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Rory Lacroix
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MessageSujet: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Ven 31 Oct - 14:06

THIS AIN'T A SCENE
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Il était sept heures lorsque Jules son majordome vint le réveiller, il bougonna en se réveillant, il avait envie de rester au lit. Sa mère l’interpella depuis le couloir pour qu’il ne se rendorme pas tout de suite. Ensuite ce fut Jake son premier garde du corps qui l’accompagna jusque la cuisine, comme d’habitude il n’avait pas faim, il avait un véritable appétit d’oiseau, il se laissa tomber sur le tabouret encore dans les nuages. Il devait aller prendre sa douche et s’habiller pour sa répétition de danse pour son nouveau spectacle. Il avait les cheveux en bataille et son marcel ainsi que son pantalon sombre de pyjama était encore froissé de sa nuit un peu étrange. Il avait fait des cauchemars étranges, qu’il se rappelait mais qu’il n’avait pas envie de se rappeler. Dans la cuisine attendait Riley son nouveau garde du corps depuis une semaine. Une semaine qu’il était avec Jake derrière ses talons. Ils avaient renforcés la sécurité et Jake ne pouvait plus être là à plein temps. Il se demandait quand même si ses parents ne se doutaient pas de ses escapades pour reprendre un nouveau garde du corps. Lorsque Riley était arrivé pour son premier service en guise de bonjour il lui avait réservé une flopée d’insultes. Bien entendu sa mère l’avait recadré, faut pas croire une mère mannequin n’a pas un comportement maternel avec un enfant. Il s’entendait mieux avec son père mais c’était une entente purement masculine, mais il arrivait plus à se confier. C’est ainsi que devait être traité la progéniture mâle d’une longue lignée d’aristocrate. On avait peur pour lui. Il avait supplié qu’on licencie cet homme. Qu’il n’avait pas besoin de plus, il avait même fait la menace de faire la grève de la faim. Sa mère avait rétorqué que ça ne serait pas très grave, vu qu’il ne mangeait déjà pas grand-chose. Il avait boudé, resté silencieux pendant trois jours mais rien n’avait fait, Riley était toujours là. Sa mère lui avait préparé un milkshake de sa propre composition, il adorait ça, mais ça ne le mettrait pas plus de bonne humeur.

Il alla prendre sa douche pendant ce temps là, il enfila sa tenue de danse, un collant noir avec un marcel prêt du corps. Il mit par-dessus une veste à capuche et passa par la cuisine pour prendre son milkshake prêt dans un gobelet. C’était un spectacle unique, ça arrangeait ses parents, pendant deux heures il allait être sur scène, les quelques fois où il y aurait des danseurs, était rare et en fond de scène donc le gênerait pas. Il était donc convenu dans le contrat qu’ils répéteraient à part et qu’il n’y aurait que deux répétitions générales avec eux. C’était le pire pour lui, les répétitions générales, il avait le droit à une armée de garde du corps, ils étaient dix au total et quinze pendant les jours de représentation. Avant Jake était en coulisse pour intervenir à tout moment et maintenant Riley serait là aussi. Son Chorégraphe ne devait pas l’approcher à moins de un mètre et lui montrer les pas. Heureusement il assimilait extrêmement vite.

Ce ballet moderne de danse classique avait pour thème le petit prince totalement chorégraphié, du début à la fin. Et aujourd’hui il allait devoir travailler l’acte avec le Renard. Le seul langage de son corps permettrait de donner une vision à l’ensemble du spectacle, dans un mois la pub autour du Show sera lancée. Ils prirent l’ascenseur privé pour descendre dans le garage. Il n’était plus qu’en présence de Riley. Rory avait refusé qu’il porte son sac. Il avait un réel dédain pour lui. Il ne le regardait même pas. La limousine était prête avec le chauffeur, ils montèrent dedans, Riley à sa droite, à la place que Jake prenait d’habitude. La voiture pouvait enfin sortir du garage. Il observa la ville défilée à travers la fenêtre. Sans même tourner la tête il s’adressa à ce nouveau garde du corps. « Alors Tony c’est comment de jouer à la Nounou? je vous préviens je ne mets plus de couche depuis longtemps ! » Il faisait exprès de se tromper dans son prénom. Il se riait de lui, se moquant ouvertement. Un jour ses parents lui expliqueront pourquoi il avait tant besoin de protection.

« Vous devriez aller vous promenez un peu aujourd’hui, vous allez vous ennuyer un peu pendant toute une journée à me regarder danser ! Ca va être fatigant… » Il donna cet ordre de façon innocente, comme s'il allait gagner cette bataille. Il savait que si Riley quittait la salle de danse, il serait viré. Et il rapporterait avec la plus grande joie son fait. Il agrippa la paille de son milkshake avec les lèvres pour en aspirer une partie du contenu.

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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Lun 3 Nov - 1:58

Ce matin-là, alors que le soleil n'était même pas encore levé, je me retrouvais déjà dans ma cuisine à prendre mon petit déjeuner; J'étais encore bien fatigué mais c'est aujourd'hui que je commençais mon premier jour de boulot au service de la famille Lacroix en tant que garde du corps. C'était assez nouveau pour moi mais en apprenant qu'il recherchait quelqu'un j'ai agi sur un coup de tête et j'ai postulé immédiatement. Le boulot était vraiment bien payé mais avait des horaires assez strictes, ce qui au fond ne me gênait pas vraiment, me permettant ainsi de me passer le temps la journée. Je ne devais pas trainer et assez rapidement je m'habillais avant de passer un coup dans mes cheveux, je me devais d'être un maximum présentable surtout pour mon vrai premiers jours. En effet, je connaissais déjà mes employeurs, le gamin que je devais "protéger et la plupart du boulot pour avoir subi une formation assez stricte elle aussi pour ainsi assurer un maximum de protection au jeune garçon. Je ne me faisais pas vraiment de soucis, j'avais acquis un certain sens de l'observation avec l'armée et je repérais les attitudes louches à des kilomètres et même si le gamin ne m'appréciait pas vraiment, personne ne toucherait au moindre de ses cheveux.

Je quittais mon domicile pour me rendre dans la demeure des Lacroix, j'étais à l'heure, arrivé un quart d'heure avant le réveil de Rory comme convenu et je rejoignais le personnel dont Jake l'ancien garde et mon formateur qui me rappela une énième fois les consignes de sécurité ainsi que le planning du petit avant que lui et le majordome dont je ne me souviens plus le nom aille escorter notre petit prince de sa chambre à la cuisine à sept heures précises. J'attendais pour ma part, debout dans la cuisine sans trop rien dire ni bouger attendant simplement leur retour avec le jeune Lacroix. La raison d'un réveil si tôt était due à une répétition de danse, rien qui n'intéressait vraiment Riley qui avait la souplesse d'un manche à balai mais après tout, on ne lui demandait pas son avis mais simplement de garder un oeil bien plus qu'attentif sur l'adolescent. Je me sentais tout de même assez anxieux soudainement, même si j'avais passé la semaine au côté de Jake et que tout semblait simple, cette journée presque en solo ne me rassurait pas d'autant plus que Rory ne m'appréciait pas tellement. En fait, il ne m'aimait du tout mais je m'en fichais bien, je n'allais pas démissionner car un gamin pourri gâté ne voulait pas de moi comme garde du corps, seulement dans ce cas la journée allait être très longue. Je n'eux pas le droit à un bonjour et contre toute attente, je ne comptais pas lécher les bottes du gamin, s'il ne parlait pas je n'irais pas vers lui. C'était un emploi, je n'étais pas là pour me faire des amis et si cet adolescent ne m'acceptera jamais et bien soit, je ferais avec. J'attendais donc le retour du petit qui alla prendre sa douche et se changer, c'est les bras croisés que je me redressais en le voyant arrivé, adressant un sourire qui se voulait rassurant envers la maman du petit, j'allais faire mon boulot à fond qu'elle ne craigne rien, il faudra avant tout me passer sur le corps pour s'en prendre à lui. J'avais toutes les consignes en t même si certaine me paraissait un peu excessive je les appliquerais toutes.


Il nous fallait donc partir et ma journée de travail allait alors vraiment débuter. Je lui avais proposé de porter son sac qui semblait bien lourd pour ses petites épaules mais celui-ci avait refusé, tant pis pour lui après tout. J'attendais que l'ascenseur privé atteigne les garages et je sortais en premier comme je l'avais appris pour inspecter les lieux du regard. La limousine était déjà prête et je m'installais à sa droite sans vraiment lui adresser un regard ni une parole. Je ne voulais pas créé un conflit ni entendre de réflexion, le silence devenait donc la meilleure initiative possible. Seulement ma paix fut de courte durée puisqu'il ne put s'empêcher de me lancer une pique à laquelle je rétorquais d'abord en levant les yeux au ciel avant de dire. " Je ne comptais pas vous changer les couches, désolé de vous décevoir jeune homme." Je n'avais pas vraiment peur de lui, ni de la façon dont je devais lui parler pour la simple et bonne raison que fils du patron ou pas, je ne serais ni son larbin, ni son chien et s'il voulait un bouc émissaire qu'il cherche autre part. Il semblait en revanche têtue et n'avait pas envie de céder, je le regardais alors avec un sourire assez moqueur dont j'ai le secret. "Écoutez-moi M. Lacroix" débutais-je sur un ton ironique. "Vous avez beau être un adolescent exécrable avec moi, je prends malgré tout votre sécurité très au sérieux. Ainsi je ne compte pas vous quitter une seule fois du regard, si vous comptez aller aux toilettes je serais exactement derrière la porte, si vous voulez une veste, elle sera déjà juste à coté de moi, si vous souhaitez manger quelque chose le trajet sera sécurisé avant même que vous n'ayez mis un pied dans la rue, je serais votre ombre dans chacun de vos pas. Il faudra vous y faire, vous m'aurez dans les pattes car je tiens à cet emploi." concluais-je avec sérieux. Les choses étaient claires entre nous et il pourra sans doute éviter de perdre son temps à vouloir me faire viré.


