait. En fait, ça allait comme une fille qui était tombée au sol. Bien sûr, c’était normal jusque-là mais il était blanc. Lui, il semblait ne pas aller aussi bien également. Je le regardais, la douleur aidant à cet air sur mon visage qui lui n’était pas joué mais les mots, si. Je lui faisais croire que mes jambes n’étaient plus vivantes. Je suis horrible, sérieusement. Je suis vraiment méchante et vilaine et pas gentille. Je devrais avoir honte de moi mais en fait, non. Enfin oui et non. J’avais l’alcool qui me fixait cette idée de vengeance. Et alors qu’il me portait, je faisais bien attention à ne pas me faire démasquer et gardant mes jambes telle du coton ce qui n’était pas vraiment compliqué. On m’apprenait à les laisser se reposer quand j’étais chez le kinésithérapeute. Une fois sur le canapé. J’arquais un sourcil en l’entendant me dire de ne pas bouger. Il est con ? Non mais vraiment. Je lui disais ne pas pouvoir utiliser mes jambes et il me disait de ne pas bouger. Je vous jure. « Et comment ? », disais-je en arquant un sourcil tout de même un peu surprise de l’idée de bouger si je suis censée ne plus marcher. Quel idiot quand même. J’inspirais doucement et là, c’était… un scénario typique d’un film à la Scary Movie sans le côté horreur qui fait rire mais bien le côté ridicule. Je me redressais un peu pour le voir faire le pitre. Mon dieu, j’avais peur qu’il ne se fasse mal et en plus, il était d’un attendrissant presque effrayant car je voulais une seule chose : l’embrasser. Crétin. C’était peut-être le fait qu’il soit tellement effrayé et se fasse mal pour rien ? Je n’en savais rien. Me levant et utilisant mes jambes. Je sentais quand même une douleur dans le dos en marchant mais rien d’alarmant. Mon kinésithérapeute arrangerait ça rapidement avec un bon massage. Oh oui, un massage. Bonne idée. J’approchais tout en retirant ma robe. Bon là, c’était un peu l’alcool qui parlait. « J’ai chaud, punaise ! », je me retrouvais alors en sous-vêtement devant lui et je m’en fichais bien de l’an quarante car je ne m’en rendais tout simplement pas compte. Le sommeil en plus, j’étais encore plus incapable de m’en rendre compte. Je me rapprochais de lui, m’abaissant pour me mettre en position Yoga juste à côté. Je me penchais en pliant mon dos, mettant une main sur sa joue et tournant son visage vers le mien pour lui offrir le summum… un baiser. Et ouais, je suis adorablement mignonne. « Poisson d’Octobre ! », disais-je alors fièrement contre ses lèvres. Je prolongeais un peu le baiser car mince, c’était agréable et ça m’avait fichtrement manqué. Et je reculais en me levant, lui tendant la main pour l’aider à se relever. « Bon, je vais me doucher… je pue l’alcool ! », disais-je alors subitement et allant vers la salle de bain. Je me retournais alors en le regardant par-dessus l’épaule. « Si tu viens, c’est en sous-vêtement, je te préviens mais on sait jamais, je pourrais glisser ! », disais-je en laissant un sourire coquin.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Ven 31 Oct - 1:17

Je devais sans doute être trop niais, vraiment trop mais je croyais vraiment avec inquiétude qu'elle ne sentait plus mes jambes et une certaine angoisse m'avait gagné. S'il devait lui arriver à nouveau quelque chose aux jambes par ma faute, je ne me le pardonnerais pas. J'avais déjà du mal à le faire pour la première fois alors deux fois... N'abusons pas quoi. J'étais livide comme un cachet d'aspirine et au moins, elle ne pourra jamais me reprocher de ne pas m'inquiété car la peur était lisible sur mon visage comme un nez au milieu de la figure. J'avais vaincu la porte et je portais à nouveau ma délicate Pandora tout en faisant bien attention de ne pas la relâcher. Évitons donc de lui briser la nuque au passage, cela en devenait plus difficile que les douze travaux d'Hercule mais j'y étais parvenu. Elle était pour le moment sain et sauf et je devais à présent appeler les secours. Le parcours du combattant était lancé puis je venais de me péter les pieds contre un meuble avant de mordre la poussière et de briser mon cerveau en milliers de particules après m'être fracassé le crâne contre un coin de meuble. Bravo Riley, tu gagnes la palme d'or de la décrédibilisation. C'est dans ses moments là que je songe à opter pour un porte-bonheur du genre, trèfle à quatre feuilles, patte de lapin ou encore un fer à cheval. Quoi que non, je serais capable de me blesser avec. C'est un mot compliqué à dire, ça donne du style. J'essayais alors de me relever quand je vis Moera passé et se frotter à moi comme pour me narguer. Connard de chat je n'ai jamais pu le sentir, il ne m'aime pas de toute façon et il fallait que je manque de me faire un traumatisme crânien pour qu'il vienne se frotter à moi. Pas de jubilation trop hâte Moera, je suis encore vivant et un jour tu passeras par la fenêtre ! Quoi que non, car je serais surement le suivant si Pandora venait à l'apprendre. Soudain je comprenais l'et comment de ma douce. La pauvre était paralysée des jambes et je lui disais de ne pas bouger, non mais je vous jure, être dans