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they tell me that only the strong survive Ϟ riley

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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Ven 7 Nov - 3:01

they tell me that only the strong survive

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C’était encore un de ces jours fous à l’hôpital. Avec l’hiver qui commençait peu à peu à s’installer, ce dernier affichait presque complet, et comme toujours, le personnel manquait. Tout le monde courrait partout, allant de salle en salle, de couloirs en couloirs, de bâtiments en bâtiments. Pourquoi c’était toujours comme ça? Pourquoi tout le monde s’obstinait à venir passer des examens, à se couper les doigts ou à développer une maladie tous en même temps? C’est vrai quoi, un peu à la fois c’est pas plus mal… Ca équilibrerait les journées. La contrepartie d’une journée comme ça, était une autre, beaucoup trop ennuyante, pendant laquelle Aless passerait son temps à faire de simples prises de sang, ou consultations médicales pour des angines ou des états grippaux. Et il détestait ça. De temps en temps, ça ne le dérangeait pas ; après tout c’était son métier. Mais bon sang, toute une journée? C’était se moquer du monde.

Les internes étaient probablement les plus stressés par les journées comme aujourd’hui. Les médecins et le personnels diplômés étaient habitués au stress que ça pouvait provoquer, mais les internes… Mon dieu les internes. « Mais bon sang, qu’est-ce que t’es en train de faire?! T’as déjà assisté à des cours en fac de médecine toi ou quoi? Réfléchis un peu, il va finir par mourir si tu continues comme ça! » Oui. C’était brutal. Aless venait de lancer ça de sang-froid à un des internes, la voix forte, en passant dans la salle principale où se trouvaient une dizaine de lits d’hôpitaux. Mais quoi, il fallait qu’ils apprennent ces jeunes. Aless avait du apprendre lui aussi, et ses mentors n’avaient pas été très sympathiques non plus. La manière forte permettait de voir ceux qui étaient prêts à se battre pour se faire une place dans le métier, et ceux qui étaient trop faibles pour ça. Oui, c’était dur. Mais c’était de cette façon qu’Aless s’était formé un mental d’acier — du moins, au travail — ces trois dernières années. Dans le domaine médical, vous ne pouvez pas vous laisser submerger par les sentiments. Certes, vous serez très certainement amené à sauver des vies. Mais il faut toujours garder en tête que des gens meurent. Rien qu’au sein de cet hôpital, tous les jours, des gens meurent. Et c’est comme ça. C’est la vie. La science ne peut parfois rien faire contre la nature. C’est triste à dire et à constater, mais il faut l’accepter. Et croyez le ou non, être si dur avec les internes ne fait que les aider pour leur vie future. Même s’ils ne finissent pas médecins, chirurgiens ou quoi que ce soit, ils auront acquis un mental un peu plus dur que ce qu’ils avaient avant d’arriver ici.

« Toi! Viens ici! » Une jeune femme accourrait vers lui. Il lui balançait une pile de dossiers médicaux d’environ une dizaine de pages chacun dans les bras. « J’ai besoin de deux photocopies de chacun de ces dossiers. T’en mets une dans mon bureau, et tu laisses l’autre ici à l’accueil. Compris? Et fais vite, si t’as pas remarqué, on manque de temps ET de personnel ici. Allez! » Alors qu’elle s’éloignait rapidement sans même rétorquer quelque chose — elle savait que c’était peine perdue — il ajouta en élevant la voix pour qu’elle l’entende, le ton sévère : « Et rapporte moi un café ! »

Il se retournait ensuite en soupirant, tendu. Il n’aimait pas ce genre de journée. Vraiment pas. Il se dirigeait vers l’accueil en forme d’hémicycle, lui rappelant à chaque fois les anciens théâtres latins — bon, bien plus moderne évidemment, et de couleur bleu-blanc, comme dans tous les hôpitaux. Il était également vêtu de son « uniforme » de travail, entièrement bleu. Il posa ses mains sur le comptoir avant de prendre le dossier cartonné qui suivait, sans prendre la peine de le regarder. Il le ferait en temps voulu. La petite interne lui ramena son café comme il le lui avait demandé. Elle s’attendait sûrement à un merci, puisque qu’elle était toujours à côté de lui à poirauter. Il tourna la tête vers elle. « Tu crois que les photocopies vont se faire toutes seules peut-être? » Elle ouvra la bouche pour répliquer, puis la referma, et s’éloigna en courant. Sans même se retourner vers la salle d’attente qui était derrière lui, il haussa la voix.

« Suivant ! »
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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Mar 11 Nov - 19:05

Je soupirais intérieurement, patientant depuis un certain temps déjà dans la salle d'attente de l'hôpital. J'étais assez stressé, ma jambe le prouvait dans un mouvement nerveux. Ce n'est pas tant d'attendre qui me stressait autant, je comprenais bien qu'en cette période de l'année celle-ci soit remplie. Entre les parents qui emmènent leur gamin pour une simple fièvre, les maladies et les véritables urgences les médecins avaient de quoi faire. Non ce qui me stressait c'est tout simplement l'hôpital en lui-même, je n'avais particulièrement pas aimé ce lieu et j'aimais encore moins y aller pour moi. Je n'avais rien de grave pourtant, je devais simplement passer une vérification générale obligatoire suite à mon retour à la vie civile, d'autant plus que j'ai été blessé. J'observais alors chaque personne présente dans la salle, certain avait vraiment l'air malade et d'autres devait avoir de bonnes raisons. Mon attention fut particulièrement attiré par un petit garçon à l'air vraiment mal en point, qui devrait attendre encore de bonnes heures avant de passer. Pour ma part, je l'aurais bien laissé passer avant moi mais je savais très bien que la moitié des personnes râleraient alors je m'abstenais et mon tour allait venir, à moi qui étais en bonne santé.


D'un autre côté, c'était mieux ainsi, plus vite je passais et plus vite je rentrais. D'autant plus qu'une ambiance pesante semblait présente autant chez les patients que chez le personnel. Je parlais notamment de tous ses médecins que je voyais presque courir à droite à gauche et du ton qui montait. Je voyais sans doute leur Chef, ou plutôt je l'entendais parler à une pauvre des internes comme à un chien et je me disais que si quand il s'occupait de mon cas, il jouait les mauvaises humeurs avec mon stress en plus, il allait manger sa blouse blanche. Il était à l'accueil et je n'avais pas encore vu son visage mais sa voix m'avait été familière, pourtant je n'ai pas le souvenir d'avoir un jour fréquenté quelqu'un d'aussi grossier. J'entendais son suivant assez sec et je me levais pour aller vers lui. Je soupirais un bon coup avant de tenter de paraître naturelle et de le salué.


"Bonjour..."

Finalement, alors que je croisais enfin son regard et que j'aperçus son visage, je me souvenais alors pourquoi sa voix était familière. Je me souvenais qu'avant mon départ ses études étaient déjà bien avancées. Mais j'avais vraiment du mal avec le fonctionnement et la hiérarchie des hôpitaux alors il ne fallait pas m'en demander plus. J'étais quand même étonné que ce soit lui, je ne l'avais pas connu si agressif ni désagréable et je le voyais transformé. Pourtant c'était mon meilleur ami... Avant mon engagement et même si pour moi rien n'avait changé, trois ans était passé et de l'eau avait coulé Sous les ponts et sa vie avait continué à New York. On c'était réécrit depuis mais justement nous n'avions pas pris le temps de se voir encore et bien le hasard s'en était chargé. C'était bien Alessandro, l'étonnement était clairement visible sur mon visage.