Une fois le trajet fini, la voiture se gara juste en face de notre destination et c'est moi qui sortis le premier inspectant minutieusement la rue et chacun de ses passants. Rien ne paraissait suspect et j'autorisais alors Rory à sortir d'un signe de ma main tour en restant à ses côtés. Je le conduisais donc à sa répétition, observant chaque recoin que nous traversions. Je n'avais jamais visité un studio de danse même s'il me semble que Pandora aimait ça, la danse, seulement je n'étais pas là pour faire la visite. Je prenais chaque précaution comme mon formateur me l'avait si bien appris jusqu'à atteindre notre destination et là seulement, je me mettais dans un coin de la salle tout en observant d'un oeil vigilant le professeur.


Dernière édition par Riley A. Carter le Mar 2 Déc - 16:17, édité 1 fois
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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Lun 3 Nov - 17:04

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Ils étaient maintenant dans la voiture et le jeune homme jouait à l’effronté. Cet homme prenait son boulot trop au sérieux. Rory en avait marre d’être suivis, il ne se souvenait même plus la dernière fois qu’il avait été réellement seul, seulement dans ses escapades en solitaire et même la peur d’être surpris jouait le rôle de garde du corps. Il était ronchon et il avait décidé de titiller cet homme. Et voila qu’il se lançait dans un petit discours, il était bien pire que Jake. C’était facile de dire tout ça. « Et vous avez aussi envie de me la tenir dans les toilettes ? L'attouchement sur mineur sa coûte cher ! » Il savait que c’était vulgaire de tenir de tels propos, il en rougissait lui-même. En réalité il avait envie de le frapper, de lui dire qu’il n’avait pas besoin d’être protégé. Est-ce que lui il aimerait être suivi dans chacun de ses faits et gestes ? Même lorsqu’il prenait sa douche dans sa loge, il savait que son garde du corps principal était là à attendre. Depuis qu’Anne l’accompagnait de temps en temps et que ses parents avaient relâchés la bride, il avait été heureux, d’un seul coup ils se mettaient à la serrer à nouveau. Il eut un regard remplit de haine envers cet homme. « Vous allez souffrir ! » Il était vraiment sérieux dans ce qu’il venait de dire. La voiture s’arrêta devant le studio, son chien de garde descendit le premier et quand le chemin fut sécurisé, il pu enfin descendre de la voiture. Il suivit Riley, jusqu’à la salle de danse où se tenait le chorégraphe. Rory laissa tomba son sac dans un coin de la salle et débuta tout de suite l’échauffement. Il devait faire chaque membre du corps jusqu’au bout des orteils, comme voulu le chorégraphe se tenait loin de lui. Il enfila ensuite ses chaussons, avançant sur les pointes pour vérifier qu’ils étaient bien attachés.

Chaque répétition était éprouvante pour lui, il devait absolument à chaque mouvement s’étirer le plus possible, chaque saut devait être maitrisé et le plus haut possible. Il était petit, généralement les danseurs étaient grands et ça ne l’avait pas empêché de devenir une référence de la danse. La musique était lancée, son corps s’élançait dans la salle dans une parfaite harmonie, il retombait avec grâce après chaque pas, chaque pirouette était exécutée avec soins. Il se mettait à étincelé lorsqu’il dansait, il n’avait pas besoin de public. Il fixait son reflet pour vérifier chaque défaut. Il termina en souplesse sur des demi-pointes. Son chorégraphe lui donna quelques rectifications à faire. Pour les néophytes, il n’y verrait rien, que l’acte avait été exécuté à la perfection. Le jeune homme l’écoutait et s’y remettait. Au bout de deux heures, terminant un pas prêt de la porte. Il entendit un bruit de fracas dans la rue. A aucun moment il ne regardait Riley. Il était sur sa chaise. Il profita que l’attention des deux hommes présents dans la salle soit détournée pour s’enfuir. Sûrement deux voitures qui s’étaient entrechoqués, rien d’inquiétant.

Il allait prouver à ses parents qu’il était capable d’aller tout seul dans la rue et il ferait virer cet homme domestique qu’il avait à ses talons toute la journée. Il allait si vite dans les escaliers qu’il survolait les marches, il était limite en train de voler. Il poussa la porte « sortie de secours », il pouvait enfin respirer l’air frais. Il n’était pas essoufflé, son corps était habitué à l’effort physique. Où est ce qu’il allait partir ? Il devait trouver vite une solution, il se mit à courir entre les voitures, manquant de se faire renverser. Il fallait qu’il trouve vite une rame de métro, il devait rapidement mettre de la distance entre lui et son garde du corps. Est-ce qu’il pouvait même fuguer ? Se cacher pendant un mois, jusqu’à ses dix huit ans, l’aube de sa majorité et de sa véritable liberté était très proche.

Il arrêta de courir, marchant d’un pas rapide, pour ne pas se faire remarquer dans la rue. Même si Riley le rattrapait, il se débattra comme un dingue.

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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Mar 11 Nov - 20:43

Les journées allaient vraiment être longues si ce gamin continuait de se montrer aussi désagréable. Je pouvais bien comprendre qu'il ne veuille pas d'un garde du corps derrière lui toute la journée mais dans ce cas, qu'il s'en prenne à ses parents et pas à moi. Après tout, je n'y pouvais rien et si ce n'était pas moi, ce serait un autre. Il n'empêche que Rory n'avait pas de chance, j'étais têtu et il lui faudrait plus que des paroles pour ne serait-ce que m'impressionner. Je lui avais fait le discours de l'employé sérieux. La vérité c'est que cet emploi j'y tenais et qu'il me servirait de revenu en attendant l'année suivante dans laquelle je pourrais avoir de quoi rejoindre l'école de police. Je ne relevais pas sa phrase que je jugeais totalement puérile et au vu de son expression, lui aussi se rendait compte de l'idiotie de ses paroles. "Ce n'est pas en vous montrant vulgaire que vous m'impressionnerez, j'en ai connu des plus durs que vous." concluais-je pour mettre fin à cette discussion qui n'avait pas lieu d'être. Et le voila qui me menaçait de souffrir et je lui souriais d'une facon qui se voulait provocatrice. "Vous ne serez jamais pire que l'Irak et j'y ai tenu trois ans" répondis-je en guise de provocation. Il voulait jouer au plus dur et bien je voulais le pousser dans ses derniers retranchements directement. Qu'il me fasse donc "souffrir" et qu'il voit que je suis encore là. "D'autant plus que j'aime avoir le dernier mot, plus vous voudrez que je parte et plus j'aurais envie de rester, enfin vous avez probablement bientôt dix-huit ans, mon contrat s'arrêtera surement à ce moment-là donc soit un gentil garçon et patientez jusque-là."

Nous étions à pèsent au Studio et comme mon rôle le voulait, je sortais en premier pour inspecter la rue bien que je doute que la moindre personne ne prête réellement à cet adolescent, c'est plus la voiture qui était surprenante et qui attirait les regards. Enfin, c'était mon avis du moins. Je le conduisais alors jusque dans la salle de danse et l'adolescent sachant surement ce qu'il avait à faire, débuta son échauffement. Pour ma part, je me plaçais alors à coté de la fenêtre en surveillant bien que le professeur ne dépasse pas la distance autorisée. Au moins, il semblait dans son élément et je n'avais pas à subir sa mauvaise humeur même si je trouvais l'entrainement assez long pour être franc. Je dois dire que j'étais bluffé par cet adolescent, mais je savais aussi qu'avec lui, je ne devrais pas me laisser attendrir et rester constamment vigilant.


