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find out games you don't wanna play Ϟ tobias

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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Mar 4 Nov - 1:53

find out games you don't wanna play

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Alessandro se réveillait en sursaut. Noyé de sueurs froides, il se redressait et se passa les mains sur le visage. Il fouillait le sol à tâtons avant de mettre la main sur son iPhone et de le déverrouiller dans le but de voir l’heure. 22h10. Il papillonnait des cils et regardait autour de lui. Il était assis en tailleur sur le sol de son salon, devant la table basse. Des tas de livres et polycopiés gisaient un peu partout, ayant pris possession du salon normalement bien ordonné. Il faisait sombre dans l’appartement du jeune médecin maintenant, le ciel étant parsemé d’étoiles. Il fermait fortement les yeux, reprenant ses esprits du mieux qu’il pouvait. « Fais chier. » Il s’était une fois de plus endormi en travaillant. Les études de médecine étaient intenses, et même s’il était diplômé maintenant, il continuait d’étudier. Personne n’a le savoir absolu. Et il aimait apprendre. Il répartissait ses documents et fermait ses livres, formant une pile sur la petite table. Il se laissait ensuite glisser en arrière, son dos buttant contre le fauteuil. Et il ferma les yeux. Et il ne bougea plus. Il avait encore une fois de plus eu un de ces horribles cauchemars. Le bruit d’une vitre brisée, les coups de feu. Ca revenait sans cesse. Il y eut une période où ses cauchemars avaient quasiment disparus. Mais en ce moment, ils revenaient au galop : il était constamment stressé, ne dormait plus beaucoup, et n’avait plus une seule minute à lui. Mauvais facteurs.

Il finit par se lever et allait dans sa chambre. Il fallait qu’il sorte d’ici. Ca devenait oppressant. Il voulait juste oublier tout ça. Ne plus avoir peur. Ne plus être torturé de la sorte. Il alla prendre une rapide douche avant d’enfiler un simple t-shirt blanc et un jean noir après être sec. Il passa sa main dans ses cheveux une fois devant le miroir en simple guise de coiffure. Il s’en fichait un peu de son apparence à vrai dire. Il ne comptait voir personne, ne parler à personne. Il était loin d’être d’humeur à ça. De toute façon, il n’avait pas vraiment d’amis ici. Il avait déménagé dans la Grosse Pomme après avoir terminé le lycée, et avait commencé de suite ses études de médecine, se privant de toute vie sociale. Il avait obtenu son diplôme il y a peu, et l’hôpital était une vraie folie également. Sa fonction de médecin-chirurgien le forçait à être disponible 24/7. Aux dépends de sa santé. Pas tant sur le plan physique que mental. Il enfilait ses boots de ranger et sa veste en cuir, pris son porte-feuille et après un tour dans la chambre de sa fille, il sortit de chez lui.

25 minutes plus tard.
22h50. Après avoir trainé dans les rues illuminées de New York, Aless finit enfin par s’arrêter à Greenwich Village. Il scrutait les alentours. A vrai dire, il ne savait pas vraiment quoi faire, ni pourquoi il était là. Un petit bar attira son attention. Il s’y dirigeait, le pas lourd, et poussait la porte qui émit un petit bruit de clochette. Il alla directement au bar face à lui, et tira un tabouret haut pour s’y asseoir. Il commanda un verre de whiskey qui lui fut servi directement, et le pris entre ses doigts. Repensant aux évènements précédents, il soupira. « Satané soirée. » Il fourra alors deux pilules blanches dans le fond de sa gorge et avala une grosse gorgée de son seul compagnon.
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Jeu 6 Nov - 4:45


find out games you don't wanna play ∞ Alessandro


Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ J'avais pris l'habitude de me fermer aux gens, de leur montrer un visage qui ne me correspondait parce que je ne voulaient pas qu'ils commencent à voir le Tobias que j'étais réellement. Cependant, depuis ma rencontre avec Melody, ma vie avait complètement changée. Cette demoiselle qui m'avait au départ exaspérée au plus haut point avait fini par devenir une amie. Plus qu'une amie. Je n'avais aucune attirance pour elle, elle non plus d'ailleurs et c'était bien mieux comme çà car je m'inquiétais déjà assez pour elle comme çà. Je n'avais pas besoin qu'il y'ait de l'amour ou bien de l'attirance entre nous pour couronner le tout. Entre nous, tout était platonique, j'avais beaucoup d'affection pour la demoiselle et depuis qu'elle m'avait dis être partie se cacher, je crois que je ne m'étais jamais autant inquiéter pour une personne. Mais elle n'avait pas voulu tout me dire, ayant soit disant peur pour moi mais moi je finissais toujours par avoir peur pour elle. Ce matin, le réveil était plus difficile que je ne l'aurais penser et ni mon jogging ni même la douche n'avaient réussi à faire quoique ce soit pour me calmer. Je n'avais plus trop de nouvelles de la jeune femme et je n'aimais tout simplement pas çà du tout. Je ne savais pas ce qu'il se passait, j'étais dans le flou le plus total et un signe de vie de sa part me ferait le plus grand bien. Elle m'avait dis de ne pas prévenir la police car son mari faisait parti de la police et j'avais l'impression d'être impuissant. Mais, j'étais impuissant finalement. Tourner en rond n'arrangeait rien et il fallait que je parte au travail. Soupirant, je pris un rapide café qui n'aida même pas mon humeur. Arrivé au travail, j'étais encore une fois d'une humeur massacrante. Tout le monde allait encore dire que j'étais le pire des patrons mais je m'en fichais royalement. Je n'étais pas d'humeur à jouer les hommes sociables aujourd'hui.  « Tobias, je vois que t'es encore de très bonne humeur aujourd'hui. Tu vas finir par faire fuir tes employés » une fois à mon bureau je savais que Franck allait finir par débarquer et j'avais une nouvelle raison  « Je ne suis pas d'humeur aujourd'hui Franck » soufflais-je alors que je prenais place à mon bureau  « Mais ce n'est jamais le bon moment, tu es toujours de mauvaise humeur Tobias. Qu'est-ce qu'il se passe dans ta vie ? Je te reconnais de moins en moins.. et on se connaît depuis longtemps toi et moi » je n'étais pas du genre très bavard et lui même le savait mais il n'allait pas me lâcher  « J'ai un fils Franck ! J'ai un fils depuis bientôt un an mais j'ai laissé dernière moi la mère de mon enfant et mon fils le jour de sa naissance. Je n'ai pas voulu assumer, je suis pas prêt à être père mais depuis que je connais Melody et bien je ne pense qu'à mon fils... c'est çà que tu voulais entendre ? » soufflais-je en m'écroulant complètement contre le siège. Je n'aurais pas pensé lui dire un jour mais voilà qui était fait. Je n'allais pas lui dire pourquoi j'étais vraiment en colère car je ne voulais pas le mêler à cette étrange histoire avec Melody. Une fois la journée terminée, je rentre chez moi, me change rapidement et repars. Je n'ai pas envie de rester tout seul chez moi et j'ai besoin de boire un peu. Je sais très bien que çà n'arrangera pas mes histoires tout çà mais ce soir, l'alcool et moi avions rendez-vous. Premier Whisky, second Whisky, troisième... je ne comptais même plus tant je commençais à être bourré. Les femmes passaient, je les regardais mais je n'avais même pas envie de faire quoique ce soit ce soir. Puis, je ne répondais pas et donc elles partaient. Comment j'allais faire avec tout ce qu'il se passait dans ma vie ? J'ai un fils, je dois le voir, j'ai envie de le voir alors qu'il y'a encore un mois je n'avais pas envie de revoir Tulisa ni même cet enfant que je n'avais pas reconnu. Et Melody qui était dieu sait où... A croire que ma vie n'allait jamais arrêter d'être n'importe quoi. J'entendis alors le jeune homme qui venait de s’asseoir près de moi et ne pus m'empêcher de répondre  « Satané semaine oui » et je finis mon verre cul sec pour en recommander un autre  « Vous voulez m'accompagner ? » lui demandais-je alors en désignant le verre de whisky que j'avais dans les mains.  « C'est ma tournée »




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Ven 7 Nov - 1:51

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Lorsqu’il avala sa gorgée après sa pitoyable lamentation, il ne s’attendait pas à ce que quelqu’un lui adresse la parole. Généralement, quand il venait ici — ce n’était pas si souvent que ça, mais ça lui était arrivé quelques soirs de faiblesse, comme celui ci — les gens se contentaient de boire en silence s’ils étaient seuls, ou à chercher une « âme-soeur » avec laquelle passer leur nuit jusqu’au petit matin où ils s’enfuiront comme des voleurs. Voleurs. Cambrioleurs. Aless se mit tout à coup à repenser à cette fameuse nuit, a cambriolage qui avait mal tourné, à ses parents qui avaient été assassinés. Il serrait le poing sur le comptoir, faisant craquer la quasi totalité des petits os de sa main. Il fermait lentement les yeux, restant ainsi quelque seconde. « Calme toi… Respire, et surtout : ne laisse rien paraître… » pensa-t-il très fort. En ayant presque oublié le jeune homme qui lui avait parlé quasi spontanément, il finit par se ressaisir et secoua la tête. « Eh bien, si c’est votre tournée, je ne vois pas pourquoi je refuserais. » finit-il par confesser en acquiesçant à sa proposition. Il finissait son premier verre cul sec à son tour. Le serveur lui en servit de ce fait un nouveau sur le champ, ayant bien évidemment entendu le « c’est ma tournée » du jeune homme. Aless ayant été lui-même serveur, il savait que ce genre de punchlines, on finissait par les entendre même à des kilomètres dans le métier. C’est ce qui pouvait peut-être rapporter un pourboire à la fin de la soirée. Il reprenait une gorgée de ce cadeau gentiment offert par cet inconnu. Puis finalement, il devint curieux. Eh oui, ça n’était qu’une question de temps. Et c’était le genre de soirs où Alessandro était décidé à parler. Quitte à ne rien dire d’intéressant, quitte à énerver son interlocuteur… Il avait juste besoin de parler, pour ne pas se mettre à penser. A penser au chaos qu’était sa vie, et à comment il pourrait bien se sortir de là. Certes, il avait Riley, son meilleur ami depuis ses dix-huit ans. Mais ce dernier était récemment revenu de son engagement de trois ans dans l’armée, il n’avait toujours pas eu l’occasion de le revoir. Il en avait, des choses à raconter. Mais comme toujours, il ferait passer ça après ; Riley avait sûrement bien plus important à lui dire sur ses trois ans au front, qu’Aless sur ses démons du passé. Il avait aussi Cole. Lui, il était comme son frère, et il en connaissait pas mal sur sa vie. Mais ce n’était pas le genre de choses vers lesquelles leurs conversations tournaient. Encore une fois, Aless considérait qu’il n’avait pas à se plaindre comparé à Cole : ce dernier avait perdu son fils d’une maladie grave et incurable. Aless, lui, il avait toujours sa fille, et elle était en parfaite santé. D’ailleurs, il regarda rapidement son téléphone pour vérifier qu’il n’avait aucun appel manqué, ni aucun texto de cette dernière, l’ayant laissée seule chez eux. Elle avait l’habitude, mais la nuit, Aless était moins rassuré. C’était New York après tout. « Alors comme ça, satanée semaine? » finit-il par lancer tout naturellement, tournant la tête vers son nouveau compagnon. « Vous savez, on pourrait surenchérir des heures comme ça. Satané mois, satanée année, satané boulot, satanées études, satané lycée, satané adolescence, satanée enfance… Satanée vie. » Il patienta quelques secondes en silence. Il savait qu’il en disait trop, mais tant pis. Après tout, il ne connaissait pas cet homme, et probablement après cette soirée il ne le reverrait plus jamais. New York est grande vous savez. Trop grande pour croiser de nouveau des rencontres hasardeuses au coin d’un bar à onze heures du soir, autour d’un — ou plusieurs — whiskeys. « Au fait, Alessandro. Mais je préfère qu’on m’appelle Aless. Sinon, ça fait un peu trop… formal, vous voyez? Au boulot, jamais on m’appellerait par mon prénom. « Docteur Wade ». Mais dans ce cadre, ça me dérange pas, j’en suis plutôt fier à vrai dire. Pas tout le monde peut dire qu’il sauve des vies chaque jour, vous voyez? C’est plutôt cool. Assez prenant, mais bon, fallait s’y attendre après sept maudites années d’études comme celles que j’ai passé. Enfin, maintenant c’est derrière moi tout ça. On avance hein? Du moins, on fait avancer… » Puis il se tut. Il pinça ses lèvres entre elles. Passa sa main dans ses cheveux, puis vint trifouiller sa nuque. Puis finalement soupira. « Je suis désolé. Vous avez le droit de penser que je suis cinglé maintenant, c’est tout à votre honneur. Je sais même pas pourquoi j’vous dis tout ça. Sérieux? On se connait pas, on partage juste un verre et je commence à parler. Désolé. » Ca aussi était l’un des plus gros défauts d’Aless. Il s’excusait tout le temps. Vous savez, le genre « mais t’excuse pas » - « ah oui, désolé », « euh pardon, j’ai pas fait exprès… », « eh merde! excuse-moi », « oh puis fait chier! ». Mais bon, disons que ça faisait parti de lui. Il s’en voulait de s’être laissé aller comme ça. Après tout, le jeune homme à côté de lui n’avait rien demandé. Il lui avait juste offert un verre, et voilà qu’il se mettait à lui déballer tous ses états d’âme. Vous voyez. Sa vie était un vrai chaos. Et lui aussi.
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Mer 12 Nov - 1:24


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ Je n'avais rien envie de faire. Je n'étais pas dans le meilleur état qui soit et plus le temps passait plus j'avais l'impression de rater quelque chose dans ma vie. J'ai vécu l'enfer plus jeune, je me suis toujours juré de ne jamais faire subir cela aux personnes qui m'entourent mais je crois bien que les démons de mon passé ne s'étaient toujours pas volatilisés. Mon passé restait bien trop omniprésent dans ma vie d'aujourd'hui que j'avais déjà commis beaucoup d'erreurs. Je sais que je m'y prenais trop tard, mais peut-être que je pouvais toujours trouvé une petite issue pour essayer d'aller de l'avant. Déjà si j'arrivais à être moins con et à faire les choses correctement, ce serait un peu plus simple. Mais non, j'étais borné et je faisais toujours les choses assez étrangement. Mais ce ne serait pas moi si cela en était autrement. Assis ici, je ne sais pas ce que je fais là. J'ai juste envie d'oublier cette mauvaise semaine et de passer une soirée avec un verre. Que dis-je, plusieurs verres. Je vois que je ne suis pas le seul à être dans un sale état. J'offre alors ma tournée à cet inconnu. Je ne sais pas pourquoi je me sens aussi généreux mais c'est un bon début pour la prochaine fois que je verrais Loan, non ? Elle qui a eu le culot de venir me trouver pour se faire pardonner ce qu'elle avait bien pu me faire durant mon séjour chez ses parents. Je crois que je ne pourrais jamais lui pardonner mais sans pardonner, on ne peut avancer, n'est-ce pas ?  « Je suis d'humeur généreuse, il faut donc en profiter, ce n'est pas tous les jours. » souffle-je en reprenant mon verre dans les mains. Mon meilleur ami ce soir s'appelle Jack. Un bon scotch made in Irlande, un pays que j'aimerais assez connaître. J'ai toujours eu envie de voyager mais les circonstances de la vie m'ont obligés à ne pas faire ce que je voulais. Je n'ai pas vraiment eu le choix dans la vie et aujourd'hui, j'ai tout ce que je veux et je me comporte comme le plus sombre des connards. C'est bien le mot. Moi qui pensait être le fils bien élevé de ma mère... mère que je n'avais pas réellement connu finalement.  « Ya des jours sans et des jours avec, n'est-ce pas ? Mais beaucoup de jours sans ces derniers temps... » lui réponds-je du tac au tac alors que je n'ai jamais été aussi bavard de toute ma vie. Je crois que c'est la première fois que j'aligne plus de deux phrases à une personne que je ne connais pas.  « Il y aurait tellement de combinaisons possibles... que je ne préfère même pas les compter. Avec des si, vous pensez qu'on pourrait refaire le monde ?  » lui pose-je alors sans vraiment vouloir lui poser cette question. Je ne sais pas, il m'inspire confiance. Du moins, mon côté déjà un peu alcoolisé l'aime bien et je vois qu'il a lui aussi besoin de parler.  « Mais Satané vie serait assez appropriée même si on pourrait dire que j'ai plutôt la belle vie maintenant..  » je ne vivais pas dans le besoin mais cela ne voulait pas dire que j'étais heureux. Bien au contraire. Mais je n'étais pas heureux et je n'ai pas non plus beaucoup d'amis. Je crois que ma vie se reflète finalement au travail. Je travaille beaucoup, je fais en sorte de toujours être occupé au travail. Je me déplace la plupart du temps alors que mes employés pourraient le faire mais je préfère le faire moi même. Je n'ai pas confiance en l'être humain, c'est sûrement un problème mais je ne peux pas faire autrement. Pas après ce que j'ai vécu. Puis vint le silence. Je devenais bien trop bavard que je ne me reconnaît même pas. L'alcool doit avoir un bon effet. Vint finalement le tour des présentations. Du moins de celles du jeune homme. Je le laisse se présenter. Il a l'air tendu mais je le laisse parler. Il est plus fort que moi pour communiquer en tout cas. Je me tourne vers lui et sourit de façon un peu ironique. Autant me présenter aussi s'il je dois passer le reste de ma soirée avec lui, n'est-ce pas ?  « Tobias.. Mais tu peux m'appeler.. Tobias.  » mon humour...  « Aless c'est plus court. Plus pratique. Woow. Tu parles beaucoup toi quand même.. tout le contraire de moi.  » je prend une gorgée de mon breuvage avant de me tourner vers lui  « Première chose : e t'excuse jamais pour quelque chose qui n'est pas grave. Seconde chose : tu parles vraiment trop, t'es nerveux ? Tu sembles perdre tes mots. Tu peux parler, mais je ne suis pas du genre bavard personnellement » souffle-je en reprenant mon verre. Je lève la main et le serveur rapplique illico. Je crois que ma carte bancaire lui fait de l’œil  « Un autre verre pour le jeune homme. Je crois qu'il en a besoin. Et un autre pour au passage s'il vous plait » je lui donne ma carte bancaire et il revient assez rapidement.  « Alors satané journée ? Pourquoi donc ? Il vaut mieux commencer par vous, moi je préfère boire que parler... »