"T-Tu travailles ici
?"
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Mar 11 Nov - 20:50

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Quand Alessandro tourna finalement la tête vers son prochain patient, il resta bouche-bée. « Riley ? » finit-il par avancer, quelques longues secondes après. Il baissait les yeux sur la pochette cartonnée qu’il tenait toujours entre ses mains légèrement tremblantes désormais. Riley Adam Carter. Effectivement, elle portait son nom. Mais sa question n’en était pas vraiment une. Il savait très bien qui il était. C’était juste que, il était tellement surpris de revoir le jeune homme. Et encore plus ici. Et dans ces circonstances. Aucun mot ne sortait de sa bouche durant plusieurs minutes. C’était comme si le temps s’était arrêté. Il s’en contrefichait en cet instant si un patient était mourant et avait désespérément besoin de lui, s’il était appelé quelque part, ou quoi que ce soit d’autre. Riley, bon sang. Son meilleur ami. Son meilleur ami qu’il avait du laisser partir trois ans plus tôt se jeter dans la fosse aux lions. Trois ans. Déjà trois ans avaient passé. Il avait changé. Sa posture était plus assurée, même s’il avait toujours l’air assez fragile. Mais seul Aless pouvait le remarquer, seulement parce qu’il le connaissait par coeur. Il avait pris en muscles aussi, et s’était bâti un vrai corps de soldat. C’est vrai qu’ils avaient gardé contact. Ils s’étaient écrit beaucoup de fois, mais ce n’était pas pareil qu’en cet instant présent. Finalement, il reposa le dossier sur le comptoir de l’accueil et le prit rapidement dans ses bras. Il lui avait tellement manqué. Tellement. Ces trois ans n’avaient pas été de tout repos pour le jeune médecin, et le soutient de son meilleur ami avait été une perte énorme. « Tu m’as tellement manqué… » Il se gardait bien de dire ça la voix élevée. C’était un moment entre lui et Riley, et le reste de l’hôpital n’était en rien concerné.

Pourtant, tous avaient les yeux rivés sur les deux amis. Il faut dire que c’était un peu étrange : le comportement d’Alessandro avait radicalement changé en à peine deux minutes. Tout le monde le connaissait comme le médecin sévère et fermé de l’hôpital, toujours en train de râler et de demander plus que ce qu’il n’y a déjà. Mais cette personnalité, ça n’était que pour le travail. Or, il ne voyait aucun de ses collègues en dehors de ces établissements. De ce fait, c’était compréhensible que les autres autour d’eux soient choqués de ce câlin. Il se décida enfin à le relâcher. « Qu’est-ce que tu fais là ? » le questionna-t-il avant de le prendre par le bras avec son dossier dans l’autre main. « Viens, on sera plus tranquilles. »
Il l’emmenait alors dans un autre bâtiment, puis le fit entrer dans son bureau, dans lequel se trouvait également une grande salle d’examen. Il posait son dossier médical sur son bureau en verre, puis l’invitait à s’assoir dans l’autre partie de la pièce sur le lit d’examen d’un geste de la main. Il ramenait un haut tabouret, et le plaçait en fasse de Riley, y prenant place. Il le regardait quelques secondes sans rien dire. Puis il craqua, ne pouvant plus retenir toutes les questions qui lui brûlaient les lèvres depuis qu’il avait croisé son regard. « T’es rentré quand ? C’était comment là-bas ? T’es pas blessé au moins ? Pourquoi tu m’as pas dit que tu venais ? Un peu bizarres comme retrouvailles hein, j’avoue qu’il y a mieux… Désolé que t’aies eu à voir mon côté « méchant boss ». Enfin je suis pas vraiment le boss, mais bon… Qu’est-ce que tu m’as manqué! Alors, c’est comment la guerre ? T’as fait quoi pendant trois ans ? Trois ans, quoi… T’imagines? Trois ans! C’était long! Je t’ai manqué hein ? T’as pas intérêt à dire non ! » Il était surexcité. Il faut dire que quand ça fait trois ans que vous n’avez pas vu votre meilleur ami qui est parti à la guerre, ça fait quelque chose de le rencontrer sur votre lieu de travail de façon inattendue. Après quelques secondes pour se ressaisir, il fronça quelque peu les sourcils. Air qu’il prenait quand quelque chose de sérieux le tracassait. « Comment tu vas ? » Mais ce n'était pas l'interrogation basique qu'on lançait tous les jours. Il avait l'air inquiet. Sa question était plus que sérieuse.
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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Sam 15 Nov - 2:59

Aless semblait vraiment étonner de me voir ici, sans doute autant voir plus que moi je l'étais de le croiser. Il travaillait ici, pourquoi n'y avais-je pas pensé. Un silence s'installait entre nous, pas un de ces silences pesants mais bel et bien un silence qui nous aidait à réaliser. Je venais de retrouver mon meilleur mais, mon meilleur ami bordel, la personne que je voulais le plus revoir depuis mon retour mais on n'avait vraiment pas eu le temps. Je le laissais me prendre dans ses bras, je le serrais même. Je n'étais pas le genre de personne câline en général, encore moins avec les hommes mais pour Ales, j'étais un autre homme. Les autres personnes autour de nous, nous observions assez étrangement. Surtout une des victimes du bourreau que mon ami était devenu, un interne mais je m'en fichais totalement. Quand il me relâchait, se fit l'expression du "je n'en sais rien" en haussant les épaules et en relevant les amis. Mais je n'eux-mêmes pas le temps de répondre, qu'il me tirait dans un endroit plus tranquille, son bureau. Je ne posais pas trop de questions et j'allais m'asseoir sur la table d'auscultation en croisant les mains et mes jambes tout en l'observant s'installer devant moi. Ça me faisait bizarre qu'il joue au docteur avec moi mais c'était la réalité, il est mon médecin et meilleur ami.

