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Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ]

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Riley A. Carter
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MessageSujet: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 19 Nov - 0:45

Les jours froids pointaient finalement le bout de leur nez, et je dois bien avouer que je n'en étais pas forcément fan. Il fallait si attendre, nous étions déjà en novembre et je dois dire que les hivers d'ici étaient beaucoup plus frais qu'en Irak mais au moins, ici, je ne risquais pas ma vie. À peser le pour et le contre. Il avait un peu neigé cette après-midi, même pas cinq minutes et donc pas de quoi en faire des boules de neige mais je me souviens qu'à cette époque ma mère était déjà en train de sortir les vêtements chauds, bonnet, écharpe et gant. Si elle me voyait dans mon simple sweet et mon jean, elle ferait sans doute un arrêt en me rouspétant dessus et en disant qu'il ne faudrait pas pleurer si j'attrape le rhume et plein de chose du genre. J'avais donc passé l'après-midi chez moi, à faire le ménage car je délaissais un peu mon appartement depuis que je passais toutes mes soirées chez Pandora. Et pas de moquerie et de sous-entendu, je sais me servir d'un balai, bon d'accord j'ai fait tomber un des biblots que je posais sur une étagère en y mettant un coup de coude accidentel mais mon Petit appartement était à présent tout propre. Comme il me restait encore du temps et que je voulais faire plaisir à Pandora, je m'étais remis à la cuisine pour lui offrir une farandole de cupcake fait maison à quelque gout différent. Bon, j'avoue je les ai acheté à la boulangerie parce que j'ai vraiment pas envie de me mettre aux fourneaux en ce moment, surtout pas pour des pâtisseries que tu trouves pour pas tellement cher un peu partout. Je suis doué pourtant, j'ai hérité ça de mon père mais... Ce n'est pas ma passion tout de même . Enfin bref, il était dix-sept heures quarante-cinq quand je quittais finalement mon appartement et que je rejoignais mon véhicule pour me rendre à l'université que je compte reprendre mes études mais j'allais chercher Pandora. Je manquais même de renverser quelqu'un sur le trajet, un mec qui promenait son chien et qui a traversé n'importe comment, j'aurais dû les percuter, lui et son husky tout pleins de Poil. Je m'étais donc garé sur le parking de l'université après être arrivé sans le moindre accident puis j'étais sorti de mon véhicule et je m'étais adossé contre celui-ci en regrettant de ne pas avoir pris une veste chaude. Je préférais venir la chercher car je sais que sinon, elle allait rentrer en métro et avec la nuit qui tombe plus tôt et tous les malades qu'on peut croiser à New York, je ne préférais pas prendre le moindre risque pour elle. J'attendais donc patiemment quand je vis enfin les premiers élèves sortir de Cours. Je cherchais donc Pando' des yeux quand je la vis arrivée et que je vis un autre crétin aller la voir. Mike ? Mais il foutait quoi là cet idiot . Sans doute un peu jaloux et ne voulant pas attendre dix ans devant ma voiture, j'allais aussi à leur rencontre. Autant dire que Mike était aussi content de me voir que moi de le voir et qu'il commença déjà à me dire de dégager. Et voilà une nouvelle dispute qui débutait.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 19 Nov - 4:05