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Mer 12 Nov - 2:59

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« Avec des si, vous pensez qu’on pourrait refaire le monde? » Il ne s’attendait pas à cette question. Il savait que ça n’en était pas réellement une, mais il l’avaient souvent entendue, n’y ayant jamais réfléchi pour autant. Passons. Ce n’était pas le plus important en ce moment. Alessandro avait un bon pressentiment envers cet homme. Oh, Tobias. Il s’appelait Tobias. Il se surprenait à sourire suite à cet aveu. Ca avait l’air de lui coûter beaucoup, ces quelques phrases. Il voyait très bien qu’il n’était pas du genre à parler et qu’en ce moment-même, il était plutôt du côté des privilégiés. Ce qui ce confirma un peu plus quand il passa du vouvoiement au tutoiement. « Tout le contraire de moi » annonçait-il. Oui. Non. Pas vraiment, dans le fond. Ils étaient tous les deux assis au comptoir de ce bar, ne se connaissant pas et pourtant partageant les mêmes satanées pensées, broyant tous les deux du noir et comptant bien se noyer dans les eaux profondes et brunâtres de ce qu’on appelle plus communément whiskey. A cette pensée, Aless finissait le premier verre que ce bel — en tous les sens du terme — inconnu lui avait offert.

« T’es sûr que tu veux que je parle? » Il lui lançait un regard taquin. Le jeune homme à ses côtés s’était déjà plaint du fait qu’il parlait beaucoup. Et il n’avait encore rien vu. « Si je dois commencer à parler, je vais avoir besoin de ça. » Et c’est ainsi qu’il avala son troisième verre cul sec, en redemandant deux autres au serveur. C’était à son tour de payer maintenant. A eux deux, ils seraient à coup sur les deux meilleurs clients du bar ce soir.

« Donc tu veux que je parle? D’accord, c’est parti. Premièrement, Tobias. Tobias! Ca me fait sourire, je trouve ça mignon, j’ai toujours associé ce prénom à un gosse. En plus, t’as des traits enfantins, quand on regarde bien… C’est parce que t’es barbu, sinon… Ensuite, l’humour c’est pas ton fort hein? Ou c’est juste parce que t’es trop réservé pour le moment? Peut-être que quelques verres en plus et ça ira mieux à ce niveau là. Mon humour laisse aussi à désirer, t’en fais pas. J’ai un humour plutôt noir et sadique. Qui généralement ne fait rire que moi. Mais c’est pas grave, je suis habitué à force. Puis merci des conseils, j’apprécie. Vraiment. Mais ça m’étonnerait que j’arrive à changer. J’ai toujours été comme ça. Je suis pas nerveux. Enfin si. Enfin non. C’est juste que j’ai le cerveau en ébullition, je pense à pleins de choses en même temps, trop de choses en même temps. Et je me dis que je vais finir bourré et pas capable de rentrer chez moi parce que je suis venu à pied et c’est pas tout près. Mais j’ai ma fille à la maison. Elle a cinq ans. Elle s’appelle Ashley. C’est une blondinette et elle est adorable. Tout son père, tu vois le genre? »

Il marquait une petite pause, un sourire en coin. Ses yeux s’étaient tout à coup illuminés quand il avait commencé à parler de sa fille.
« Mais bon, je ne m’en fais pas pour elle, ma meilleure amie, Denytza, habite dans le même quartier, et je lui ai laissé un texto. Et là tu vois, je parle pour rien dire. Et je le sais. Mais tu m’as demandé de parler. Et peut-être que le fait que je parle autant va te faire t’ouvrir un peu plus à moi et que tu vas te décider à me parler toi aussi. Je suis pas méchant. Je mords pas, et je suis pas un assassin. Je suis plutôt clean. Ma vie est dédiée au travail, je suis médecin-chirurgien au Richmond Medical Center. Et quand je suis pas à l’hôpital, je suis chez moi avec ma fille. Et quand je suis ni à l’hôpital, ni chez moi, je suis probablement dans un bar comme ce soir. Et généralement c’est pas bon signe, comme je te l’ai dit avant. Mais tu dois t’en douter. Comme à cet instant tu dois te douter que je parle de tout et de rien pour éviter de parler des vrais problèmes, et c’est vrai. J’ai juste pas envie de parler de mes problèmes. Est-ce qu’ils sont des problèmes en plus? J’en sais rien. Ma vie est tellement merdique et fouillis. Je suis fils unique et mes parents sont morts quand j’avais 12 ans, sous mes yeux. Assassinés par des cambrioleurs. J’ai eu une adolescence merdique dans des foyers d’accueil merdiques, et après avoir obtenu mon diplôme de fin de lycée à San Francisco, j’ai déménagé ici. J’ai commencé médecine pour donner un but à ma vie, j’ai étudié pendant sept ans. J’ai fini il y a un an, et j’ai échappé aux trois dernières années parce que j’étais un petit étudiant brillant. Tu sais le genre sur lequel tout le monde s’acharne, le premier de la classe, pas du tout populaire, la risée du lycée. Enfin bref.
Et maintenant j’en suis réduit à prendre des pilules pour éviter de tomber au plus bas et dérailler, pilules qui sont censées faire disparaitre les soucis et te rendre heureux, mais il faut pas me prendre pour un dupe, je suis médecin, je les connais ces foutues pilules. Et pourtant je les prends quand même. Pourquoi, tu me diras? J’en sais rien. Illusion du bonheur, sûrement. De plus, mon meilleur ami vient de rentrer de la guerre, ça faisait trois ans que je l’ai pas vu et je l’ai croisé à l’hôpital alors que j’étais en train de parler comme un chien à une pauvre interne qui n’avait rien demandé. Il m’a découvert comme ça après trois ans, et je sais pas ce qu’il va penser de moi maintenant. Puis il y a Denytza, ma meilleure amie, pour laquelle je ressens une attirance spéciale, mais elle est censée être ma meilleure amie depuis que j’ai 18 ans et je veux pas briser tout ça, tu comprends? Et ce qui m’a amené ici si que juste avant, je me suis réveillé d’un énième cauchemar sur cette fameuse nuit. Ca s’était arrêté, ça allait mieux. Et puis maintenant ça a repris, et je vis avec la peur de m’endormir parce que j’appréhende mon subconscient. Enfin voilà, maintenant tu as un petit aperçu de pourquoi je suis là à boire ce soir.»


Il s'arrêta de nouveau, quelques longues secondes. « T’étais vraiment sûr que tu voulais que je parle? » Il soupirait bruyamment. Au fur et à mesure de son discours, son humeur avait changé. Il se mordillait la lèvre frénétiquement, se sentant assez mal de nouveau après avoir évoqué tout ça. Il ne savait même pas pourquoi il racontait tant à ce fameux Tobias ; jamais il ne s’était confié ainsi. Le jeune homme pensait que c’était dans sa nature de parler, mais bien au contraire, d’habitude Aless était une personne bien silencieuse. Parfois même trop. « Je crois que c’est à ton tour maintenant… Tu me dois bien ça. » Il s’efforçait de lui sourire. C’était un sourire peiné, vide, encourageant. Il était prêt à écouter tout ce que cet homme au prénom d’enfant avait envie de lui raconter.
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Dim 16 Nov - 18:19


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹  « Je t'en prie, fais toi plaisir.. » Je ne sais pas pourquoi je lui ai dis qu'il pouvait me parler, qu'il pouvait me raconter ce qu'il voulait car très franchement, à cet instant, j'avais tout simplement envie de boire tranquille. Certes, je l'avais un petit peu invité dans le sens où je venais de lui payer un verre et de lui qu'il pouvait me parler, mais je n'aurais jamais pensé qu'il le fasse réellement. Oui, je devais être finalement un petit peu naïf sur les bords mais j'allais noyer tout çà avec quelques verres et le tour serait finalement joué. Ce n'était pas un petit joueur, il en avait des choses à dire visiblement... alors que moi... ben je n'avais rien à lui dire. Je n'étais pas le genre d'homme à bavarder. Je ne l'avais jamais été et c'était très certainement un défaut très prenant mais je m'en fichais. J'avais eu quelque problèmes avec çà mais je n'écoutais jamais les gens et continuais mon petit train de vie comme si de rien n'était. Beaucoup me demandait souvent comment j'en étais arrivé à faire de la communication si je n'étais pas le genre à communiquer. Je répondais toujours avec un large sourire en disant que c'était le hasard qui m'avait amené là où j'étais aujourd'hui. Je pris mon verre et le porta alors à ma bouche. Une nouvelle gorgée n'allait pas me faire de mal. C'était plutôt les paroles d'Alessandro qui allaient certainement mal passer. Vous me trouviez méchant ?!  « Si tu veux je peux aussi payer toute la bouteille histoire que tout çà passe un peu mieux ! » lançais-je d'un ton assez sec sans vraiment chercher à être méchant. Je regrette. Oui, je regrette de lui avoir dis de parler car à présent je ne peux même plus l'arrêter. Pourquoi ? Mais pourquoi ais-je eu cette idée si glorieuse ? Moi qui n'aime pas qu'on me parle, j'avais pour la première fois laisser un inconnu parler. Et j'aurais déjà dû l'arrêter. Je pose ma tête contre ma main et fais un signe au serveur. J'ai besoin de toute la bouteille. Je ne vais pas pouvoir tenir autrement. Tout en l'écoutant... à moitié, je bois. Cul sec un verre. Un autre. Et encore un autre mais je dois m'arrêter là car je sens l'alcool me monter rapidement à la tête. Cul sec n'est pas une bonne idée je crois. A la fin de toute sa longue tirade il me demande si j'étais certain que je veuille le laisser parler. Non, qu'il s'arrête par pitié, je n'en peux plus. Je sais, je peux être méchant mais là c'est bien trop pour moi qui d'ordinaire reste complètement fermé.  « Non... Non, s'il te plaît, arrête là... je.. ce n'est pas méchant mais je t'avoue que tu parles vraiment trop et plus tu parles, plus je bois, et plus je suis bourré, ce qui serait ensuite un peu galère tu vois. Mais t'es sympa, crois moi, t'es quelqu'un de cool mais stop, par pitié ! » Oui, je pouvais être un peu cruel mais stop. Alors que je bois à nouveau une gorgée, il me demande de lui raconter un bout de ma vie. Je lui dois bien çà ? En quel honneur ? J'essaie donc d'esquiver un petit peu sa demande en essayant de me remémorer tout ce qu'il a pu me dire.  « Ne trouve pas Tobias mignon... ce n'est pas un prénom très … cool. Je n'ai certainement pas de traits enfantins, d'ailleurs tout le monde dit que j'ai des traits plutôt durs au contraire. Tu ne me verra jamais sans une barbe, il est hors de question que je me balade dans une once de barbe et non l'humour n'est pas mon fort donc évite à l'avenir merci... » je venais d'enchaîner bien plus de phrases que je n'en enchaînais d'habitude, il devait donc s'estimer très heureux.  « Je ne suis pas réservé, je n'aime tout simplement pas les gens.. désolé, je peux être assez cru mais je n'aime pas tourner autour du pot. Ne m'en veut pas, je suis comme çà et si t'aimes pas, tu peux changer de place. Les quelques verres de plus comme tu peux le constater sont assez difficile et je deviens un peu plus... je ne serais guère comment te le dire. » je soupire, il me regarde d'un air assez étrange. J'ai encore besoin d'un bon verre.  « Si tu n'es pas capable de rentrer, je te paierais un taxi, ou tu peux toujours partir maintenant histoire de ne pas rentrer chez toi complètement bourré. Tu sors en laissant ta fille ? » l'interroge-je alors d'un air sévère. Je viens tout juste de tilter qu'il m'a dit çà dans sa longue tirade. Il vient un petit peu de m'attendrir, moi qui aimerait voir mon petit garçon... mais c'est de ma faute, je l'ai laissé de côté, ne pensant qu'à ma petite personne.  « Tu devrais être auprès de ta fille à cet instant Alessandro... si j'avais la chance de connaître mon fils, je serai avec lui.. » je commençais à me sentir assez coupable et je n'aimais pas du tout ce sentiment. Ajoutez à cela l'alcool, et tout cela ne faisait pas du tout bon ménage.  « T'es pas un peu jeune pour être médecin toi ? T'es un intello ou un truc du style ? Parce que c'est long pourtant les études de médecine, non ? Je sais que j'ai pas fais de longues études mais quand même. Arrête toi là tu veux, l'alcool te fait partir trop loin et c'est pas bon pour toi. Je suis désolé, j'aurais pas dû te demander de parler parce que je veux pas que tu me racontes ta vie parce que tu te sens obligé de me la raconter. On a tous un passé assez douloureux mais maintenant tu sembles t'en être très bien sorti et c'est le plus important. » je n'arrivais plus trop à m'exprimer, j'avais oublier certains passages de sa longue tirade mais tant pis.  « je suis désolé... hum... j'ai pas une très grande mémoire et tout ce que tu m'as dis.. j'ai pas su tout reprendre, ma tête a dis stop à un moment.. mais j'ai tout de même retenu le passage de ta fille. Tu as de la chance de la connaître, t'as pas fais la même connerie que moi, y'a encore des gens bien qui font pas comme moi, qui jette pas leur ancienne copine ou sex friend peu importe à l'hôpital et refuse de reconnaître l'enfant. Toi t'as la chance de connaître ton enfant et de ne pas lutter pour rattraper les conneries.. » finalement je pris la bouteille et bu directement au goulot.  « Allez t'as le droit à une question, je t'en prie. Choisi bien par contre. »