J'inclinais légèrement la tête sur la droite, en attendant sa question. Il avait quelque chose à me demander, je le voyais comme un nez au milieu de la figure. Seulement, il ne me bombardait pas d'une ou deux question mais bien d'une avalanche, il y'en avait tellement que je n'étais pas sûr de tout comprendre. Ça me faisait plaisir de le voir ainsi mais je dois bien avouer qu'il me surprenait, je ne pensais pas lui avoir autant manqée. "Je euh" débutais-je en me souvenant de ses premières questions, je croisais alors mes mains tout en tentant de faire une phrase complète, heureusement que j'avais bonne mémoire. "Je suis rentré il y a trois mois un peu quelques jours avant que je t'envoie le SMS mais j'ai été vachement occupé car je préparais mon entrée en école de Police comme je te l'avais expliqué... Mais je n'ai pas été accepté." Je levais les yeux au ciel, ces crétins m'avaient refusé car je ne pourrais, apparemment pas endurer les exercices à cause de mes blessures. "C'était horrible, enfin non mais... " Je détournais du regard en me mordant la lèvre inférieure et en serrant les mains, j'allais passer la question. "Je t'ai pas dit que je venais car je savais même pas que tu travaillais ici, enfin si mais ça m'était sorti de la tête" je souriais en chuchotant comme si on nous espionnait "On m'a forcé à venir ici" je riais. J'étais si joyeux de le retrouver que je disais un peu n'importe quoi. "Ton côté méchant te donne une certaine classe, j'aime bien mais j'aurais été un de tes employés tu mangeais un dossier. " plaisantais-je tout en marquant une pause, en réfléchissant à ses autres questions car les retenir et y répondre, ce n'était pas chose facile."Sinon la guerre... C'est spécial mais trois ans c'est long, c'est vrai mais sincèrement je n'ai pas vu le temps passer... Mais je dois bien avouer que tu m'as trop manqué, si tu savais mais je crois que je t'ai encore plus manqué !" Je riais, je préférais plaisanter plutôt que de réellement lui parler de mon expérience en Irak où j'avais vu mes compagnons tombés, où je mettais mis du sang sur les mains en en faisant tomber et où moi-même j'avais failli y laisser la vie. Je devais lui dire et j'en soupirais intérieurement. Je m'allongeais alors sur le lit d'observation comme si j'étais chez moi tout en me Passant la main dans les cheveux. "Je suis ici pour passer un bilan général. Je préfère te le dire plutôt que tu le lises sur ton dossier. J'ai rentré car j'ai été blessé par balles, par deux balles et du coup, ils veulent que tu surveilles ça mais ce n'est rien."Je croisais mes bras derrière ma tête et je souriais tout en lui répondant. "Ça va impec' j'aurais aimé te voir plus tôt mais bon, j'ai revu Pando' elle me fait galérer." Je roulais des yeux tout en l'observant. "La blouse de médecin te va bien, mais toi, ça va en Dehors du fait que tu pourrais remplacer le docteur Bailey dans grey's anatomy."
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Sam 15 Nov - 23:12

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C’était tellement bizarre d’entendre à nouveau la voix de son meilleur ami. Après trois longues années passées à s’envoyer des lettres, il avait du mal à croire qu’ils étaient bien face à face en cet instant. Il le laissait parler un peu, l’écoutant attentivement. Et oui, la double fonction médecin-meilleur ami nécessitait de l’attention ! « Oui t’inquiète pas, j’ai été assez occupé avec le boulot moi aussi, j’avais pas une seule minute à moi. Pourquoi ils t’ont refusé ces incompétents? Tu serais un parfait policier! Sexy, comme dans les films. » Il souriait malicieusement, le taquinant comme à son habitude. Ben oui, il avait trois ans à rattraper! Puis vint le sujet de la guerre. Aless n’avait pas été très intelligent sur ce coup. Evidemment que ça n’était pas un sujet à aborder comme ça. Ca lui avait échappé, dans le tourbillon de l’excitation. Il hochait la tête pour lui montrer qu’il comprenait, ne le forçant pas à en dire plus, du moins pour le moment. Puis, il se mit à rire à l’entente des remarques de son ami. « J’imagine bien qu’on t’a forcé! Tu détestes les hôpitaux, pourquoi tu serais venu de ton plein gré? Mais c’est une bonne chose, regarde, tu es entre de bonnes mains finalement, non? » Il lui adressait un clin d’oeil. « Puis tu sais, pour les internes, ils sont habitués. C’est comme ça que ça marche dans les études de médecine. Je suis passé par là moi aussi. La première année de ton service, peu après que tu sois parti. J’ai été embauché en tant qu’interne, j’ai passé une année horrible. Enfin, pas autant que toi j’imagine, mais disons, à ma propre échelle… C’est la seule façon de bien les préparer au métier. Après, ils seront — presque — aussi compétents que moi! T’imagines la chance? » Et il riait de nouveau. Bien sur qu’il exagérait. Il n’était pas du genre à se vanter, mais être de nouveau réuni avec son acolyte le mettait de très bonne humeur. « T’as peut-être trouvé ça court, trois ans, mais pas moi. Ici c’est chiant sans toi, tu sais? » ajouta-t-il alors que Riley s’allongeait sur le lit. Il écoutait alors la raison de sa venue. Quand ce dernier mentionna ses blessures par balles, la bouche d’Aless s’entrouvrit d’horreur. « Mais ce n’est rien? Tu te fiches de moi? Et pourquoi tu m’as jamais rien dit dans les lettres? Je croyais que tu allais bien! Je suis sur que tu as faillit perdre la vie des tas de fois et que tu m’as jamais rien dit parce que tu te disais que, me connaissant, j’allais m’inquiéter et venir te chercher par la peau du cou pour te ramener à la maison, hein? T’es stupide! » Il n’était pas énervé. Seulement inquiet pour la santé de son ami. Des blessures par balle, ce n’était pas rien. Surtout à la guerre. Il ouvrait alors son dossier, le parcourant des yeux, debout face au lit d’examen. Puis il mentionna Pandora. « Tu sais, je crois toujours que tu n’aurais pas du lui mentir. Elle te déteste, et c’est une femme ; tu sais très bien que les femmes nous rendent la vie difficile… » Aless levait les yeux au ciel, une petite mine. Puis il pinçait les lèvres et relevait la tête, sachant très bien que Riley le regardait fixement, attendant qu’il crache le morceau. « Très bien, t’as gagné. Avec Deny, c’est… compliqué, disons. Elle est venue chez moi l’autre soir, et… eh bien, j’ai bien peur qu’il se soit passé quelque chose, et je sais pas si c’est bien ou mal. » Il ne pouvait décidément rien lui cacher.
« Bon, retire tes vêtements. Explique-moi exactement ce qu’il s’est passé pour tes blessures, et où tu as été blessé, et quand, et tout le tralala. J’ai besoin de tout savoir. Et c’est autant le meilleur ami que le médecin qui parle. »
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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Dim 16 Nov - 2:19