ma tête c'est plus vivable, en plus je comprenais tous deux cents ans après. Et soudainement qui je voyais se pavaner devant moi sur ses deux petites jambes ? Non pas le chat, quoi que ça serait tout aussi surprenant. Non, Pandora, se tenait devant moi en sous-vêtement. Je devais me retenir de ne pas ouvrir la bouche en voyant la femme la plus sexy devant moi. Quand elle m'avait dit avoir chaud, je ne pensais pas qu'elle y remédirait de cette façon mais au moins, je ne lui en voulais pas de la mauvaise blague. Elle était tout pardonnée quoiqu'elle aurait eu le droit à une réflexion si elle ne m'avait pas embrassé après son poisson d'octobre. Bon sang, ça m'avait manqué. Cette sensation. Ses lèvres contre les miennes et j'en profitais un maximum. Puis elle c'était relevé, me tendant la main pour m'aider à me relever. J'étais un peu sonner du coup que je m'étais porté au crâne mais je m'étais pas ouvert j'aurais simplement une bosse ridicule. Puis elle m'annonçait aller se doucher tout en partant. Je ne pus me retenir de poser des regards baladeurs sur son corps avant d'être surpris par sa proposition. Qu'on soit d'accord, je ne pouvais pas refusé, elle risquait de glisser. C'était mon devoir de la protégée. J'avançais hésitant tout de même avant de retirer mes vêtements un à un. J'en devenais même gêné car c'était Pandora, et je ne voulais pas qu'elle m'en veuille le lendemain. Quoique ce ne soit qu'une douche, on n'allait pas passer à l'acte. J'entrais alors dans sa salle de bain en rougissant légèrement dans la tenue exigée et si vous voulez tout savoir, mon bâtonnet était à sa place et pas au garde-à-vous. Je suis un homme pas un crevard, je sais me tenir et me contrôlé tout de même. J'observais la pièce qui n'avait pas trop changé et mon intention, aussi bête cela soit-il, fut porté sur un gel douché parfum crème au chocolat. Non mais déjà c'est quoi ce parfum . Déjà chocolat c'est limite mais crème au chocolat, y a pas plus précis comme titre. Bientôt on verra la liste de la recette sur le flacon. Shampoing parfum crème au chocolat avec nuage de lait en tourbillon. N'importe quoi. Enfin bref, n'oublions pas la sexy Pandora à qui je souriais : "me voilà !"

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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Ven 31 Oct - 2:03

Oh mon dieu. Si j’étais sobre, comment je serais là ? Aurais-je même laissée celui-ci rentrer ? Je crois que j’ai le pardon assez facile quand j’abuse de la boisson et la preuve en était. Mes amis, ne buvez pas car c’est très mauvais pour votre fichue fierté. Je vous jure. C’était dingue. Je venais quand même de lui proposer de m’accompagner dans ma douche et il n’avait même pas bronché ou dis un mot. Bon d’accord, il fallait avouer que j’avais été cool, je lui avais même fourni des arguments pour qu’il vienne. Un homme ne dirait pas non si on lui disait de venir sous une douche pour empêcher la fille de glisser. Oui, bah voyons. J’allais donc sous la douche sans l’attendre. Je ne finissais pas de me déshabiller pour ne pas me sentir nue devant lui. Bon j’étais saoule mais je n’en restais pas moins un peu gênée tout de même d’être à poil même si ce n’était même pas un millimètre de dentelles qui nous séparais de ses yeux mais chut. Laissons moi croire dans mon fond intérieur que je suis habillée et surtout très très pudique d’un coup. Bon, je retirais alors mes talons haut, les balançant dans un coin de la salle de bain et attrapant alors un drap de bain assez grande pour la poser pas loin de la douche. Mon œil averti la vie entrer et surtout… le regarder comme s’il était un petit lapin tout mignon tout doux mais dans le genre un lapin masculin dans la version playboy. Il n’y a que moi qui trouve la forme du lapin de playboy sexy ? Enfin le logo mais oui, dans ma tête, il était sexy en gros et je retenais même un sourire. Bon d’accord et quand il tournait le regard, je regardais même ses fesses magiques qui communiquent. Faudrait que je le mette sur facebook pour que la terre entière soit au courant qu’il parle avec ses fesses. Mais là, je ne voulais pas être remarquée donc je le faisais avec discrétion du haut de la douche dans laquelle j’allumais enfin l’eau pour qu’il entre alors d’une annonce des plus étonnantes qui me fit arquer un sourcil et rire légèrement. Je secouais doucement la tête. « Hummmmmm… t’es sûr ? J’avais invité le voisin ! », disais-je alors en souriant aussitôt. Je posais une main à son bras, le poussant dans la douche enfin non, le tirant plus vite. Autant dire que j’étais un peu autoritaire sur le coup. J’étais en sandwich entre lui et un mur carrelé de la douche. Mon regard se plongeant dans le sien alors que je laissais ma main à son bras glisser le long de son épaule, l’eau coulant bien sûr à flot sur sa tête et m’épargnant un peu. Enfin sauf les éclaboussures bien sûr. Autant dire que c’était une douche culinaire alors que je laissais ma cuisse frôler la sienne. Je pensais à les multiples façons de le manger sous cette douche mais comment on rôti un homme ? A la brochette ? Shit, je