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Lun 24 Nov - 2:06

find out games you don't wanna play

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Eh oui. Il avait été bien stupide de lui demander de parler. Pourquoi vous demanderiez à un inconnu de se confier à vous? Et il ne pouvait pas dire que c’était l’alcool qui lui avait fait faire ça, car il n’avait pas bu tant que ça quand il lui avait fait sa proposition du genre psychologue. En revanche, il s’était bien mis à boire pendant qu’Alessandro parlait. Et plus il parlait, plus l’autre buvait. Il savait très bien qu’il voulait qu’il s’arrête, qu’il se taise pour toujours. Mais il était lancé maintenant. Que voulez-vous… Il faut toujours s’attendre au pire quand vous offrez un verre à un inconnu dans un bar au milieu de la nuit. Il s’arrêta enfin, et se surprit à sourire un peu lorsque son compagnon de bar le supplia, littéralement, de s’arrêter de parler, car il n’en pouvait plus. Plus il parlait, plus il buvait, et plus il était bourré? Oui, Aless l’avait bien remarqué. Il redemandait un verre. Et c’est à ce moment que Tobias se mit à parler. Et Aless fût surpris. Il parlait. Enchainant plusieurs phrases à la fois. Il avait l’air un peu confus, l’alcool probablement. Mais il parlait. Aless se tut alors. Pour le plus grand bonheur de son voisin, devina-t-il. Il le laissait s’exprimer. Et finalement, il en avait beaucoup aussi à dire, cet asocial. Pas si asocial que ça, puisque lui aussi, au fur et à mesure de sa tirade, il en dévoilait beaucoup. L’alcool devait avoir un sacré effet sur lui, parce qu’Aless concevait bien qu’il n’était pas du genre bavard, mais alors pas du tout, et que peu de gens devaient en savoir des masses sur sa petite vie. Mais là, il parlait et parlait, et Alessandro en apprenait sûrement plus qu’il n’aurait jamais voulu dire. Il le laissait terminer. Et bien que ce dernier ne lui laissa qu’une seule misérable question, il n’allait pas s’y tenir. « On ne peut pas ne pas aimer les gens tu sais? Il y a bien quelqu’un que tu aimes, et ça compte dans le lot. Tu n’es juste pas très sociable, et c’est pardonnable. Je suis un peu comme toi. T’es du genre solitaire. Et je ne veux pas changer de place. » Il le regardait, d’un regard qu’il ne saurait vraiment définir. Il ne savait pas quoi penser. Tobias était paradoxal. Très paradoxal, à ses yeux. Médecin ou non, les deux côtés s’accordaient. « J’ai pas envie de partir non plus. C’est pas une bonne soirée, et je ne serai d’aucune utilité à la maison puisque ma fille dort à cette heure-ci, et que ma meilleure amie veille gentiment sur elle. » Pourtant, Alessandro notait une once d’intérêt dans les paroles du jeune homme quand il mentionnait sa fille. Le ton de sa voix avait changé à ce moment. Il riait alors en repensant à une partie de son long discours. « Je dirais pas que je suis un intello. Mais oui, disons que c’est un peu le genre. J’ai échappé aux trois dernières années. Disons que j’ai été chanceux. Et bosseur. Tu sais, j’ai pas parlé parce que tu me l’as demandé ou parce que je me suis senti forcé. J’aurais fini par parler de toute façon. Il fallait bien que ça sorte un jour ou l’autre non? Vraiment désolé que ce soit tombé sur toi. » Il était sincère. « Je m’en suis sorti oui. Bien, je sais pas. Je suppose que cette notion dépend de l’individu. Mais je m’en suis sorti avec des séquelles. Comme tout le monde qui a un passé douloureux, je suppose. » Puis il décida de commenter le dernier sujet abordé. Les enfants. La fille d’Aless. Le fils de Tobias. Il semblait avoir un réel problème avec ça, et Aless se sentait désolé pour lui. Pas dans le genre pitié. Mais c’est vrai qu’il ne se verrait pas sans sa fille. Copine, sex friend ou peu importe? Refuse de reconnaître l’enfant? Lutter pour rattraper les conneries? « Tu sais… On fait tous des conneries. Puis j’ai pas vraiment pu jeter ma copine ou peu importe quel rang elle avait à l’hôpital, puisque ma fille, je l’ai adoptée. Mais tu m’as l’air de vraiment vouloir voir ton fils. Je sais que ça peut faire peur de prendre ses responsabilités mais tu m’as l’air un gars bien carré et bien organisé, du coup ça devrait aller. Laisse pas tomber. Si tu veux le rencontrer, rencontre le. C’est aussi simple que ça. Je sais que ça n’en a pas l’air, mais fais-moi confiance. Même si je suis un simple inconnu que tu as rencontré il y a une demie-heure dans un bar et qui va finir la soirée bourré avec toi. J’te promets que je parle pas toujours pour rien dire. » Il levait les yeux au ciel dans un petit sourire, et lui prenait la bouteille des mains, avalant quelques grosses gorgées du goulot. Ils étaient trop sérieux. C’était pas des sujets à aborder pendant une nuit arrosée dans un bar. Il avait le droit à une question. Bien. « Tu continues à boire avec moi, ou tu choisis un autre compagnon moins bavard pour terminer la nuit? »
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Sam 29 Nov - 0:11


find out games you don't wanna play ∞ Alessandro


Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ Je passe mes mains sur mon visage, regrettant de lui avoir demandé de parler. Car il est du genre vraiment très bavard mais d'un côté je suis content qu'il le fasse comme çà je n'ai pas à le faire de mon côté et c'est tant mieux mais je sais très bien que cela va me retomber dessus à un moment donné. Je ne peux aussi facilement m'en tirer et il a l'air d'être tout aussi curieux que je peux bien l'être ce soir. J'ai besoin d'alcool, de beaucoup d'alcool et peut*être que j'aurais bientôt besoin d'un bon doliprane au passage. Je sais que je peux être méchant, que je suis parfois très froid et que je le suis en ce moment même avec lui mais qu'il me laisse avec un petit peu plus d'alcool et je serais déjà bien plus cool. Je commence déjà à ressentir l'effet du breuvage que j'aime boire à chaque fois que je viens ici. Je fais signe au serveur qu'il me faudrait finalement toute la bouteille. Je lui tend ma carte bancaire, et même s'il est assez réticent au départ, il finit par la prendre et par me donner cette fichue bouteille. J'ai de l'argent et il l'a bien compris. Il me rend ma carte bancaire et je continue d'écouter le jeune homme qui est assis à côté de moi. Il semble tout de même intéressant comme garçon. Je dois bien avouer que l'alcool aussi m'aide beaucoup et que je le sens de plus en plus fort passer en travers de ma gorge. Ce breuvage, bien que bon, reste tout de même assez fort mais il est tout ce que je préfère. Je tends un tout nouveau verre à Alessandro si jamais il veut goûter à ce que je bois, il est libre de le faire. Je ne dis rien, il n'a pas besoin de mots pour comprendre que je l'invite à boire avec moi cette bouteille d'alcool. C'est la première fois que je suis aussi généreux mais ce soir, j'ai besoin de croire que je peux être gentil même si ce n'est pas simple. J'ai toujours voulu être quelqu'un de bien et que ma mère soit fière de moi même si elle n'est plus là pour découvrir quel homme je suis devenu. Je sais qu'elle n'aimerait pas voir ce que je suis devenu, du moins par le caractère que je peux avoir. Je ne suis pas quelqu'un de vraiment sociable et mon passé m'empêche de faire tout ce que je veux. Je ne suis pas la personne que j'aurais aimé être...  « Si, on peut, ne pas aimer les gens... t'es mignon, tu crois que le monde des bisounours existe alors que malheureusement, il n'existe pas.. tu veux des exemples ? Ou bien je n'ai pas besoin de t'en donner ? J'aime quelques personnes oui, heureusement sinon je serais vraiment le plus gros connard qui soit mais c'est plus simple de ne pas aimer les gens, tu sais... » *surtout après ce que j'ai vécu* penses-je avant de reprendre  « Je ne suis pas sociable effectivement, je n'aime pas vraiment les gens, et je suis solitaire, tu as bien trouvé ! Toi ? Pas sociable ? Solitaire ? Mon œil ! » lui solitaire ou pas très sociable ? Je ne le crois pas une seule seconde. Ce n'est pas possible, vu comment il parle, je crois plutôt qu'il est quelqu'un qui est très sociable. Mais après, je ne le connais pas, c'est juste la première image qu'il me renvoi de lui après tout.  « En quoi ce n'est pas une bonne soirée ? » je préfère poser les questions qu'y répondre, tout le monde le sait. Mais il n'a toujours pas vraiment le droit à un sourire. Je prend mon verre et le termine d'une seule traite. Je me resserre rapidement. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé mais tant pis, ma santé est déjà bien amochée donc je ne vais pas m'en soucier ce soir.  « Et bien, c'est tout à ton honneur d'être là ou tu es aujourd'hui dans ce cas. Tu es bavard de nature alors.. je pari que quand tu es au travail tu es tout aussi bavard, je te vois même chanter en salle d'opération.. arrête moi si je me trompe » je commence à beaucoup parler, mais tant que je ne parle pas de moi, je peux continuer sur cette lancée. Je commence à me dérider par la même occasion et l'alcool commence à bien monter.. je peux enfin essayer de faire un effort.  « Tout le monde n'a pas un passé douloureux, non.. mais le passé n'est jamais le même pour tout le monde et certain font bien plus de mal que d'autres effectivement » et j'en sais quelque chose puisque je fais encore des cauchemars la nuit. Les séquelles restent à vie même si on fait tout pour essayer de s'en sortir. Le passé sera toujours présent même si on arrive à le refouler le plus possible. J'en sais quelque chose, car mes efforts restent pour le moment vains et je commence d'ailleurs à perdre patience. Mais ce n'est pas le retour de Loan qui va m'aider à aller mieux. Je reprend une gorgée de mon breuvage. J'en ai besoin car rien que l'idée de penser à elle me donne envie de vomir. Elle m'a détruit avec son père et aujourd'hui elle pense que je peux lui pardonner.. elle ne me connaît pas.  « adoptée ? » je suis assez surpris qu'il ait réussi à adopter un enfant en faisant le métier qu'il fait.  « J'ai très envie de le voir.. mais elle ne me pardonnera pas aussi facilement. Je sais que j'ai merdé, je le sais très bien. Ma vie est déjà un peu plus en place qu'il y'a un an mais je ne suis pas vraiment certain de jouer les bons pères de famille.. mais pour le moment, je sais que je ne verrais pas du tout mon fils.. et je n'ai aucun droit sur lui car elle n'a pas dû mettre mon nom sur l'acte de naissance car je lui ai dis de ne pas le faire.. J'ai déjà essayé mais elle m'a claqué la porte au nez.. » j'ai déjà essayé et je n'allais pas m'arrêter d'essayer mais je sais que j'allais finir par perdre patience, je me connais.  « Je n'ai pas acheté cette bouteille pour la finir tout seul, bien que je suis bien parti pour le faire.. » ce qui en d'autres termes répondait à sa question par la positive.  « Tu as vraiment de la chance, je ne suis jamais aussi bavard en général.. »




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Dim 21 Déc - 23:23

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« Je dirais pas que je crois au monde des Bisounours. Et des exemples, tu peux m’en donner, mais j’en ai déjà pleins. Je suis médecin, tu te rappelles? Je vois des horreurs tous les jours et c’est certainement pas le monde des Bisounours… Après j’sais pas vraiment si vaut mieux être amoché physiquement ou psychologiquement. J’dirais physique, parce qu’on te soigne, tu rentres chez toi et c’est fini. Tu crois pas? » Je riais à ses paroles suivantes. « Si si, je t’assure, je suis asocial et solitaire. Tu me crois pas, mais c’est parce que je parle, et si je parle c’est parce que je bois. C’est ta faute en fait. Mais c’est comme toi. Tu parles énormément, et je sais que c’est l’alcool qui parle pour toi. C’est pas plus mal tu me diras. T’as l’air cool comme gars. Un peu trop fermé, m’enfin. Et non, je ne chante pas en salle d’opération et je ne suis pas de nature bavarde. Au boulot tout le monde me craint, t’imagine? J’suis un peu la terreur. Je martyrise les internes et je te parle pas si un a le malheur de parler en salle d’opération… Un vrai con. » Je buvais mon nouveau verre cul sec, déglutissant difficilement. Bon sang, ça monte. Je cligne quelque peu des yeux pour me reconcentrer. Le passé douloureux, oui, ça je connais. Un peu trop même à mon goût. Les cauchemars, les flashbacks… Et rien à faire, ça ne part pas. Je suis à court d’idée pour essayer d’arranger tout ça. Se plonger dans le travail, ça aide parce que j’ai pas le temps de penser à autre chose. Mais c’est pas super non plus. Disons qu’on abandonne pas. Même si au bout de tout ce temps, c’est la seule option qui apparait. Je lui pris la bouteille et buvais quelques gorgées au goulot. Je ne prêtais pas attention à son ton si surpris sur le fait que j’ai adopté ma fille. Ben oui… Mais bref. Je continuais de boire un peu plus. Je n’avais pas envie de continuer à parler sérieusement. Ca me fatiguait. « Tu sais pas pour ton nom sur l’acte de naissance. Pourquoi t’irais pas à la mairie et demander? C’est gratuit et elle sera pas au courant. Et toi tu seras fixé. Je pense qu’elle l’a mis. Un pressentiment. Puis faut forcer un peu. Tu crois que j’ai eu le droit à ma fille comme ça? Perds pas patience. Puis si elle refuse, bah… tu arranges un kidnapping pour rencontrer ton fils. Je peux rien te proposer d’autre, j’ai rien de mieux à cette heure là et bourré. Désolé. »

« De la chance? » Ouais. J’imagine. Enfin non, pas vraiment. Je sais pas. Ca devient confus. Il y a trop de bruit à mon goût ici. Les gens parlent trop fort, et la musique me fait bourdonner les oreilles. Je prête alors attention à ce qu’il se passe autour de moi. Le bar est maintenant rempli, contrairement à quand j’y suis entré. J’aime pas ça. Je déteste me retrouver entouré de beaucoup de monde. Mon côté asocial qui ressort je suppose. « Dis, tu vis seul? » Oui, j’avais lancé ça comme ça, comme si c’était naturel. Faut dire que l’alcool enlève la gêne hein? J’avais juste envie de bouger. Et l’alcool n’était pas un problème, j’allais bien trouver un kiosque ouvert cette nuit. C’était New York, après tout. On vit de nuit ici. Je me levais après avoir repris une nouvelle gorgée de la bouteille. « Je vais  en fumer une. » Je tâtais ma poche pour vérifier que j’avais bien mon paquet. « Je fume pas d’habitude. Juste, quand je suis un peu trop sous le coup de l’alcool, j’ai besoin de prendre l’air, surtout quand c’est bondé de gens comme ici — je déteste ça, et quand je sors c’est mieux d’en fumer une plutôt que de regarder les étoiles tu vois? » Je me tournais vers Tobias. « Tu m’accompagnes? » Et s’il décidait de m’accompagner, qu’il prenne la bouteille. Un autre gars la volerait sinon. Faut pas être fou de laisser une bouteille à moitié pleine (ou à moitié vide, ça dépend du point de vue…) sur le comptoir d’un bar rempli. Aucun espoir de la revoir si vous la quittez des yeux. Bon sang, mes pensées sont toutes emmêlées. J’ai vraiment besoin de sortir un peu. Et tout ce monde me tape sur le système. C’est alors que, oubliant que mon compagnon ne m’avait même pas encore répondu, je me dirigeais vers la sortie. Je passais enfin la porte avoir avoir gentiment poussé quelques personnes qui m’empêchaient de passer. Puis, arrivé dehors, il n’y avait personne devant le bar. J’allais donc me poser sur l’un des côtés de celui-ci, m’adossant au mur. Je sortais une cigarette de mon paquet, et la portais entre mes lèvres. C’était nuit noire, et il faisait froid. Très froid. Et je n’avais pas prévu ça. Je sortais alors mon briquet et essayais — en vain à cause de mes mains qui s’étaient rapidement gelées — d’allumer celle qui me réchaufferait un peu.