Deux heures c'étaient déjà écoulé quand un bruit de fracas se fit entendre dans la rue, instinctivement je regardais alors par la fenêtre pour voir ce qui se passait, loin de me douter qu'il en profite pour filer en douce. Heureusement pour moi, les accidents du genre étaient monnaie courante à New York alors je n'y attachais pas plus d'importance que cela et je remarquais alors que ce sale gosse s'était barré, sans doute pas depuis longtemps. "Et merde" pestais-je tout en m'élançant dans les escaliers. Il avait un peu d'avance sur moi, mais je faisais tout pour le rattraper en descendant les marches le plus rapidement possible, par chance, j'étais habitué à courir et à allé vite et c'est sans doute pour cela que j'avais été sélectionné. Je sortais à peine du bâtiment que je le voyais traverser en manquant de se faire renverser et de me faire un arrêt cardiaque. Il n'avait pas de chance du tout, d'une part car je connaissais Manhattan comme ma poche, même si c'est grand j'y ai grandi et d'une autre car Broadway était un quartier assez peuplé et avec tous ses gens, il n'irait pas loin. Je traversais à mon tour avant que la même voiture ne redémarre mais je ne le voyais plus. Je pris alors l'initiative d'emprunter une ruelle qui menait alors à la sortie de l'allée qu'il venait d'emprunter, j'espérais ne pas le raté et non. Je le voyais qui avançait d'un pas prudent en se disant que j'allais lui courir après, j'attendais qu'il soit à proximité en me dissimulant contre le mur de la ruelle et là, j'attrapais son poignet et je tirais son corps menu vers moi avant de le plaquer contre le mur en plaçant mon bras contre son torse. Je me doutais qu'il allait ses débattre et je plaçais mon autre main sur sa bouche pour l'empêcher de hurler. "Chut" lui dis-je alors. Je ne tenais pas à avoir des problèmes et là seulement quand il semblait calmer, je retirais ma main de sa bouche et je relâchais alors ma pression. Je me retenais de ne pas lui filer la rouste de sa vie, pour le Moment, je devais le ramener au Studio, ce que je fis en tenant fermement son poignet sans trop serré non plus. "Non mais vous êtes inconscient .! Que vous fuyez je m'en fous mais... Si la voiture vous avait renversé vous seriez où? Peut-être mort !" En réalité, j'étais plus énervé par le risque qu'il n'avait pris que par sa fugue en elle-même. Aucune raison ne justifierait de se mettre ainsi en danger.
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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Jeu 13 Nov - 13:50

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Rory tel un gamin pourri gâté lui tira la langue dans la voiture pour montrer son mécontentement à cette situation, il en avait marre à dix sept ans d’être chaperonné comme s’il était encore qu’un enfant. Il était un garçon extrêmement connu et envié, qu’ils échangent leur place pour voir. Le prix à payer est bien trop haut parfois. Il évoqua l’Irak, le jeune garçon ne comprendra jamais comment on pouvait envoyer des hommes pour régler des conflits politiques concernant des avis personnels d’homme de pouvoir. Un ring de boxe serait tellement plus efficace pour mettre deux tyrans face à face et qu’ils règlent leur compte en homme et non en lavette, à substituer leur colère par des vies. « Gentil garçon ? Faites attention vous pourriez tomber amoureux Tony ! » Il utilisa le ton le plus dédaigneux qu’il avait en réserve. Ne pas avoir le dernier mot avec un prince Rory aussi capricieux, il peut toujours rêver. Après le tour d’inspection de son garde du corps et être descendu de la voiture, gagné le studio de danse, faire la répétition. Il se comportait bien, ignorant l’homme qui était dans cette pièce. Deux heures de répétition intense. Et ce n’est que lorsqu’il y eut ce bruit de taule froissée qu’il profita des quelques secondes d’inattention de Riley pour s’échapper. A peine dehors il avait manqué de se faire écraser par une voiture trop vite et il se mêla à la masse de gens. Alors qu’il pensait être sorti définitivement d’affaire, marchant d’un pas souple. Il se rendait compte que son plan n’irait pas très loin, il n’avait que son sac avec quelques affaires avec lui, ses papiers d’identité et aucune idée de ce qu’il allait faire.

Sans vraiment comprendre ce qu’il lui arrivait, son dos vint s’aplatir contre un mur, un bras faisant entrave à sa liberté. La première idée qu’il eut était de crier, mais l’homme qui l’avait attrapé avait pris les devants en obstruant sa bouche de sa main. Ses yeux s’agrandirent en constatant que c’était Riley son nouveau garde du corps. Il se mit à se débattre en vain, rien ne pouvait y faire. Bien entendu il pensait crier des choses affreuses telles que « au secours, on m’agresse » et avec sa gueule d’ange ça fonctionnerait. Mais ses mots trouvèrent comme barrage cette main. Il eut envie de pleurer et crier, il essayait même de se débattre mais rien n’y faisait.

Rory l’écouta parler, levant les yeux au ciel. Il prit une grande bouffée d’air quand il lui lâcha enfin les lèvres, il retrouva la liberté de ses membres. Son premier réflexe fut de lui mettre une gifle pour l'avoir ainsi plaqué. Maintenant il le tenait par le poignet et il voulait le ramener vers son petit enfer personnel. Il lui tenait fermement le poignet. Il ne pu se retenir, il dégagea son poignet et poussa cet homme de ses petits bras. Rory faisait des portées depuis l’âge de neuf ans, il était peut-être maigre, il savait canaliser la force qu’il avait. « Vous n’êtes qu’un salaud, vous auriez été viré et alors ? Vous auriez retrouvé du boulot et voila ! Pourquoi vous ne me laissez pas tranquille bon sang ! » Il eut envie de pleurer et se retint. Il cracha sur le sol en signe de rébellion et de provocation. Jamais auparavant il n’avait été aussi véhément avec quelqu’un. Et il était déjà honteux d’avoir eut l’audace de prononcer un tel mot.

« Vous croyez que j’ai la belle vie avec ce bel appartement, cette belle voiture, depuis tout petit je suis suivis partout, je n’ai aucune intimité à part dans ma salle de bain ! Je ne sais même pas à quoi ressemble New York alors que j’y vis depuis que je suis né…lâchez l’affaire de toute façon vous avez quel pouvoir sur moi ? Dites-moi Tony ? » De nouveau il le repoussa totalement énervé. Il ne l’était même pas contre lui, il n’était que le bouc-émissaire de ses longues années de surprotection exagérée. Il reculait déjà pour prendre à nouveau son envole, il attendait le bon moment pour de nouveau fuguer. Il n’en pouvait plus. Il était sincère dans ses paroles. Lorsqu’il lui avait dit qu’il lui ferait vivre un enfer c’était le cas. Il semblait s’ennuyer dans la salle de danse, la journée ne faisait que commencer et elle était loin d’être terminée. Rory était d’humeur difficile aujourd’hui. Ses yeux lançaient des éclairs et il n’était vraiment pas décidé à rentrer au studio de danse.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Dim 16 Nov - 3:50

En voyant cet agréable adolescent me tirer la langue, j'espérais que je finirais par avoir la paix mais ce n'était pas gagné. Je me disais finalement que mon salaire plus élevé que la moyenne, j'allais vraiment le mériter. Je voulais bien entendre son point de vue, et même le comprendre mais je n'y étais pour rien si ses parents avaient décidé de lui coller un garde du corps sur le dos. Qu'il fasse donc le malin avec eux au lieu de m'enquiquiner moi. D'autant plus que le petit n'avait vraiment pas de bol, il était tombé sur un os. J'aimais avoir le dernier mot et il ne l'aura pas avec moi, j'avais connu pire que lui, je tentais alors de lui faire entendre raison et de lui demander d'être un gentil garçon. Visiblement c'était trop demandé. Je riais légèrement à sa réponse en levant les yeux au ciel. "Ça risque pas, je ne suis pas attiré par les enfants fraichement sortis du berceau. Mais si vous êtes sage, je vous offrirais peut-être une sucette" ou plus simple, je n'étais simplement pas attiré par les hommes. Je comprenais qu'entre lui et moi c'est une véritable lutte verbale qui allait se jouer à l'avenir. Il ne cédera pas et moi non plus, qui baissera les bras en premier ? Seul l'avenir nous le dira mais il lui faudra plus que de faire exprès de ne pas se souvenir de mon prénom et de m'envoyer quelque pique pour m'impressionner. La rue était sécurisée et nous allions donc rejoindre son professeur. Deux heures de répétitions s'étaient écoulées et j'espérais que danser le fatiguerait un peu et le calmerait. Je pouvais bien me mettre le doigt dans l'oeil puisque la moindre inattention de quelques secondes de ma part, Rory en avait profité pour s'enfuir comme un voleur.


J'étais immédiatement parti à sa poursuite en me précipitant le plus rapidement possible. Mon coeur manqua de s'arrêter en voyant la voiture manque de le percuté. Par chance, le conducteur avait de bons réflexes. Je continuais toujours de le poursuivre en traversant à mon tour. Il avait pris de l'avance et je savais que je ne l'attrapais pas facilement j'allais donc agir plus rapidement en coupant dans une ruelle. Il n'avait pas de chance, Manhattan était grand mais je le connaissais comme ma poche et donc les raccourcis. Mon plan avait fonctionné que je le voyais alors, il avançait avec précaution en s'imaginent que j'étais surement bloqué derrière la masse de gens. Sale gosse vraiment. Je l'attrapais alors et je le plaquais contre le mur en le bloquant d'un bras et en l'empêchant de crier d'un autre. Il ne manquait plus qu'il provoque tout une histoire en se mettant à hurler. Son expression exprimait la peur, tant mieux qu'il pisse un bon coup dans son pantalon et que ça le calme. Je le maintenais jusqu'à me rendre compte qu'il ne se débattait plus, je ne l'étouffais pas non plus mais le léger manque d'air devait l'aider. Je l'engueulais alors tout en le relâchant mais sa réaction me donna réellement envie de lui coller la gifle de sa vie. Le plus ironique dans tout ça, c'est que c'est lui qui me gifla... Je me retenais vraiment en serrant les poings. Je n'étais même pas énervé par sa fuite qui ne me réjouissait pourtant pas mais surtout par les risques qu'il avait pris. Je lui attrapais alors le poignet tout en reprenant le chemin inverse mais celui-ci se dégagea et me repoussa en s'énervant. J'arquais un sourcil tout en croisant les bras. "Vous n'êtes qu'un petit con. Vous ne pensez tellement qu'à votre petite liberté que vous en avez mis votre vie en jeu. Sincèrement, là de mon boulot j'en ai rien à foutre, je me suis vraiment inquiété pour vous lorsque vous avez traversé comme un gamin de cinq ans."
Il avait beau ne pas être fort agréable, je n'allais pas dire que je l'appréciais mais je ne voulais en aucun cas qu'il se tue. Son petit discours sur la richesse, franchement je m'en foutais. En temps normal, je me serais montré compréhensif mais il venait de dépasser les bornes. "Vous hurlez haut et fort vouloir être libre et pourtant vous ne cessez de faire l'enfant, il ne faut pas vous étonner que vous ayez un garde du corps sur le dos." Je tournais alors la tête vers le fond de la ruelle avant de ne pas lui laisser le choix, de m'approcher de lui, de légèrement me pencher puis de le soulever sur mes épaules. Il pouvait hurler, nous avions suffisamment avancé pour qu'on ne l'entende pas hurler puis traverser la route et rejoindre le Studio et aussi déconcertant que cela paraisse, les gens ni prêteront presque pas attention. Vive Manhattan. Je le sentais se débattre, il avait de la force mais je tiendrais bon. J'avançais alors d'un pas décidé.
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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Dim 16 Nov - 23:17