n’avais pas de brochette sous ma douche. Plongeant toujours dans ses yeux et pas sous l’eau. Je laissais mes lèvres s’aventurer à nouveau sur les siennes. Un baiser quelque peu fougueux alors que ma main se plaçait sur son torse. Shit, j’étais vraiment une dévergondée d’un coup. Qu’en penserais ma famille ? Sûrement pas des prières. Au moins ce qui était certain est que même si je ne savais pas cuisiner, je savais ou il trouverait le trou si j’allais plus loin. (merci pour me donner des mots si chelous à placer) Je laissais ma main glisser le long de son torse, peut-être après le bouton On d’un homme, d’un vrai ? Peut-être oui mais irais-je au bout ? Je souriais doucement en quittant ses lèvres. « T’as fait de la musculation en 3 ans, non ? », disais-je alors d’un petit murmure et allant à son oreille. Je souriais doucement. « Tu veux ou tu ne veux pas ? », murmurais-je alors à son oreille mais dans le fond, lui demandais-je ? Je n’en savais rien alors que ma main continuait à descendre et que j’étais paniquée. Totalement paniquée. Oui bah tout de même. Il fallait avouer que l’eau pouvait ramener parfois bien souvent les pensées d’une personne censée être bourrée ou droguée. Je reprenais un peu mes esprits. D’un coup, je sentais cette panique augmenter un peu… Un peu beaucoup. Le voulais-je ? Aller plus loin. Dans un sens, oui mais c’était trop tôt, non ? J’étais perdue, un peu perdue alors que je ne l’étais pas quelques minutes avant. Caressant toujours son torse en descendant la main, perdue entre contradiction et désir… Je laissais mon autre main aller à temps vers le choix de la température de l’eau. Un petit coup de givre pour me refroidir ou peut-être le refroidir lui aussi. Je le regardais dans les yeux, frigorifiée. « Désolée, je n’aurais pas dû… », murmurais-je alors à voix basse.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Ven 31 Oct - 3:18


Je n'avais pas vraiment bonne conscience d'y aller en sachant qu'elle avait bu, mais d'un autre côté, qui aurait refusé une telle invitation, surtout si en s'agissait de sa sécurité. Il ne faudrait pas qu'elle glisse et qu'elle se fasse du mal. J'y allais donc en sous-vêtement mais j'étais assez gêné. J'avais beau être un mec et en mourir d'envie, j'étais tout de même assez pudique et je n'avais pas l'habitude de me balader en boxer. Heureusement que je n'avais pas mis mon boxer blanc car je serais devenu aussi rouge que le gros nez d'un clown une fois mouillé, ça aurait fait un joli contraste au moins. Bon, fini de jouer les étudiants en arts, j'allais être un mec et porter ce que j'ai dans le boxer. Mais je stressais énormément et si elle changeait d'avis, ça serait le râteau de ma vie. J'entrais alors timidement d'un pas lent, je n'avais plus le même courage que lorsque j'avais joué les grognons contre mon frère, même si au fond, je n'avais trop rien fait. Il c'était chargé lui-même de finir le cul contre le sol. Enfin brefs, ne parlons plus de cet idiot, j'étais entré dans la pièce et j'avais tenté d'oublier mon malaise en observant son shampoing. Dans le genre, vieille feinte on fait mieux mais je me reprenais plutôt bien. Eh oui, je venais de lui indiquer ma venue avec une phrase d'imbécile heureux alors qu'elle m'avait vu arriver depuis un moment, My god j'aurais mieux fait de garder pour moi tient. Elle avait allumé l'eau et j'avançais d'un pas un peu moins hésitant alors qu'elle me taquinait sur mon indication de présence totalement inutile. Je le prenais à la rigole même avant de me faire tirer dans la douche. La position bien loin de me déranger était plutôt tentante. On avait l'air de deux frites séquestrées dans un paquet rouge du McCain ou encore ceux du McDo. Ou on aurait très bien pu dire qu'elle était en sandwich entre moi et la paroi de la douche, je dirais même en hamburger pour rester dans le thème ! Dorénavant tous les adultes un peu coquins qui auront cette position dans la douche diront qu'ils sont en menu best of, frite burger et ouai, ça gère pas trop et ça tue l'amour mais au moins, c'est original. Je me soupçonne au passage d'avoir un peu bu aussi car mon esprit n'était plus très clair. Elle me faisait tourner la tête et parler de bouffe la Vilaine, elle m'imaginait comme un rôti mais moi, je nous envisageais comme deux frites quoique mon gabarit serait plus celui-ci dû potatoes non ? L'eau coulait sur moi mais ne me gênait pas tellement, c'était un peu agréable quoique je trouvais cela un peu injuste d'être le seul mouillé mais je ne semblais pas être le vilain flic de la soirée, c'est Pandora qui tel un commissaire profitant de son statut décidait de tout. Je ne saurais pas étonner qu'elle pointe bientôt un flingue sur moi quoi que pas besoin d'user de force avec moi et puis, c'est mon flingue qui n'allait pas tarder à être dégainé si elle continuait de se coller ainsi à moi. Sa cuisse collée à la mienne me donnait des frissons et me donner envie de la serrer encore plus contre moi, mais j'avais peur de la brusquer. Elle me contredit une nouvelle fois en collant ses lèvres contre les miennes pour