Je n'en revenais pas de tomber sur mon meilleur ami, ici à ce moment-là. Quand j'étais là-bas, j'avais souvent imaginé des retrouvailles avec chacun de mes proches, avec Aless aussi et je ne l'avais pas imaginé ainsi mais elles étaient encore mieux, c'est toujours mieux. Parler avec lui me faisait du bien, c'est mon meilleur ami quoi, on est si différent et pourtant si identique, c'est vraiment étrange ces notions d'amitié mais bref. Je l'écoutais me répondre, c'est vrai que son boulot devait lui prendre vachement de temps, lui aussi servait une cause, il sauvait des vies. Je riais en l'entendant me dire qu'ils étaient idiots et que j'aurais été un policier sexy comme dans les films, celui-là alors. J'en rougissais presque, il savait comment me taquiner le vilain mais je lui pardonnais, on a trois ans de délire à rattraper. "Mais oui !" Vint ensuite le sujet de la guerre, c'était assez sensible depuis mon retour. Je ne regrettais pas ces trois années mais lorsque l'on y est plus, la conscience revient et même si je n'en parlais à personne, j'y repensais souvent. Je préférais rester vague. Je lui en parlerais un jour, c'est sur mais pas maintenant... On avait des choses bien plus intéressantes à se dire. Je préférais plaisanter en lui disant qu'on m'avait forcé. Enfin non. On m'avait vraiment forcé mais j'exprimais mon calvaire. Il savait très bien comme il le disait que je détestais les hôpitaux, en plus de ma phobie des aiguilles ces endroits me donnent la chair de poule. Je fis mine de réfléchir en l'entendant me demander si j'étais entre de bonnes mains. "M'oui, c'est vrai que tu m'as l'air plus compétent que cette bande de bouchers" Il m'expliquait ensuite que son comportement envers ses internes était naturel, je ne pourrais surement jamais faire médecine rien qu'à cause de ça. Son année n'avait pas dû être facile mais il avait tenu bon, c'est l'essentiel . Je pouffais de rire à la fin de sa phrase. "Mais dis-moi, t'as perdu ta modestie en trois ans non ? " Je le taquinais à mon tour, n'était pas méchant et bon enfant, comme si on avait six ans en gros. Il était adorable, je lui avais vraiment manqué et ça me touchait. Lui aussi m'avait manqué, même si ces trois ans s'étaient déroulés très rapidement, bien souvent je pensais à lui, comme au reste de mes proches mais à la seule différence que nous avions gardé contact. "À ce point ? Heureusement que je suis venue te sauver" répondis en souriant avant d'ajouter. "Mais vraiment, tu m'as énormément manqué aussi " Je m'allongeais sur son lit d'observation en constatant que c'était bien plus confortable qu'il n'y paraît. Et je devais un peu parler des raisons de ma venue ici, car même si tous les soldats devaient passer leur bilan général lors de leur retour à la vie civil, il aurait fini par voir mes cicatrices et puis, il valait mieux être honnête. Pour ma part, j'avais toujours été le genre de personne à ne rien trouver grave pour éviter le médecin mais surtout je ne voulais pas qu'il s'inquiète, ce qui était un peu raté en fait. Il allait me taper sur les doigts et je tentais de me justifier tout en le laissant s'emporter un peu. "Mais non, t'inquiète pas. On n'était pas tous les jours en champs de bataille et si je ne t'ai pas prévenu c'est simplement que je n'ai pas pu. Je me suis fait réellement blessé une seule fois et ce fut la bonne, si je peux parler ainsi. Un mec m'a eu et eu il m'a tiré deux fois dessus puis j'ai été hospitalisé et j'ai décidé de rentrer... Je voulais justement ne pas tenter le diable."
Je soupirais un peu, je parlais de mon accident comme ci ce n'était qu'une banalité de la vie mais je ne voulais pas qu'il s'inquiète de trop et moi-même, je ne prenais pas cette blessure très au sérieux."Mais t'énerves pas, t'as vu je suis rentré comme un grand !" Je lui souriais en espérant que cela adoucirait ma peine, faut espérer non . Je préférais parler de ma nouvelle vie à New York tiens, je mentionnais Pandora et sa réponse me fit rire. Elle me surprit aussi car cela voulait dire qu'il galérait avec une femme aussi mais sans trop savoir quoi. "Bah, elle a accepté qu'on se remette ensemble mais j'ai dû batailler, la kidnapper et la ramener chez elle et frôlé le traumatisme crânien pour qu'elle me pardonne ...Elle a la rancune tenace et c'est justifié.." En lui retournant la question, je restais vague mais il comprenait bien de quoi je voulais exactement qu'il me parle. Et les avoeux venaient tout seul car il ne pouvait rien me cacher et surtout qu'il n'avait pas le droit. Avec Deny ? Tiens je savais qu'ils étaient proches mais je ne m'étais pas imaginé à quel Point. En tout cas, j'ai appris ce qu'il lui était arrivé et en tant qu'ami, j'avais envie de retrouver son agresseur et de lui casser la gueule. Dommage qu'elle ne connaisse pas son nom, depuis mon retour j'ai un grand besoin de me défouler. "Intéressant... Bah je pense pas que se soit mal tu sais, mais tu envisages du sérieux entre vous ?" J'étais assez curieux, il n'y a qu'avec lui que je peux me montrer commère à ce point. Seulement il fallait tout de même passé à l'examen et là j'étais content que ça soit lui et pas un autre médecin car j'étais quand même assez pudique. Je me redressais et j'obéissais en retirant mon pull, puis mon t-shirt dévoilant ainsi une marque d'impact sur le poumon gauche à même pas un centimètre du coeur, l'autre était dans mon bas du dos, lors du premier coup de feu reçu, je m'étais tourné en m'écroulant. "J'ai le droit de garder mon jean ?" Je souriais, s'il fallait que je l'enlève, je le ferais. De toute façon j'avais pas à être pudique avec lui, tant qu'il me demandait pas de me mettre tout nu, mais je n'avais pas de problème à cet endroit là donc pas besoin. Même si c'ést Alessandro, je n'aime pas les contrôles médicales. "Que veux tu savoir ? "
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Ven 21 Nov - 3:01

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« Bah tu sais, je pense pas être le meilleur. Je sais très bien que c’est ce qui se dit sans cesse au sein de l’hôpital, et que tout le monde est d’accord sur cette idée, mais tu me connais, jamais j’irai m’en vanter. La modestie, je ne l’ai pas perdue non. Pour moi, j’ai beau être diplômé maintenant, j’ai toujours des tas de choses à apprendre et j’en apprends tous les jours. Personne n’a la science infuse, tu vois le genre? » Il n’avait pas changé depuis le départ de son meilleur ami, à vrai dire. Quelques petites choses bien sûr étaient différentes, mais dans le fond, il était et serait toujours le même. Il souriait alors quand Riley lui fit enfin le plaisir de lui avouer qu’il lui avait également manqué. « Bah enfin! J’ai cru que tu n’allais jamais le dire! »

Vint alors le sujet fâcheux de la guerre et de ses blessures. Alessandro n’avait jamais caché à quel point il trouvait la décision de son ami stupide. S’il voulait se rendre utile, servir une cause, il aurait tout aussi bien pu faire des études et devenir quelqu’un d’important, tout en restant en sécurité! Mais non, bien sûr, il a fallut que celui-ci se tourne vers la chose la plus horrible, la plus traumatisante et la plus dangereuse du monde. La guerre. En Irak. Sérieusement. Il y avait des tas d’autres choses à faire, non? Il l’écoutait attentivement. Il essayait de ne pas trop s’énerver. La simple idée que son meilleur ami ait pu perdre la vie le rendait dingue. Et en plus, il en parlait comme une banalité. Bon sang, il s’en fichait totalement. « Riley, tu te rends compte de comment tu en parles? Comme si c’était pas grave. Et je te connais, je sais que tu penses que c’est pas grave, mais tu as tort. Faut pas prendre la vie à la légère, et s’il y a bien une chose que j’ai appris avec mon boulot, c’est celle-ci! ». Il le regardait comme un père qui réprimandait son fils qui avait fait une bêtise, attendant qu’il soit d’accord avec lui. Il finit par s’adoucir quelque peu quand le jeune homme se défendait comme un enfant. « Plus jamais tu repars là-bas, c’est compris? »

