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riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise

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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mar 4 Nov - 2:49

Non d’une courgette, je dormais encore à 9 heures du matin ? J’avais cours dans deux heures mais zut. Endormie comme un loir, je ne me rendais même pas compte de l’heure. Ma respiration était normale alors que je rêvais sûrement encore d’un horripilant petit schtroumpf assez moche en mode avec des blessures et tout à 4 pattes devant moi. Le truc bien flippant que l’on ne sait jamais d’où ça sort dans un fichu rêve. C’était peut-être un cauchemar quand même aussi ? Je n’en savais rien mais je me contentais de finir doucement par me réveiller alors que le chat sautait sur le lit, elle venait frotter sa tête contre ma joue en ronronnant doucement. C’était pire que du poil à gratter car elle me mettait ses poils longs dans le nez. J’en respirais un peu ce qui n’était pas vraiment agréable. Je le repoussais légèrement du revers de ma main, laissant mes jambes s’agiter sous les draps alors que j’ouvrais les yeux, une main devant eux. Non, ce n’était pas l’une des miennes car elle était bien trop masculine. Je savais qu’il était là bien entendu. Non mais oh, comment il serait rentré sinon ? Je me tournais alors avec délicatesse pour lui faire face. Je le regardais dormir alors que le chat comprenait le message en allant plus loin dans le salon. Je le regardais pour voir s’il allait arriver à son apogée du sommeil. Non, je ne baissais pas le regard pour voir s’il avait de ses réveils bandants. Je ne le faisais plus depuis l’une des nuits de ces deux dernières semaines. Non, non, non. J’avais trop rougie. Non mais sérieusement. C’était la tour eiffel du petit matin alors que je devais aller en cours et que je l’avais laissé finir sa nuit tranquillement avec un post-it mignon mais au lieu de partir, j’avais buguer sur le panorama pas vraiment comme sur les photos parisiennes. J’en étais arrivée en retard en cours et ça m’avait troublée. Je ne lui avais bien entendu pas dis mais ça me troublait encore d’ailleurs. Je m’efforçais de regarder son visage. Oh oui, son visage. Je le regardais dormir une bonne dizaine de minute, je ne savais pas quoi faire d’autres car je ne voulais rien faire d’autres. Je souriais doucement comme un petit diablotin en me disant : je le fais ou je ne le fais quoi ? Mais faire quoi ? Aucunes idées. On ne pouvait pas vraiment le savoir. Les étoiles dans les yeux comme si l’on avait mis un chargeur qui en rajoutait à chaque battement de cil… je me demandais si je devais agir de la sorte ou il faudrait un extincteur ? Je n’en savais rien. Et merde… je me lançais. Laissant ma main descendre sous les couettes. Je me rapprochais un peu plus et passant ma main dans son dos, la glissant sous le tissus s’il y avait et le caressant à même la peau en me rapprochant un peu plus. Oui, je me rapprochais, assez que pour le sentir si c’était encore une de ses matinées tour eiffel. Bah quoi ? Même à Apollon, ça arrive d’avoir la tour de pise au petit matin, je n’allais pas l’éviter pour autant. J’étais quand même mature. Non, je n’allais pas fuir si c’était le cas. Non pas sans idées derrière la tête, je laissais une de mes jambes frôler les siennes ainsi que ses pieds. Oui, je lui faisais du pied sous les draps. Je me choquais moi-même. Pandorà, voyons !


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Dernière édition par Pandorà M. Mendez le Mer 12 Nov - 3:15, édité 1 fois
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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mar 4 Nov - 3:54

S'il y a bien une chose en moi qui n'avait pas changé durant ses trois ans d'absence, c'était bien mon sommeil. J'avais toujours besoin d'une bonne et longue nuit et j'étais souvent le dernier réveillé au petit matin. J'avais vraiment passé une bonne nuit au côté de Pandora, c'est étrange mais j'ai vraiment l'impression de mieux dormir lorsque je suis à ses côtés, je me sentais plus paisible. Je ne m'étais réveillé qu'une fois cette nuit, et c'était pour aller aux toilettes parce que je n'avais pas fait comme les petits enfants et n'avaient pas été faire pipi avant de me coucher. Je ne connaissais pas encore l'appartement de Pandora suffisamment bien pour me diriger dans le noir mais à l'aide de mon téléphone, je me débrouillais plutôt bien, enfin c'était sans compter sur la stupide boule de poils qui servait de chat à Pandora qui avait jugé bon de se lécher les poils ou de se gratouiller les oreilles, enfin une connerie de chat, au beau milieu du passage manquant par la même occasion de me faire tomber. Décidément, cet appartement était contre moi et j'allais vraiment finir par me casser quelque chose. Une vraie maison hantée je vous dis, ce n'est pour cela que cet imbécile de chat à toujours l'air d'être possédé. Combien de fois il m'a griffé alors que je lui écrasais ma queue, je n'y étais pour rien pourtant, c'est lui qui laissait trainer sa queue pas moi, ce serait étrange d'ailleurs. J'atteignais finalement les waters et après avoir réalisé ma petite commission, m'être lavé les mains et observer dans le miroir par réflexe, je prenais le retour en direction du lit. Il me manquait déjà et ma tête de cadavre éveillé le prouvait bien, je devais encore beaucoup dormir. Une fois dans le lit, après avoir fait pour mon simple plaisir un bisou sur le crâne de Pandora pour pouvoir ainsi me rendormir serein. Je ne savais pas il était quelle heure quand je sentais du mouvement dans le lit et je m'en fichais, j'étais encore fatigué et à moitié endormi. Je sentais les mouvements de Pandora qui se réveillait surement mais je ne réalisais pas qu'il s'agissait de la réalité car j'étais sans doute encore à moitié dans mon rêve. J'étais dans la phase entre le réveil et le dodo, puis je me rendormais peu à peu lorsqu'elle ne bougea plus. Bien entendu, je ne réalisais pas qu'elle m'observait sinon je serais surement déjà debout à cause de la gêne et j'étais bien loin de me douter de ce qu'elle pensait et de ses observations matinales vis-à-vis de ma tuyauterie. Je fus à nouveau légèrement tiré de mon sommeil profond par une main qui se posait sur ma peau. La coquine avait les mains baladeuse au-delà du tissus, ce n'était pourtant que mon dos et je me réveillais peu à peu avant de sentir de mouvement vers en réalisant peu à peu. Comme je n'allais pas tarder à me réveiller, j'avais le droit comme chaque homme de cette terre aux phénomènes d'agrandissement de ma tour. Encore une fois, je ne réalisais pas et je m'en fichais mais c'est Pandora qui n'allait plus s'en remettre. Je commençais alors à marmonner son prénom tout en me réveillant, je n'allais vraiment pas tarder à ouvrent les yeux que je me frottais déjà d'avance tout en bougeant instinctivement mon bras vers son dos pour la coller encore plus vers moi et sans ouvrir les yeux je prononçais doucement. "Salut beauté" je crois que j'avais encore un peu la tête dans le cul et le cul dans le brouillard puisque je n'avais pas compris ce qu'elle faisait mais je ne lui en voudrais de toute façon pas.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mar 4 Nov - 5:41