un baiser fougueux. J'en étais fan et je ferais tout pour en avoir d'autre. Je ne pouvais me retenir de poser mes mains sur ses hanches tandis que nous nous embrassions. Je riais légèrement lorsqu'elle me flattait sur ma musculature, c'est vrai que j'étais moins gringalet que lors de notre rencontre mais les entrainements militaires ne sont pas faits pour les lavettes et tu gonfles vite. Je me sentais alors rougir lorsqu'elle me demandait si je voulais. Voulais quoi? Je devais arrêter de faire l'innocent mais au fond, je ne savais pas quoi dire. J'en avais plus qu'envie c'est clair mais je ne voulais pas qu'elle le fasse dans son état un peu ivre, ce serait sa première fois et je craignais de lui voler. Ce n'était qu'un petit chaton pour moi, chaton dont chaque miaulement m'attire et lui accorde mon obéissance. Car sans être son chien, je suis prêt à tout pour elle . Enfin bref, je la sentais plus hésitante et cela me bloquait un peu aussi, je lui caressais le bas du dos, d'une manière délicate plus comme une caresse que comme un acte pervers. J'étais doux qui l'eut cru, en tout cas plus qu'elle qui me lâcha un coup d'eau gelé qui nous refroidit tous deux. Je ne savais pas si son je n'aurais pas dû concernait son coup de robinet assez violent, enfin le changement de situation mais en tout cas, je dois dire que Mini Riley n'était plus motivé. J'allais vers elle je prenais son visage dans mes bras avant de lui dire: "Te forces pas, c'est peut-être trop tôt " lui confiais-je en lui souriant avant de l'embraser à mon tour juste pour mon plaisir. J'étais sympa, je voulais vraiment pas tout gâcher en la brusquant puis en me reculant d'un pas, je marchais sur le savon qui bien évidemment avec ma chance me fit glisser en dehors de la douche me faisant tomber sur le cul une nouvelle fois et la tirant avec moi sans trop faire exprès. On se retrouvait une nouvelle fois étalé au sol mais cette fois en version un peu moins habillée. C'était assez tendancieux si vous voulez mon avis.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Ven 31 Oct - 4:04

Non mais qu’est-ce que je venais de faire ? En passant du moment où je le chauffais et que je me chauffais aussi et finissant par le moment où je faisais subitement du contraire. C’était comme ça, pouf. Instantanée comme un gâteau dans le micro-onde. Pouf et ça gonflait, gonflait et puis, c’était prêt mais une fois le micro-onde arrêté, cela descendait. En fait, c’était un peu pareil qu’avec enfin bref. On dira que c’était surement pareil dans le boxer d’un mec. Enfin vous m’avez comprise. Et oui, eau froide qui coulait bien entendue sur nous. J’étais tout d’un coup frigorifiée. Je souriais doucement alors que je m’excusais. Ce sourire mignon sur mon visage tandis qu’il prenait mon visage de ses mains. Je le regardais toujours dans les yeux et profitant de ce simple baiser en me disant : punaise mais encore un bisou, encore un. J’en voulais encore. Je ne savais juste pas si c’était une bonne idée. Je me contentais de le laisser reculer mais la suite arrivait trop rapidement. Un peu trop même que je ne comprenais même pas qu’il avait juste glissé sur un savon. Je savais juste que j’étais couchée sur lui. Punaise, c’était une vraie aventure d’être dans sa vie. Je ne le connaissais pas si gaffeur avant qu’il ne parte à l’armé. Cela l’avait peut-être rendu ainsi ? Comme un schtroumpf maladroit qui devient ainsi alors qu’avant, il était ce bonhomme bleu canon que je regardais sans cesse en me disant : t’es prête ou t’es pas prête. Je riais nerveusement alors que j’étais sur lui, à moitié nue. Et il fallait avouer qu’il n’avait pas plus de vêtements que moi sur le dos. Nous étions en plein camp de naturistes. Oui enfin un camp dans une salle de bain. C’est un peu original dirons-nous mais chut quand même, voyons. Zut quoi. Dans ma tête, il y a trop de bruits. Je me redressais doucement, alors à Rileyfourchon sur lui. Une main posée sur son torse. En fait, c’était une torture, une vraie. Une part de moi me donnait envie de poser mes lèvres contre sa peau et en dévorer les moindres parcelles. Je rêvais de frôler de mes lèvres les courbes de son torse mais chuuut… pourquoi je pense à ça ? J’avais même presque envie de savoir si son tuyau avait été refroidi, on ne sait jamais que la douche froide ne fut pas assez efficace. Voulais-je qu’elle l’a été ? Je n’en savais rien. Tout se bousculait dans ma tête, j’étais paumée de chez paumée. J’étais mitigée, partagée. Je voulais en avoir plus tout en me disant : non, il ne faut pas. Il ne fallait pas bruler les étapes. Je souriais doucement. « Il va falloir que tu m’expliques comment cela se fait que tu sois toujours en vie en étant aussi gaffeur ! », disais-je en souriant doucement. Je me penchais alors tout en laissant ma main caressant son buste en passant et allant à ses lèvres pour simplement lui voler un baiser. Non plus, ni moins. Je me levais alors bien que la vue soit top, j’attrapais la serviette de bain que j’avais préparée et je l’entourais autour de ma taille. J’allais alors vers l’armoire pour lui prendre