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Cette conversation était devenue ridicule et lassante. Et ce n’est que quelques heures après celle-ci que l’évènement intervint, qu’il avait pris la fuite et qu’une voiture le manqua de peu. Plaqué ainsi contre le mur, il avait cherché à se débattre, se résignant à la force de son garde du corps. Il l’avait giflé et même repoussé, refusant de le suivre jusqu’au studio de danse. Il c’était même lancé dans un petit discours extrêmement sincère. Il faillit même lui dire que ce n’était pas bien d’être vulgaire alors que plus tôt il l’avait invectivé avec véhémence. « Inquiété pour moi ? Vous me prenez vraiment pour un béotien de seconde zone ! Seul votre boulot est en jeu, moi, tu t’en moque, je ne suis qu’un client ! » Il n’était pas débile, il savait très bien comment ça se passait. Chaque garde du corps se faisait un carnet d’adresse pour appuyer leur réputation dans ce business. Sa vie ne valait qu’un nom sur un bloc note. Il avait été à bout de bras pour le pousser. Lorsqu’il le souleva pour le mettre sur son épaule, il ne chercha même pas à se débattre. Il devait faire un poids plume. Peut-être qu’il le faisait car il avait eut une idée brillante pour se débarrasser définitivement de ce nouveau garde du corps. Aujourd’hui n’avait été qu’un test. Il était malin d’avoir choisis une ruelle vide. C’était facile de jouer avec ses muscles, il se laissa faire, s’il avait envie de faire sa mule jusqu’au studio de danse. Il trouvait ça très amusant. Certes il avait cherché à se débattre au début, sinon ça n’aurait pas été vraiment Rory s’il n’avait pas agis ainsi. Mais ensuite le voyage fut plus aisé, car il cherchait les bons mots dans sa tête. Il était assez mince, même une fillette pourrait le soulever et il n’était pas très grand. Quand ses pieds touchèrent à nouveau terre, il ne chercha même pas à fuir, ni même à résister, il allait rentrer dans le studio de danse. Mais avant il avait besoin de régler ses comptes. Malgré sa très bonne éducation, il savait très bien se montrer dédaigneux avec les gens qu’il n’appréciait pas du tout.

Il voulait le faire démissionner avant la fin de la journée. Il le regarda droit dans les yeux. « Ce qui vient d’arriver est entièrement votre faute ! Vous avez manqué de vigilance et lorsque je ferais mon petit rapport à mes parents vous pourrez dire adieu à votre période d’essaie mon très cher Cooper ! » Il avait décidé de changer de prénom, Tony ne lui allait pas tellement. Riley non plus d’ailleurs. Coop ça faisait beaucoup plus classe. Il s’avança, les épaules redressées, il se sentait gagnant à ce moment précis. Il posa son doigt sur la poitrine de cet homme, il voulait garder l’ascendance sur lui. « Je joue peut-être au gamin et vous allez sûrement me dire que mes parents seront mécontent de savoir que j’ai tenté de m’enfuir ! Je serais sûrement puni dans ma chambre, mes parents n’ont jamais su faire preuve d’ingéniosité et j’adore mon lit ! Mais vous n’aurez plus de boulot ! » Il se mit à quelques centimètres de lui. « Vous êtes le bouffon et je suis le prince ! Et j’ai gagné, même bien rigolé ! Vous devriez partir maintenant… car échec et mât ! » Il respira profondément, inspirant ce bonheur d’avoir eut cette merveilleuse idée. Un petit rictus sur les lèvres, il n'aurait peut-être même pas besoin de faire ce rapport. Il avait été parfait dans son rôle de gamin exécrable. Il le repoussa d’un petit geste de main sur l’épaule, avec le même dédain qu’il avait envers cet homme.

II se tourna vers le studio de danse, pensant que Riley ne réagirait pas. Même si depuis le début il ne faisait que l’insulter, il lui donnait des noms péjoratifs et il voulait lui faire lâcher l’affaire. Il posa la main sur la porte du studio. C’était presqu’avec un air tranquille qu’il allait pouvoir retrouver sa répétition. Il se sentait fier de lui, ça serait son record de se débarrasser d’un de ses gardes du corps en une journée. Jake avait été là depuis qu’il était petit, il c’était habitué à lui et il savait plutôt bien résister. Il remit même ses cheveux en place, faisant comme s’il ne c’était rien passé. Il décida même d’enfoncer le clou. « Bonne journée et inutile de ramener ! A moins que vous vouliez avoir la honte de vous faire renvoyer sur le champ, la démission me semble envisageable ! »


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Lun 17 Nov - 23:03

J'avais sans doute assez de chance mais j'étais parvenu à rattraper le fugitif sans trop de difficulté, j'avais simplement dû courir un peu. Le voilà plaqué contre ce mur, je ne lui avais pas brisé le dos mais je n'y étais pas allé de main morte. Je n'étais en général pas très violent mais dans certaines situations, je devais vraiment me retenir de lui coller la rouste de sa vie. Vraiment ce gamin avait dû manquer de fessée durant son enfance. Je l'avais finalement relâché tout en l'engueulant de s'être mis en danger, c'était justifié. Mon boulot mis à part, il venait quand même de manquer de se faire percuter par une voiture et si le conducteur n'avait pas eu de bons réflexes, il serait passé sous la voiture. Cependant, Rory peinait à croire que malgré nos différends, je m'étais vraiment inquiété lorsque je l'ai vu en danger, dans son petit monde de Petit prince égoïste et pourri-gaté, la simple idée de porter le moindre intérêt à quelqu'un d'autre semblait lui être totalement inconcevable. Je m'emportais légèrement et je me fichais bien des mots que j'éployais mais cette tête de mule ne voulait rien comprendre. "C'est tellement dur pour vous de simplement imaginé que je me sois inquiété en vous imaginent passé sous le capot . Pensez ce que vous voulez mais je ne suis pas comme vous, j'arrive à penser à autre chose que ma petite personne" Je soupirais, j'étais blasé de la situation, blindé de ce jeune homme de dix-sept ans qui me donnait l'impression de garder un enfant de cinq ans, blasé qu'il se débatte encore enfin bref, la journée allait encore être bien longue. J'avais donc pris la décision de le transporter sur mon épaule, il n'était vraiment pas lourd ce petit gringalet et chose étonnante, il se résigna assez rapidement. Ainsi, assez vite nous atteignions à nouveau le Studio mais cette fois-ci, je le garderais à l'oeil sans relâche et s'il tente à nouveau de s'enfuir c'est par la peau des fesses que je le ramène. Enfin, avant de reprendre ses exercices, Monsieur souhaitait encore régler ses comptes, je l'observais droit dans les yeux en croisant les bras. Je riais presque en entendant sa phrase, un rire nerveux avant de me frotter rapidement la bouche. Je ne répondais rien, il semblait bien lancé alors autant le laisser continuer. Lorsqu'il posa son doigt contre ma poitrine, je le dégageais brièvement d'un mouvement de bras, il semblait si sur de lui. Je ne lui avais toujours rien dit et je lle laissais avancer gardant mon air toujours aussi satisfait jusqu'à l'entendre me dire de m'en aller et là je me mis un peu à rire, le retenant une nouvelle fois par le bras et le forçant à se retourner face à moi puis je lui collais sans doute la gifle qu'il n'avait jamais recu. "Ça c'est car je ne suis pas ton chien et pour avoir manqué de te tuer. Tant qu'à être viré, elle te fera pas de mal" Je souriais tout en ajoutant d'un air satisfait. "Mais tu sais ce qui me réjouit, c'est que je vais quand même finir cette journée avec toi et que je vais attendre de croiser tes parents auquelle tu feras ton petit rapport. Puis là seulement je leur dirais que je n'ai en effet pas assez été vigilant mais de quelle manière tu t'es mis en danger. Et la cerise sur le gâteau c'est que je connais tes horaires et que tu me verras à chaque fois que cette limousine se garera devant ce studio, et je serais là à me réjouir car en plus d'avoir un nouveau garde du corps, la surveillance sera surement augmentée et ta pauvre petite vie ne changera pas. C'est bête que tu m'ai forcé à montrer mes mauvais cotés mais tu le cherches. Maintenant avance." Il avait dépassé les limites et j'avais décidé d'en finir avec le respect puisqu'il n'en  montrait aucun à mon égard.
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Mar 18 Nov - 2:09