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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Mar 6 Jan - 0:17


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹  « Pardon pardon, c'est vrai que t'es médecin et moi.. je suis qu'un simple CEO d'une entreprise de communication ! Comment ais-je pu l'oublier ! » lui dis-je avec ironie et sur le ton de la plaisanterie. Heureusement que l'alcool était là pour m'aider sinon je serais déjà parti et j'aurais laissé cet inconnu tout seul. Mais ce soir, l'alcool me rendait bavard et surtout généreux. Je ne savais pas trop pourquoi mais il fallait qu'il en profite.  « La vie n'est pas toute rose, je le sais et toi tu dois le savoir encore bien plus que moi.. mais je suis du même avis que toi.. les blessures physiques se soignent bien plus facilement que les blessures morales, et je suis bien placé pour le savoir » je ne savais pas pourquoi je lui avais dis çà mais c'était dis et je ne pouvais pas revenir en arrière. Quoiqu'il en soit, il ne savait pas si je parlais de blessures physique ou morales et je n'avais pas vraiment envie de lui en dire plus. Du moins pas pour le moment car je n'avais certainement pas assez d'alcool dans le sang pour le moment.  « Arrête, tu me fais marcher, tu peux pas être ce genre de mec étant donné que tu ne fais que parler et que t'es toujours assis à côté de moi » j'avais pour habitude de faire fuir tout le monde. Surtout parce que je n'étais pas le plus bavard qui soit et j'étais toujours très solitaire  « De ma faute ? Et depuis quand je t'oblige à me parler ?! Pour une fois on est d'accord, c'est l'alcool qui me fait parler et t'as beaucoup de chance ce soir car cela aurait été un autre soir, je ne crois pas que j'aurais été autant bavard. » je soupirais avant d'ajouter  « Non, crois moi, je ne suis pas super comme gars. D'ailleurs, je ne suis pas du tout cool, au contraire mais çà, tu ne le sauras jamais. Je suis très fermé, mais je ne m'en cache absolument pas. Je n'aime pas me mélanger, je n'aime pas qu'on essaie d'entrer dans ma vie comme si de rien n'était. » je pouvais lui révéler beaucoup de choses sur moi, mais tout çà allait déjà faire pas mal à encaisser pour lui.  « Donc ce qu'on voit à la télé n'est pas vrai ?! Mince, je dois être bien trop naïf alors !  » plaisantais-je tout de même un brin déçu de savoir qu'il ne chantait pas en salle d'opération.  « Pourquoi tout le monde te craint ? Je ne te voyais pas ainsi ! » avais-je ajouté avec un large sourire. Il se foutait de moi, c'était obligé, il ne pouvait pas être comme çà, je suis d'ailleurs certain qu'il était tout le contraire de ce qu'il m'avançait. J'avais pris de nouveau mon verre pour le porter à mes lèvres et le finir une nouvelle fois. Je ne savais pas pourquoi je buvais autant car il fallait bien avouer que ce breuvage était tout de même dégueulasse. Surtout si on le buvait cul sec mais au bout d'un moment le mauvais goût passait et on finissait par en apprécier la texture. Je commençais à ne plus vraiment tenir debout, enfin, tout tournait un petit peu autour de moi mais je n'en avais pas fini avec cette soirée qui commençait à peine. Je fus surpris de voir qu'il me prit la bouteille des mains et qu'il se mit carrément à boire à la bouteille. Plissant les sourcils, j'allais la lui reprendre mais j'avais peur de lui faire mal. Avec l'alcool je ne maîtrisais pas forcément ma force.  « T'es fou ? Je n'ai pas envie de lui faire çà, j'ai été un sacré connard avec elle et je sais que tout est de ma faute si je connais pas mon enfant et que je ne suis pas sur ce foutu acte de naissance. Je n'ai pas une nouvelle fois envie de lui faire un coup comme çà, je dois que je l'ai déjà assez fait souffrir comme çà. Elle a eu raison de ne pas me mettre sur cet acte. Je n'ai jamais voulu être le père de cet enfant même si aujourd'hui je m'en mords les doigts et que j'ai envie de le voir et de connaître ce petit bout.  » ce n'était pas pareil. Lui avait adopté, moi j'avais laissé mon ex à l'hôpital alors qu'elle était sur le point de mettre au monde notre enfant. C'était donc totalement différent.  « C'est totalement différent et tu le sais.  » Sifflais-je avant de reprendre la bouteille qu'il avait enfin laissé tranquille.  « Oui, je vis seul et j'en suis très content, pourquoi cette question ? » lui demandais-je un peu surpris par cette demande. J'avais d'ailleurs répondu comme si de rien n'était. Avec l'alcool c'était tellement plus simple mais je n'allais pas me rendre malade tous les soirs pour pouvoir être un peu plus ouvert.  « Fumer tue crétin ! » soufflais-je alors que moi même je pouvais parfois fumer. Je fumais surtout lorsque j'étais un peu stresser. C'était moi le crétin dans l'histoire, pas lui. Ou bien c'était l'alcool.  « Je sais pas trop si je comprend ce que tu me dis mais je te suis.. attend deux secondes tu veux » je pris une nouvelle bouteille et finis par le rejoindre afin de sortir avec lui. Je ne savais pas vraiment ce que je faisais mais je n'avais pas envie de me retrouver tout seul alors que nous avions commencer à parler tous les deux. Il s'était adossé contre un mur en allumant sa cigarette. Il venait de me donner envie d'en fumer une ce crétin.  « Donne moi une cigarette. » lui dis-je sans même réellement lui demander. Je m'avance vers lui, en titubant un petit peu et récupère celle qu'il a dans la bouche directement  « Merci bien » je finis par lui faire un clin d'oeil tout en m'adossant à mon tour contre un mur.





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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Lun 12 Jan - 1:58

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Ah mais ce gars là! Il devait pas être super heureux dans sa vie de tous les jours. M’enfin bon, vous me direz, qui l’est vraiment de nos jours? Et il était surtout hyper compliqué à cerner. Pourtant j’avais l’habitude d’analyser les gens et de percer leurs mystères ; on me rétorquait souvent que j’avais le don de lire dans les pensées. Foutaises, bien entendu. Ca n’existe pas ça. En bon petit scientifique que j’étais, je ne pouvais me résoudre à croire à des choses qui relèvent de la superstition. Ma crédibilité est en jeu, vous comprenez? Enfin bref, j’étais pas pour parler de moi. Avec l’alcool, ma capacité de concentration normalement très élevée est bien réduite. L’alcool, à Tobias, lui faisait un drôle d’effet, à ce que j’en voyais. Il le rendait bavard, peu à peu le laissait s’essayer à l’humour — du moins, l’ironie et le sarcasme. Blessures physiques, blessures morales ; il me croyait dupe mais je me doutais qu’il y avait des deux. Ahlala, ce job qui fait qu’on en sait toujours plus que ce qu’on aimerait savoir… Bien sûr, s’il voulait m’en parler, j’écouterai, et j’essayerai d’aider, mais je n’allais pas lui en demander davantage. En tout cas, il avait l’air surpris que je sois toujours là, à papoter avec lui. Je crois qu’il n’en a pas l’habitude. Socialiser. Parler pour le simple fait de parler. Moi non plus, faut dire. Mais ça, j’avais beau lui dire et répéter à l’infini, je crois que jamais il ne me croirait. Faut dire que ça parait pas ainsi en ce moment ; je suis assez bavard moi-même, et il n’a pas fallu me supplier pour que je m’y mette. Désolé. J’étais sincèrement désolé pour cet homme. S’il voulait s’en aller, mettre un terme à cette soirée, je ne lui en voudrais pas. Juste que moi, je n’allais pas fuir. Je l’écoutais parler. Oui, je savais que j’avais de la chance qu’il soit bavard. Ou qu’il ait bu. Sûrement les deux, l’un ne serait pas arrivé sans l’autre. Il n’aime pas qu’on essaie d’entrer dans sa vie comme si de rien n’était. Devrais-je le prendre pour moi? Après tout, il m’avait révélé pas mal de choses personnelles et je l’y avais encouragé. J’avais l’étrange impression que c’était un message subliminal. Mais je passais vite au dessus quand on reparlait de mon attitude au travail. Je levais les yeux au ciel quand je vis qu’il n’était pas prêt à croire non plus que j’étais craint à l’hôpital. Je n’ajoutais rien sur le sujet de son fils et de son ex. Je sentais que j’étais sur une pente glissante et je ne voulais pas le vexer et que la soirée se termine. Après tout, je l’aimais bien, cet asocial. Il me confirmait ensuite et de façon très naturelle qu’il vivait seul. Mais avant de répondre à son pourquoi, je m’étais levé et étais sorti hors du bar un large sourire aux lèvres à l’entente de son « fumer tue, crétin! », étant allé m’appuyer contre un mur de l’édifice. Si j’étais sorti en lui proposant de me rejoindre ou non, sans l’attendre, c’était pour voir s’il me rejoindrait véritablement. Entre autre, je lui laissais le choix de se libérer de moi et de l’emprise de l’alcool, ou de continuer notre petite soirée. C’est alors qu’en tirant une première fois sur la cigarette que j’avais finalement allumée, je le vis me rejoindre. J’étais surpris. Oui, je ne pensais pas qu’il me suivrait. Je pensais plutôt qu’il prendrait ses jambes à son cou, profitant de l’opportunité qui s’offrait à lui. Mais non, il se tenait là, devant moi, réclamant sévèrement pour une cigarette. Sans me laisser le temps, il s’impatienta de ce que je déduis, car il me prit la cigarette de la bouche pour la glisser entre ses lèvres. Il m’adressa un clin d’oeil, et c’est alors que mes lèvres s’étiraient en un sourire plutôt malicieux. Je le fixais de cet air, avant d’ajouter dans une pauvre imitation façon séductrice de son personnage « Fumer tue, crétin. » alors que mon sourire s’élargissait de plus belle. L’atmosphère était joueuse pour moi tout à coup, et ça me plaisait. Ca enlevait le sérieux et le grave de nos précédentes paroles, et ça valait mieux. Je lui prenais alors la bouteille des mains, ayant évidemment repéré qu’il en avait une nouvelle. Je l’entamais et bu quelques gorgées de plus, qui passèrent un peu mal au début avec l’air frais et le goût cigarette qui me restait coincé au fond de la gorge. Je levais ensuite les yeux sur lui, et le regardais, l’air pensif. J’étais resté assez silencieux ces dernières minutes. Je ne savais pas vraiment s’il l’avait remarqué. M’enfin… A vrai dire, si je lui avais demandé s’il vivait seul quelques instants plus tôt, c’était parce que j’en avais marre de ce bar, et d’être entouré de dizaines de personnes. C’était trop pour moi. Les soirées, j’avais l’habitude, mais jamais je n’allais en boîte, c’était du type plutôt tranquille dans une maison, où on avait de l’espace et du confort. Les bars, c’était comme les boîtes, ça me plaisait, mais jusqu’à un certain point. J’avais froncé quelque peu le front dans mes pensées, mais n’avais pas quitté le jeune homme du regard. Je reprenais quelques gorgées de la bouteille. Je n’en avais décidément pas encore assez.
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Jeu 29 Jan - 4:52


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ Depuis la mort de ms parents, je ne connaissais plus du tout la joie de vivre. J'avais beau essayer de me prêter au jeu, rien n'y faisait. Je ne pouvais pas lutter contre le fait que je n'étais tout simplement pas heureux et que je ne me laissais pas le choix de l'être. J'avais toujours enchaîné les relations d'un soir, je n'étais pas très bon quand il s'agissait de relations amicales même si j'avais tout de même quelques amis et je ne savais toujours pas comment ils pouvaient bien faire pour me supporter. A croire que je n'étais pas la même personne avec eux et avec les autres. J'étais en général toujours très fermé mais j'avais envie de changer. Savoir que j'avais un enfant, que j'avais négligé cette partie là de ma vie depuis une année complète m'avait sauté aux yeux il y a peu. J'avais besoin de reprendre pieds et d'arrêter de sombrer comme je le faisais si bien. Ce n'était pas aussi simple mais je voulais essayé pour moi d'abord puis aussi pour les autres. Je ne me sentais plus du tout bien mais m'étais-je déjà senti bien de toute manière ? Je ne sais pas, je ne sais plus mais pour le moment, j'ai tout simplement envie de boire un bon coup et de finir toutes les bouteilles que je peux trouver sur mon passage. Je n'étais même plus difficile à cette heure-ci et laissait le jeune homme à côté de moi me parler et m'accompagner à chaque gorgée. J'avais besoin de boire mais j'avais aussi besoin de prendre l'air. J'acceptais alors son invitation à lui tenir compagnie alors qu'il voulait fumer. Je ne fumais plus depuis bien longtemps mais il m'arrivait tout de même de fumer de temps à autre quand j'étais vraiment stressé. Oui, on pouvait ne pas le croire mais il m'arrivait bel et bien d'être stressé comme tout le monde même malgré mon côté froid et narcissique comme beaucoup le pensait à mon travail. J'avais plusieurs fois entendu les bruits de couloir et ils étaient souvent pour moi. On se demandait souvent pourquoi j'avais cette place, pourquoi j'étais devenu comme par magie le nouveau CEO de cette boîte et pourquoi je n'étais toujours pas parti. Je n'avais toujours pas causé la faillite de l'entreprise avec mon caractère que d'autres disaient. Mais je ne retenais rien. Je me fichais pas mal de ce que l'on pouvait penser de moi. Cela ne m'avait jamais atteint. La seule personne qui pourrait m'atteindre à cette heure ci était très certainement Loan qui m'avait fais du mal avec son père durant mon adolescence. Mais je n'allais plus la laisser faire. Il fallait que je me débarrasse de ses satanés cauchemars une bonne fois pour toute et que je puisse enfin respirer tranquillement.Je savais très bien que je n'étais pas normal, que je n'étais pas fais pour la vie en société mais j'étais cassé, quelque chose en moi était complètement cassé et je ne savais pas comment refixer tout çà correctement. Mais j'allais tout de même essayer. Du moins pas ce soir. Je pouvais sentir l'alcool se balader dans mes veines. J'avais déjà bien trop bu mais je m'en fichais. Toujours cette bouteille à la main, j'avais fini par récupérer la cigarette que le jeune homme avait autour des lèvres pour la déposer autour des miennes. Je l'entendis alors me dire que fumer tuait. Je levais alors les yeux au ciel tout en recrachant la fumée comme il fallait.  « Ne me reprend pas ! » lui lançais-je sur on ton tout à fait sérieux. Je n'aimais pas que l'on me reprenne et surtout pas avec mes propres propos. Je n'avais envie de penser à rien du tout, même pas à ce qui était en train de se passer à cet instant. Seule l'alcool parlait pour moi à présent et mon corps n'était même plus maître de moi. Si je continuais ainsi j'allais pouvoir faire de sacrées bêtises. Mais il n'y avait aucune femme dans ce fichu bar. Grimaçant à cette idée, je repris la bouteille, lâchant la cigarette de mes lèvres un instant pour pouvoir boire encore un peu avant de replacer la cigarette entre mes lèvres. Qu'il était bon de ne penser à rien.  « Pourquoi tu me regardes comme çà ? T'as jamais vu quelqu'un fumer ? » sifflais-je alors que je lui tendis de nouveau sa cigarette.  « Je sais que je suis sexy mai tout de même un peu de tenue tu veux !  » lui dis-je sur le ton de la plaisanterie tout en lui faisant un clin d’œil.  « Je peux savoir à quoi tu penses ? » je frappais des mains pour le réveiller un peu afin de ne pas rester seul avec cette bouteille bien que..




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Jeu 29 Jan - 20:35

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Bon sang, enfin de l’air frais. Je n’en pouvais plus à l’intérieur de ce trou à rats, la chaleur m’étouffait, les gens présents m’ennuyaient, et il arrivait un certain point où je préférais l’intimité, surtout avec Tobias à vrai dire en cet instant, ça m’arrangerait bien… C’est pas mon genre de penser comme ça, vraiment pas — mais l’alcool avait fait taire ma raison et mis mon cerveau en veille. Je me frayais donc un chemin hors du bar, l’invitant à me suivre mais n’attendant pas sa réponse pour sortir. J’allais me caler contre un mur et allumais une clope fraichement sortie de mon paquet. Paquet qui n’était toujours pas vide bien que je l’avais acheté il y a un moment. Je ne fumais pas. Seulement quand j’étais nerveux, stressé, que quelque chose n’allait pas, ou en soirée. Ou que je n’avais plus les idées très claires et que j’oubliais que ce n’était pas dans ma nature de fumer.