une autre serviette et lui tendant en souriant. En fait, à cet instant je me disais qu’une fille maquillée comme un camion aurait fait tout ce qu’elle pouvait pour le réchauffer mais elle serait sûrement loin d’être pucelle et aurait sûrement bien souvent atteint le septième ciel. Pour ma part, je me demandais juste si je pouvais atteindre le paradis en allant au septième ciel car j’ignorais le vrai sens de la métaphore. Etais-ce vrai ? Allions-nous attraper des étoiles en plein orgasme ? Et shit, j’avais toujours envie de le savoir mais surtout de le savoir avec lui, ici et maintenant. Je buguais un peu sur lui, le regard ne le quittant pas. Ce regard était un peu coquin, presque une invitation à approcher sans même que je ne m’en rende compte. Non, je devais fermer mes foutus yeux. Je le savais. J’inspirais doucement en levant les yeux au plafond. « Je ne te regarde plus, non, c’est fini ! Attends un peu, faut que je me mette en… pyjama ! », disais-je en sortant de la chambre toujours avec les yeux en l’air alors que je marchais en tâtant autour de moi comme une zombie le faire avec les mains dans tous les sens à chercher des murs mais bon… c’est quand mon pied se cognait au pied du lit que je lâchais un « Aie ! Ça va, ça va… », encore un. Punaise les voisins allaient se demander si on égorgeait des chèvres dans le coin. Précédemment dans le canapé, j’étais maintenant dans le lit car je n’avais qu’un deux pièces. Je me relevais par contre après m’être assis. Je devais m’habiller et profiter qu’il ne soit pas encore sorti. J’attrapais ma nuisette juste à côté du lit et je me relevais bien que la cheville fasse vraiment mal. Cette fois l’un de nous ne s’était pas vraiment loupé. Je grimaçais doucement en attrapant alors un shorty. Bon une fois en pyjama, j’allais éviter les catastrophes. Je m’habillais alors assez rapidement. J’enfilais la nuisette après avoir retirée les sous-vêtements et ensuite le shorty avant d’aller sauver ma cheville. Agrippant ma main à la couette pour faire passer la douleur, je repliais ma jambe sur moi-même. Ca y est, le syndrome m’avait atteint… décidément. J’attendais qu’il ne revienne alors que je me massais un peu le pied. Je le regardais alors à nouveau en souriant. Un sourire un peu charmeur bien que chaste à la fois. « Tu restes ? », demandais-je alors à celui-ci. En fait, ce n’était pas vraiment une question car il n’avait pas le choix. « Si tu veux, j’ai des t-shirt qui appartenaient à mon frère… », disais-je en lui montrait le dernier tiroir. C’était au cas où quand il venait passer une nuit alors que les miennes étaient parfois difficiles et il les oubliait toujours.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Dim 2 Nov - 3:33

J'avais encore du mal à réaliser ce qu'il se passait pour être franc, cette soirée me paraissait tellement surréaliste et pourtant j'étais bel et bien en sous-vêtement dans cette douche avec elle. Tout allait vite; trop vite en une soirée et je ne voulais pas avoir la sensation d'abuser d'elle car ses idées n'étaient plus très claires car obstruées par l'alcool. J'en avais envie pourtant, n'imaginez pas que je suis un gay refoulé qui dissimule sa sexualité en se reportant sur son ex, je l'aimais et je voulais tout d'elle, son amour, son temps, son corps mais chaque chose en son temps. Je l'avais assez bien compris en recevant subitement de l'eau glacée sur le crâne, me faisant d'abord sursauter avant de lui lancer un regard interrogateur. Qu'elle ne se sente pas prête, je veux bien le comprendre mais de là à manquer de me provoquer une hydrocution, il y a une grosse marge. Nous étions donc gelés ce qui était normal et autant vous le dire, l'ambiance d'avant c'était totalement dissipé suite à cette agression thermique, c'était sans doute sa manière de nous imposer sa limite. Au fond, je la comprenais et bien entendu, je lui pardonnais allant même jusqu'à lui offrir un énième baissé. La scène aurait donc pu rester sur une touche de romantisme si comme un idiot je n'avais pas marché sur un savon: C'était une situation tellement classique dans les moments comiques et pourtant c'était bel et bien vrai, je l'avais même tiré instinctivement avec moi. Je me retrouvais allongé sur le carrelage frais de la salle de bain, Pandora sur moi et un simple mal de dos en guise de blessure, je ne savais pas comment réagir à ma maladresse pour être franc car je ne comprenais pas ce qu'il m'arrivait. C'était surement un coup du destin car à mon stade, ce n'était plus de la malchance ou une simple maladresse, c'était de la poisse de compétition. À moins que ce ne soit une aide du destin, car... nous nous retrouvions tout de même l'un sur l'autre avec des vêtements si facilement retirables. Je l'observais se redresser et être alors à califourchon sur moi, une main posée sur mon torse et une irrésistible envie de l'embrasser et de reprendre là où l'eau froide nous avait arrêtés . Je respectais néanmoins son choix et c'est la seule et unique chose qui retenait mon désir de sentir son corps contre moi. Je riais à sa question qui ne me surprenait