Il s’approchait un peu de lui, voulant commencer l’examen. C’est alors qu’il détailla sa bataille avec Pandora. « Sérieusement? Elle est folle cette fille… Mais bon, j’avoue qu’elle a ses raisons ; t’as été un vrai con en partant, elle se devait de te faire payer… » Il levait les yeux au ciel. « Mais bon, je suis content que vous vous soyez remis ensemble, c’est cool, ça va te faire du bien je pense. Et sinon, explique-moi, comment t’as frôlé le traumatisme crânien? T’en as pas marre de jouer avec ta vie hein? » Il avait un ton sarcastique, mais sa question n’en demeurait pas moins sérieuse.
Et évidemment, le sujet qui venait tout naturellement après celui de Pandora fut celui de Deny. « Du sérieux? Je sais pas… Je sais pas ce qu’elle en pense elle, puis je dois bien t’avouer que je sais pas ce que j’en pense moi-même non plus… C’est bizarre, c’est ma meilleure amie, tu vois? Bon, tu sais très bien que quand je l’ai rencontrée, j’étais raide dingue d’elle, mais après elle est devenue une amie, puis ma meilleure amie, et il a suffit d’un seul soir pour qu’elle me refasse perdre la tête. Je sais pas quoi en penser. J’ai besoin de conseils là je crois! »

Il retirait finalement ses vêtements. Alessandro s’approchait alors, parcourant son torse du regard. Un regard purement médical, évidemment, ayant seulement une lueur d’inquiétude dans les yeux caractéristique du meilleur ami. Parce que oui, il venait de remarquer l’impact sur son poumon gauche. « Putain Riley… T’es vraiment pas passé loin… C’est rare qu’on s’en sorte après avoir pris une balle à un centimètre du coeur. T’es un petit chanceux. » Il enfilait alors ses gants et venait palper le contour de la blessure. Il grimaçait un peu. « Ils ont mis longtemps à te soigner ça? Qu’est-ce qu’ils t’ont fait exactement? Les conditions de ton hospitalisation? » Il prenait alors le stéthoscope qui se trouvait non loin de là. Il le passait autour de son cou et posait le bout de fer froid sur sa poitrine. « Respire profondément. Concentre-toi sur tes mouvements. » Il testait plusieurs endroits comme ça, pendant de longues minutes, restant silencieux. « Tu as des problèmes de respiration? Dans ta vie de tous les jours, ou quand tu fais de l’exercice? Rien de bizarre à me signaler? Quelque chose qui a changé depuis que tu as reçu la blessure, depuis que tu es revenu? Et sois sincère, je fais mon boulot là. J’ai besoin de tout savoir. »
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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Lun 24 Nov - 20:48

Je souriais en l'entendant parler, finalement, il n'avait absolument pas changé, c'était toujours le même, en plus adulte simplement. Il avait l'air toujours aussi impliqué, investit, il avait gardé toutes ses qualités et restait toujours mon Petit Alessandro, mon ami depuis bien des années. Il m'avait énormément et sincèrement manqué et je finissais par lui dire. C'était sincère, j'avais vraiment eu envie de le revoir et de le serrer dans mes bras comme nous l'avions fait précédemment. C'était mon meilleur ami après tout, c'est normal qu'il soit important pour moi. C'est le seul bien qu'il n'était pas pour à avoir accepté mon choix d'engagement et je l'en remerciais pour cela. Grâce à lui, je n'ai pas l'impression d'être totalement coupé de ma vie et je lui en serais toujours reconnaissant. Il n’avait pas changé depuis le départ de son meilleur ami, à vrai dire. Je riais en l'entendant me dire qu'il croyait que je ne lui avouerais jamais qu'il m'a manqué. Il m'amusait vraiment et je me sentais vraiment heureux de l'avoir retrouvé et que ce soit lui mon médecin. Vint alors le sujet qui fâche sur la guerre et mes blessures, je lui en parlais car il était aussi mon médecin mais je savais qu'il allait me faire la morale. Pour moi ce n'était que de simples blessures auxquels j'avais survécu, et je pensais sincèrement qu'il ne fallait pas en faire tout un drame. Mais je connaissais Alessandro, il devait bouillonner de l'intérieur avec l'envie de me coller une paire de baffes. Il avait raison, pour moi ce n'était rien, je le reconnais ! Je ne pouvais que lui faire un sourire désolé, je connaissais les risques en y allant et je devais simplement assumer. "Non plus jamais !" promettais-je lorsqu'il m'ordonnait presque par inquiétude de ne plus y retourner.

Il venait alors vers moi alors que je lui racontais mes aventures avec Pandora. "Hey!" rouspétais-je alors qu'il disait qu'elle était folle et que j'avais été un con, sa franchise était une qualité mais n'exagérons pas non plus . Je lui souriais alors qu'il m'avouait être content que l'on se soit mis ensemble, je lui souriais en hochant la tête car Pandora, c'était la femme de ma vie, je le savais. Je riais de bons coeur quand il ne me demandait si je n'en avais pas marre de jouer avec ma vie. "Mais c'est pas ma faute, je me suis cogné le crâne contre un coin de meuble. "Me plaignais-je en touchant ma bosse sur mon front presque totalement disparu. Ce n'était rien de grave mais je m'étais vraiment fait mal ce jour-ci. Évidemment après avoir parlé de mes histoires amoureuses, le sujet venait sur lui et Deny, je lui demandais s'il envisageait du sérieux mais il ne savait pas trop sur quel pied danser autant pour lui que pour elle. Je comprenais que sa position soit troublante, se perdre entre amour et amitié n'était jamais chose aisée. "Tu me demandes vraiment des conseils à moi ?" je plaisantais en posant une main sur son menton comme si nous étions dans un café oubliant presque que j'étais en pleine séance de contrôle médical. "Suis ton coeur, voila " un bon conseil à la con qui me donnerait bonne conscience. Je le laissais alors débuter son auscultation après m'être déshabillé et je ne lui donnais que quelques secondes avant de trouver l'impact de la balle. Je l'entendais me dire que je n'étais pas passé loin et je me souvenais alors de ce moment où j'avais justement senti cette balle percer ma cage thoracique et me coupé la respiration.
Un souvenir bien douloureux. "Je ne saurais te le dire j'ai perdu conscience, mais on m'a dit qu'un de mes camarades et resté près de moi et c'est lui qui m'a sauvé la vie en stoppant l'hémorragie." Je réfléchissais et continuais. "J'ai été transporté au plus vite dans l'hôpital le plus proche et je me suis réveillé après plus de vingt-quatre heures sans être conscient." Je le laissais faire sentant alors le métal froid contre ma peau ce qui me fit frissonner toutefois j'obéissais et faisais ce qu'il me demandait. "Non je n'ai aucun problème de respiration, pourtant je me suis remis au sport mais bon, faut pas trop que je me tue à la tâche non plus!" Je laissais continuer son analyse sur moi en patientant simplement. "Faudrait que tu passes chez moi pour une soirée entre mecs un de ces soirs !"
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Dim 21 Déc - 22:12