Vous avez déjà eu envie de voyage. Voir des monuments que vous ne connaissez pas encore ? Découvrir les sensations fortes qu’ils procurent ou même savoir comment fonctionne ces engins de torture ou plus vite de plaisir ? Bien sûr mon envie de voyage renfermait bien nombres de petites métaphores. Je voulais découvrir son corps, explorer ses roches et pouvoir découvrir ces grandes roues et attractions. Je voulais ressentir la chaleur de ses volcans contre sa peau. Je voulais… et si on arrêtait les métaphores vaseuses ? Non en fait, je sentais bien ce réveil qu’il n’arrivait pas à cacher alors que j’étais contre lui, un peu beaucoup contre lui. Coquine jusqu’au bout mais rougissant tout de même car c’était nouveau pour moi. Je m’y étais quand même finalement fais de juste l’avoir vu quelques jours précédents mais là ? Je m’en fichais un peu plus. C’était naturel. Je laissais ma main parcourir son dos alors que je sentais qu’il se réveillait peu à peu, surtout quand j’entendis un truc qui ressemblait à mon prénom mais c’était encore loin d’être ça. Je riais doucement en le laissant me serrer un peu plus contre lui. Entendant son salut, je riais de bon cœur au beauté. Oh mon dieu mais c’était d’un ringard. Le pauvre. Je n’allais pas lui dire, promis. Je souriais doucement en arrêtant de rire mais haussant les épaules. « Salut monsieur ! », disais-je alors en fronçant les sourcils et descendant ma main du bout des doigts le long de son dos, lentement. Je ne savais pas comment m’y prendre, pas du tout même. Je me contentais d’improviser. Je laissais ma chambre passer entre les siennes, et le regardant dans les yeux en souriant. Etais-je sur la bonne voie ? Je venais à peine de commencer et ça, je le savais. Je cherchais comment aller au bout de mes doigts. Ou devais-je mettre les mains ? Là ? Non, je n’allais pas oser ? Et puis pourquoi pas ? Faudra bien que je le fasse un jour. Ohé, faut que je me décoince et surtout que je le réveille assez bien rapidement car il semblait totalement ailleurs. J’approchais un peu plus mon visage du sien en déposant un baiser sur coin de ses lèvres. Curieuse, je sentais son haleine pour voir si c’était plus celle du raton laveur ou du bouc. Bon ça va, c’était encore potable. C’était une bonne haleine. Après tout, il n’avait pas la gale. C’était un bon point pour lui. Je laissais mes lèvres contre les siennes, chuchotant contre celle-ci. « C’est moi qui te fait autant d’effet ou c’est une autre dans tes rêves ? », avais-je donc soufflée comme un secret et avec un sourire qui s’était dessiné au fil de mes mots. Devais-je oser aller plus loin ? Je n’en savais rien, je ne le savais pas encore mais je laissais simplement ma main glisser dans le bas de son dos et sur le côté… Non, je n’allais pas oser ? Non mais non… mais non. Non… je n’allais pas oser. J’hésitais, je vous jure. J’en rougissais même. Cela devait être adorable, je suis sûre. Et hop, j’osais… j’allais sous son boxer. Et shit. J’avais osée… Une main baladeuse en prime. Non mais sérieusement. Je vous jure. Je devais être rouge comme une tomate. Je me sentais rouge comme une tomate. Non mais quelle mouche m’avait piquée ? Je n’en savais rien mais j’en avais juste envie. C’était tout. Non mais attendez, il ne peut pas se balader pendant presque 8 nuits d’affilés devant moi presque à moitié habillé sans que je n’en ai envie ? C’était totalement impossible. Je souriais, un sourire un peu coquin. « Comment tu vas ? », disais-je à nouveau mais cette fois, je finissais par laisser un léger rire de diablotine… s’entendre.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mer 5 Nov - 22:40


Mon sommeil luttait pour me préserver dans le monde pur et chaste des rêves et ne pas me laisser me réveiller dans ce monde vil et tentateur aux côtés de Pandora. Mes rêves étaient bien plus innocent, plein de licorne, d'arc-en-ciel, de paillettes et de papillons et... Non mais je plaisante, je me souviens plus de mon rêve mais il était certainement plus innocent que les pensées que Pandora avait actuellement sur certain monument du monde entier. Mais elle était contre moi, j'étais un homme et la pureté m'avait quitté depuis bien des années. Comment résister à une femme lorsqu'elle est si près de vous ? Je n'en étais tout simplement pas capable et au diable le sommeil, je dormirais quand je serais vieux ! Je sentais sa main contre mon dos, qui me connectait à la réalité et directement dès le réveil à mes envies. Elle avait une façon si timide mais à la fois si douce de me toucher que j'en ressentais des frissons, (toucher le dos bande de pervers) comme si j'étais un enfant que l'on câline avec douceur. Je la serrais alors contre moi et mon humour s'était réveillé avec moi. C'est pourquoi je jouais un rôle en la saluant, à la façon vieille draguée des années quatre-vingt. Elle me répondait un peu de la même façon après avoir froncé les sourcils et avant de descendre sa main. Vraiment, elle n'allait pas aider mon garde-à-vous à redescendre au contraire, elle renforçait cet état de pleine puissance. Sa jambe passait entre les miennes et le contact de sa peau contre la mienne me donnait envie de l'enlacer, de la sentir encore et toujours plus contre moi et de l'embrasser, de l'embarrasser partout. Toutefois, je ne comprenais qu'elle mouche l'avait piqué pour qu'elle soit subitement si câline mais ça me plaisait, oh oui pus lorsqu'elle vint m'embrasser, j'en profitais aussi car j'aimais sentir ses lèvres contre les miennes... C'est tellement parfait comme sensation. Elle posait alors ses lèvres contre les miennes à nouveau et j'en profitais posant ma main contre sa nuque en souriant à sa question. "C'est toi, bien évidemment " avouais-je alors. Elle entretenait cet effet et il sera assez dur de le perdre au rythme ou ça va, c'est dur d'être un homme car ce genre de phénomènes traduit nos pensées. Je la voyais alors rougir et un sourire apparut alors sur mon visage lorsque je sentais sa main se baller en terre inconnue. Alors elle avait osé . Un frémissement me parcourut dans tout le corps alors qu'elle me demanda avec un petit sourire coquin comment j'allais. "Comment ne pas aller bi-"... commençais-je à dire avant de sentir mes dents percer dans ma langue. Et merde, je venais de me mordre la langue ce qui se traduisit sur mon visage par une petite grimace, je m'étais fait plutôt mal à vrai dire mais j'allais être un homme. Je la voyais alors s'inquiéter d'avoir mal fait, elle n'avait rien dit mais je la connaissais, elle devait vraiment être inquiète et mon devoir allait être de la rassurer. "Je disais donc, comment ne pas être bien dans cette situation " un sourire un peu coquin apparut sur mon visage, j'en avais presque peur de bouger, je devais la laisser faire ses petites expériences et être son cobaye, j'acceptais de me dévouer à la science, enfin à sa science.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Dim 9 Nov - 3:44