pas beaucoup, je les accumulais, les bourdes et même moi, je me posais des questions: "alors là, bonne question. Je ne le suis pas autant d'habitude mais il faut croire que ta présence m'intimide" rétorquais-je tout en gardant mon sourire. Je sentais des frissons me parcourir sur le torse suite au mouvement de sa main sur celui-ci et la laissais sans trop me débattre me voler un baiser. Tout se terminait alors, trop vite à mon gout, lorsqu'elle se levait pour se mettre une serviette autour d'elle. Les bonnes choses ont une fin comme on dit et j'acceptais sa serviette en la remerciant, j'en avais presque oublié qu'initialement, j'étais frigorifié. Je me mis alors à me sécher tandis qu'elle semblait se perdre dans ses pensées tout en gardant son regard rivé sur moi ce qui m'en aurait presque gêné. Je me demande bien à quoi elle devait penser pour réagir subitement ainsi. J'étais vraiment perplexe, même si les effets de l'alcool semblaient s'être peu à peu dissipé; il semblait encore rester quelque trace, je pouvais l'affirmer sans aucun doute en l'observant partir de la pièce les yeux fermés et les mains en avant." Fais attention" A peine ma phrase fut fini que je l'entendais gémir de douleur après surement s'être cogné quelques pars, je finissais alors de me sécher pour la rejoindre dans sa chambre et voir l'ampleur des dégâts en oubliant presque que je me baladais uniquement dans un bout de tissus humides. Un sourire illumina alors immédiatement mon visage alors qu'elle me proposait de rester justement quand je songeais à repartir. Je ne pouvais pas refusé; d'un car on ne peut pas dire non à un si joli visage et de deux car j'en avais tout simplement envie. " Si madame le désir" approuvais-je en la taquinant avant d'aller fouiller dans le tiroir et d'en sortir un t-shirt et de l'enfiler immédiatement me donnant ainsi moins l'impression d'être un naturiste. Je souriais et j'allais ensuite m'asseoir sur le lit à coté d'elle tout en voyant qu'elle se tenait la cheville. " Tu t'es pas fait trop mal ?" m'inquiétais-je tout en observant sa cheville, elle ne semblait s'être rien cassé ni foulé mais simplement été victime du choc. Je la taquinais une nouvelle fois en lui précisant : "J'espère que tu n'es pas blessé, ce serait dommage que je dois jouer les infirmiers pour notre première nuit depuis longtemps..."
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Lun 3 Nov - 4:32

Intimidé ? Je ne savais pas que j’avais ce pouvoir sur lui. Peut-être pas que ce même si l’apparence peut être trompeuse à cause de mon côté sang chaud. Je n’avais pas confiance en moi. Non pas du tout même. C’était du contraire. Je n’avais pas sue quoi dire sans quoi j’avais même finie par me lever et lui tendre une serviette avant de buguer sur une idiote et changer de pièces avec discrétion. Tellement discrète que mon pied payait le prix. Et bing. Aie. Oui, c’était ça. Il m’avait bien dit de faire attention mais bon. Aussi pire l’un que l’autre. Je m’habillais alors en attendant qu’il ne revienne seulement vêtu d’un tissu de son boxer et non, je ne regardais pas enfin oui. Il m’appelait madame, je riais. « Je ne suis pas encore mariée. », disais-je alors que je le laissais fouiner dans le tiroir. J’attrapais pendant ce temps mon bouquin qui était sur le lit pour le refermer et le poser sur l’armoire sur le côté du lit. A un mètre mais quand même à côté. On allait éviter que l’un des deux ne se frapper la tête avec le bouquin et ne se fasse mal. Surtout que c’était le genre de livre qui n’a pas une couverture souple. Je le regardais s’assoir à côté de moi. Je me disais : et si j’étais un raton laveur et que j’avais l’haleine horripilante. Mon dieu, je n’avais pas brossée mes dents. Je me sentais un peu paniquée d’un coup mais oui, je réalisais seulement maintenant que je devais avoir l’haleine délicieuse avec l’alcool. Je tentais de ne pas montrer mon inquiétude et souriant en le laissais observer la cheville des yeux et haussant doucement les épaules. « Non rien ! », disais-je avant qu’il ne parle de notre première nuit. Oui depuis longtemps. Et dire que ce n’était jamais arrivé serait un mensonge au nombre de fois où je l’avais laissé rentrer en cachette dans ma maison à l’époque. Je vivais chez mes parents avec Sandro qui était bien souvent à l’hôpital et mes parents étaient aussi parfois avec lui du coup… j’étais seule parfois, un peu effrayée et d’autres moments ? Je m’inquiétais pour mon frère. Il y avait des nuits ou je l’avais invité à dormir et c’était juste chaste mais c’était ces nuits qui me rendaient heureuse. Je portais alors la main à mon cou, détachant la chaine qui s’y trouvait et la posant au creux de ma main avant de me lever en lui souriant. « Ça va, ne t’en fais pas… enfin tu peux jouer les infirmiers aussi… », disais-je en allant déposer mon bijoux sur une commode. Je lui souriais doucement. « Je vais me maquiller et… », bah oui me brosser les dents mais j’avais honte de devoir le dire car j’avais l’impression que c’était m’avouer à moi-même que j’avais trop bue alors que je retrouvais mes