A mon plus grand bonheur, je vis Tobias me rejoindre dehors. Il s’approchait de moi et sa démarche influencée par l’alcool m’arracha un petit rire. A la fois, il s’approchait comme un prédateur. En tout cas, si je devais être sa proie, faut dire qu’il n’y avait aucun problème, bien au contraire. La nouvelle bouteille à la main, il se posta devant moi, et tira la cigarette que j’avais entre les lèvres pour la glisser entre les siennes. Eh mais, faut qu’il arrête ça tout de suite, c’est le genre de truc qui m’allume moi. D’humeur de plus en plus joueuse, je repris les mots qu’il m’avait lancé plus tôt quand je lui avais dit que j’allais fumer. Il recrachait la fumée en levant les yeux au ciel, m’ordonnant de ne pas le reprendre d’un ton sérieux. Mais ça m’arracha un sourire radieux. « C’est un ordre, monsieur? » le provoquais-je quelque peu, le sourire amusé. Ça me faisait rire à quel point il restait sérieux, même avec l’alcool coulant dans ses veines. Il ne lâchait pas prise, ne perdait pas le contrôle ne serait-ce qu’une seule seconde. « Pourquoi tu grimaces, grincheux? » lançais-je quelques secondes plus tard à la vue de sa mine. Je reprenais ma cigarette de ses lèvres et tirais une taffe après l’avoir replacée entre les miennes. Il en profita pour boire un peu du goulot de la bouteille, mais me repris la cigarette tout de suite après. « Eh, te gêne pas surtout. » dis-je en roulant exagérément des yeux. En fait, ça ne me gênait pas tant que ça que la partie orange de la clope passe sans cesse de mes lèvres aux siennes, et des siennes aux miennes.

Puis je me perdis quelque temps dans mes pensées. Mon temps de concentration et de réaction était assez ralenti à cette heure tardive — bon, et à cause de l’alcool, je ne vais pas mentir. Je restais fixé sur lui, le détaillant du regard. Bordel, il était sexy comme gars. Vachement sexy même. Mon esprit divaguait encore plus quand l’idée de l’intimité avec lui me revenait en tête. Bah merde, je me demandais ce que ça pourrait bien donner… Il avait l’air vachement hétéro mais je pouvais bien lui montrer ce qu’il manquait à cause de cette limite, moi… Je me rappelais tout à coup qu’en plus, il m’avait dit qu’il vivait seul. C’était le bon plan ça. Puis il me sortait de mes pensées en me demandant pourquoi je continuais de le fixer de cette façon. Il me tendit de nouveau ma cigarette et j’approchais mes lèvres pour qu’il m’y la glisse lui-même. Puis il ajouta en plaisantant qu’il savait qu’il était sexy mais que je devais quand même me tenir. « Bah, je vais pas dire le contraire en même temps, c’est clair que t’es vachement sexy. Tu me ferais presque bander. » répliquais-je en penchant légèrement la tête sur le côté. « Presque. » ajoutais-je, alors que mes lèvres s’étirèrent en un sourire amusé, joueur. Puis il frappait des mains et j’arquais un sourcil. « T’inquiète Houston, je suis toujours là. » rétorquais-je à son geste. A quoi je pense? Je crois que s’il savait tout ce qu’il se passait dans ma tête en ce moment, il prendrait ses jambes à son cou, le pauvre. Alors, recrachant la fumée en douceur en sa direction, je répondais comme si c’était tout naturel : « J’me demandais si tu m’emmènerais chez toi. J’commence à m’ennuyer ici, pas toi? »
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Sam 31 Jan - 4:04


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ En deux minutes, j'étais passé du type qui ne parlait jamais à celui qui parlait un petit peu trop. Je n'étais pas aussi bavard que mon interlocuteur mais je ne me reconnaissais pas non plus. Je ne me souvenais déjà plus de son prénom. Me l'avait-il donné déjà ? Je ne savais même plus. Whoops.  « C'est quoi déjà ton petit nom ? » depuis quand je demandais les choses de cette façon ? Secouant la tête, fatigué de mon comportement que je ne contrôlais même plus, je lui fis tout de même un petit sourire assez crispé. Attention, il avait tout de même le droit à un sourire et ce n'était pas souvent que je pouvais en faire. Je n'étais pas du genre souriant et je n'avais pas l'intention de le devenir. La mémoire n'était pas vraiment mon fort, du moins, surtout quand j'étais un peu éméché comme ce soir. Et ce n'était que le commencement de la soirée, n'est-ce pas ? Je ne savais pas pourquoi mais je trouvais cet homme assez intéressant, du moins pour le moment et c'est sa cigarette que je trouvais bien plus intéressante à cet instant. Je la lui pris sans même le lui demander. Je ne demandais jamais à vrai dire et il fallait s'y faire. J'avais une réelle confiance en moi en cet instant. A croire que parfois l'alcool m'assurait une bonne démarche et une assurance à tout épreuve. Il fallait que je boive plu souvent, peut-être ? C'était devenu une habitude ces derniers temps et je ne croyais pas que cela soit la solution mais j'avais l'impression d'avoir besoin de çà pour oublier tout ce qui se passait dans ma vie ces derniers temps.  « A toi de décider si c'est un ordre ou pas... » mon emploi de CEO me rendait un peu plus sérieux et froid que je ne pouvais l'être déjà. C'est vrai que j'avais pris l'habitude de donner des ordres et cela dépassait à présent la vie professionnelle pour ma vie privée. Ce n'était pas vraiment méchant en tout cas.  « Mon métier c'est de donner des ordres..  » je ne pouvais pas être plus clair. C'était de la clarté à ma manière.  « Parce que tu m'emmerde ! » sifflais-je avec un brin d'humour même si tout le monde m'embêtais quoiqu'il arrive. J'étais un loup solitaire d'ordinaire et ce n'était pas simple de devoir tenir compagnie au jeune homme même s'il ne m'avait rien fait du tout. Il l'avait compris, j'étais plutôt du genre grincheux. Et je ne le savais que trop bien.  « De rien !  » je savais que je n'avais pas les bonnes manières avec moi mais j'en profitais aussi un petit peu. Il m'avait dis apprécier la compagnie des hommes ou bien mon imagination me jouait des tours. Quoiqu'il en soit, je jouais beaucoup de mes charmes pour l'embêter un maximum. Oui, j'étais vilain. J'avais besoin de fumer alors que j'avais plus ou moins arrêté. Mais je n'étais pas du genre à réellement m'écouter surtout pas quand j'avais une personne devant moi avec une cigarette à la bouche. Cette cigarette me faisait de l’œil même si mon discours sur la clope et la mort tenait réellement. Je ne savais pas si mon expression était surprise ou bien autre chose mais lorsqu'il me dit qu'il me trouvait sexy et que je le faisais presque bander, je ne savais pas vraiment comment le prendre. Plissant alors les yeux pour récupérer une nouvelle fois la bouteille et la porter à mes lèvres, je la lui rendis ensuite pour pouvoir répondre  « Presque ? Merde, je pensais que je faisais de l'effet à tout le monde ! Mon ego en prend un coup ! » bien évidemment je plaisantais. Le franc parler du jeune homme était bon à prendre mais aussi un peu déconcertant sur les bords.  « Presque » hochant la tête et haussant les épaules, je fis une petite moue. Oui, mon ego en prenait un réel coup là tout de suite.  « Tu n'aimerais pas mon appartement ! » m'exclamais-je rapidement tout en lui reprenant la cigarette de la bouche pour la porte à mes lèvres. Gardant la cigarette je me mis à marcher pour partir  « Tu viens ? J'ai encore deux bouteilles à la maison, çà m'évitera de payer la prochaine ici !  » je lui fis un clin d'oeil et ne l'attendit pas. A lui de me rejoindre et de marcher à mon rythme. En tout cas, la cigarette était pour moi, il était hors de question qu'il la récupère.




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Sam 31 Jan - 20:58

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Je lui lançais un regard du genre « non mais t’es sérieux là? » quand il me demandait mon nom. Ah ce gars et la mémoire, ça fait deux! J’suis sûr que c’est le genre de mec qui oublie où il habite quand il est déchiré. La vache, on m’avait jamais encore fait ce coup là. « Aless, crétin. Souviens-en toi la prochaine fois, sinon j’t’offre plus de clopes. Mais j’te pardonne, ta façon de le demander était bien mignonne. » Puis il me balançait de ne pas le reprendre, et je lui demandais en plaisantant si c’était un ordre. Il me rétorquait alors que c’était à moi de décider. « Soit, va pour un ordre alors. Ça me dérange pas pour une soirée, en général c’est moi le chef. » Bah oui, c’est moi qui dirigeait en quelque sorte le service de chirurgie à l’hôpital. Non pas que j’aimais être un leader, ça ne me plaisait pas tellement en fait, mais j’étais le meilleur alors c’était un peu logique. Lui aussi, je devinais qu’il devait être directeur, patron, ou un truc du genre où c’était le boss. A sa façon d’être, sa façon de parler. Puis il m’avoua que son métier, c’était de donner des ordres. Ben tiens, j’aurais parié mon boulot. « Nan, déconne? » Je feignais la surprise de façon exagérée. « Tout le monde pourrait le deviner, t’as pas besoin de le dire. » Je levais les yeux au ciel.

Puis je lui lançais que, c’était bien vrai qu’il était sexy, et qu’il me ferait presque bander. Et sa réaction faciale était sans prix. Mélange de surprise, et d’un peu tout à la fois en fait. Il avait l’air déconcerté — je crois qu’il ne l’avait pas vue venir celle là. Son premier réflexe fut de boire quelques gorgées de plus, et je ne pus retenir un rire. « Détends-toi, je vais pas te sauter dessus. » Quoi que… ça me plairait bien. Il me rendit la bouteille et je bus au goulot à mon tour, toussotant légèrement, manquant de m’étouffer à sa réponse par un rire. Putain, je ne l’avais pas vue venir non plus la sienne. « T’es con putain. » Je ravalais une autre gorgée. « J’ai pas dit que tu me faisais pas de l’effet, j’ai dit pas assez pour me faire bander. Pour l’instant en tout cas… Ça peut toujours changer. » Je lui adressais un sourire amusé. Il faisait une petite moue alors qu’il avouait que son égo en avait pris un coup. « Oh, mon pauvre chéri… Je peux y remédier si tu veux. » J’arquais un sourcil, la mine évocatrice. Oui, bon, je crois que j’étais clairement et ouvertement en train de lui faire des avances. Enfin, pas sûr — je n’avais jamais dragué de ma vie puisque ce n’était pas mon genre, alors j’en savais trop rien.

« J’suis sûr que je vais aimer ton appartement, mais encore plus si tu t’y balades torse nu pour tout te dire… » J’haussais les épaules. Qu’est-ce que j’en avais à foutre de son appart putain. Je voulais juste l’avoir pour moi et pouvoir être le seul à le mater et avoir les yeux baladeurs. Il me reprit la cigarette des lèvres, apparement décidé à la garder et la finir à lui tout seul. Moi aussi j’avais envie de fumer, merde. Encore plus quand j’étais excité. Et il se mettait en route, m’interrogeant si je le suivais avec un clin d’oeil super sexy, ajoutant qu’il avait d’autres bouteilles chez lui. Mais il ne m’attendait pas pour s’éloigner, et je dus courir un peu pour le rattraper, sur le cul suite au fait qu’il ait accepté ma proposition. Je croyais bien qu’il allait m’envoyer chier, mais il ne l’a pas fait. Une fois à sa hauteur, je me postais devant lui, marchant à reculons pour continuer notre route (oui, il ne fallait pas que je l’arrête, il pourrait très bien changer d’avis d’une minute à l’autre). « Ah, parce que t’es pas encore assez amoché? T’as oublié mon p’tit nom, j’te rappelle… Je me sens vexé. » lâchais-je, une petite moue faussement triste sur le visage. « Va falloir que tu te rattrapes… »
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Lun 2 Fév - 6:33


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ Aless. Ha oui, çà commençait à me revenir. Il avait l'air un petit peu mécontent de voir que je ne me souvenais plus de son prénom. Il ne fallait pas m'en vouloir, je n'étais pas très doué avec les prénoms et encore moins lorsque j'avais un taux d'alcoolémie assez haut. Je buvais assez rapidement, ce qui ne m'aidait pas à me remettre les idées en place.  « Tu n'oserais pas me priver d'une cigarette  » rétorquais-je alors que j'en avais pas vraiment besoin en y repensant. Je ne fumais que lorsque quelqu'un autour de moi se mettait à fumer même si ce soir, la raison n'était pas celle-ci mais bel et bien que j'avais tout simplement envie de reprendre les mauvaises habitudes. Je savais que ce n'était pas la meilleure chose à faire mais tant pis, au point ou j'en étais ce soir, je pouvais continuer sur cette pente que çà me ne dérangeait pas le moins du monde.  « Tu essaie de me faire passer un message avec tes petits regards là ?  » arquant un sourcils, il vint ensuite me dire qu'il prenait mes propos pour un ordre. C'est bien, il savait comment répondre correctement. Il était cool finalement, du moins pour la soirée en tout cas.  « C'est bien, t'es moins con que t'en à l'air en fait !  » mettez çà sur le compte de l'alcool, et certainement de mon caractère au passage mais plus sur l'alcool  « C'est toi le chef ? Laisse moi rire  » je n'étais pas cool, je le savais mais c'était tellement drôle de l'emmerder.  « Entre toi et moi, celui qui toi donner un ordre ici, c'est moi ! » je lui fis un clin d’œil, complètement amusé. Je levais les yeux au ciel lorsque je le vis se foutre de moi aussi ouvertement que possible. Mais je ne pouvais pas lui en vouloir, je faisais un petit peu la même chose depuis le début. Je l'aimais bien, il savait comment répondre à mes piques et tout le monde n'y arrivait pas. C'était un bon camarade de beuverie pour ce soir en tout cas.  « HAHA.  » je pouvais tout de même être un petit peu susceptible  « Ha ouai ? Comment les gens pourraient le deviner ? Le costume que je peux porter ? Parce que tout le monde en porte, donc éclaire moi un petit peu » je savais ce qu'il faisait, du moins, je crois qu'il me l'avait dis plus tôt dans la soirée. Soit, je n'allais pas lui redemander et j'allais faire comme si je savais ce qu'il faisait. Tant pis. Demain, j'aurais certainement tout oublier de toute manière. L'alcool commençait vraiment à couler au plus profond de mes veines. Je sentais les effets se dissiper dans tout mon être et je n'avais pas envie que cela s'arrête.  « Ben c'est que tu sembles vouloir me sauter dessus quand même !  » m'exclamais-je complètement détendu. J'avais l'impression que son regard était posé sur moi et maintenant que je savais qu'il n'aimait pas les femmes, ou du moins qu'il aimait aussi la compagnie des hommes -oui, çà aussi je ne sais plus trop à cause de l'alcool- je me posais tout de même quelques questions.  « On me le dit souvent. J'ai aussi le droit à vous êtes froid, vous n'êtes pas très aimable, vous ne devriez pas faire ce métier et blablabla » l'alcool commençait à me rendre... assez sympathique. Satané changement d'humeur quand l'alcool se mélange à mon sang.  « Je pourrais te faire toute une liste de vilains noms et adjectifs dont j'ai le droit à longueur de temps mais cela prendrait un peu trop de temps et j'ai pas toute la soirée.. enfin j'ai autre chose à faire que faire une liste de la sorte quoi ! » je balançais alors mes mains dans tous les sens avant qu'il ne reprenne la parole.  « Je rêve tu essaies de flirter avec moi ou quelque chose de ce genre !!  » ce n'était absolument pas une question pour le coup  « Tu penses peut-être que j'aime les hommes comme toi ?!  » d'accord, j'ai toujours été hétérosexuel mais j'ai déjà eu une petite expérience sous l'alcool avec un homme qui était dans la même fraternité que moi à l'université. Mais je ne suis pas gay, loin de là. M'approchant alors de lui pour l'embêter je souris assez difficilement et bizarrement avant de me mettre au plus près de lui  « T'es vraiment en train de me faire des avances !  » je me fichais pas mal qu'il me fasse des avances, je ne le prenais pas mal et je ne prenais pas non plus peur. A vrai dire que ce soit un homme ou bien une femme c'était toujours très flatteur.  « Ben si en me regardant, tu ne sens rien, je ne sais pas comment tu veux y remédier  » lançais-je sachant très bien comment y remédier. Je lui faisais moi aussi des avances ou j'étais en train de rêver ?! Il venait carrément de me demander si nous pouvions aller à mon appartement. Je n'avais pas vraiment envie d'y aller mais si mes souvenirs étaient bons je savais que chez lui, il y avait un enfant. J'aimerais aussi pouvoir dire çà et avoir la chance de m'occuper de mon fils mais ce soir j'étais bien trop décalé et éméché pour penser à m'occuper de mon fils que je ne connaissais toujours pas. Et je savais très bien que c'était complètement de ma faute.  « Non tu n'aimerais pas, c'est sans intérêt.. » soufflais-je en levant les yeux au ciel avant qu'il ne me dise qu'il apprécierait que je me balade torse nu  « Tu prends tes rêves pour la réalité toi ! » m'exclamais-je en commençant à partir d'ici. J'avais récupéré sa cigarette et j'allais bien évidemment la finir sans la lui rendre. S'il voulait venir à mon appartement, il me devait bien çà ! « Pourquoi ? T'as peur qu'un surplus d'alcool ne te fasse pas du tout bander ?  » je ne reprenais que ses propos bien évidemment  « Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour que t'arrête de bouder ? » grave erreur de lui demander ce genre de chose. J'avais un peu peur de sa réponse. Une fois arrivés chez moi, j'ouvris la porte, laissais tomber les clés sur la table basse du couloir et pris place dans le salon laissant tomber ma veste sur le canapé.  « Qu'est-ce que tu veux boire ? » lui demandais-je allant directement dans la cuisine pour récupérer une bouteille  « Vin, whisky ? » quelque chose quoi histoire que je continue à boire.  « Et ne fais pas trop comme chez toi ! » ma gentillesse avait des limites (a).