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Rory n’arrivait pas à se mettre à la place du garde du corps car tout bonnement cet homme était un caillou dans sa chaussure. Pour le moment en tout cas. Bien entendu, il ne pu se montrer que dédaigneux envers cet homme, voulant à n’importe quel prix se débarrasser de lui. Il avait été particulièrement odieux. Il venait de l’insulter une fois de plus et peut-être même la fois de trop. Il venait de le défier et maintenant qu’il croyait avoir atteint son but, il pouvait rentrer dans le studio l’âme tranquille. Pourtant sa tourmente repris, son bras fut tiré, le ramenant en arrière, lui faisant échapper la poignée de la porte. Et fait plus qu’inattendu, il reçu une gifle bien sonnante sur le visage. Il fut sonné pendant quelques secondes, assez pour que son attention soit portée sur cet homme. Lorsqu’il eut terminé son petit discours, le jeune danseur n’en menait pas large. Délicatement il vint poser la main sur sa joue encore chaude. Bien qu’il aurait pu bouillonner ou même paraitre scandaliser, ses yeux s’agrandirent de surprise. Jamais auparavant on ne l’avait recadré de la sorte pendant une petite crise de mégalomanie. Lorsqu’il lui ordonna d’avancer, il avait les larmes aux yeux. Etait ce la honte de son comportement ? Celui d’avoir reçu une gifle ? Rory décida d’entrer, d’un pas énervé et en même temps en pleine réflexion vis-à-vis de cet homme. A quoi bon vouloir prendre soins de lui alors qu’il allait partir en fin de journée ? Pourquoi se réjouir d’un spectacle quotidien ? Il monta les marches, retrouvant la salle de danse. Son professeur tournait en rond et lorsqu’il vit ressurgir la petite tête de Rory, il fut comme soulagé. C’est ainsi qu’il reprit la répétition comme si de rien n’était. Il s’envolait à chaque pas, mettant la même rigueur dans chacun de ses mouvements. Il avait cette même grâce et dextérité qu’en début de journée. Après deux heures d’intense répétition, le corps en sueur, il fut décidé d’une pause bienfaitrice.

Il prit sa serviette et s’essuya le front. Il s’approcha alors de Riley, il n’allait pas lui dire des monstruosités. En fait il avait même décidé de ravaler sa fierté. En fait il ne savait pas trop quoi dire dans ce genre de moment. « Tu sais, pour tout à l’heure, c’est la première fois que quelqu’un osait faire ce que tu as fait…pourtant je n’arrive pas à t’en vouloir ! » Il lui en avait voulu pour être son garde du corps, lui tenait comme rancune d’être venu le chercher. De l’avoir plaqué contre un mur, même de l’avoir pris par le bras. Il y a bien une chose dont il avait en horreur c’était d’être touché. Pourtant il ne faisait pas de cette gifle n’était pas une circonstance aggravante. Il avait une voix calme, il ne faisait que boire sa bouteille d’eau. « D’aussi loin que je me souvienne, mes parents ne m’ont vu qu’à travers mon art ! La danse était leur fierté, parfois à les entendre parler, on a l'impression que c'étaient eux qu'étaient sur scène, me forçant parfois à aller au-delà de mes limites ! Je ne suis pas certain que si tu leur demande mon film préféré ils soient capables de me répondre ! Je ne devrais pas me plaindre sur ma pauvre petite vie, j’ai au moins ce droit extraordinaire de pouvoir réaliser mes rêves ! J’aime réellement danser ! » Il aimait bien discuter avec son père, sa mère elle ne faisait pas tellement attention. Un jour il l’avait entendu discuter avec une amie, qu’elle avait eut des enfants uniquement car son mari en voulait. Alors elle avait fait ce qu’il fallait, mais qu’elle n’avait jamais eut d’instinct maternel, que seul les gens de maison en avait assez pour compenser.

Il se laissa tomber le long du mur, pour tomber assis. « J’ai une grande sœur géniale ! Je sais que je peux tout lui dire….mais j’ai toujours eut envie d’un grand-frère, celui qui te montre comment on fait pour jouer au foot, qui te prête ses jouets. » Il leva les yeux vers Riley, jamais il n’avait parlé ainsi à un de ses gardes du corps. Peut-être que pour une fois il avait compris qu’il n’était pas seulement un client. « Est-ce que tu serais d’accord pour qu’on recommence tout à zéro ? Mais avant que tu ne dise quoique ce soit, avant que tu veuilles faire ta tête de méchant garde du corps ou je ne sais quoi d’autre….je te prie de bien vouloir m’excuser sur la façon dont je t’ai traité, de façon assez injuste ! » Il n’allait pas cacher qu’il l’avait fait, uniquement parce qu’il était arrivé à un point de non retour sur sa vie incessante. Il était un bagnard, il était prisonnier de son propre enfer composé du luxe et des contraintes que l’argent pouvait apporter. Rory n’avait pas un mauvais fond en soit. Ce n’était qu’un gamin qu’on avait abandonné sur le bord d’une route. Il n’y a pas que les pauvres qui ont ce droit d’être malheureux. Il se tût, il avait bien trop parlé. C’était dur d’avouer ses torts.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Ven 21 Nov - 15:33

Je commençais vraiment à en avoir marre de ce gamin, il dépassait les bornes et malgré toute la bonne volonté que j'avais montrée, rien n'y faisait il rester toujours aussi désagréable et rien n'allait en s'arrangeant. Il avait raison, il avait réussi à fuir et cette simple inattention dont il avait profité allait me couter mon travail. Je n'avais pas réfléchi, je voulais bien être compréhensif mais je n'en restais pas moi une personne et pas une simple merdre sur le côté du trottoir et là, sans vraiment y réfléchir je tirais son bras et je lui collais une gifle. Je n'allais pas dire que ça me faisait du bien, je n'aimais pas forcément être violent mais il l'avait sans doute plus que mérité. Je lui faisais une morale, je me voulais clair et net, peut-être avait-il gagné sa bataille contre moi mais dès demain, ses parents lui en dégoteront un autre et encore un autre et sa vie ne changera pas. Je lui disais à présent d'avancer, je me demandais si je ne m'étais pas montré trop dur avec lui . Je commençais vraiment à en avoir marre de ce gamin, il dépassait les bornes et malgré toute la bonne volonté que j'avais montrée, rien n'y faisait il restait toujours aussi désagréable et rien n'allait en s'arrangeant. Il avait raison, il avait réussi à fuir et cette simple inattention dont il avait profité allait me couter mon travail. Je n'avais pas réfléchi, je voulais bien être compréhensif mais je n'en restais pas moi une personne et pas une simple merdre sur le côté du trottoir et là, sans vraiment y réfléchir je tirais son bras et je lui collais une gifle. Je n'allais pas dire que ça me faisait du bien, je n'aimais pas forcément être violent mais il l'avait sans doute plus que mérité. Je lui faisais une morale, je me voulais clair et net, peut-être avait-il gagné sa bataille contre moi mais dès demain, ses parents lui en dégoteront un autre et encore un autre et sa vie ne changera pas. Je lui disais à présent d'avancer, je me demandais si je ne m'étais pas montré trop dur avec lui. Peut-être, peut-être pas mais au moins il obéissait sans vraiment débattre. Je m'attendais à un scandale pour lui avoir levé la main dessus et pourtant il ne disait rien, sans doute ruminait-il ? Je ne sais pas. Le professeur fut soulagé de voir Rory sain et sauf et c'est d'un petit sourire gêné que je m'excusais de ce désagrément. Cette fois-ci, j'observais la répétition tout en restant devant la porte. Plus moyen de s'échapper sauf s'il veut se jeter par la fenêtre, ce que je lui déconseille fortement.

Deux heures c'était encore écoulé, je devais bien avouer trouver le temps long mais ce n'est pas pour moi que l'on était là. Le professeur lui accordait une pause et je voyais Rory venir vers moi. Je m'attendais bien évidemment à recevoir des piques, des remarques enfin ses foudres plus simplement mais je ne voyais plus vraiment de mépris dans son regard. Je l'écoutais m'expliquer que j'étais le premier à l'avoir recadré de la sorte et qu'il ne m'en voulait pas, sa voix était calme et moi j'étais perplexe. Je ne comprenais pas ce changement d'attitude mais je l'écoutais me parler de ses parents, de la danse, de la façon dont il se sentait représenter. Je voulais bien comprendre que sa vie n'était pas simple tous les jours, je le concevais et je le comprenais. Je l'observais toujours s'asseoir tout en continuant de l'écouter me parler de sa soeur et de son désir d'avoir un grand frère, d'avoir en quelque sorte un modèle à suivre. Je croisais alors son regard et je fus surpris par sa demande. Tout recommencé à zéro . Je n'y voyais pas d'inconvénient, je n'avais pas la rancune tenace et je riais même quand il disait que j'allais faire la tête de méchant garde du corps avant de sourire à ses excuses. Je m'accroupissais alors pour être à sa hauteur, pour le regarder dans les yeux et parler d'homme à homme. "On est parti sûr de mauvaises bases, je ne vois don pas d'inconvénient à tout reprendre à zéro et j'accepte tes excuses." Je lui souriais à nouveau avant d'ajouter. "Je te dois sans doute aussi des excuses pour mes méthodes peu réglementaires..."  Je fais notamment référence au plaquage contre le mur, le pseudo-enlèvement sur mon épaule et la gifle. Je me redressais alors. "Je ne sais pas si tu me considèreras un jour comme ton frère, mais..." Raa, ça me faisait quand même bizarre de me montrer gentil avec une personne qui m'avait énervé deux heures avant. Mais je comprenais bien qu'il n'était pas méchant mais plutôt mal dans sa vie. "Mais, si tu as besoin de parler ou d'apprendre quelque chose, comme jouer au foot tu peux compter sur moi, j'aimerais bien que ça se passe bien aussi." Je savais apprécier l'effort qu'il avait fait en mettant un peu sa fierté de coté pour venir me parler et se confier et je savais aussi mettre de l'eau dans mon vin. Je ne mentais pas en disant que je recommençais tout à zéro, je mettais de coté l'horrible matinée qui c'était écouler et je ne faisais pas semblant d'essayer d'être sympathique. Je savais reconnaitre ses efforts.
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Dim 23 Nov - 15:10