Non mais qu’est-ce que je faisais ? J’avais l’impression d’être un perroquet dans ma tête mais je vous jure. Pire qu’une casserole. J’étais persuadée d’être un peu… maladroite dans mon geste. Comment je devais faire ça ou faire passer le message ? Il suffirait pourtant simplement de dire que je suis prête mais non, il fallait que je mette la main dans le paquet. Bien sûr mais vous n’allez pas dire à une barre de chocolat que vous êtes prête pour arrêter le régime. Vous la mangez directement et vous la déballez ? Je me trompe ? C’est comme les oursons en bonbons, vous ne le prévenez pas avant que vous allez le dévorer… non mais même si c’est plus poli. J’étais peut-être impolie ? Non mais zut. Et bien je le voyais avoir sa grimace sur son visage, je ne me doutais pas du tout qu’il ne se soit juste imbécilement mordu la langue. Après tout comment m’en douter ? Il n’avait même pas fini sa phrase qu’il semblait souffrir le martyr. Non, je devais lui faire mal. Par panique, je retirais aussitôt la main et quittant ce boxer. Bah mince, je devrais me contentez de kiwi et sucrerie pour le petit déjeuner et il n’aurait pas la chance d’aller à mon balcon… mais zut… Il ne pourrait même pas contourner l’autoroute entre mes deux montagnes de doux baisers. Zut, l’idée était tellement enivrante mais tellement triste alors que je me disais que je venais de casser sa petite flute. Je le regardais dire qu’il allait bien et je riais nerveusement. « Bah en te faisant mal… », disais-je un peu nerveusement sans vraiment savoir quoi faire du coup. Je me sentais un peu désemparée et comment dire ? Maladroite. « Je suis nulle ! », j’en rougissais d’autant plus car j’avais l’impression d’avoir tout gâchée d’un coup. Je le regardais attentivement en faisant une moue. « C’est loin d’être une chose que l’on apprend au bas à sable ! », disais-je alors en me redressant légèrement et me mettant à genoux comme les indiens ou les adeptes du yoga devant lui. Je me sentais un peu mal, un peu honteuse. C’était la première fois que j’allais en dessous des tissus et je venais à faire mal à son petit zozio mais je me sentais mal, tellement mal. Il n’y avait aucuns mots pour décrire comment je me sentais. « Je t’ai pas fait trop mal ? Il fonctionne encore ? », demandais-je comme une abrutie mais je m’en fichais de lui poser cette question aussi stupide je pourrais passer mais je m’inquiétais pour lui. J’inspirais doucement, je le regardais, je me sentais tellement gênée mais tellement. Je ne savais pas ou me mettre.


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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Dim 9 Nov - 4:21

La scène qui se déroulait était sans doute la chose que j'attendais le plus depuis fort longtemps, à vrai dire, je ne rêvais que de ça, enfin j'espérais que ça arriverait. Je me sentais comme un puceau d'ailleurs, parce qu'à l'armée, y a pas de Nana avec qui couché, les seules que tu croises ont un esprit masculin et un instinct de défense anormalement élevé et depuis mon retour, je courrais après les bottes de Pandora donc j'en étais à presque trois ans sans relation. J'étais tellement plein que je pourrais faire des merveilles. Pourtant jamais je n'avais poussé Pandora ni ne lui avais exigé quoi que ce soit, pour moi c'était encore un petit chaton que l'on doit juste dorloter tellement il est empli d'innocence. Cela dit, il paraît que les chats peuvent se reproduire avant la faim de leur première année, ce n'est pas encore des chatons à cet âge-là . Si je continuais ainsi j'allais finir par m'auto convaincre que j'étais un vilain matou pédophile de chaton. J'étais en train de lui dire que j'appréciais vraiment le moment quand, comme un idiot je venais de me mordre la langue me provoquant ainsi une petite grimace de douleur. J'avais toujours trouvé idiot, les gens qui vous préviennent lorsqu'il se mordre où il se cogne, mais là j'aurais mieux fait puisqui'il semblait que mademoiselle ait pris ma grimace comme une douleur située dans la partie inférieure et qu'elle ait retiré sa main. Oh non, elle me plaisait bien ici sa main, bien logé dans mon boxer... Dommage. Pour une fois j'aurais donc mieux fait de ne pas fermer ma boîte à camembert et de lui expliquer que j'étais même maladroit des dents. Non mais là c'est mort, j'ai plus qu'à me suicider à coup de bombe au poivre mais... Est-ce mortel ?" Faudra demander à des cobayes d'essayer un jour. Je reprenais pourtant le fil de notre conversation en lui disant que je ne pouvais qu'aller bien mais elle me disait qu'elle avait pu me faire mal. Là, je comprenais son mouvement de recul et comme un idiot je disais un grand "Aaaaaaaaaaaaaaaaaah c'est pour ça !" Tout s'expliquait puis elle me disait être nul, la pauvre semblait vraiment culpabilisée alors qu'elle s'expliquait sur le fait qu'elle ne savait pas comment faire tout en s'installant. "Mais non " débutais-je tout en me redressant aussi. J'avais l'impression de me voir dans un miroir, j'étais pareil lors de ma première fois, hyper mal à l'aise. Mais d'ailleurs, je pouvais réellement me voir dans un miroir en tournant la tête, faudrait changer l'objet de place parce que j'ai un peu l'impression d'espionner mon reflet ... Ou non pire ! Mon reflet m'espionne ! Sacrilège! Je me mis alors à rire lorsqu'elle me demanda s'il n'était pas cassé. Oh non, il est encore chaud comme la braise, prêt à la dégustation... Enfin à l'emploi... Enfin bref je la rassurais alors: "non mais je me suis juste mordu la langue, tu ne me faisais pas mal du tout." Là alors je posais ma main contre sa nuque avant de l'embrasser... Mais assez rapidement pour la punir d'avoir retiré sa main si vite, c'est assez frustrant. C'est comme caressé un chat et l'abandonner au bout de trente secondes... Bon je ne reviens pas sur les chats promis... Là alors je l'allongeais à nouveau avant d'aller au-dessus d'elle, de lui voler une nouvelle fois un baiser car j'étais fada de ses lèvres puis je l'embrassais dans le cou, tout en posant mes mains sur ses hanches, que je remontais doucement sous son haut... Sans la tripoter, je ne suis pas un pervers des lolos nameo ! Simplement pour lui redonner ses envies, en la faisant frissonner un peu. Elle avait lancé Riley, elle ne pouvait plus l'arrêter et oui j'étais une machine de guerre... Peutimporte les batailles.