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Lun 2 Fév - 18:15

find out games you don't wanna play

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« Tu n'oserais pas me priver d'une cigarette » Je levais les yeux au ciel. Ben tiens, voilà qu’il se croyait tout permis maintenant. « Tu essaie de me faire passer un message avec tes petits regards là ?  » Quoi? Quels petits regards? Mon dieu il se croyait vraiment irrésistible celui-là… c’est vrai qu’il n’était vraiment pas mal du tout, mais quand même… Son caractère le rendait moins désirable. Confirmé par sa réflexion sur le fait que je sois ‘moins con’ que ce que j’en ai l’air. Aie, je suis presque vexé… Non sérieux, avec l’alcool, ça ne m’atteint même pas. Et puis, de sa bouche, ça sonnait comme un compliment. « C'est toi le chef ? Laisse moi rire  » Je lui prenais la bouteille des mains. « Toi ça suffit l’alcool, tu tiens rien du tout, t’es pire que moi. Je te l’ai déjà dit que j’étais le chef crétin! Même qu’on me craignait. Bien sur tu t’es juste foutu de ma gueule mais bon… je te l’ai dit! Alors stop pour toi, la bouteille me revient maintenant. » Je lui tirais la langue. Ben quoi, j’avais des bons arguments non? Ce n’était pas juste parce que je voulais la bouteille, promis… « Entre toi et moi, celui qui toi donner un ordre ici, c'est moi ! » suivi d’un joli clin d’oeil provocateur et emmerdeur. Autant jouer le jeu. Je ne le reverrai pas de toute façon… sauf si j’étais vraiment malchanceux. « Les ordres venant de toi, ça me dérangerait pas tiens. » lui avouais-je comme ça, l’air tout à fait naturel. Puis je me foutais de lui en lui faisant remarquer que tout le monde devinait que c’était le chef de sa boîte.  « HAHA. Ha ouai ? Comment les gens pourraient le deviner ? Le costume que je peux porter ? Parce que tout le monde en porte, donc éclaire moi un petit peu » Je levais les yeux au ciel et lui donnais une légère tape sur l’arrière, qui devait à peine se sentir. « Crétin va, ça n’a rien à voir avec ton costume! C’est ton caractère, ta façon d’être, ta façon de parler. T’es sévère, tu prends tout le monde de haut et tu te sens supérieur à tous! » Ce n’était pas des reproches, juste des constatations. Les reproches, je m’en foutais un peu, tant que c’était pas mon chef ça m’allait. Mais je plaignais quand même ses employés. Oh puis merde, ce n’était pas mon problème. « Ben c'est que tu sembles vouloir me sauter dessus quand même !  » Ah ouais? Oups. « Tu répliquerais même pas vu l’état dans lequel t’es alors m’y pousse pas… Je pourrais commettre un viol que tu t’en rendrais pas compte ! » Bon, d’accord, j’exagérais un peu — un peu trop — mais ça m’amusait de lui faire peur comme ça. Puis il se confessa sur son image de grand méchant loup. « On me le dit souvent. J'ai aussi le droit à vous êtes froid, vous n'êtes pas très aimable, vous ne devriez pas faire ce métier et blablabla. Je pourrais te faire toute une liste de vilains noms et adjectifs dont j'ai le droit à longueur de temps mais cela prendrait un peu trop de temps et j'ai pas toute la soirée.. enfin j'ai autre chose à faire que faire une liste de la sorte quoi !  » Et tout ce que je me contentais de répondre fut « Bla, bla, bla… Arrête de te plaindre, tu veux un mouchoir? », roulant des yeux. « Je rêve tu essaies de flirter avec moi ou quelque chose de ce genre !!  » Je levais les mains devant moi en haussant les épaules, signe d’innocence du genre ‘c’est pas ma faute monsieur’. « Tu penses peut-être que j'aime les hommes comme toi ?!  » Ça pour le coup ça avait le goût d’une claque en pleine figure. « Quand bien même t’aimes pas, les expériences c’est toujours bon à prendre tu sais… Et pas de discrimination sinon je porte plainte contre toi et toute ton entreprise, compris? alors on se tait. » Je lui lançais un regard qui voulait dire ‘et ne me défis pas’. « T'es vraiment en train de me faire des avances ! Ben si en me regardant, tu ne sens rien, je ne sais pas comment tu veux y remédier » Je riais un peu — je riais à tout à cette heure là à vrai dire — le ton moqueur. « Sérieux? C’est pas moi qui m’approche de toi à quasiment m’y coller, et qui me fait des propositions ouverte pour me faire bander. » J’arquais un sourcil joueur. Ok, là c’était moi qui le défiait. Puis il accepta de m’emmener à son appartement, me soutenant que je n’aimerais pas. Qu’est-ce que j’en ai à foutre sérieux… Du coup je lui répliquais que s’il se baladait torse nu, je risquais d’apprécier un peu plus. « Tu prends tes rêves pour la réalité toi ! » Je levais les yeux au ciel. Il finirait bien par avoir trop chaud à un moment… On entamait donc la route, et je le suivais. « Pourquoi ? T'as peur qu'un surplus d'alcool ne te fasse pas du tout bander ?  » Je lui lançais un regard genre ‘tu te fous de ma gueule?’ « Crois-moi, j’ai aucun problème à ce niveau là! » « Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour que t'arrête de bouder ? » Je fis mine de réfléchir pendant de longue secondes, un sourire provocateur aux lèvres, que je laissais finalement tomber. « Si tu crois que je vais te quémander quelque chose mon beau, tu te mets le doigt dans l’oeil… Je ne réclame rien, pas même aux beaux gosses que je croise. » Arrivant chez lui, il retirait sa veste et se dirigeait directement dans la cuisine, me demandant ce que je voulais boire. J’haussais les épaules. J’avais toujours la bouteille du bar dans la main, qui était encore à moitié pleine, alors ça allait. « Et ne fais pas trop comme chez toi ! » « Compris! » lui lançais-je, mais je me laissais tomber à moitié allongé dans son canapé, contraste avec mes paroles. Mais quoi, ça m’amusait…
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Mar 3 Fév - 7:34


find out games you don't wanna play ∞ Alessandro


Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ D'accord, d'accord, j'avoue que je m'amuse avec lui. L'alcool m'aide beaucoup je dois bien l'avouer. Mais j'apprécie de voir la tête qu'il fait à chaque fois que je le titille sur quelque chose et plus il répondra de cette manière, plus je prendrais un malin plaisir à continuer mon petit manège. Je dois bien avouer aussi que j'aime bien jouer de mon charme, surtout depuis qu'il m'a dit que j'étais assez sexy ou bien un truc de ce genre mais je ne me souviens plus très bien de ses propos. L'alcool est dangereux pour la mémoire, croyez-moi ! L'alcool me fait aussi beaucoup parlé alors que je ne suis pas du genre bavard. Il a donc beaucoup de chance mais je ne peux pas non plus trop me plaindre car il est tout de même assez intéressant pour que je prenne la peine de partager une bouteille avec lui et que je finisse par le rejoindre dehors. C'est un bon compagnon de beuverie.  « Je tiens très bien, regarde ! Je suis un peu plus bavard désormais mais si çà t'emmerde, je peux repartir tranquille y'a pas de soucis ! » je tiens l'alcool, du moins je le pense. Je le bois peut-être un peu trop vite surtout lorsque je le bois directement à la bouteille.  « On se calme avec les crétin etc !  » ma patience a des limites, et oui, et au bout d'un moment, même avec beaucoup d'alcool dans le sang, je n'aime pas qu'il continue à m'appeler crétin à tout bout de champs.  « Je crois pas qu'on te craigne, surtout pas quand on te voit comme çà mais soit, je vais essayer de te croire un petit peu » Haussant les épaules, je fini par le laisser parler. Il est agaçant par moment, vous ne trouvez pas ? Lorsqu'il récupère la bouteille, il fait une très grave erreur car mon esprit était encore bien à sa place  « Me chauffe pas » mon regarde vient complètement de changer et j'espère qu'il s'en rend bien compte. Je viens alors mettre les points sur les « i » car ici entre nous deux, ce n'est certainement pas lui le patron, bien au contraire. C'est moi et je le resterais du début à la fin et avec n'importe qui. J'ai toujours eu un besoin énorme de contrôler tout ce qui m'entoure et ce n'est pas un merdeux dans son genre qui va m'en empêcher ce soir (a).  « Ce qui veut dire ? » je commence à comprendre toutes ses insinuations, je ne suis pas stupide mais j'essaie quand même d'en savoir un peu plus pour ne pas me faire des idées à cause de l'alcool. Il m'a bien fait comprendre être gay, ou bien bisexuel, je ne sais même plus du coup mon esprit doute un peu trop.  « Crois moi tu n'aimerais pas que je te donne des ordres ! » je ne rigole pas, je sais ce que je dis puisque tout le monde pense que je suis le méchant CEO alors que je fais simplement mon travail... d'accord, à ma façon.  « Je t'ai dis d'arrêter avec les crétin à tout va ! » mon ton est sec et là je ne rigole plus. L'alcool a toujours deux revers, il doit bien le savoir  « Quant à ta description, elle me correspond très bien effectivement  » je ne me cache pas, je sais ce que je suis et je sais que ce n'est pas forcément la bonne façon d'être mais je n'arrive pas à être autrement même si j'ai envie à présent de changer et de montrer ce que je peux être au-delà de cette carapace.  « Je ne me sens pas vraiment supérieur » et je dis vrai même s'il ne le pense pas. Je ne me suis jamais senti supérieur, je suis tout simplement très froid et je ne donne pas ma confiance très rapidement. Pour le coup, il a plus de chance car j'ai beaucoup d'alcool dans le sang et que je n'ai pas envie de m'arrêter de boire ce soir. Bien trop de choses dans la tête pour m'arrêter en si bon chemin.  « Un viol ? Tant que ce n'est pas sur moi, je t'en prie fais ce que tu veux » l'alcool a le don de désinhiber tous les sens et je me sens tout de même flatter par ce qu'il peut me dire même si c'est très mal dit il faut bien l'avouer.  « Tes avances sont assez étranges et ne me dis pas que ce ne sont pas des avances car j'en ai bien trop fais pour ne pas les reconnaître ! » il ne peut pas me la faire à l'envers pour le coup. C'est impossible, ou bien je suis vraiment bien plus bourré que je ne l'ai pensé.  « Je n'ai pas dis çà pour me plaindre, bien au contraire. Je me moque de tout çà et non, je n'ai pas besoin de mouchoirs ! Tu n'as pas une fille à rejoindre par hasard ? » je parle bien évidemment de son enfant. Je lève les yeux au ciel tout en continuant mon chemin, qu'il veuille me suivre ou pas, il faut qu'il se décide, sinon je pars sans lui. Mais je sais qu'il va me suivre. C'est lui qui a proposé.  « Discrimination ? Loin de moi l'idée de te juger monsieur susceptibilité !  » il est agaçant, vraiment.  « Penses-tu que j'ai déjà eu ce genre d'expérience ? » notre discussion et même toute cette soirée prenait un tournant un peu étrange mais soit.  « Tu marques un point  » souffle-je. Mais c'est amusant, n'est-ce pas ?  « En même temps, tu me tends la carotte, faut bien que je la réceptionne. J'aime bien m'amuser » je crois qu'il a bien compris depuis le temps que je l'embête et que je le défie à ma façon.  « Je sens que tu craques... » oui j'aime continuer à le titiller.  « Si tu le dis  » une fois à mon appartement, je jette mes affaires pour partir dans la cuisine récupérer ce qu'il me faut. J'ai besoin de boire. Encore. Une fois de retour je le vois complètement affalé sur mon canapé..  «  Pour quelqu'un qui comprend ce que je dis, tu ne montre pas le bon exemple » je balance ses jambes et pose une bouteille de vin sur la table. Pas besoin de verre encore une fois. Je lève les yeux au ciel et m'installe à côté de lui tout en lui récupérant la bouteille des mains  « Alors satisfait ?  »  




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Mer 4 Fév - 22:31

find out games you don't wanna play

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« Je tiens très bien, regarde ! Je suis un peu plus bavard désormais mais si çà t'emmerde, je peux repartir tranquille y'a pas de soucis ! » Je levais les yeux au ciel. « C’est pas le fait que tu parles qui m’emmerde, c’est le fait que tu me provoques! » C’est vrai quoi… puis déjà qu’en temps normal j’étais joueur, avec l’alcool je ne pouvais pas ignorer ces provocations et je m’y sentais obligé d’y répondre. Alors quand il me dit de me calmer avec mes ‘crétin’, je roulais simplement des yeux. « Et blablabla, et blablabla… » me moquant un peu de sa susceptibilité. Puis il heurtait la mienne quand il me disait qu’il ne me croyait toujours pas que j’étais redouté à l’hôpital. Tant pis pour lui, si un jour il se casse une jambe, il verra bien que je suis le chef.

Je lui pris la bouteille des mains. « Me chauffe pas. » Ouh. Son regard me ferait presque peur. Il avait bien l’air énervé là. J’haussais les épaules et levais les mains du genre ‘j’ai rien fait’. C’est vrai quoi… J’ai juste pris la bouteille. Il se comportait comme un alcoolique là. Merde, moi je ne voulais pas être confronté à ce genre de problèmes.

Je n’aimerais pas qu’il me donne des ordres? Bah pourquoi pas, moi je suis ouvert à tout… Je me suis jamais fait un patron maniaque du contrôle jusqu’à aujourd’hui. Oh tais-toi Aless, tu vas pas te le faire. C’est pas ton genre. Fais pas cette connerie, tu le regretteras. « Je t'ai dis d'arrêter avec les crétin à tout va ! » Oups. « Désolé m’sieur. » m’excusais-je alors, à la façon d’un enfant. Puis il me demandait comment on pouvait deviner qu’il était directeur, et je lui fis une rapide description, qu’il m’avoua être bien réelle. Et oui, j’suis trop fort. « J’ai failli être psy, alors j’analyse bien les gens. » lui avouais-je à mon tour. « Je ne me sens pas vraiment supérieur » Mh. Oui. Il s’en donnait l’air et c’était ce que tout le monde pensait de lui sûrement, mais il devait bien souffrir d’un complexe d’infériorité, ou d’un passé douloureux, ou d’un traumatisme, ou quelque chose de ce genre. M’enfin, ce n’était pas mon problème et en parler ne ferait que l’énerver encore plus. Du coup, je me taisais.

« Un viol ? Tant que ce n'est pas sur moi, je t'en prie fais ce que tu veux » Je levais de nouveau les yeux au ciel — à croire que je ne faisais que ça — parce qu’évidemment que je ne violerai personne. Faut être un psychopathe pour faire ça. « T’inquiète pas, ton petit cul est à l’abri. » Je lui adressais un petit clin d’oeil. « Tes avances sont assez étranges et ne me dis pas que ce ne sont pas des avances car j'en ai bien trop fais pour ne pas les reconnaître ! » Oh, serais-je grillé? « Des avances? Quelles avances? De quoi tu parles? C’est quoi des avances? » Je jouais l’idiot, riant quelque peu. Je ne savais pas vraiment moi même si c’était de réelles avances, j’étais juste bourré avec un homme vachement attirant à mes côtés. Forcément que mes hormones travaillaient.