riley et pandorà
Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir !
Les deux derniers jours étaient horribles pour moi. D’abord, hier, j’avais passé la journée à la morgue au milieu des morts… oui et c’est là que j’avais réalisé une chose horrible mais horrible. Non pas simplement le fait que j’étais entourée par des cadavres, vus comme ça, c’était moins horrible. Non, simplement le fait… que j’avais 5 jours de retard. Cela faisait bientôt 3 semaines voir un peu plus que Riley et moi avions couchés ensemble. 3 semaines que j’étais pucelle et 3 semaines que j’en redemandais beaucoup au point d’en oublier un détail très important et oui… bong mais où elles sont les alertes rouges ? Ces choses qui normalement auraient dues mettre ma libido sur pause ? Non mais elles n’étaient pas là. Hier avait été donc la journée ou j’avais simplement demandée à Riley de ne pas venir me voir car j’étais fatiguée mais en fait, j’étais à cran et j’avais peur. Je ne voulais rien lui dire. Non mais imaginez et si j’avais un kiwi dans le ventre ? Non mais si je voulais un kiwi, j’irais directement à l’épicerie sans passer par la conception des 5 mois. Bien sûr, métaphoriquement dans mon ventre ça ne serait pas un kiwi. Mais vous me voyez éduquer un fruit ? J’en ferais plus un steak haché qu’un bébé avec ma maladresse bien connue. Enfin, bon pendant ce temps, j’avais cours depuis ce matin et perturbée… je m’occupais surtout à penser plus que de suivre mon cours. Perdue comme un lampadaire au milieu de tous les étudiants. Sur la fin de la journée, je contemplais le pendule. Bien sûr, je voulais surtout arriver à sortir de là avant les fermetures des pharmacies pour pouvoir acheter un test et résoudre ces soucis… mais non le prof parlait encore et encore. Je soupirais doucement une fois le cours terminer et prenant mon sac à main et mes bouquins pour les porter jusqu’à la sortir de l’amphithéâtre. C’est dans un des couloirs que je croisais Mike et son meilleur ami qui me proposait alors de porter mes bouquins. Je ne voulais pas vraiment de sa présence mais j’acceptais car je suis trop bonne, trop conne et surtout trop bonne… enfin aussi trop conne mais zut. Bon, je descendais de saturne pour arriver un peu sur terre et lui répondre même si telle une funambule, je me disputais avec les mots. Je ne voulais pas l’entendre parler de son frère et ni même en parler mais pourtant il en parlait et me demandait si j’avais des nouvelles. Bien sûr, j’étais trop paumée pour en parler et surtout avec lui. Je ne voulais simplement pas l’ouvrir et soupirant doucement en tournant mon regard vers lui. A la sortir du bâtiment de Columbia, j’apercevais alors le doux par terre de neige. Juste un millimètre mais assez pour que je marche comme sur des œufs. En descendant, je ne me rendis compte de la présence de Riley que quand ils parlaient ensemble. Je soupirais doucement en le regardant faire et je ne disais rien. Mike qui venait alors d’être un peu plus chiant en repoussant Riley d’une poussée sur l’épaule, j’arquais un sourcil. « Pousses-toi Riley, elle n’est pas à toi… lâches-là minus ! », disait-il alors à nouveau et j’arquais un sourcil en regardant Mike puis souriant à Riley. « Laisses-le tranquille Riley, s’il te plait ! », lui demandais-je alors pour éviter la bagarre. « Non mais il t’a abandonné… et t’as été en fauteuil à cause de lui, pourquoi tu le défends ? », disait alors Mike sur un ton réprobateur en me regardant. Je soupirais doucement sans rien dire. « J’étais là et lui, il était où ? », disait-il en regardant alors Riley. « Et t’étais ou quand notre père avait aussi besoin de toi, hein ? », disait-il aussitôt d’un regard un peu trop menaçant. Je soupirais doucement.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 19 Nov - 19:17