they tell me that only the strong survive
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A son « plus jamais », je soupirais. Bien, une chose de faite. De toute façon, il faudrait être fou pour vouloir y retourner. Enfin, c’est ce que je croyais. Qui voudrait retourner en enfer? Pour moi, c’était ce qu’était la guerre. Pour ça aussi que j’étais loin d’être pour quand Riley a décidé de s’engager. Mais bon, qu’est-ce que je pouvais y faire? C’était mon meilleur ami, et pour cette raison je pensais avoir un mot à dire, mais certainement pas assez de poids pour décider à sa place. Il savait que je trouvais que c’était une très, très mauvaise idée, mais que s’il acceptait, je le soutiendrais. Et c’est ce que j’ai fait. Jamais je ne lui ai fait de reproches pendant ses trois ans de service ; ça devait être assez dur comme ça. Mais maintenant qu’il était rentré, et qu’il était rentré blessé, je ne pouvais m’empêcher de lui faire ma petite leçon de morale. Je n’étais pas son père, mais je tenais à lui, et savoir qu’il était passé à un minuscule centimètre de la mort, ça me mettait hors de moi. Ca aurait été dur de vivre sans lui. Ces trois dernières années ont été dures, mais heureusement qu’on s’échangeait des lettres, sinon je ne sais pas comment j’aurais fait. J’étais heureux qu’il ait réussi à reprendre sa vie. Il avait un boulot — pas le plus tranquille et le plus sûr, m’enfin, et il s’était remis avec Pandora. Et apparement, c’était du sérieux! J’étais au courant que c’était son grand amour, et Riley ne le cachait pas, bien au contraire. Il serait le premier à crier sur tous les toits que c’est la femme de sa vie. Mais j’étais content pour lui. Ils avaient tous les deux un caractère bien trempé, donc j’attendais quelques disputes, mais rien de bien grave comparé à l’amour qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre. Disputes qui valaient à Riley de se cogner la tête contre un coin de meuble, par exemple… Je lâchais un petit rire amusé. Des gosses, ces deux là. Puis revint mon tour. Si je lui demandais vraiment des conseils à lui? J’arquais un sourcil d’un air exaspéré. Bien sûr que oui, je lui demandais des conseils à lui, il était le mieux placé pour m’aider. C’est alors que vint son conseil. « Quoi? Suivre mon coeur? » Je le regardais, les yeux écarquillés sous cette réponse. « Riley, t’es sérieux? Tu me fais quoi là? Depuis quand tu me sors des dictons tout fait? » Je lui donnais une petite tape sur le crâne, où il avait sa bosse, roulant des yeux. « J’ai vraiment — vraiment, tu vois? — besoin de conseils. Je sais pas ce que je devrais faire, et je suis trop flippé pour lui en parler. Tu crois que je devrais tenter quelque chose de sérieux? J’veux dire, ça pourrait être bien, mais ça pourrait ne pas être bien. Amour, amitié… Je suis perdu et je m’adresse à vous, Riley Adam Carter, mon meilleur ami de toujours, pour avoir des conseils — pertinents, si possible. » Il riait quelque peu. Il exagérait, mais sérieusement, suivre son coeur? C’était le pire conseil du monde. En plus que tout le monde savait bien ça : le docteur Alessandro Wade ne suit jamais son coeur, il réfléchit, et suit sa tête, ce que son cerveau lui dit.

« Bon sang, vingt-quatre heures inconscient? » Je pouvais pas en croire mes oreilles. J’aurais préféré être là-bas, et que ce soit moi qui l’ait soigné. Son compagnon avait bien fait en terme de lui sauver la vie, puisqu’il était là devant moi. Mais en terme médical, c’était pas super. Je prenais alors note de ses blessures, mesurant les impacts et écrivant tout dans son dossier.
« Une soirée mecs? Sans ta nana? La pauvre, tu vas la mettre dehors… Mais ouais, ça me plait bien cette idée! Tu m’invites quand? » Je souriais à pleines dents. Comme au bon vieux temps, ça serait super cool.
J’appuyais alors un peu sur la peau autour des impacts. Elle ne devenait pas rouge sous pression donc c’était bon signe. « C’est sensible au toucher? La peau autour des endroits où t’as reçu les balles. Je veux dire, plus sensible que d’habitude? » Je notais mes dernières impressions. Pour conclure, j’ajoutais : « On va aller te faire passer un ASP et un RT, puis on verra ce que ça donne et on avisera. » Puis, quelques secondes après, je remarquais son air perdu. Je levais les yeux en riant. « Désolé. C’était du charabia pour toi, non? Language médical. ASP c’est Abdomen Sans Préparation, un type de radio. Et RT c’est juste une radio thoracique. Les deux vont servir à déterminer si t’as pas de fragments de balle à l’intérieur. Tes plaies ont été fermées et tu as cicatrisé, mais il se peut que des petits bouts se soient répandus autre part dans ta cage thoracique. Je doute que ce soit grave même si c’est le cas, sinon tu aurais des douleurs. Et c’est pas le cas, d’après ce que tu me dis. Hein? » Je lui lançais un regard pesant.[/b]



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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Mer 21 Jan - 20:29

Je ne m'étais jamais dit qu'Alessandro avait pu réellement s'inquiéter pendant mon engagement en Irak et pourtant c'était mon meilleur ami, c'était logique et inversement je me serais aussi fait un sang d'encre. En partant, j'avais renoncé à tant de chose mais surtout tant de personnes qui comptaient pour moi et pour qui je comptais. Malgré tout, lui, il était toujours resté présent, à m'épauler et me soutenir. Je ne pourrai jamais lui reprocher ça, il ne m'avait pas abandonné. Maintenant que j'étais revenu, une chose était sûre, je ne repartirais plus combattre, j'avais adoré servir mon pays, une véritable cause mais avoir vu la mort de près m'avait fait prendre conscience que je n'avais pas nécessairement besoin de me mettre en danger pour me rendre utile. Je n'étais pas non plus étonné de recevoir une petite leçon de morale, j'avais failli mourir et cette information n'allait pas rentrer dans l'oreille d'un sourd bien au contraire. Mais j'étais vivant, alors je ne voulais pas remettre cela sur le tapis. C'est vrai que je devais m'estimer heureux de ne pas avoir succombé à mes blessures ou encore de m'être retrouvé paralysé mais... Je ne voulais pas me réjouir non plus, par respect pour certains de mes compagnons réellement tomber au combat. Je comprenais aussi la réaction d'Alessandro, dans le cas contraire je lui aurais botté le cul pour avoir réagi comme moi je le faisais mais pourtant, c'était ma nature à moi. De toute manière, j'arrêtais le danger et je me remettais à la vie active, j'avais retrouvé un boulot et surtout j'avais retrouvé l'amour de ma vie. J'avais eu du mal et elle m'avait fait durement payée mais j'étais finalement parvenu à mes fins et j'étais, je dois le dire assez fier de moi. Puis vint son tour, il me parlait de sa meilleure amie Denytza et je dois bien avouer que j'étais mal à l'aise.  J'avais toujours été de très mauvais conseil et je ne trouvais rien de mieux qu'un vieux proverbe à la con qui m'avait valu de me retrouver en Irak. Alessandro l'avait bien remarqué et me remontait même les bretelles pour mes mauvais conseils. "T'as raison désolé." Je me raclais la gorge, me redressais un peu et prenait un air sérieux. "Bah je sais pas trop quoi te dire, si tu l'aimes vraiment essaye quelque chose mais si tu doutes trop, attends encore un peu de voir comment ça évolue. Tu sais la meilleure amie est bien souvent plus quoi qu'on en dise. Pas toujours mais quand même." Je réfléchissais avant de me dire que j'avais peut-être dit une gaffe. "Je ne dis pas que je suis amoureux de toi hein car on parle bien de Denytza même si je t'aime, enfin tu es mon meilleur ami... Comme elle mais c'est différent et..." Je me frappais le front tant je me désespérais de dire tant d'ânerie. "Bref, tu m'as compris... Donc à toi de réfléchir si tu es prêt à aller plus loin avec ou non, si tu es prêt fonces, si tu doutes... Fonce mais moins rapidement." J'étais vraiment un piètre conseiller mais Alessandro devait savoir que je faisais de mon mieux pour lui venir en aide.