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Rory avait été extrêmement surpris qu’on puisse le frapper. Le plaquage au mur l’avait laissé perplexe et un goût désagréable qu’une personne puisse le toucher avec autant de brutalité. Depuis qu’ils étaient rencontrés, il avait été odieux et imbuvable. Ca n’avait été qu’un enchainement d’aventures désastreuses. Maintenant qu’il avait reçu cette gifle, il avait regagné le studio de danse et avait repris comme si de rien n’était. Pendant tout ce moment de répétition, il n’avait pas jeté un seul regard à Riley. Il était sur ses pointes, son esprit était concentré sur chacun de ses pas. Demain il recommencerait, ces journées étaient très éprouvantes mais ça lui plaisait énormément. Enfin son professeur lui accordait une pause et celle-ci allait être mise à profit. Il s’approcha de son garde du corps, bien décidé de faire pénitence de tout ce qu’il lui avait fait vivre. Comme première journée de nouveau boulot il avait sans doute connu beaucoup mieux. Il laissa son dos contre le mur pour le laisser coulisser à l’horizontale, pour se retrouver dans une position légèrement recroquevillé, les genoux à l’équerre. Il fit son petit mea culpa, s’expliquant un peu. On aurait pu considérer ceci comme un plan machiavélique afin de s’immiscer dans le terrain ennemi tel un cheval de Troie. Cependant Rory n’était pas aussi tordu que ça et même s’il avait une rancune tenace, en soit Riley ne lui avait jamais rien fait de mal. C’était son poste l’objet de sa colère pas l’homme qui l’occupait. Il répondit à son sourire, ils avançaient un peu sur des œufs pour le moment. Ils allaient devoir vivre ensemble pratiquement tous les jours. C’était bien le premier garde du corps à qui il laissait une chance. « Tu es plutôt résistant comme mec ! En fait je ne t'en veux même pas! Si tu pouvais éviter à l'avenir! Tu sais que j’en aie déjà fait pleurer un, un autre à exploser en plein studio de danse, un véritable hystérique… » Il se mit à rire de ses souvenirs, il se calma un peu. Ses hommes ne lui avaient rien fait. Parfois Jake lui en voulait, si ses parents voulaient un second garde du corps, c’est afin que lui puisse avoir plus du temps dans la semaine. « Tu m’en veux si je t’appelle Cooper ou Tony ? » Il le taquinait encore un peu, s’essuyant le front. Sa pause allait être un peu plus longue. Laissant le temps de respirer, de reprendre ses esprits et aussi de reposer son corps qui était sous exercice assez souvent.

« Je vais t’avouer que parfois je me demande ce qu’aurait été ma vie si j’étais né dans une famille plus pauvre… ! Moins aristocratique ! Avoir juste un père et une mère, pas un homme d’affaire et une star du mannequinat ! » Son père voyait en lui comme le sauveur de la famille, le dernier mâle en ligne direct avec leurs descendants. Même si sa sœur reprenait l’entreprise familiale, lui transmettait ce nom respecté. Il avait tout appris, des bonnes manières, le passé de leur famille, comment agir en présence du gratin. Rory détestait cette vie quelque part. D’ailleurs, en y pensant les femmes ne l’avaient jamais attirés. « Tu sais qu’ils discutent déjà de mon futur mariage et qu’il y a un dossier sur d’éventuel parti intéressant ! Ca serait bien que ce soit à mes vingt ans…je suis même certain qu’ils ont déjà la date en tête ! » Il avait besoin de parler de ce qu’il lui faisait peur. Il se lâchait un peu. Comme disait son père, les mariages d’amour sont pour le petit peuple. A chaque fois que Rory répliquait que lui avait eut sa mère par la séduction et les sentiments, il lui répondait que ce n’était pas pareil. Qu’il avait eut de la chance d’être tombée sur cette femme qui correspondait aux critères de son père.

Il laissa retomber sa tête contre le mur. Riley était sûrement l’un des premiers amis qu’il se faisait. Quel doux paradoxe que ce soit son garde du corps. Si ça se peut pour se venger il allait tout raconter à ses parents. Il rabaissa un peu la voix. « Riley, je n’ose pas à dire à mes parents que les filles ça va bien dans les films ! Audrey Hepburn est magnifique…mais » Il ne savait pas comment dire ça. « Je ne vois pas en embrasser une ou la prendre dans mes bras ! C’est comme si, elles avaient un truc qui me donnait pas envie ! Toi tu aimes quelqu’un ?» Voila qu’il se mettait à parler de vie amoureuse. Il se mit à rougir avec une telle force, que ses joues soufflaient les flammes de l’enfer. « Crois pas que je préfère les garçons ! Imagine la catastrophe, je serais brûler comme une sorcière ! J’ai une vie maudite ! » En fait il lui est arrivé de trouver beau un homme, sauf qu’à chaque fois qu’il l’avait pensé, il avait renvoyé l’idée que ça n’était qu’un fait, non une attirance. C’est à ce moment que l’image de Fitzwilliam s’imposa dans son cerveau. Son élégance, sa force et son intelligence. Il ne pu se retenir de verser une larme qui lentement dérapa sur sa joue pour arriver sur l’angle de sa mâchoire, une seconde vint la rejoindre et même une troisième.



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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Mar 2 Déc - 16:26

Tout avait si mal commencé et je dois bien avouer que je ne m'attendais pas à ce que Rory en reste là. C'est d'ailleurs pour cela que j'étais resté poster devant la porte sans bouger pour ne lui laisser aucune issue. Je l'observais néanmoins dans ses exercices, en surveillant bien que son professeur ne l'approche pas de tout près et ce, pendant deux bonnes heures le temps qu'il a droit à une pause. Je m'attendais alors à de nouvelles provocations, des regards noirs, des insultes mais pas à ce qu'il vienne s'installer près de moi pour faire son mea culpa. Je n'étais pas particulièrement rancunier et même si je restais assez vigilant, je ne pense pas qu'il aurait pris la peine de s'excuser si c'était pour être encore pire par la suite, je ne le voyais pas comme un piège et j'acceptais de lui pardonner, j'avais sans doute moi aussi mes tord et je les reconnaissais aussi. J'aurais sans doute pu user d'autre méthode mais il sera donc inutile de revenir sur les siennes comme sur les miennes tant qu'à passer à autre chose. Je lui souriais en signe de bonne foi, si nous voulions nous entendre il faudra oublier les regards haineux je pense et je riais lorsqu'il citait des exemples de pauvre garde du corps qui n'avait pas tenu le coup. Je les comprenais dans un sens s'il avait été comme avec moi ou pire mais leurs réactions semblait un peu excessives. "Je te remercie du compliment, d'autant plus que tu es un adversaire de taille." disais-je sur la plaisanterie. Dans un sens je crois que même mon propre frère que je déteste ne m'a jamais autant malmené et mis mon self-control à rude épreuve. Je pouvais donc bien comprendre qu'il ait du mal avec les gardes du corps, être suivi partout ne devait pas être simple mais je crois bien qu'il n'avait pas le choix. Je fus assez surpris de sa question, Cooper ou Tony... Pourquoi pas après tout, je haussais les épaules. "Tu peux m'appeler Cooper mais évites Tony, ça donne un air idiot à mon rôle." Je faisais référence à toutes ses séries ou le garde du corps totalement idiot s'appelait Tony, je n'étais pas aussi ridicule ou du moins je l'espérais.