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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Dim 9 Nov - 4:47

Ahhhh, c’est pour ça ? Mais que croyait-il ? Que j’arrêtais car j’en avais envie ? Oui, une idée… oh non, je vais arrêter, je n’ai pas envie pour finir. Non mais si, c’était par ce que je lui avais fait mal. Quelle autre raison ? Aucunes n’était valable. Je ne voulais pas casser la machine. Et même si je savais comment ça fonctionnait du côté de la science, j’ignorais comment on trouvait le bouton ont tout de même. J’étais un futur docteur, je savais comment réparer et casser mais pas comment utiliser. J’inspirais doucement, je me sentais stupide et je le montrais bien. C’est comme quand on fait tomber notre téléphone alors qu’on veut à tout prix téléphoner mais en pire… je voulais téléphoner mais si je cassais son téléphone… comment j’allais pouvoir l’utiliser pour lancer un appel ? Un appel de plaisir mais chut. C’est alors que la vérité éclatait, je me sentais encore plus stupide en fait mais différemment. Je me demandais comment réagir. J’avais été imbécile. Je me sentais imbécile. Je voulais un peu me taper la tête contre un mur. « Oh… », commençais-je seulement à dire alors que je n’avais pas le temps de rajouter quoique ce soit qu’il m’embrassait. Et ça s’arrêtait trop vite, je restais sur ma faim. Je n’avais même pas eue le temps de laisser une réponse passionnée ou une fougue ou même… lui dévorer les lèvres de mes dents comme s’il serait la cerise sur mon petit cupcake. Oui, celui de cette pâtisserie que j’adore qui se trouve à deux pâtés de maisons. Je le regardais s’allonger et j’avais envie soudainement de le bouder… « Alors, c’est tout ? », disais-je alors un peu disons… enfin soit mais c’est sans prédire qu’il venait par-dessus moi une fois que je m’étais rallongée et capturait mes lèvres. Ah bah non, ce n’est pas tout. Ouf alors, ce n’était que l’entracte. J’irais bien au cinéma plus souvent s’il était le popcorn d’ailleurs. Je sentais ses lèvres descendre, sa main monter et caresser ma peau. Je frissonnais sans moindre surprise et d’un réflexe, une de mes mains allait à sa main, la guidant un peu là où il pourrait tripoter. Bah quoi ? Oui, sur les montagnes et non, je n’avais pas honte car fallait mettre le mot reflexe. En totale soumission, je me laissais néanmoins faire… ou presque. Cela compte si je lui montrais le chemin ? Je ne voulais pas qu’il soit timide sous prétexte que j’étais pucelle. J’allais alors à son oreille. « Emmènes-moi dans ta jungle, je serais ta tigresse ! », disais-je en éclatant de rire. Je mordillais alors le lobe de son oreille et faisant super gaffe pour ne pas lui croquer car bah voilà même si je voulais qu’il soit mon popcorn ou ma cerise… bah je ne suis pas carnivore. Le chat ne s’occupait pas vraiment de nous, il préférait quant à lui s’attaquer à son propre reflet sans même vouloir rejoindre le matelas mais peut-être tentait de voir quel crétin imitait ses gestes ? D’habitude, je me serais souciée de sa santé mentale mais j’étais bien trop occupée alors que mes mains retournaient là où elles étaient allées plus tôt et je souriais doucement. « Ça serait encore mieux avec de la crème chantilly ! », lâchais-je alors en souriant, j’étais sérieuse. Tellement sérieuse. « Si tu veux, y en a dans le frigo ou même de la glace ! », lui proposais-je alors.


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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mar 11 Nov - 2:47