esprits. J’allais alors dans la salle de bain et me brossant les dents pour me démaquiller. Pas honte d’être comme ça devant lui. Aucunes. Je revenais avec la douleur de la cheville et un sourire aux lèvres. Je me sentais bien mieux même si cela ne suffirait peut-être pas pour mon impression d’avoir été trop loin en alcool mais chut. J’éteignais la lumière de la salle de bain en fermant la porte alors que Moera était sur le canapé, j’approchais du lit. Je m’y glissais à côté de lui, laissant une main sur son torse en le poussant pour me coucher en même temps. Bon, d’accord petit soucis… ? Il fallait que je remonte car l’oreiller était loin. Je me glissais doucement, me hissant en étant alors la poitrine à côté de sa tête, étant sur le flan. Une belle vue s’il tournant la tête. Je laissais une main aller se glisser dans ses cheveux. Je ne savais pas pourquoi mais cette envie m’étais juste sortie de la tête. Séparant quelques brins comme si je les comptais. Ceci est un clin d’œil. Je faisais alors des vagues dans ses cheveux et le regard rêveur. Je laissais une jambe nue passer par-dessus les siennes, tout simplement. Il était comme une pizza que je voulais dévorer mais pas ces pizzas pas bonnes mais les meilleures. Celle quatre fromage par exemple car elles apportaient 4 fois plus de plaisir. Je tentais de revenir à moitié à sa hauteur et passant à moitié au-dessus de lui, chuchotant à son oreille. « On en était où ? », demandais-je alors mais en souriant. « Je ne parle pas de ce qu’on a commencé sous la douche ! », disais-je en relevant mon visage de son cou et le regardant dans les yeux. « Je veux dire… avant ton départ… », je parlais bien d’il y a trois ans… Je voulais savoir pour lui ou on en était. Comment cela se serait passé s’il n’était pas parti. « On en serait ou ? », finissais-je par demander car c’était la question qui me travaille le plus.


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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Lun 3 Nov - 23:15

Je lui avouais que sa présence m'intimidait, ou pas vraiment en fait. L'accident du salon était dû à la panique et celui-ci était une simple malchance. Un savon qui traine au fond d'une douche doit forcément attendre que mon pied passe dessus, à qui d'autre cela aurait-il pu arriver. Mais à vrai dire, je savourais chaque moment de cette soirée, je craignais au fond de moi qu'elle ne change d'avis et ne veuille plus de moi chez elle. Elle s'était finalement levé sans un mot en jouant les aveugles ce qui lui valu surement de percuté quelque chose à en juger par son cri, je me disais alors que vraiment, nous étions faits pour être ensemble. Mais ses meubles étaient d'accord, ils le traduisent pas de vive douleur aux orteils sauf que moi, à ce moment-là j'avais encore des chaussures. Elle me proposait de rester et j'acceptais en l'appelant même madame ce qu'elle contredisait en disant qu'elle n'était pas encore mariée. Mais ça ne saurait tarder ma très chère Pandora, quoi que non, on y était pas encore et même trèèèèèèèès loin. Déjà car j'allais devoir m'accrocher et surtout car je n'avais pas une très bonne opinion du mariage "Oh pardon, mademoiselle." me reprenais-je tout en attrapant un haut que j'enfilais immédiatement. Je m'asseyais ensuite à coté d'elle pour observer sa cheville, j'espérais qu'elle ne s'était pas blessé puis je la taquinais en disant que ce serait bête que je doive jouer les infirmiers. Non ? Je l'observais détacher sa chaine, j'avais plaisanté mais je m'inquiétais vraiment pour elle. Je la laissais aller faire ses petites affaires de femme et je l'attendais en m'installant sur le lit et je tâtais ma bosse qui bien que moins douloureuse me faisait encore énormément souffrir. Je lui fis un grand sourire en la voyant revenir et éteindre la lumière, nos nuits ensemble pourtant chastes m'avaient énormément manqué, j'étais heureux quand je la oyais s'installer près de moi et encore plus quand elle m'offrit une magnifique vue de sa poitrine. Bah quoi, j'étais un mec quand même et là, elle m'offrait carrément la vue. Je ne savais pas trop quoi dire, j'étais content d'être ici c'est sur et c'est ce qui comptait. Je lui souriais comme un enfant lorsqu'elle passait sa main de mes cheveux et les séparait les un des autres. Je me rappelais alors l'époque où mes cheveux étaient plus longs, il paraît que j'avais l'habitude de toucher comme si je les comptais quand j'étais concentré. Je la laissais passer à moitié au-dessus de moi pour me demander où nous en étions. Je fus surpris de la question mais je n'eux pas le temps de répondre quoi que ce soit qu'elle précisait ne pas parler de ce que nous avions fait sous la douche. Je dois bien avouer que je ne comprenais pas vraiment de quoi elle parlait jusqu'à ce qu'elle précise en me regardant dans les yeux, qu'elle parlait d'avant mon départ. Soudainement mon expression paraissait moins joyeuse, je savais qu'il faudrait en parler tôt ou tard mais je ne pensais pas le faire maintenant. Comme je ne savais pas quoi répondre elle précisait encore plus sa question, où