Je l'écoutais ensuite se confier, se demandant ce que serait sa vie dans une famille moins riche, plus simple. Je devais bien avouer que sa vie serait sans doute différente et plus simple, il n'aurait peut-être pas de garde de corps, des parents moins intéressés par leurs carrières respectives mais il ne vivrait sans doute pas non plus de sa passion, il y avait du pour et du contre. Mais je comprenais ce qu'il voulait dire, les gens "normaux" veulent toujours la vie des gens riches et l'inverse arrive souvent. Je ne savais pas vraiment quoi lui répondre mais j'arquais un sourcil en apprenant qu'ils discutaient de son mariage. Je trouvais cela totalement idiot mais nos vies étaient bien différentes l'une de l'autre. "C'est totalement idiot." Cela sortait tout seul, c'était franc, c'était sincère et patron ou non, je trouvais cela débile. D'une part car il n'a que dix-sept ans et d'une autres car ça doit être à lui de se trouver la personne avec qui il souhaite passer sa vie. Je me permettais de relâcher un peu la vigilance lui accordant ma confiance en m'installant près de lui tout en continuait de se confier. C'était assez bancal comme explication mais je croyais comprendre qu'il était homosexuel. Ce qui ne me gênait pas vraiment, chacun ses choix en me posant des questions au passage. Si j'avais quelqu'un . J'avais bien Pandora qui était sans doute la femme de ma vie, celle que j'aimais le plus au monde mais celle aussi avec qui je peinais à retrouver sa confiance en ayant tout gâché trois ans auparavant. Je ne répondais pas de suite, souriant presque lorsqu'il se justifiait en me disant de ne pas croire qu'il aimait les garçons car de toute façon il serait bruler comme une sorcière. "Ne t'en fais pas, tu aimes qui tu veux, homme ou femme, ça ne me regarde pas. Ce sont tes choix après tout et pas les miens ni ceux de tes parents, ou plutôt ils ne devraient normalement pas l'être." Je le voyais commencé à verser quelque larme et mon coeur se serra un peu. Pauvre petit, cela ne devait pas être facile pour lui, je l'imaginais bien et je voulais faire quelque chose pour lui mais que faire . Lui dire de tenir tête à ses parents et de s'accepter comme il était . Je ne voulais pas être la cause d'une rébellion contre ses parents. Lui dire de faire avec serait hypocrite, il doit vivre sa vie comme il l'entend et personne n'a le droit de décider pour lui, pas même ses parents. "Tu sais Rory, il y a bien un moment où tu devras toi-même prendre ta vie en main et même si tes décisions ne plairont jamais totalement à tout le monde, tu seras indépendant et les erreurs comme les réussites seront sur ton chemin. Tu ne pourras pas toujours agir en fonction des décisions de tes parents" Je ne savais pas s'il m'avait compris mais j'avais essayé d'être clair. Je pouvais comprendre qu'il avait peur de la réaction de son père, à son âge moi aussi je ne disais rien et j'étais prêt à reprendre les rênes de son restaurant jusqu'à ce que je comprenne et que je fasse cesser tout cela. "L'essentiel c'est qu'au final tu ne regrettes rien." concluais-je en repensant à Pandora.
[HRP: Sorry pour le temps de réponse.]
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Mer 3 Déc - 20:41

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Rory avait décidé de baisser les bras et accepter la compagnie de cet homme, il avait même décidé de le rebaptiser sympathiquement. Riley était amusant, il voulait bien du surnom de Cooper, cette fois cette hache de guerre était dans le trou, pas totalement enterré mais elle commençait à être recouverte peu à peu de la terre de la confiance. « Va pour Cooper ! » Cela tenait plus d’un surnom affectueux. Rory se lâcha un peu sur ce qui était planifié pour lui, sur la notion de mariage, ce qui semblait être son avenir. Il avait même évoqué ses attirances sans n’en avoir aucune. Les sentiments étaient pour lui incompréhensibles, il ne l’avait jamais vécu pour personne. Lorsqu’on n’a jamais aimé, on pouvait envisager toutes les possibilités. Riley avait rebondit lorsqu’il avait exposé le mariage arrangé. Il était ému et il pleurait, combien de fois il avait versé des larmes dans sa vie. Il avait la pression de tout, les représentations, la vie, son avenir, on ne lui laissait au choix, pourtant il devait en subir les conséquences sans jamais ne rien dire. C’était peut-être pour ça qu’il était capricieux sur des détails. Riley évoqua son propre ressenti par rapport à la situation. Riley était assis à coté de lui, il aurait pu partir maintenant, prendre ses jambes à son coup profitant encore une fois de ce manque de vigilance mais il n’en fit rien. Il préférait rester assis à écouter les conseils de cet homme. Pourtant il n’en était pas capable, il ne se sentait pas assez fort. « Mes parents sont têtus, ils ne comprendront jamais que je prenne mon indépendance ! En fait ils ne m’écouteront même pas ! » Ils entendront, mais n’en prendront pas compte, ça sera une conversation dans le vent, sans évolution possible.

La réussite, il la connaissait déjà. Il ne savait pas comment se libérer, il ne savait même pas s’il était capable de se débrouiller seul dans la vie. On lui avait toujours tout fait depuis tout petit. Pouvait-il vraiment se confier sur ses projets ? Surtout à un homme qu’il connaissait encore à peine, qu’il avait rencontré juste aujourd’hui. Cet homme avait pour but sa protection et le garder. Parfois il avait l’impression d’être un objet aux yeux de ses parents, il essuya un peu les quelques larmes qu’il venait de pleurer. « J’ai dix huit ans dans une vingtaine de jours, normalement je suis majeur ! » La majorité symbolisait les responsabilités, pour lui c’était plutôt le signe d’une nouvelle liberté. Il avait tous ses droits, à part celui de boire de l'alcool dans les bars. Mais ses parents lui gardaient bien de lui annoncer que cette protection ne se lèverait jamais. Il était enchainé à sa vie qu’ils avaient tant mécanisée.

De nouveau il secoua la tête. « J’avais projeté de partir, de m’évader le jour de mon anniversaire ! J’ai beau réfléchir à ce plan, il y a toujours une faille…je ne sais pas comment on fait… » C’était la stricte vérité, il avait déjà évalué les chances de réussite. Il n’avait qu’à demander à ce que l’on ne le retrouve pas. Il aimait ses parents, il était certain qu’un jour ils comprendraient et ils pourraient former une famille, tout en ayant une confiance réciproque. Cette fois c’était le flou total. « Je ne sais même pas comment on fait pour se débrouiller seul dans la vie ! Je réclame une indépendance que je ne pourrais peut-être même pas supporter ! Je te dis tout ça et si ça se peut tu vas tout leur répéter ! » Rory alla enfouir sa tête entre ses genoux. Il était en total réflexion. Où allait-il habiter ? Où allait-il débarquer avec son baluchon et sa petite tête d’ange ? Il devait aussi avoir l’accès à ses propres comptes personnels, ce qu’il n’avait encore jamais eut. Son père lui répétait qu’avec tous les cachets qu’il avait déjà eut, il était à la tête de sa petite fortune personnelle. En quoi se résumait-elle ? Sa mère lui avait dit que ses comptes servaient à son propre entretient. Au final, il n’avait pas coûté si cher que ça à ceux-ci.

Rory sombrait, il comprenait vraiment Rose dans Titanic lorsqu’elle avait eut envie de sauter du bateau pour mettre fin à ses jours. Le danseur n’avait pas d’idées suicidaires. Etait-il heureux ? On pouvait dire que oui ? Peut-être que non, il ne savait même pas ce que c’était de connaitre vraiment le bonheur.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Sam 13 Déc - 21:21

Je trouvais cela dommage que Rory n'ait eu à voir que les mauvais coté de ma personnalité, mais nous étions partit sur de mauvaise base et on ne pouvait plus rien y changé et il fallait donc repartir à zéro. Il l'avait proposé et j'avais accepté, ce qui s'était déroulé un peu plus tôt était en quelque sorte oublié, ou du moins en apparence car il me faudrait tout de même un peu de temps pour avalé la pillule. Nous parvenions à présent et même à plaisanté alors qu'il me demandait s'il pouvait m'appeler Tony ou Cooper et que j'acceptais Cooper. Si cela lui faisait plaisir moi ca ne me gênait pas et puis il y a pire comme surnom après tout. L'adolescent se confiait alors peu à peu à moi, sur son avenir tout tracé par ses parents, sur ses attirances bien qu'indirectement car il semblait plus perdu sur ce domaine qu'autre chose. Je me disais alors qu'il devait se chercher, c'est de son âge après tout. Je me mettais à sa place, j'avais eu dix-sept ans il n'y a pas si longtemps même si nos vies étaient considérablement différente et que j'ai plus ou moins toujours su que j'aimais les femmes. Mais mon meilleur ami lui n'a jamais vraiment su où se tourner, ce sont des choses de la vie et je pouvais alors me mettre à sa place, ou du moins imaginé le dilemme dans lequel ils devaient se sentir enfermé. J'avais beau savoir me montrer impitoyable par moment, je ne pouvais resté insensible face aux larmes de Rory, c'était sans doute le gros nounours en moi qui parlait mais je ne pouvais décemment pas le prendre subitement dans mes bras pour le consolé. Je me sentais même un peu gêné ne sachant pas quoi dire, je trouvais ce concept de mariage arrangé pour être honnête. D'une part car pour moi le mariage était déjà une notion totalement idiote mais en plus s'il est forcé, non vraiment je n'adhérais pas. Malheureusement, je ne pouvais rien pour lui si ce n'est le conseiller et encore, je n'étais pas sûr que des conseils venant de moi étaient forcément bons à prendre. Le problème ou du moins ce que j'en comprenais c'était sans doute que Rory n'arrivait pas à se faire entendre de ses parents, et cela serait problématique pour lui. Je ne voulais pas le révolter contre ses parents mais pour moi, il y a bien un jour où il faudra qu'il prenne ses propres décisions. Du moins, je le pensais. Il me parlait de sa majorité proche, j'étais plus ou moins informé pour ses dix-huit ans prochainement mais je doutais que la protection se lève pour autant. Tant qu'il ne leur dirait pas stop ou du moins tant qu'il n'y parviendrait pas. Moi, cela ne me gênait pas en soi, j'étais payé tant qu'il serait sous protection mais je pensais que cela devait cesser pour lui, pour son épanouissement. Ce qu'il m'expliquait était d'autant plus vrai qu'il n'avait jamais été indépendant, on lui avait toujours tout fait donc pour fuir, ceci n'était pas simple. "Ce n'est pas facile mais tu sais, ça s'apprend..." Encore faudrait-il qu'il supporte une vie normale et assez difficile dans le début car je me disais que partir sans l'accord du papa revenait à être déshérité... Je ne savais pas trop mais je l'écoutais légèrement douté. Je souriais tout en restant immobile. "J'ai bien tous les défauts du monde mais je ne suis pas un traitre, si tu me donnes ta confiance je ne te trahirais pas." De toute façon? Quel intérêt j'aurais à tirer d'une telle fourberie ? Aucun. Je voulais vraiment l'aider enfin je voulais lui permettre de voir un peu ce qu'est là vraie vie. "Peut-être que... Non-ca ne serait pas possible." Je soupirais en l'observant, d'un son parent ne le laisseraient surement pas sortir même à mes côtés, et des deux, nous ne nous entendions pas encore assez pour cela. "Je t'aurais bien proposé quelques jours dans une vie banale, mais je crois que même avec moi, ça ne serait pas possible" Je haussais les épaules assez tristement, de toute façon nous ne connaissions pas assez pour qu'il accepte et en aurait-il envie ?
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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Mar 16 Déc - 16:51