Si j’ai pas une fille à rejoindre? Je plissais le front. « Bah… non, j’ai aucune femme dans ma vie si c’est ce que tu cherches à sav… Oh! Ma fille. Oui. Non. Elle dort de toute façon et la maison est fermée à clé. » Et je le suivais jusqu’à chez lui. « Penses-tu que j'ai déjà eu ce genre d'expérience ? » Je levais les yeux vers lui. Qu’est-ce que j’en savais moi, y’en a qui cachaient bien leur jeu… Mais il me confirma de lui-même par l’affirmative. Ça alors il s’est déjà fait un mec! Pourtant, il a l’air du pur hétéro de première catégorie, qui ne toucherait pas un autre de son espèce — même pas en rêve. « En même temps, tu me tends la carotte, faut bien que je la réceptionne. J'aime bien m'amuser » Ouh. Il aime bien s’amuser ; sans déconner. Puisqu’il était en train de flirter avec moi alors qu’il est hétéro, j’avais cru comprendre de moi-même. « La carotte? Ben tiens. » Vive les métaphores douteuses.

Une fois à son appart, il partait dans la cuisine et me dis de ne pas trop prendre mes aises. Bien sûr, et du coup je m’affalais dans son canapé. Faut pas m’en vouloir, quand je suis bourré je rêve d’un lit ou d’un canapé bien confortable, et le sien l’était vachement. «  Pour quelqu'un qui comprend ce que je dis, tu ne montre pas le bon exemple » J’haussais les épaules. « Qui a dit que j’étais un bon exemple? » lui lançais-je, le sourire aux lèvres. « Alors satisfait ?  »  Satisfait? De quoi? « D’être chez toi? Oui, trop. Mais encore plus si tu te balades torse nu, je te l'ai déjà dit. » ajoutais-je dans un sourire malin.
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Jeu 5 Fév - 4:13


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹  « Je te provoques ? Tiens dont, et en quoi je provoque monsieur ? » oui d'accord, je suis en train de le provoquer mais j'aime çà je n'y peux rien. D'habitude je ne m'amuse à çà qu'avec les femmes mais lui est tellement bon public que je ne peux m'arrêter. Et l’alcool m'aide aussi beaucoup, je dois bien l'avouer. Mais c'est drôle et je ne m'ennuie pas une seule seconde avec lui. Bien entendu ce n'est pas quelque chose que je vais révéler, surtout pas au principal intéressé. Ce n'est pas souvent que j'oublie mon sérieux et que je prend plaisir à partager ma soirée avec quelqu'un. Je ne réponds pas à son blablabla, je ne préfère pas. Il a conscience que ma patience à des limites et qu'il est très facile de me faire partir assez loin. Surtout avec l'alcool que je peux avoir dans le sang. Je fais un sourire hypocrite mais je reste silencieux. *Salopard !* songe tout en continuant à prendre sa cigarette. Je n'ai pas fumé depuis un moment, j'essaie d'arrêter car si je veux connaître mon fils, je n'ai pas envie de reprendre la cigarette et de l'enfumer par la suite  « Tu fumes alors que tu es papa, il ne t'ai jamais venu à l'idée d'arrêter ? Ou bien tu ne fumes que lorsque tu es à l'extérieur ?  » je lui avais peut-être déjà demandé mais je me souvenais plus trop du début de la soirée. J'avoue que boire trop vite est une très mauvaise idée et cela fait un moment que je n'ai pas autant bu que ce soir. Je ne regrette cependant pas de boire de la sorte. Heureusement que je n'ai pas à conduire. Enfin.. je serais rentré à pied sans problème.  « Je ne sais vraiment pas pourquoi mais tu me fais vraiment pas peur, c'est peut-être ta tête, je ne sais pas mais je ne comprends pas ceux qui peuvent avoir peur de toi » Humour me revoilà ! Il a le droit de me taquiner mais ce n'est pas pour autant que je ne vais pas non plus le faire. Au contraire, je suis connu -du mois quand je suis d'humeur- pour être très taquin. Et ce n'est rien comparé au comportement que je peux avoir au lit. Je ne m'ennuie jamais, j'innove, je fais pas mal de choses. Mais attendez pourquoi j'en viens à penser à ce que je peux faire au lit ?! Je reprends mes esprits de nouveau Aless lorsqu'il s'excuse faussement  « Très convainquant ! » je lève les yeux au ciel mais j'ajoute cette fois un semblant de sourire sincère. Il m'agace et en même temps je suis content d'avoir trouvé un adversaire à ma taille et qui ait de la répartie.  « Pourquoi failli ? Tu n'as pas voulu continuer ? Toi tu préfères sauver des vies en passant par le bloc opératoire c'est çà ? Ou alors tu n'étais pas assez bon pour analyser les gens peut-être ? » je suis toujours tout en finesse, je le sais. Je suis quelqu'un de solitaire, je le sais et çà tout le monde le sait, il n'est pas la peine d'être bon pour analyser les gens. On peut le lire rien que dans mon comportement. Pourtant, je n'ai pas toujours été comme çà. .Avant que je tombe sur la pire famille d'accueil, j'étais enjoué, je voulais me faire des copains, je voulais m'ouvrir aux autres mais je n'ai pas eu de chance et j'ai fini par faire tout le contraire. Si j'essaie toujours de me reconstruire, mon attitude n'est pas forcément la bonne et je le sais. Ce soir, je fais un effort considérable même si çà ne se voit pas forcément. Peut-être que sa rencontre va aussi m'aider d'un côté. Je ne suis plus du tout négatif, du moins plus trop en tout cas. Plus le temps passe, plus je suis à l'aise avec lui. Du moment qu'on ne parle pas de mon passé, çà me va. Je sais que c'est en partie à cause de mon passé que tout va mal dans ma tête et que j'ai ces horribles cauchemars mais en parler, n'arrangerait rien. J'ai tout essayé, mais rien ne fonctionne. Peut-être que Loan a raison et que l'affronter était la solution. Je n'en sais rien. Pour le moment, j'ai toujours ces cauchemars même depuis qu'elle est revenue dans ma vie. Je ne veux pas la voir, elle représente les démons de mon passé mais j'ai l'impression qu'elle est tout le temps dans les parages. Mon imagination certainement. Il n'aurait jamais fallu qu'elle revienne. Voilà qu'il en vient à parler de mon petit cul. Je lève une nouvelle fois les yeux au ciel et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai dû les lever au ciel. Mais avec lui, c'est en permanence !  « Tu flirtes avec moi ! » lance-je en le regardant intensément dans les yeux. Non pas que çà me dérange mais je veux qu'il me le dise. Oui, mon ego aime bien çà que ce soit hommes ou femmes !  « Arrête de faire semblant, je sais que tu essaies de me faire des avances, je ne suis pas né de la dernière pluie non plus ! » Ou bien nous sommes tous les deux bien éméchés et nous racontons n'importe quoi mais mon imagination ne me joue pas de tels tours tout de même !  « Ou je mets çà sur le compte de l'alcool mais je préfère quand même que ce soit pas à cause de l'alcool ! » quoi ?! Je n'en reviens pas de ce que j'ai dis.  « C'est moi qui doit arrêter de boire mais bel et bien toi ! Elle est chez toi enfermée à clé ? Ou bien y'a quelqu'un ?  » ok ok, je ne me souviens pas de la conversation que nous avons eu sur sa fille je crois. Oooops. Je dois bien avouer que ce début de soirée était un peu étrange, je n'avais pas envie de l'écouter il parlait bien trop alors que maintenant, c'est le contraire.  « Je sais que je peux avoir de l'humour de temps en temps  » lui dis-je très sérieusement. En revenant de la cuisine, je vois qu'il prend bien ses aises.  « Excuse moi, je me suis trompé ! » je lui tends la bouteille et récupère celle qu'il a dans les mains  « Mets toi torse nu et après on verra si je te suis ! » Il ne va pas le faire ! Je ne sais pas pourquoi, je ne vois pas relever le défi. Je porte la bouteille a mes lèvres et boit une nouvelle gorgée. Il faut que j'arrête, sinon je vais certainement me rendre malade. Bon, j'ai envie de jouer un petit peu avec ses nerfs. Je me lève, je ne mets cependant pas torse nu et me mets face à lui. Je m'approche le plus possible et le regarde intensément  « Alors ? »  




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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Jeu 5 Fév - 18:53

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« En quoi tu me provoques? Tu rigoles ou quoi! T’es hétéro et tu me fais des avances, tu me tends des métaphores bien ambiguës, et rien que le fait de te trouver là devant moi aussi sexy, c’est de la provocation de toute manière. » dis-je en levant les yeux au ciel. Il me questionnait sur le pourquoi je fumais alors que j’avais une fille. « Non, je fume pas en fait. Je fume quand je suis sur les nerfs, que y’a quelque chose qui va pas, ou en soirée. J’ai arrêté quand j’ai eu ma fille, quand j’étais jeune je fumais à fond. » Je roulais des yeux. Et pourtant j’aurais pu dépenser mon fric dans bien d’autres choses plus importantes et plus utiles. M’enfin, c’était fait alors j’allais pas passer mon temps à me lamenter.

Je ne lui fais pas peur? « Non, c’est pas ma tête qui fait peur, on me dit tout le temps que j’ai l’air sorti des bisounours. C’est mon comportement avec le personnel. Je suis un vrai enfoiré, surtout avec les internes. Mais en fait je suis pas vraiment méchant, je leur en donne l’impression pour qu’ils redoublent d’efforts et deviennent de super médecins. J’emploie peut-être pas la meilleure manière, mais bon… c’est la mienne et ça marche. Alors je vais pas me plaindre. » Et ça ne salissait pas ma réputation ni mon travail. C’était que du bon.

Pourquoi ‘faillit’ être psychologue? « J’analyse très bien les gens! C’est super chiant d’ailleurs, parfois… Non, j’me suis dit que j’avais déjà assez de problèmes moi même pour m’occuper de régler ceux des autres en fait. » C’est clair, je n’arrive déjà pas à régler les miens, pourquoi m’encombrer avec d’autres et en faire mes problèmes? Puis je me plaisais bien au bloc, je me sentais vachement utile et quand j’opérais, j’enlevais un problème de mes épaules au lieu d’en rajouter un. C’était parfait comme métier pour moi. « Et toi, t’es CEO c’est ça? De quoi? Puis ça veut dire quoi ça d’abord? » Je n’y connaissais rien en entreprise moi. Fallait pas m’en vouloir.

Je finis par lui dire qu’il n’avait rien à craindre, que je n’allais pas lui sauter dessus. « Tu peux desserrer les fesses tu vois! » Il me regardait ensuite intensément, espérant que j’avoue que je flirtais avec lui. « Peut-être. Peut-être pas. Ça ferait quoi si je te disais oui? Ou si jamais je ne te le disais? » Provocation. Encore et toujours. Je m’amusais beaucoup avec lui, et il m’amusait beaucoup aussi. Les piques qu’on se lançait mutuellement étaient juste géniaux. J’adorais avoir quelqu’un avec qui je pouvais épuiser mes réserves de sarcasme et d’ironie. Et lui aussi apparemment! A croire qu’on s’était bien trouvés ce soir. Et il avouait enfin qu’il voulait que je sois en train de lui faire des avances, et volontairement — sous le seul coup de l’alcool il n’en serait pas satisfait. « Quoi, sérieusement, t’as besoin de l’entendre que t’es sexy? Je te l’ai déjà dit. » Bon, d’accord, on avait tous besoin d’entendre qu’on plaisait. Mais lui il devait en avoir des femmes à ses pieds, alors c’est certainement pas moi qui ferait la différence.

Ma fille, ensuite, sujet qui revenait ça et là dans la soirée. « Elle est enfermée à clé, et elle dort alors t’inquiète pas. Elle a l’habitude. J’suis toujours au boulot. » Ça m’attristait quelque peu de ne pas passer beaucoup de temps avec elle, mais elle s’en sortait très bien et j’étais vachement fier d’elle. « Et non, y’a personne à part si mon chat ça compte. »

Il revenait enfin de la cuisine, moi affalé sur son canapé. « C’était censé être de l’humour ça? » lui répliquais-je dans un sourire amusé quand il me disait justement qu’il avait de l’humour. Il me prenait la bouteille des mains et me donnait la sienne. « Non mais sérieux, rends la moi! J’aime pas le vin moi, laisse moi au whisky. »

Et on en venait à parler de lui torse nu. Bon d’accord, c’était moi qui avait lancé le sujet. Mais il me disait que je devais me mettre torse nu en premier, et qu’il verrait s’il me suivrait après. Il se lève, se plante face à moi et se rapproche au plus près, me regardant dans les yeux. « Alors? » Alors? C’est un défi ou quoi? Non parce qu’il me connait très mal si c’est ça. D’une main sur son torse, je le poussais un peu pour qu’il se recule et me levait, bien déterminé. Je retirais alors ma veste que je posais sur le dos du canapé, puis mon t-shirt qui suivait, sans aucune hésitation, dévoilant mes abdos. « Alors quoi? » lui lançais-je avec un sourire en coin. S’il avait cru que j’aurais été gêné de le faire, alors là il s’était mis le doigt en plein dans l’oeil le pauvre.
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Tobias J. Waters
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Jeu 5 Fév - 23:50


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹  « Si peu, si peu ! Ce n'est pas de ma faute, si t'es pas capable d'être insensible à ce que je dis ou bien ce que je fais ! Je te fais aucune avance, c'est toi qui m'en fais ! De la provocation qui n'est pas volontaire, j'ai pas demandé à être ce que je suis, je suis désolé, si tu te sens mal ou bien bizarre en face de moi. Tu veux que j'essaie de me mettre un sac en plastique sur la tête ?! » bien évidemment je ne vais pas me mettre de sac en plastique sur la tête mais c'est histoire de le taquiner encore un petit peu. D'accord, j'ai une assez grande confiance en moi, du moins au physique que j'ai et j'aime en jouer mais tout de même, je ne dois pas faire autant d'effets que çà, si ? Enfin, je sais que je fais de l'effet, les femmes qui passent dans mon lit me le disent mais tout de même, autant ?  « Ne t'en fais pas, tu es aussi un homme très bien monté ! » si çà peut lui faire plaisir ! A vrai dire, je ne l'ai pas vraiment regardé, du moins, pas entièrement.  «  Ben si tu fumes ! » j'aime avoir le dernier mot, je sais, ce n'est pas forcément bien à chaque fois  « Donc là tu fumes pour quoi ? Tu dirais que parce que t'es en soirée ou bien parce que çà ne va pas, et parce que t'es stressé de me voir là en face de toi ? » avouez que c'est amusant tout de même. J'aime bien voir les expressions qu'il a à chaque fois.  « Tu fumais que la cigarette ? » je suis curieux et j'ai surtout quelques amis qui fument tout autre chose. Il m'arrive donc par moment de les accompagner mais je ne consomme pas quand je suis tout seul en tout cas. Ce qui se passe donc la majorité de mon temps.  « T'as fini de rouler des yeux de la sorte ! » encore une fois, je ne peux m'empêcher d'être un brin autoritaire.  « Bisounours ? Rien que çà ? Je ne te vois pas non plus tomber du monde des bisounours mais soit, tes collègues et le personnel de cet hôpital doivent être étrange...  » ou bien c'est moi qui ne voit rien de tout çà.  « Tu as donc un comportement complètement différent quand t'es avec eux et quand t'es avec d'autres personnes si je comprends bien » un petit sourire se place alors sur mon visage. Il est donc un peu comme moi même si je suis loin d'être aussi gentil que lui. Je suis joueur, bavard ce soir mais ce n'est pas le cas d'habitude. Je ne sais pas pourquoi je suis comme çà avec lui et je ne peux pas tout mettre sur le compte de l'alcool. Quoique...  « Tu te sentais pas assez fort pour affronter tes soucis et ceux des autres c'est çà ? » pardonnez-moi les questions, mais j'avoue que je suis bien curieux ce soir, ce qui n'est d'ordinaire pas du tout le cas. Il va encore rouler les yeux, les lever au ciel, comme il a l'habitude de le faire depuis le début de la soirée. Il est pire que moi pour le coup ! Tout le monde a des problèmes et je suis bien placé pour le savoir. Je n'arrive moi même pas à les laisser de côté par moment et ces derniers temps, je ne suis pas très doué pour les laisser à la porte de mon travail. Mes soucis sont en permanence avec moi même si ce soir, ils ne sont pas là pour m'emmerder.  « C'est çà... D'une entreprise de communication ! Je suis le grand patron si tu préfères. Tout le monde est sous mes ordres et j'adore çà ! » je ne vais pas lui dire comment j'en suis arrivé là mais je suis reconnaissant de ce qui m'est arrivé depuis le début de mon entrée dans cette boîte. Il faut juste que je change mon comportement. « Cette expression est un peu dégueulasse sortant de ta bouche ! Mais je vais te faire plaisir et desserrer les fesses ! » je veux encore jouer avec lui et je n'allais pas le lâcher jusqu'à ce qu'il s'en aille. C'est plus drôle je trouve.  « Ben je ne sais pas  » Je hausse les épaules. Je ne sais pas pourquoi j'ai envie qu'il le dise.  « Toute seule ? Et tu fais comment si elle a besoin de toi là tout de suite ? » je sais que j'ai l'air un peu choqué lorsque j'apprends qu'elle est toute seule. Il y'a quelques mois, je n'aurais même pas eu de réaction mais depuis que j'ai envie de retrouver mon fils, je dois avouer que cela me surprend. Je m'installe sur le canapé et récupère la bouteille  « Monsieur est en plus exigeant !  » je bois une gorgée et lui rend la bouteille. Crétin va ! D'accord, il a relevé le défi et il s'est bien mis torse nu. Je retire ce que j'ai dis, il s'est tout à fait jouer. Il est vraiment bien fichu, a presque m'en donner des complexes avec ses abdos.  « D'accord, d'accord, pour le coup, tu es doué ! » je ne vais tout de même pas me mettre torse nu, a moins qu'il lance un défi. Je récupère le tee-shirt et le balance au loin. Il va falloir qu'il reste comme çà ! hahaha  « Qu'est-ce que tu veux faire ? A part t'écraser sur mon canapé ? » oui je n'aime pas rester à ne rien faire !