Vint ensuite le sujet qui fâche ou plutôt la partie de mon super séjour en Irak, celle où je me suis pris deux balles dont une qui a manqué de me tuer et qui m'a laissé  vingt-quatre heures inconscient. Surement dû à une grosse perte de sang ou un choc ou... J'en sais rien ce n'est pas moi le médecin ici en fait. Il commençait d'ailleurs ses examens et me posait différentes questions auxquelles je répondais du mieux que je pouvais tout en m'y désintéressant légèrement en lui proposant même de passer pour une soirée. "Bah tu sais Pandora et moi  on vit pas ensemble. Bon j'avoue que je vais souvent chez elle et inversement depuis que... Fin bref, mais elle dira rien si je passe une soirée avec mon pote au contraire. Et puis elle n'a pas le choix ! Donc bah dis-moi quand tu es libre, ce n'est pas moi qui suis overbooké" Je l'observais me faire mes examens en même temps en appuyant autour de mes cicatrices en me demandant si c'était sensible. "Bah... non fin légèrement plus qu'autre part mais rien de douloureux" Je haussais les épaules, ça allait aller, cela ne faisait pas si longtemps mais j'allais nettement mieux. J’appuyais alors un peu sur la peau autour des impacts. Elle ne devenait pas rouge sous pression donc c’était bon signe. Je tirais alors une tête d'incompréhension quand il me parlait des examens à faire. Ouai des examens, je déteste les hôpitaux. J'allais juste passer deux radios en fait pour voir s'il ne me restait pas des impacts de balles, j'espérais bien que non. "De toute façon, je te fais confiance Doc' " Je me redressais et remettais mes vêtements car je ne tenais pas à me balader à moitié nu dans un hôpital. "Non non, j'ai pas mal t'en fait pas ! Tu me fais passer les examens ou tu me confies aux bons soins de tes collègues?"
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Mer 21 Jan - 21:20

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J’haussais les épaules quand on évoquait Deny. Oui, il fallait bien que je lui dise ce qu’il s’était passé ensuite. Je riais pleinement lorsqu’il se perdait dans ses mots, se justifiant comme quoi il n’était pas amoureux de moi, mais qu’il m’aimait, mais pas comme ça, etc… avant d’abandonner en se tapant le front. « Qu’est-ce que tu peux être con Riley. Mais t’inquiète, j’t’aime aussi quand même! » Je lui lançais un clin d’oeil amusé, le sourire aux lèvres, puis reprenais un peu mon sérieux. « Merci pour les conseils. Mais disons qu’on… elle a quitté la ville apparement. » Je pinçais les lèvres. Mon manque de tact finirait par me tuer un jour ou l’autre. « Me demande pas pourquoi. J’en sais rien. J’ai pas eu de nouvelles. Mais peut-être que c’est mieux ainsi. J’me voyais pas tellement avec elle. Je veux dire, elle est géniale, mais… c’est ma meilleure amie, depuis un bail, et ça serait trop bizarre qu’elle soit h24 chez moi et qu’on partage le p’tit-dèj au lit. Tu vois ce que je veux dire? »

Je le regardais, un peu mal à l’aise, comme si j’avais quelque chose à lui avouer, mais que je ne savais pas comment faire. Je décidais de me lancer avant qu’il ne pose des questions de lui-même. « Mais sinon… Disons que… Roh puis merde. » Je roulais des yeux. Ca ne servait à rien de tourner autour du pot. « J’ai rencontré quelqu’un. » lâchais-je de façon naturelle. Comme si ça l’était, tiens. J’évitais le regard de Riley. Je savais qu’il allait me poser des tas de questions, mais en même temps, il était le seul avec qui je me voyais parler de ce gars. Du coup, j’attendais ses questions.

Puis je revenais à mon boulot — quand même, il fallait bien de temps en temps. Riley paraissait totalement désintéressé de l’examen et ça me faisait sourire quand même. Ma rancune et ma crise de papa furieux était passée, et en ce moment j’étais juste super heureux d’être avec lui, après trois ans passés séparément. « Je croyais que vous viviez ensemble moi, je sais pas pourquoi. Vous avez déjà des projets pour le futur? J'imagine que vous allez pas vous quitter de sitôt maintenant. Et puis de toute façon t'as pas intérêt à repartir sinon j'te fous mon pieds dans tes jolies burnes, compris?» Je t'adressais un joli sourire bien satisfait. « Mais sinon, je suis pas overbooké, mes soirées sont libres. Alors invite-moi et je dirai oui dans tous les cas. » Je lui adressais un petit sourire amusé. « Et je suis pas simplement ton pote! » lui balançais-je avec une nouvelle tape derrière son crâne, l’air faussement vexé, trahi par mon sourire taquin. Bah quoi, j’avais trois ans à rattraper en ce qui concernait de l’emmerder…

Bon sérieusement, le boulot. J’étais quand même vachement moins inquiet que quand il est arrivé à présent, il me paraissait en forme et en bonne santé, malgré les évènements qu’il avait subi. J’hochais la tête quand il me disait que ce n’était pas douloureux. « Tant mieux. Tire pas cette tronche et rhabille toi, je sais que t’aimes pas les hôpitaux mais c’est que des radios! Dis-toi qu’on fait un photoshoot de tes os… » Je riais légèrement. Il m’écoutait et remettait ses vêtements, me disant qu’il me faisait confiance en m’appelant « doc’ ». Bon sang, je sentais qu’il allait bien me charrier sur mon métier. « Aux bons soins de mes collègues? » dis-je en sortant de mon bureau, le guidant à mes côtés à un étage supérieur, prenant l’ascenseur. « Tu déconnes là? » J’arquais un sourcil, et prenais un air faussement supérieur. « Tous des bons à rien, je ne fais confiance qu’à moi-même ici. » Puis je me mis à rire. « Non, plus sérieusement, je te garde avec moi si t’as aucun inconvénient. Si je te refile maintenant tu vas devoir leur expliquer à nouveau tout ce qu’il s’est passé, et je doute que t’en aies super envie, non? Puis, je sais que tu rêves de rester avec moi donc bon. » Je lui adressais un sourire radieux en l’entraînant dans la salle de radios.
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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Jeu 22 Jan - 14:43