en serions-nous si je n'étais pas parti. Bien plus loin qu'aujourd'hui, nous étions fou amoureux à l'époque, nous le sommes encore mais c'est un abandon et un accident plus tard. Je ne sais pas vraiment où nous en serions si je n'étais pas parti, on l'aurait fait ? Une fois, deux fois, trois fois, plusieurs fois. Peut-être même sans protection et elle aurait un enfant, ou peut être pas car nous aurions jugé que nous avions le temps, on serait marié . Peut-être ? Peut-être pas, je n'avais jamais vu le mariage d'un bon oeil mais par amour pour elle peut-être aurais-je céder à moi-même. "Je ne sais pas trop, je ne te répondrais qu'avec "si" on referait le monde. On serait heureux j'en suis sur, on aurait peut-être un chez nous à tous les deux... Sans doute un chien ou un second chat, pourquoi pas un hamster. Peut-être des enfants qui sait ? Si ça se trouve en ce moment même on serait en train de se battre car il ne ferait que brailler et qu'il nous empêcherait de dormir ou sans doute pas... Mais malheureusement même si je le voudrais, on ne peut pas l'effacer, je suis parti... Et nous devons tout recommencer presque à zéro" J'avais soutenu son regard, j'avais du mal à exprimer ce que je ressentais et ça s'entendait mais j'ai toujours été comme ça. "Pourtant je t'aime... Et partir fut la plus grosse erreur que je n'ai jamais faite..." D'un coup soutenir son regard devenait dur et pourtant je devais tenir, être un homme et ne pas faiblir pour qu'elle comprenne que j'étais sincère. Je devais être un mec et je sais que toute ma vie j'assumerais le poids de cette erreur. .
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MessageSujet: Re: le tango de l'alcool - riley&pandorà Mar 4 Nov - 2:12

Non mais je vous jure, pourquoi je posais cette question ? Non mais pourquoi ? Je venais avec des et si. Le passé ? Pouvons-nous le changer ? En fait si cela n’était jamais arrivé, je serais peut-être une danseuse tout simplement ce que je voulais être. Je ne penserais peut-être qu’à ma carrière… non pas possible. Je n’en savais rien en fait. Me projeter dans le passé était peut-être une erreur ? Oui, sûrement. J’inspirais doucement en regardant alors celui-ci répondre à la question. Je ne savais pas quoi dire ou quoi faire alors qu’il venait de dire : des enfants. Non mais je suis jeune, trop jeune. D’un coup, je trouvais ça tellement dingue. Moi, maman ? Non mais et ma carrière ? J’aurais fait comment ? Ces idées étaient assez folles quand même. On était jeune, oui, trop. Je n’avais rien contre devenir maman, oui, un jour mais pas demain. Je souriais, un peu nerveux. Le sourire était un peu crispé tout de même. Je ne savais pas comment réagir. Je ne savais tout simplement pas quoi dire. Le regardant attentivement en penchant la tête. Son regard soutenant le mien. Il ne pouvait rien effacer, c’était vrai et moi non plus. Tout recommencer à zéro était tellement compliqué. Tout avait changé. C’était ce que je me disais. Ensuite, je l’écoutais terminer et me dire qu’il m’aimait. Encore une fois mais c’était différent que la dernière fois. Cela ne me mettait pas en colère. Non, en fait cela me faisait sourire. Je me rapprochais un peu de son visage, déposant un baiser sur ses lèvres et finissant même par l’embrasser avec une sorte de tendresse avant de reculer pour le regarder toujours. « Tout d’abord… pas d’enfants avant mes 50 ans… », disais-je pour information en exagérant un peu beaucoup car même 3 ou 4 ans enfin le temps d’avoir finie mes études ou presque finie ? C’était déjà une bonne idée. Je riais doucement en levant les yeux. « Non mais quand même, en plus j’aurais été… », oui bah le mot danseuse restait bloqué dans ma gorge et ne voulais clairement pas sortir. Je souriais doucement tout simplement. « Trop jeune ! », finissais-je par dire comme si c’était la seule réponse que j’arrivais à dire mais ma carrière ? Ah oui, je n’en avais plus et dans le fond, c’était de ma faute. C’était mon erreur aussi. « On fait tous des erreurs mais elles sont faites pour ne pas être répétées ! », disais-je alors plus naturellement mais un peu triste sur le coup. Bah oui, tout de même car après tout, j’en avais aussi et puis je ne voulais pas les recommencer et je ne voulais pas non plus qu’il recommence. Lui offrais-je une deuxième chance ? Je n’en savais rien mais je remarquais que j’avais encore du mal à lui dire les 3 petits mots qu’il arrivait plus facilement à dire que moi. Peut-être avais-je peur de les dire ? Je n’étais plus sous l’alcool enfin si mais plus autant et d’ailleurs j’avais une migraine horrible qui commençait. Je fermais doucement les yeux en posant mon front contre le sien quelques instants. « On ferait mieux de dormir ! », disais-je en laissant un sourire s’esquisse sur mes lèvres. Je souriais doucement en allant blottir ma tête dans son cou et gardant les yeux fermés, blottie contre lui. « Moi aussi ! », murmurais-je alors presque inaudible en sentant peu à peu le sommeil pointer le bout de son nez. Je me laissais avoir par morphe.


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