Ma petite Pandora semblait assez rassurée que ma précédente douleur vienne d'une vulgaire morsure à la langue plutôt que de ses petites menottes sur ma tour de Pise. Il ne fallait donc pas qu'elle s'inquiète pour elle, ce n'était pas du vulgaire pain de mie mais un vrai pain de boulanger, pur, dur et croustillant à la fois. Bon, il n'était pas comestible et s'il n'était pas si tôt le matin, je me soupçonnerais d'avoir trop bu pour comparer mon entre jambe à du pain. Enfin non, j'avais déjà prouvé avoir un cerveau un peu trop dérangé ces derniers jours, notamment avant-hier quand en faisant des mots croisés j'avais réussi à caser ovulation au lieu de naissance dans un cycle de la vie. Tout ceci devenait moins poétique, bref, je m'égare. Je comprenais donc mieux pourquoi elle avait si cruellement retiré sa main de mon boxer, alors qu'elle me plaisait bien ici. Le pire c'est qu'au final, c'était encore de ma faute car elle y serait encore si j'avais fait plus attention et que je ne m'étais pas si bêtement mordu. Je l'embrassais alors pour la rassurer et un peu la punir, en Effet ce fut un Baiser bref, je ne comptais pas lancer une spéléologie au fond de sa gorge et je m'en tenais à jouer les vils tentateurs, un peu comme ces filles au Brésil, qui agitent leur lolo devant tout le monde mais que personne ne peut toucher. Sauf que ma Pandora à moi, elle était mieux qu'une Brésilienne, oh oui beaucoup mieux. Elle n'était pas un microbe sur cette terre, non elle c'était la plus belle femme au monde ! Moi amoureux ? À peine. J'avais tout de même réussi à lui pardonner le fait qu'elle flingue l'intérieur de mon pick-up avec du vernis rose il y a trois ans, je pouvais tout lui pardonner à présent. Je lui lançais un sourire taquin en me rallongeant, faisant comme si je me fichais bien de ne pas faire de pirouette ou au moins d'échange de salive mais c'était faux, j'attendais juste qu'elle s'allonge et je basculais au-dessus d'elle en souriant d'un faux air dangereux. Je descendais mes baisers dans son cou, passionnément tout en remontant mes mains le long de ses hanches jusqu'à ce que les siennes les guident en terre montagneuse et inconnue. Elle semblait avoir mangé du lion ma petite crevette. Mais mes mains en profitaient, j'étais un petit microbe qui pénétrait un corps inconnu ou plutôt qui espérait le faire et je riais en entendant sa phrase. Je frémissais un peu lorsqu'elle mordillait mon oreille, c'est une sensation un peu particulière que j'aimais beaucoup et qui me stimulait. Y en a qui ont leur point sensible sous les pieds, dans le cou ou autres et moi c'était les oreilles. Mes mains continuaient leur travaille et la sienne reprenait son petit travail contre une tour Eiffel, un sourire apparut alors sur mon visage en entendant sa proposition... La coquine. Je me redressais alors avant de lui chuchoter dans l'oreille. "Ne bougez guère vile tentatrice, je reviendrais avec de nouvelles armes de tortures" puis je m'enlevais à contre coeur de ma Position pour aller chercher de la crème chantilly. Arrivera-t-on à être sérieux un jour? J'en doute mais on s'aimait ainsi donc tant mieux. Je ne mits par fort longtemps à trouver ce que je recherchais à revenir en courant et à bondir sur le lit. "Moins de deux minutes et tu me manquais déjà!"
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mar 11 Nov - 23:33

Comment allais-je être ? Nulle, bonne, à chier… ? Je n’en savais rien mais je n’y pensais pas tellement à la minute précise. Ses lèvres contre ma peau qui se réchauffait au contact de ses mains, de ses lèvres. Ces sensations tellement inconnues que je ressentais de la tête au bout de mes orteils. Ces petits chocs électriques qui réveillait cette adrénaline, ce désir pourtant présent que je le laissais en sommeil depuis un bon moment, trop longtemps. Cette phrase m’échappant sous la nervosité ou peut-être pas. J’en riais moi-même avant de venir à laisser cette main retourner à son nouveau labeur. Telle un serpent, elle s’était glissée non sans vouloir l’y mordre de son venin car une main ça n’a pas de croc. Tout du moins pas dans cette réalité. Alors que je lui avais proposé d’être gourmand ou plus vite que nous soyons gourmand, je l’écoutais à sa réaction et le regardant à rien. « Vile ? », répétais-je en me demandant si j’étais si vilaine que ça. Non en fait, je ne l’étais point mais j’étais nerveuse et je voulais prendre mon temps, m’y habituer. Je ne connaissais ce monde que d’après les livres et la science ou même le cinéma et la télévision mais je n’avais jamais été si loin enfin… presque pas. On oubliera le passage de la douche. C’est alors qu’il partait et je retirais ma main maléfique en contemplant ce cadre. Je me mordais doucement les lèvres et penchant la tête. Je contemplais la vue en me demandant si je pouvais des dossiers de photos coquines… des plus sexys au plus… tues l’amour de lui. Peut-être que j’allais éviter de lui soumettre l’idée. Je souriais doucement en attendant qu’il revienne et le voyant alors bondir comme Tigrou sur mon lit. J’éclatais de rire en le regardant. « Pas moi, la vue était sympathique… », disais-je avec un regard un peu coquin et le détaillant de bas en haut. J’haussais doucement les épaules en le regardant attentivement et me levant aussi debout sur le lit en attrapant la crème fraiche enfin du moins la bombe de crème fraiche. « Bon comment ça marche ? », disais-je en affichant un petit sourire sur mes lèvres. Je la secouais doucement en fronçant les sourcils et sautillant un peu sur le lit alors que je retirais le capuchon de la bombonne. Je mettais le doigt sur le « bouton » en me demandant si elle fonctionnait encore mais mon doigt dérapant un peu sans contrôle… J’aspergeais maladroitement le visage de Riley en grimaçant aussitôt. « Oups ! », disais-je en approchant pour aller ramasser la crème d’un baiser sur ses lèvres et puis son nez. « On dira que c’est l’erreur de la débutante ! », disais-je en fronçant les sourcils et lui passant à nouveau la bombe de crème fraiche. Je me rapprochais un peu plus tout en allant mettre les mains au bord de ma nuisette turquoise. Je la laissais alors remonter petit à petit, lentement en le regardant en même temps presque dans les yeux, je voulais tenter de soutenir son regard car je savais que si je voyais ses yeux dériver, j’aurais peur qu’il ne pense à mes abricots. Je balançais alors le tissus qui allait s’accrocher au mon tiroir de chaussettes. Posant une main sur sa joue et laissant l’autre aller se loger dans le bras de son dos, je le regardais dans les yeux et souriant doucement avant de me rapproche de ses lèvres, lui mordillant légèrement et l’embrassant avec envie. Laissant nos langues surfer, oui, elles font du surf et si vous n’êtes pas contents, c’est le même prix. Ma peau contre la sienne même si j’étais toujours vêtue d’un shorty… oui, je vous l’annonce que je ne mets pas de soutiens à gorge sous la nuisette. Shit… nous étions en égalité. « Je te préviens, je n’ai pas de capote ! », disais-je alors en chuchotant contre ses lèvres comme avertissement. « Mais j’ai la protection naturelle ! », rajoutais-je non sans métaphore car dire le mot : pilule ? C’était bien trop compliqué, voyons. Allait-il comprendre ? J’espérais car je me sentais assez nerveuse. C’était tout nouveau pour moi de devoir dire ce genre de choses. Il y a trois ans, je me souvenais même avoir prévue ça, j’avais commencé la pilule 1 mois avant son départ et fait un stock aussi de protections non naturelles qui depuis étaient… un peu à la poubelle. Me stoppant un peu de ses lèvres, je le regardais dans les yeux. « Ne me brises plus le cœur ! », murmurais-je alors un peu plus émotive. « Je t’aime… je pourrais plus supporter… », lui susurrais-je donc et lui disant ces mots pour la première fois depuis son retour.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mer 12 Nov - 3:14