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Rory venait à se confier. Il ne pouvait pas dire qu’il aimait les femmes ou les hommes, n’ayant jamais connu un sentiment amoureux ni pour l’un, ni pour l’autre. Ce qui était en soit assez dérangeant pour lui. Il lui arrivait de pleurer et c’était certainement sans pudeur qu’il le faisait devant Riley. Il n’allait pas non plus avouer les quelques fugues qu’il avait faites dernièrement. Car ça serait comme avouer un crime contre l’humanité. C’était son secret et aussi un peu celui de sa sœur. Malgré tout il avait réussi à évoquer la possibilité qu’il quitte ses parents plus tôt qu’il ne l’avait prédit. Il était enfermé depuis tout petit, il n’allait jamais lui laisser la possibilité de vivre quelques jours chez son garde du corps, cela relevait de la folie. Réussir à tomber du nid ne restait pas la plus grande difficulté, il y avait aussi celle de se débrouiller seul. Il ne connaissait rien aux ficelles de ce monde. Il trembla un peu en pensant que sa carrière pourrait se terminer par la même occasion. Ses parents seraient-ils capable de le détruire s’ils n’avaient plus le contrôle sur lui ? Il eut alors dans la tête une image de lui étrange, devant une barre luisante de projecteurs et lui à moitié nu avec un boxer à paillettes. Une vie misérable dans laquelle il se droguerait. « Tu connais déjà la réponse à cette possibilité ! Mes parents ne voudront jamais ! » Il se leva de sa place lorsque son professeur lui fit signe qu’ils devaient maintenant reprendre la chorégraphie. Il bu une dernière gorgée d’eau, effaça ses larmes, malgré les yeux un peu rouges, il tourna la tête vers Riley pour lui faire un sourire, gommant cette tristesse soudaine pour faire bonne figure. Rory faisait partie du monde du spectacle et il savait parfaitement comment jouer son rôle. De nouveau concentrer, ils reprirent une autre partie de la chorégraphie finale. Les figures s’enchainaient très rapidement, avec une dextérité à couper le souffle, les jambes de Rory l’envoyaient dans les airs, comme un tout jeune faon qui apprenait à marcher. Heureusement que les plafonds de studio de danse étaient hauts sinon il aurait pu s’assommer. Il termina dans une avalanche de cabrioles, pour faire son final.

Lorsqu’il dansait il oubliait tout, il se vidait la tête pour ne faire qu’un avec le reste du monde. Le jeune homme répéta ensuite cette chorégraphie entre quatre et cinq fois de suite, corrigeant à chaque fois les fautes. La technique était essentielle, le lâché prise tout autant, il ne fallait pas que ce soit superficiel, il fallait que ça respire le naturel. Rory termina la répétition un peu plus guilleret que leur conversation de tout à l’heure. La serviette sur les épaules, il se dirigea vers la douche, Riley sur ses talons, il devait faire son travail, il le laissait vérifier chaque pièce sur son passage, il devait même faire vider certaine de la présence de personnes. Lui ne faisait que suivre avec son sac. Prendre une douche devenait le parcours du combattant. Il pu enfin entrer dans la cabine, il prit son temps, il savait que son garde du corps était devant la porte. Sauf qu’il aimait prendre soins de lui. Donc après une petite demi-heure quarante cinq minutes, il sortit tout frais.

Il eut le sourire pendant quelques secondes en regardant Riley en lui indiquant qu’il pouvait maintenant rentrer à l’appartement. « Ca y est on peut rentrer, j’espère que ta première journée n’a pas été… » Il ne pu jamais terminer sa phrase, sa voix se brisa, il avait le tournis, il dû se tenir à la paroi du mur pour ne pas tomber, sa vue se troublait un peu et ses jambes étaient en coton.

Il ne se sentait pas très bien, son estomac se contracta et il comprit que de la journée il n’avait rien avalé. Son régime était assez strict et il était un peu du genre végétarien. Il ne pouvait pas trop supporter l’idée qu’on puisse tuer un animal. De nouveau Rory se retint de tomber. « Tu n’as pas du sucre sur toi ? » Ca sera le genre de situation de crise que devra gérer parfois cet homme, Rory était toujours à fond, manger pour lui était totalement secondaire.

Il se sentait un peu partir, il n’avait pas boulotté grand-chose la veille, ni le matin et là il avait produit beaucoup d’efforts pendant toute la journée. Il voyait des étoiles devant les yeux. Ca n'était pas la première crise qu'il faisait et ça ne sera pas la dernière non plus.




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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley Jeu 22 Jan - 13:34

Qui aurait cru que cet adolescent allait tout de même se confier à moi, surtout sur des choses aussi personnelles? C'était donc en quelque sorte un signe de confiance, et la confiance allait être la base de tout même si je devais avouer ne pas aimer le voir pleurer. Qui aime voir un adolescent dans l'âge des doutes et des questions aussi désorienté mais surtout craintif de faire ses propres choix, aussi spectateur de sa propre vie ? J'étais prêt à aider l'adolescent, lui proposer de sortir ou d'autre chose mais même moi, son garde du corps n'aurait même pas cette possibilité. C'était un oiseau en cage et la seule manière de s'en délivrer allait être selon moi, d'affronter ceux lui imposant tant de limite et encore là, ce n'était même pas sûr qu'il tienne seul face au monde plus de deux jours. C'est déjà dur en temps normal de prendre son envol alors quand l'on a été dorloté et protégé de toute toute sa vie, c'est encore une tout autre histoire. Du peu que j'avais croisé les parents Lacroix, ils étaient -en apparence du moins- des gens plutôt courtois et agréables mais en privé au sein de leur domicile, c'était peut-être une tout autre histoire. Les parents n'ont jamais autant de pouvoir que sur leurs propres enfants. "Je sais..." J'observais l'adolescent se relever alors que son professeur l'appelait pour reprendre le cours, c'est vrai qu'il n'était pas là pour bavarder mais je lui rendais tout de même son sourire, un sourire qui voulait lui donner du courage et sans doute un peu de compassion. Je me relevais moi aussi, croisant mes bras en m'appuyant contre le mur, observant avec attention la leçon de danse qui se produisait devant moi. Doué, c'était incontestable qu'il l'était mais je trouvais son entrainement un peu rude. Il faut ce qu'il faut. Son entrainement prit fin après qu'il ait répété la chorégraphie quatre ou cinq fois, je pourrais presque dire que je commençais à la connaitre, enfin dans ma tête car je dansais extrêmement mal. Il était maintenant temps que l'adolescent aille prendre sa douche, activité qui était sans doute une des seules dans laquelle il avait le droit à un minimum d'intimité et de solitude. Je devais juste m'assurer de la sécurité de chaque pièce avant de le laisser entrer et finalement il put entrer dans sa cabine et faire ce qu'il avait à faire. Il était un peu long mais je pouvais le comprendre et j'avais de toute façon tout mon temps donc qu'il en profite. Lorsqu'il sortit j'eux-mêmes le droit à un sourire et à un début de phrase m'expliquant qu'on pourrait rentrer ainsi qu'un début de question avant qu'il n'ait une réaction bizarre. Il semblait perdre l'équilibre et du se rattraper au mur. Instinctivement, j'allais vers lui posant ma main dans son dos et l'autre sur une épaule. "Et ça va pas ?" Il me demandait alors si je n'avais pas du sucre sur moi. Je tâtais mes poches d'une main, j'étais du genre à grignoter et ce n'était pas rare que je prenne de quoi manger le matin mais là rien. Je l'aidais à s'installer et je partais alors en dévalant les marches à descendre et en arrivant à l'entrée du studio. Évidemment rien, pas un distributeur... Ces danseurs je vous jure. Je quittais le bâtiment en cherchant du regard un stand ambulant, n'importe lequel et je trouvais finalement un stand de hot-dog mais pas chance, celui-ci vendait aussi des sucreries. Je passais alors devant la plupart des clients en m'excusant à peine et je pris donc des bonbons et un jus de fruit à défaut de trouver mieux en payant sans attendre ma monnaie puis je regagnais le studio en toute urgence. Je venais clairement de faire l'aller-retour entre ces deux endroit le plus rapide que je ne ferais jamais et je lui tendais ce que j'avais trouvé. "Désolé c'est tout ce que j'ai trouvé, je ne voulais pas te laisser seul trop longtemps dans ton était."


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MessageSujet: Re: ✕ this ain't a scene ✕ rory||riley

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