Mon ami venait de me demander des conseils et j'étais littéralement un véritable boulet, celui qui s'enfonce encore et encore en tentant de se justifier alors que le message était pourtant passé clairement. Il devait bien s'en douter de ce que je lui disais en plus mais bon c'est du Riley tout ça. Il devait avoir l'habitude après tout, je lui souriais quand il me disait que j'étais con. Oui je l'étais c'était incontestable mais heureusement il m'aimait quand même. Encore heureux, je venais de me décrédibiliser pour lui donner des conseils qui ne lui servira sans doute pas puisque j'apprenais qu'elle avait quitté la ville. C'est sans doute pour cela qu'il se posait des questions? Je sais pas trop en fait. "Ouai ça aurait fait bizarre" approuvais-je simplement car c'est vrai ce qu'il dit, ça aurait sans doute été étrange pour eux. Je comprenais néanmoins qu'il avait quelque chose à me dire. Ce regard je le connaissais mais j'allais le laisser faire lui-même, il était à deux doigts de craquer et de tout me dire donc j'allais être patient et attendre. Et comme je l'avais prévu, il se lançait en m'annonçant qu'il avait rencontré quelqu'un. Oh vraiment ? Je prenais une grande inspiration avant de me lancer. "Nom, prénom, âge, description physique et mentale, groupe sanguin et numéro de sécurité sociale maintenant !" Je plaisantais bien sûr mais je voulais bien qu'il me parle de cette personne pour en savoir plus. C'était normal de vouloir des informations sur les fréquentations de mon meilleur ami non .

Mais il fallait cependant en revenir à la partie chiante de ce rendez-vous, le médical. Et oui car on était dans un hôpital même si je n'aimais pas cela. Cela se voyait d'ailleurs, j'avais l'esprit ailleurs pendant qu'il faisait son boulot. Je l'invitais alors à passer une soirée un de ces quatre lui expliquant bien que nous ne vivions pas encore ensemble avec Pandora donc il pouvait venir quand il voulait. Lui croyait que nous étions déjà en cohabitation et me posait alors des questions sur nos projets futurs en m'interdisant de repartir sous peine de finir émasculé. "Pourquoi tant de haine ? Mais non je ne compte plus repartir du tout, je t'assure. Des projets ? Bah pas vraiment on vit au jour le jour..." Il m'avouait aussi avoir les soirées de libre et donc qu'il viendrait peu importe le jour de l'invitation avant de me coller une taloche derrière le crâne en me précisant qu'il n'était pas simplement mon pote. "Eeeeeeh !" râlais-je faussement en posant une main sur mon crâne. "Les docteurs ne sont pas censés frappés leur patient ! ..." me plaignis-je avant d'ajouter. "Bah viens demain soir alors " Je lui souriais les soirées avec mon meilleur ami me manquaient vraiment.

Nous reprenions les choses sérieuses quand il m'annonçait qu'on allait devoir faire des radios. Je n'étais pas très emballé mais je n'avais pas le choix sinon mon médecin allait m'engueuler. Ah bah trop tard, il comparait les radios à tes photoshoots des os. "Je ne suis pas mannequin " râlais-je pour de semblant, je n'avais pas le choix de toute façon. Je me décidais donc à me rhabiller car... Bah je n'avais déjà pas envie de me déshabiller à la base donc plus vite j'étais revêtu mieux c'était. Je lui disais même que de toute façon je lui faisais confiance avant de lui demander si lui me passerait les examens ou s'il me laisserait avec ses collègues. Je sentais que j'allais encore me faire engueuler lorsqu'il me demandait si je déconnais mais non, au final il me disait simplement qu'il ne se faisait confiance qu'en lui-même. De toute façon, je préférais rester avec lui que de devoir encore me faire poser des questions. "Oh oui, j'en rêve !" Je tirais la langue en le suivant dans la salle de radio et en attendant ses instructions comme un gentil petit garçon.

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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: they tell me that only the strong survive Ϟ riley Jeu 22 Jan - 19:28

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J’hochais la tête quand il était d’accord avec moi pour Deny. Puis quand je voulais lui annoncer l’autre nouvelle dans ma vie sentimentale, il me regardait fixement, attendant que je craque de moi même. Rah, il me connaissait trop bien celui-là, c’était pas mon meilleur pote pour rien. Je lui avouais donc que j’avais rencontré quelqu’un. Et là, sa réponse ne se fit pas attendre, et j’éclatais de rire à toutes ses demandes. « Ah je rêve, tu veux pas son adresse et son numéro de téléphone non plus? » Je roulais des yeux, le sourire amusé aux lèvres. « Très bien m’sieur. Il s’appelle Dean. Westfield. Je crois qu’il a à peu près le même âge que moi, à vrai dire je lui ai pas demandé… Tout comme son groupe sanguin et son numéro de sécu! Mais pour la description… C’est un dieu, il est juste parfait, c’est dingue. C’est un canon. Même les hétéros craqueraient. » Je lui lançais un regard évocateur, comme pour le taquiner. « Non sinon, vraiment, j’en sais pas plus… Juste que… Disons que je me suis retrouvé chez lui et qu’on a exploré le côté physique des choses. » Je lui adressais un sourire radieux, qui en disait long. « Tu seras mon garde du corps si jamais il me brise le coeur, d’accord? Bien qu’il n’y ait rien d’officiel et qu’on évite de parler de relation. A vrai dire, j’ai comme l’impression qu’on sait tous les deux qu’il y a un truc, mais on veut même pas se l’avouer, alors… » J’haussais quelque peu les épaules. Mais si il y avait bien un truc de clair, c’était que je ne pouvais pas sortir ce gars de mes pensées, et c’était perturbant.

Il me parlait de Pandora, comme quoi ils vivaient « au jour le jour » et je riais quelque peu. « Tant mieux que tu repars pas. Sinon cette fois je t’enchaîne et te séquestre au sous-sol glauque de mon appart. » Quoi? J’avais bien le droit de rire un peu non…

Quand je lui donnais une tape sur la tête il se plaignait, comme quoi les docteurs ne sont pas censés frapper leurs patients. « C’était pas mon patient que je frappais là, c’était mon meilleur pote, alors j’ai tous les droits! » Encore une fois, je lui souriais, fier de ma petite punition. « Demain soir? Ca marche. Tu me fileras ton adresse par texto, j’ai pas changé de numéro. » J’avais super hâte de me retrouver entre mecs avec lui. « Mais je viens seulement si c’est soirée pizzas! »

Une fois dans la salle de radiographie, je fermais la porte. « Bien, maintenant garde seulement ton t-shirt et ton boxer. Il faut rien de métallique sur toi alors tout ce qui est montre, colliers, etc, tu vires. T’inquiète je te volerai pas! » plaisantais-je un peu pour détendre l’atmosphère. Si je faisais autant de blagues, c’était parce que je savais qu’il détestait les hôpitaux et j’essayais de lui faire oublier qu’il était dans l’un d’eux à cet instant précis. « Et tais-toi, t’as la carrure d’un mannequin. » Je roulais des yeux. « Et je sais que t’en rêves. » J’haussais les sourcils de façon provocatrice puis riais doucement. « Tu me rends con Riley, ta connerie est contagieuse. Et me tire pas la langue, de un elle est pas belle, et de deux ça risquerait de m’émoustiller, tu me connais! » Je lui fis un clin d’oeil en le laissant se déshabiller, allant derrière les machines pour les allumer et les régler comme il le fallait.
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they tell me that only the strong survive Ϟ riley

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