J'adorais ses sensations, sentir mes lèvres contre sa peau qui l'embrassait avec amour, mes mains assez timides quant au contact avec son corps, l'amour pour elle que je ressentais en cet instant. Je ne savais pas où tout cela allait nous mener (bon si je le savais) mais je me sentais comme s'il s'agissait de mes premières expériences. C'était presque comme ci, après tout c'était la première avec Pandora et je me sentais aussi intimidé qu'un puceau qui se fout à poil devant sa copine la première fois, à l'exception fait qu'on en avait plus d'une fois pas été très loin. Tout cela était si bon, si seulement nous pouvions rester toujours ainsi ou plutôt si heureux ensemble, car faire l'amour toute l'éternité sans s'arrêter ça doit être fatiguant. Elle me fit alors une proposition alléchante si je peux parler ainsi et j'acceptais non pas sans faire l'idiot encore une fois. J'étais joyeux, cela se voyait mais surtout s'entendait au nombre de connerie que je disais. "Oui vile, tu es la tentation du diable, je ne saurais te résister" continuais-je à dire dans mon petit délire. C'était flatteur, je lui avouais qu'elle avait un total contrôle sur moi puisque je ne peux pas lui résister. Enfin je n'étais pas un soumis non plus, il y a des limites. Je partais alors en direction de sa cuisine, pour moi ce fut sans doute le trajet le plus long que j'ai parcouru enfin j'étais impatient. J'ouvrais le frigo et trouvais immédiatement ce que je cherchais et sans perdre plus de temps, je revenais donc dans la chambre avec énergie en bondissant sur le lit comme Tigrou. Mais pourquoi Tigrou il saute partout, c'est un tigre pas un kangourou ? Enfin bref, je lui disais qu'elle m'avait déjà manque et elle me disait le contraire prétextant que la vue était sympathique. Je me mis un peu à rougir avant de sourire. Elle était coquine la petite Pandora mais elle me gênait presque en m'observant ainsi avant de se relever attrapant au passage la bombe de crème. Je la laissais chercher mais pour une raison que j'ignore, je prévoyais déjà la catastrophe surtout lorsqu'elle l'agitait partout en appuyant sur le bouton. Et voilà. Je me retrouvais à asperger de crème, partout sur le visage mais j'avais envie de rire. Décidément quand ce n'est pas moi, c'est elle qui provoque les catastrophes. Je la laissais récupérer la crème sur mon visage docilement, J'aurais presque pu croire qu'elle venait de le faire exprès. "Je pense que je pourrais te pardoner" disais-je en attrapant la bombe. Oh oui, je te pardonne immédiatement pensais-je en la voyant soulever sa nuisette, malheureusement et pas respect car je comprenais sa gêne, je la regardais dans les yeux le temps qu'elle sans débarasse. tout en sentant une main se loger dans mon dos et l'autre sur ma joue, je répondais à son baiser avec la même fougue qu'à chaque fois que nos lèvres se croisent et que nos langues jouent l'une avec l'autre. Je me retrouvais un peu surpris lorsqu'elle m'avouait ne pas avoir de capote. Shit, pour le coup je n'en avais pas non plus et même si je ne voulais pas gâcher ce moment, je savais qu'une seule fois suffit et je ne tenais pas à me retrouver avec un marmot dans les bras dans neuf mois. J'avais beau plaisanter dessus, je ne me sentais pas prêt à être père et je n'en avais pas particulièrement envie. Heureusement, elle m'avouait avoir d'autre protection et je me sentais rassuré. Ces mots me brisèrent un peu le coeur, je comprenais ses craintes mais c'est pour elle que j'avais mal en cet instant, elle avait tellement souffert par ma faute et je fus surpris par la suite de ses mots. Je ne lui en avais jamais parler mais j'avais bien remarqué qu'elle ne me disait jamais qu'elle m'aimait et je ne pouvais l'en blâmer mais là ces mots me touchèrent vraiment. "Ensemble et pour toujours" lui promis-je, c'était un peu risque de s'avancer mais si après trois ans passés loin l'un de l'autre nous nous aimions encore, c'est que nous étions faits l'un pour l'autre. "Ou jusqu'à que tu me jettes" ajoutais-je pour détendre l'atmosphère avant de lui dire avec sincérité. "Je t'aime" et de l'observer quelque temps dans les yeux puis de l'embrasser pour détourner un peu son attention et de relever la bombe de crème un peu et d'appuyer sec sur le bouton lui asperge la poitrine, le coup et un peu du visage. J'avais aussi été touché mais ce fut un sacrifice qui en valait la peine. "Oups, erreur de débutant" plaisantais-je en faisant l'etit ange. "Va falloir nettoyer " conclus-je tout en embrassant son visage et en le nettoyant, avant de descendre dans son cou puis sur les terres montagneuses. J'étais assez embarrassé de ce que je faisais mais à la fois très content. Ah les premières sensations d'un couple.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Mer 12 Nov - 6:02