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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Ven 6 Fév - 19:18

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J’ignorais sa première remarque. Qu’est-ce qu’il pouvait être chiant punaise ! Je n’étais certainement pas en train de lui faire des avances. Et il n’a pas demandé à être aussi sexy? Je sais bien, n’empêche que c’est perturbant. Du moins, quand je suis bourré, comme je l’étais ce soir. « Ne t'en fais pas, tu es aussi un homme très bien monté ! » Je lui lançais un regard en arquant un sourcil. « Si ça c’est pas des avances… » lui taquinais-je de nouveau, le sourire aux lèvres.

Sujet de fumeur, et il espérait encore avoir le dernier mot. « Oh la ferme. » dis-je en soupirant. Il avait le don de me fatiguer en trois secondes. « J’dirais que j’fume pour les trois, ça te va? » Si je fumais que la cigarette? « Oui, j’ai jamais touché au crack. N’importe quel qu’il soit. » J’haussais les épaules. Je n’avais pas eu les contacts, ni l’intérêt ou l’occasion à vrai dire.

« Quoi, ça te perturbe quand je roule des yeux? T’as qu’à arrêter de m’exaspérer autant, et je le ferais peut-être moins! Et t’es pas mon patron! » ajoutais-je, puisque je trouvais que son ton avait été un peu trop autoritaire. « Pourquoi tu me vois pas des bisounours? Ouais, c’est ça, je suis totalement différent au boulot et hors boulot. Que veux-tu, on s’refait pas. » dis-je l’air de rien. Pour moi c’était normal d’être différent au travail et dans ma vie personnelle, sinon je mélangerai encore plus les deux et quand je serais chez moi j’aurais l’impression de bosser sans cesse. La galère quoi. Déjà que je bosse bien trop comme ça, on n’allait pas en rajouter. « Tu te sentais pas assez fort pour affronter tes soucis et ceux des autres c'est çà ? » Je pinçais les lèvres, la mâchoire crispée. « Non. » me contentais-je de dire. Sujet sensible que je ne voulais pas développer. Bordel, pourquoi il était autant curieux d’un coup?

Entreprise de communication? « Communication de quoi? J’pige pas bien ton job… » Je levais les yeux au ciel. « J’imagine bien que tu t’y plais à tout commander, maniaque du contrôle que tu es. Eh mais attends, t’essayes de me faire croire que tu bosses en communication alors que tu parles à peine, sauf si t’es bourré? Tu penses vraiment me convaincre de ça? » Je lâchais un rire. A croire que ce gars n’avait pas de logique.

Il paraissait vraiment choqué qu’Ashley soit seule chez moi. « Si elle a besoin de moi, elle m’appelle, et si je réponds pas, elle appelle son parrain qui est un ami à moi. Tu sais quand t’es chirurgien à plein temps, tu dois bien avec des contacts d’urgence… » Vu que je n’étais quasiment pas présent. J’espérais vraiment que l’année prochaine serait plus calme et que j’aurais moins d’heures.

Assis sur le canapé, il me piquait la bouteille de whisky et je râlais. « Oui, je suis très exigeant ! » Il buvait une gorgée et me la rendais à mon plus grand plaisir. Puis il me mettait au défi de me mettre torse nu. Sérieux, seulement? Je le fis en quelques secondes. « Petit joueur. » lui lançais-je, sourire amusé accroché aux lèvres. Il récupérait mon t-shirt et le fit voler plus loin dans la pièce. Ben tiens, apparemment il apprécie la vue. « Qu'est-ce que tu veux faire ? A part t'écraser sur mon canapé ? » Je le regardais toujours debout devant lui, réfléchissant quelque peu. « T’es joueur, et je suis joueur. Et on est déchirés. T’en dis quoi d’un action-vérité? » Rien qu’à l’idée, j’esquissais un sourire évocateur. Oui, ça n’allait pas être celui des enfants.
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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Lun 9 Fév - 18:47


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Alcohol wont help but for tonight it's the only thing i can handle ⊹ Je ne suis pas vraiment facile à vivre et je le sais. Je peux parfois aussi en jouer pour embêter le monde. Je sais que c'est gamin et que j'ai passé l'âge mais c'est comme si l'adolescence que je n'avais jamais eu. J'ai été coupé de ma jeunesse bien trop tôt et je sais que parfois, j'ai des réactions qui ne donnent pas l'impression que j'arrive près de la trentaine. De plus, comme je suis joueur, c'est difficile que garder son sérieux bien longtemps. Surtout quand j'ai un adversaire sympa en la présence d'Aless. Il est facile de le pousser à bout et j'aime assez çà.  « Tout de suite ! J'essayais juste de te rassurer, c'est tout ! » il a de nouveau le droit à un petit sourire. Rien qu'une petite ombre d'un sourire, je ne suis pas du genre à sourire jusqu'aux oreilles. Et je ne vais pas changer parce que monsieur se trouve en face de moi. Mais j'avoue, que je souris bien plus ce soir que les autres jours. Mais ne le dites pas au jeune homme.  « Pardon ?! » je prend un air surpris et assez sévère lorsque je l'entends me dire de la fermer. C'est moi qui dit ce genre de choses aux autres et non l'inverse. Il le sait mais il m'emmerde.  « pas vraiment mais ok ! » encore une fois, j'aime l'embêter et il court à chaque fois. Cela ne devient même plus très amusant. HAHA.  « Dommage » je ne fume que rarement. J'ai arrêté depuis que j'ai pris conscience que j'avais un enfant et que je voulais faire sa connaissance. Mais, me voilà, ce soir, en train de fumer une cigarette. Il m'arrive aussi de continuer à fumer de l'herbe mais c'est vraiment très très rare. Ce n'est pas moi qui fournis, ce sont mes « amis ». Je fumais surtout lorsque j'étais à l'université et que nous faisions de nombreuses fêtes. Je faisais d'ailleurs parti d'une confrérie, celle des Alphas, et pourtant, je n'étais pas prédestiné à faire partie de cette confrérie. Je n'avais rien en commun avec eux, je n'étais pas riche mais j'étais beau comme ils s'évertuaient à le dire et j'avais donc des compétences pour leur confrérie. Je m'étais laissé porté par le jeu et j'avais passé toutes mes années d'université dans cette confrérie. Nous faisions pas mal de fête, nous faisions aussi un peu n'importe qui, ce qui nous avez valu le passage à plusieurs reprises du doyen mais soit, j'avais eu mon diplôme et tout c'était finalement très bien passé.  « Ha bon, je t'exaspère ? En quoi ? Et ne me dis encore une fois que c'est parce que je suis sexy alors que je fais rien du tout  » il m'agace. L'alcool lui est mauvais ?  « Tu as l'alcool mauvais peut-être ? » je souris mais ce n'est pas le même sourire. Celui ci se veut faux, sans valeur.  « Parce que t'as pas du tout l'air d'être un bisounours, et puis tu sais que les bisounours n'étaient pas tous gentils de toute manière ! Revoyez vos classiques ! Tu es vexé parce que je te prends pas pour un bisounours ? » je hausse les épaules et continue  « Tu as raison, tu ne mélanges pas boulot et vie privée, c'est bien  » c'est ce que j'essaie de toujours faire même si parfois çà ne fonctionne pas comme je le voudrais malheureusement. Il répond tout simplement non lorsque je lui dis qu'il n'arrive pas à concilier ses soucis et ceux des autres. Je ne relève pas, je ne veux pas lui demander pourquoi, c'est un peu trop personnel.  « Communication, c'est une entreprise de com, tu ne sais pas ce que c'est ? On aide les entreprise dans leur stratégie de communication, on les aide à trouver des entreprises de pub pour les aider à bien communiquer avec les potentiels clients, que ce soit des entreprises comme monsieur tout le monde.  » je ne vois pas comment je peux lui décrire mon travail mieux que ce que je viens de faire  « Tu comprends un peu plus là ? Çà te va ? » je lève les yeux au ciel. Je n'aime pas trop parler de mon travail en dehors de celui-ci.  « J'adore çà effectivement ! Mais je ne suis pas un maniaque du contrôle pour autant, pourquoi tu dis çà ? C'est pas parce que j'aime contrôler ce qui se passe dans ma vie que je suis un maniaque du contrôle » j'espère que non..  « travailler dans la communication n'est pas forcément devoir communiquer avec tout le monde, j'ai des employés qui font çà à merveille mais lorsque je dois communiquer avec d'autres entreprises, je le fais, c'est mon travail, pas ma vie personnelle » Il n'y a pas de logique.  « Quel âge a ta fille déjà ? » me l'a-t-il déjà dis ? Je ne me souviens vraiment plus de ce début de soirée, c'est affolant !  « Et tu as quel âge déjà ? » woow, il va encore lever les yeux au ciel, je le sais mais tant pis.  « Petit joueur ? Que tu crois ! » je ne dis rien d'autres. Il me propose un action ou vérité, je n'ai pas joué à ce jeu depuis que j'ai arrêté l'université.. soit, pourquoi pas !  « Si tu le souhaites.. je t'en prie commence ! » vu mon état je vais opter pour une action, je le sais. Et je n'aime pas vraiment les vérités !




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MessageSujet: Re: find out games you don't wanna play Ϟ tobias Jeu 12 Fév - 3:46

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Me rassurer? Comme si j’avais besoin d’être rassuré… A vrai dire je m’en foutais un peu de ce qu’on pensait sur mon physique. Il n’y avait que le boulot qui m’importait alors tant que j’étais doué dans ce que je faisais, ça m’allait parfaitement. Pas besoin d’être beau comme un Dieu pour sauver des vies. Et quand je lui dis de la fermer, monsieur me colle un ‘pardon?!’ offusqué. Quoi, personne ne lui a jamais dit de se taire un peu? Dommage, répondit-il quand je lui avouais que je n’avais jamais essayé la drogue, aussi bateau qu’elle soit comme de l’herbe. « Que veux-tu, je suis un enfant sage. » lui rétorquais-je alors, un sourire aux lèvres qui créer un méchant contraste avec la façon dont j’avais prononcé ces derniers mots.

« Ha bon, je t'exaspère ? En quoi ? Et ne me dis encore une fois que c'est parce que je suis sexy alors que je fais rien du tout. Tu as l'alcool mauvais peut-être ? » Je l’agace, et il m’agace. Il y a des fois ou je suis bien content d’être à ses côtés ce soir, ou je le trouve sympa, mais une seule seconde après je peux le détester à souhait, et avoir envie de lui coller des baffes. « Oui tu m’exaspères, j’ai besoin d’avoir une raison pour ça? Non. Tu m’exaspères, un point c’est tout. Et crois-moi, quand tu me saoules, t’es loin d’être sexy, tu fais geler mes ardeurs. » Non, je n’avais pas l’alcool mauvais, il était juste super doué pour donner mauvaise humeur. Il savait toucher et couler, et ça m’énervait. Et aussi, le fait d’avoir trouvé un adversaire à ma taille m’énervait également. Je n’aimais pas perdre, et j’étais compétitif. « Et me souris pas comme ça. Faussement, comme un hypocrite. Je préfère encore que tu tires la gueule plutôt que tu sois faux. » Et ça, c’était valable pour tout le monde. L’honnêteté était une belle qualité pour moi, même si elle faisait dire des méchancetés. Au moins, on ne jouait pas le rôle de monsieur parfait qui aimait tout le monde devant les autres et qui, dès qu’il en avait l’occasion, jouait au lancer de couteaux dans le dos de ses admirateurs. « Parce que t'as pas du tout l'air d'être un bisounours, et puis tu sais que les bisounours n'étaient pas tous gentils de toute manière ! Revoyez vos classiques ! Tu es vexé parce que je te prends pas pour un bisounours ? » Quoi? « T’as fait une thèse sur ce show pour gosses ou quoi? » Voilà, encore un exemple qui montrait qu’il était pire qu’agaçant.

Oui, je ne mélange pas boulot et vie privée et c’est beaucoup mieux ainsi. « Communication, c'est une entreprise de com, tu ne sais pas ce que c'est ? On aide les entreprise dans leur stratégie de communication, on les aide à trouver des entreprises de pub pour les aider à bien communiquer avec les potentiels clients, que ce soit des entreprises comme monsieur tout le monde.  » Ah, d’accord, je pige mieux maintenant. Comme Brian dans Queer As Folk quoi. Oui, ben quoi? Il avait ses références, j’avais les miennes… « J'adore çà effectivement ! Mais je ne suis pas un maniaque du contrôle pour autant, pourquoi tu dis çà ? C'est pas parce que j'aime contrôler ce qui se passe dans ma vie que je suis un maniaque du contrôle » Ce n’était pas un maniaque du contrôle, bah non… Je suis sûr qu’il ne pourrait pas me citer une seule personne qui ait le contrôle sur lui, et non pas lui sur elle. Enfin, passons. « travailler dans la communication n'est pas forcément devoir communiquer avec tout le monde, j'ai des employés qui font çà à merveille mais lorsque je dois communiquer avec d'autres entreprises, je le fais, c'est mon travail, pas ma vie personnelle » C’est clair que communiquer au boulot et communiquer en vie sociale, c’était clairement différent. Je pouvais passer des heures avec mes internes à leur expliquer des opérations complexes, et comment sauver cette personne si elle a telle maladie ou une autre, et tout ce qui allait avec. Mais si on venait à me parler alors que j’étais assis au Subway ou dans le métro, je me contentais d’arquer le sourcil à me dire que ces gens sont clairement paumés pour parler à des inconnus dans le but de sympathiser. Oui, moi et mon sens des relations personnelles…

Quel âge a ma fille? Pourquoi il me sortait ça comme ça, de nulle part? « Cinq ans et demi. » Quel âge j’ai moi? Non mais il jouait à l’interrogatoire ou quoi? « Vingt-cinq. » Maintenant torse nu et à vrai dire assez à l’aise avec l’idée — vive l’alcool — je le traitais de petit joueur. « Petit joueur ? Que tu crois ! » Eh ben oui, c’était exactement ce que je croyais. « Prouve moi le contraire ! » Je ne crois que ce que je vois. Je lui proposais un action-vérité parce qu’on commençait à se faire chier, et que ce jeu était toujours bien plus drôle quand on était bourré. Je commence? D’accord. « Action ! » lançais-je fièrement, dans un sourire malin. J’allais tester son imagination, et ça me plaisait bien.
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