Quand on apprend à danser depuis l’enfance, le corps nous apprend la séduction et les techniques d’approche. On nous apprend à être séductrice, provocatrice et diverses sensations bien pratique. L’on nous apprend à être sexy mais jamais l’on nous apprend à faire l’amour. Cette sensation bien vivante que nous ressentons à chaque danse qui nous donnes envie d’apprendre plus de ce monde de luxure. Ma vie était un vieux cahier de séduction sans pouvoir avoir pu en apprendre plus, en toucher plus. Je n’avais pas pu avoir cette sensation d’extase avant son départ et je le voulais. Pourquoi trouver ce moment pour parler de ça ? Lui dire que j’avais eu le cœur brisé et les émotions qu’en découlaient cette question dans mon regard. Les 3 mots qui s’échappèrent alors que je venais de les dire pour la première fois depuis son retour. Pourquoi ne pas les avoir dits ? La peur qu’il ne parte à nouveau. La peur de souffrir à nouveau. Ensemble pour toujours semblait être tellement idyllique. Etais-ce possible ? Ce point était plus négatif pour moi. J’étais bien plus sceptique que lui. Je ne croyais plus au miracle mais croyais-je en lui ? Je souriais doucement alors qu’il tentait de blaguer alors que là, j’avais juste envie qu’il ne me fasse l’amour et ses mots qui suivaient m’en donnaient encore plus envie. Je souriais doucement en répondant à ce baiser de plus belle mais… comme quoi le romantisme est toujours gâché. Comme si les astres voulaient qu’il soit maladroit même si je me disais que là, j’aimais bien cette maladresse. L’avait-il fait exprès ? Voulait-il que je me retrouve pleine de crème ? Possiblement. Je fronçais le nez en riant doucement. « C’est ça, oui ! », disais-je un peu du genre : comme si tu n’avais pas fait exprès… Et le petit ange avait raison, il fallait nettoyer. Je le laissais faire, debout sur le lit alors que je m’en fichais bien de notre position mais je me disais quand même qu’il allait devoir être souple pour continuer à atteindre les montagnes. Cependant… je n’arrivais plus à réfléchir au fur et à mesure. Non, je finissais par laisser les frissons qu’il déclenchait prendre le contrôle de mes pensées. C’était la première fois que je me laissais autant échapper dans une foule de plaisir. Oui, c’était le cas de le dire. Une foule de plaisir. Je laissais mes mains se balader à sa peau, la caressant et déposant des baisers sur son épaule entre deux soupires incontrôlables qui s’échappait alors qu’il dévorait la pauvre petite crème fraiche. Le cochonou. Mes lèvres frémissaient légèrement, ma peau bouillonnant de plus en plus. C’est nouveau, tellement nouveau. C’était trop nouveau et cela rendait ça encore mieux, encore plus… plaisant. C’était déconcertant. Mais c’est alors que je déplaçais un peu mon pied inconfortablement installé… que CRAC. Une latte lâchait simplement et j’en perdais l’équilibre, l’emportant dans ma chute pour atterrir contre le matelas. En fait, qu’importe. Je m’en fichais d’être tombée car j’avais tellement envie de lui que rien ne pouvait m’empêcher ou m’arrêter dans la foulée. Me retrouvant alors avec la bouteille de sirop de chocolat contre la cuisse ce qui me fit rire doucement tandis que j’allais la rechercher pour la ramener à mon visage, ouvrant alors le capuchon et en mettant un peu sur mon doigt en le portant à ma bouche en souriant et le regardant attentivement avant de la poser plus loin et d’attraper ses mains et les mettant par-dessus nos têtes. Entrelaçant mes mains avec les siennes et lui souriant avec un air un peu coquin, laissant l’une de mes cuisses remonter le long de sa jambe, mon pied caressant la sienne alors que je le regardais dans les yeux. Tel un fox-trot, ma main allait à nouveau à son dos, lentement comme si elles flottaient et le frôlant du bout des doigts. Elles ressentaient son léger courant électrique du contact de mes doigts contre sa peau. Mes lèvres embrassaient les siennes cherchant un point d’attache. Mes mains danseuses redevenaient alors baladeuses mais allant au bord de son boxer, juste assez que pour le titiller. Je n’osais pas lui dire : tiens retires-le et retires même le mien. Mais pour quoi j’allais passer ? Pourtant j’en avais simplement envie. Je me contentais de le regarder dans les yeux, l’appelant à l’aide pour savoir quoi faire car c’était lui l’exprès. Je n’étais qu’une novice. Ces vêtements étaient des boucliers, une ceinture de chasteté alors que j’avais l’impression qu’un simple tissus suffisait à me donner l’idée d’étouffer. J’avais chaud, trop chaud. J’étais prête, trop prête même si cela m’effrayait tellement. La frayeur était dans mon regard alors que je n’arrivais pas vraiment à quitter le sien. Cette nervosité qui se lisait dans mes yeux. J’avais confiance en lui, bien plus qu’en n’importe quel autres hommes. Et je n’utilisais que mon regard pour lui faire comprendre. Ce regard perçant et ses mains qui tentaient de lui donner faim.


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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Dim 16 Nov - 3:05

Les mots de Pandora me touchèrent, directement. Je le méritais et pourtant bien que justifié, je me demandais si ses craintes la quitteront un jour. Je ne voulais plus l'abandonner, j'avais trop rêvé de la récupérer pour tout gâcher à nouveau. L'armée faisait maintenant partit de mon passé et je voulais la rassurer, surtout lorsque j'entendis ses derniers mots. Ceux qu'elle n'avait pas encore réussis à prononcer depuis mon retour, ceux qui devaient encore je suis sur être dur à prononcer, ceux qui me firent plaisir. Ensemble et pour toujours ? Je l'espérais vraiment, je le pensais, je le voulais mais je n'étais pas naïf à ce point, je sais qu'on ne peut pas prédire l'avenir et pourtant je voulais y croire, je l'aimais trop et actuellement, il m'était impossible d'imaginer ma vie sans elle. Je voulais plaisanter aussi, pour détendre l'atmosphère et puis dire des bêtises ça à quelque chose de rassurant. Mais elle ne semblait pas partager mon humour. Il est pourri je sais et à mon humble avis, elle n'est pas tombé amoureuse pour celui-ci. Mais les mots qui suivirent eux étaient on ne peut plus sérieux mais surtout sincère. Oui je l'aimais comme un fou et j'assumais, je n'avais jamais ressenti cela pour quelqu'un d'autre et je savais que c'était à elle et à elle seule que ces mots étaient destinés. Puis je l'embrassais amoureusement, passionnément, tendrement. J'étais vraiment accro à ses lèvres et je ne pouvais plus m'en passer. Je ne perdais en revanche pas le nord et mon doigt appuyait "accidentellement" de façon pas si accidentelle sur la bombe de crème qui la recouvrit de crème. Je plaidais l'accident tout en sachant que j'étais coupable et je la soupçonnais de le savoir aussi. Oui c'était volontaire et comme je le disais si bien, il allait falloir nettoyer et j'acceptais de me sacrifié. Je m'exécutais, je voulais lui procurer du plaisir, qu'elle se souvienne de ce moment et qu'elle en profite. Le gout de la chantilly était encore meilleur lorsqu'il provenait de sa peau et j'étais encore plus encouragé en constatant qu'elle appréciait, elle ne me le disait pas mais sa respiration, les frissons sur sa peau et son expression la trahissaient. J'en profitais, sans doute autant qu'elle, il ne fallût pas gaspiller et plus sérieusement, cet instant était magique. Seulement la maladresse semblait faire partie intégrante de notre Amour puisqu'en se déplaçant un peu, une latte craquait et celle-ci bascula. Par réflexe bien sur , je tentais de la rattraper mais je dois avouer qu'avec l'élan de sa petite chute et la stabilité quelque peu défaillante que nous offre un matelas, je me retrouvais à emporter avec elle. Personne n'était blessé et cette histoire n'allait pas en rester là, je l'observais en souriant, s'emparer de notre bombe de crème pour en manger un peu avant de la reposer. Mes mains serraient les siennes, lorsque celles-ci les attrapaient pour les étendre au-dessus de nos têtes, je sentais sa cuisse remontée le long de ma jambe. Même ce simple contact me faisait frissonner, je ne désirais qu'elle est mon envie n'en était que plus forte. Alors que sa main parcourait mon dos faisant frémir ma peau, ma main à moi se posait sur le bas de sa cuisse et remontait doucement le long de celle-ci. Sa main s'aventurait alors vers mon boxer. Je savourais ce moment, mais les préliminaires ne me suffisaient plus, je la désirais elle, que nos corps ne fasse qu'un. Je savais qu'il faudra que je montre doux, ce n'est que sa première fois et sans doute une des étapes les plus importantes de sa vie. Mes mains étaient maintenant posées sur le dessus de son shorty que je commençais à lui retirer doucement mais surement. Elle était magnifique, encore plus en tenue d'Ève et même si mes envies prenaient le dessus, je l'embrassais une énième fois, surement par la fois de trop mais ce baiser se voulait rassurant alors que je retirais à mon tour mon dernier vêtement. Nous étions à égalité, j'allais au-dessus d'elle et tandis ce que mes mains caressaient ses courbes, s'aventuraient sur cette terre interdite je lui soufflais alors ce quelque mot. " Je ne désire que toi et toi seule, je t'aime tellement" J'allais alors tenter de briser les frontières, nos intimités se mêlaient alors. Je tentais d'y aller doucement, de ne pas lui faire de mal. Je me montrais doux et observais la moindre de ses réactions tout en avancent. Nous y étions, au point tant attendus. Je soupirais doucement de plaisir, débutant alors un mouvement régulier mais toujours lent. J'avais tellement peur de lui faire du mal, elle était à mes yeux fragiles, je ne voulais pas la briser. Mes lèvres étaient à nouveau sur les siennes avant de l'embrasser furtivement sur la joue puis dans le cou, mes mains s'étaient d'abord posé sur son visage puis sur son matela avant de revenir sur son corps. J'en oubliais tout, restait seulement dans mon esprit, elle, moi, notre plaisir.

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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise Lun 17 Nov - 0:53

La nervosité augmentait mais elle n’était pas la seule à augmenter… les frissons, le désir et toutes ses choses ne me laissaient pas respirer. Non, j’en avais le souffle coupé. Ses mots si apaisant, si rassurant. Je souriais doucement en restant dans la tendresse et laissant mes mains le prouver avant que les choses ne passent au sérieux. Comment allais-je ? Bien. Bon d’accord, oui, c’était un peu douloureux mais la douleur disparaissait presque aussitôt pour se calmer et laisser place à ces multiples sensations à chaque mouvement des reins. Le temps c’était tellement arrêté et j’allais arriver en retard en cours mais je n’y pensais même plus du tout. Non, je n’y pensais pas alors que je me laissais aller aux multiples frissons. Ces sensations que je ressentais même au bout des pieds, m’agrippant alors par moment aux draps même… et le laissant totalement s’amuser avec mon corps. Ses mains jouaient aux mîmes sur ma peau, sur le lit, un vrai petit jeu qu’il semblait adorer mais plus sérieusement… je m’adonnais à lui tout simplement. Je laissais arriver l’apogée, ces sentiments augmentant et ne pouvant aller au retour. Les gémissements se laissant entendre au fil des soupirs. Ces plaisirs aussi délicieux qu’une fraise enrobée de chocolats. Mon esprit en désirant tout simplement encore mais pourtant mon corps désirant se reposer, c’était tout de même une première fois mais aussi… mon corps n’était pas celui qui avait le plus la forme enfin même si c’était surtout au niveau des jambes. Et trêve de blablas scientifiques. L’explosion ayant eue lieu, je tentais de reprendre mon souffle alors qu’il s’écartait, j’inspirais et expirait assez profondément et tournant mon regard vers lui avant d’aller poser la tête sur son épaule et me tournant vers celui-ci. Une de mes mains allant chercher à agripper le drap encore sur mes jambes pour le remonter au-dessus de nos têtes, je reprenais toujours mon souffle. Je ne savais pas quoi dire, il n’y avait aucuns mots. Je le regardais simplement et allant lui voler un baiser. Non mais quand même, j’étais dingue, non mais oui, je l’étais mais je n’étais plus pucelle et ça, c’était un fait. Punaise, j’allais me faire tuer par mes frères. Enfin non, il allait se faire tuer. Il allait même pire que se faire tuer. Je souriais doucement mais c’est à ce moment-là que mon portable s’excitait au fond de la pièce. La sonnerie de l’alarme. Shit… Je grimaçais doucement en mettant une main sur mes yeux et fronçant les sourcils. « Mince, l’unif… », disais-je alors subitement. C’était en fait l’alarme de l’université enfin disons que j’avais l’habitude de toujours mettre un rappel 10 minutes avant l’heure du cours au cas où je traine ou autre sur la route. Cela me mettait toujours la pression et même si j’arrivais souvent en avance mais quand j’avais plus de mal à marcher, c’était bien plus pratique pour me motiver. J’inspirais doucement en retirant ma main et retournant mon regard vers lui en lui souriant en coin. Une question dans ma tête… est-ce que j’y allais ? Je n’en avais tellement pas envie… serrée contre lui, je ne voulais pas bouger d’un poil. La sonnerie s’arrêtait et j’haussais les épaules. « Tant pis, je me rattraperais… », disais-je sans même me lever et décidant donc de rester. « Journée sabbatique… », disais-je en agrandissant mon sourire et le regardant attentivement en approchant de ses lèvres. C’était un fait, je l’aimais car moi ? Manquer les cours ? Non mais c’était comment dire ? Impossible. Je souriais doucement en allant l’embrasser avec tendresse. Je préférais simplement ignorer la douleur et ne pas y penser. Oui, ce n’était pas spécialement des plus agréables mais je savais que ça allait s’améliorer. C’était temporaire… et surtout nouveau. La scientifique en moi ne se posait pas vraiment de questions et moi ? Je ne voulais pas bouger dans pouce, je voulais juste être dans ses bras bien que je sois nue sur des draps avec lui pour la première fois… non mais ce n’est pas du tout bizarre enfin si un peu mais chut.


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MessageSujet: Re: riley&pandorà (hot) - par ce que même apollon se réveille avec la tour de pise

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