Je me demandais bien ce que pouvait avoir Pandora, la veille elle m'avait demandé de ne pas venir la voir, comme ça subitement. J'avais accepté à contre Coeur en me disant qu'elle devait simplement être fatigué ou je ne sais quoi, mais du coup, je m'étais retrouvé comme un vieux garçon devant le film du soir à manger des Pizza commander chez l'italien du coin et un dessert qui trainait dans mon frigo et que je soupçonnais d'être du pudding, je n'étais pas sûr mais on s'en fout après tout. toujours est-il que même si je ne savais pas si Pandora voulait me voir ce soir, j'avais décidé de la ramener pour lui éviter d'affronter trop longtemps le froid et les rues sombres de New York.? Je la voyais alors sortir à son tour avec Mike et un autre mec que je ne connaissais pas. Je m'en foutais un peu en fait, le seul qui me gênait c'était Mike. Ce sale petit con qui trainait trop à mon gout autour de Pandora et qui ne rêvait que de la conquérir. Petit merdeux va. Je me décidais donc à aller vers eux, d'une part pour provoquer mon c*n de frère et d'une autre pour ne pas trop patienter dehors, mine de rien il faisait froid et je me les gelais. Lorsque je fus près d'eux, ce n'est même pas Pandora qui me remarqua en première mais mon crétin de frère qui commençait directement à m'agresser en me poussant sur l'épaule tout en me disant de la lâcher. Mais de quoi il se mêle lui . "Bouge Mike." Qu'il aille draguer quelqu'un d'autre plutôt que d'espérer sortir son hélicoptère avec ma copine. Enfin il ne le savait pas. Où peut-être? On s'en fout aussi voilà. Oui je m'en fous de tout aujourd'hui voilà, c'est dit. En plus Pandora me défendait, je n'avais même pas besoin de lui filer une correction à cet idiot. Et le voila qui ne voulait pas lâcher le morceau, je l'écoutais en croisant les bras. J'aurais peut-être dû lui dire de me foutre la paix sous peine d'en recevoir une. J'avais la main facile en ce moment mais peut-être qu'une bonne baffe le remettra à sa place. Ça a bien fonctionné avec Rory non . Pandora devait sans doute retourner ma réaction ou simplement être blasé puisqu'elle soupira mais moi je ne me retenais plus, mon sang ne fit qu'un tour dans ma tête mon Poing se serrait et se retrouvait malencontreusement contre son nez. C'est fou mais ça soulage et lui au moins il fermait son clapet en disant que je lui avais pété le nez. N'importe quoi il va avoir mal dix minutes et il ira mieux. Le pote de Mike le défendait en me repoussant mais je ne tenais pas à provoquer une bagarre devant l'université... Alors que je ne suis même pas un élève, je me reculais donc en serrant les dents en partant à la poursuite de ma petite Pando qui partait je ne sais où, mais qui est parti sans prévenir.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 19 Nov - 20:00

riley et pandorà
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Non mais mince, quoi. Il était sérieux Mike ? Je le regardais alors chercher un peu trop la bagarre. Non mais ce n’était même plus moi que ça concernait mais eux. Je soupirais doucement en les enfants. Je baissais le regard vers mes pieds. Je n’en avais rien d’autres à faire que la violence et la pharmacie allait bientôt fermer. Ils se foutaient de moi ? Et non, voilà même qu’un poing partait. Cela suffisait à me conduire à m’éloigner alors que j’étais en général loin de prôner la violence sauf sous l’alcool. Je soupirais doucement en allant descendre les autres marches du bâtiment de Columbia. J’inspirais doucement en regardant autour de moi, une brise douce alors que je marchais sans vraiment regarder derrière en entendant alors de loin le brouhaha que faisaient les amis de Mike. Je soupirais doucement en ayant même fâcheusement oubliée mes bouquins là-bas. Je m’en fichais un peu. Mes souliers tapotant sur le sol et sentant le froid de la neige ou plus vite du peu de neige qu’il y avait. Je pensais juste à mon retard. Et peut-être avais-je un pokémon dans mon ventre ? Un pikachu ? Je soupirais doucement en me mordant mes lèvres. Un geste acidulé et sexy en temps normaux mais là, j’avais juste froid. Mes lèvres semblaient tellement gelées. Et je me demandais si le pokémon dans mon ventre me ferait une attaque éclair… enfin être enceinte c’était surtout un orage qui s’abattait sur moi tout de même plus qu’une attaque éclair d’un petit minus jaune. Je soupirais doucement et sortant de mes pensées tandis que je passais devant la cathédrale. J’entendais des pas derrière moi mais l’ignorant. C’était un ou l’autre mais sachant que l’un et moi avions couchés ensemble, je penchais plus pour lui. Il n’y avait que lu capable de me suivre. Il était le plus grand surtout et l’alpha des deux mêmes si le béta s’en sortait bien tout de même pour faire grimper la mayonnaise et je ne parle pas de les faire grimper au rideau bien sûr. J’inspirais doucement en faisant volteface et le regardant alors. « Mais arrêtes de me suivre ! », disais-je alors en haussant le ton mais j’étais à cran et ça n’était pas de sa faute enfin techniquement ça n’était pas de sa faute mais seulement techniquement car bon voilà mais merde. Il fallait que j’arrête de penser. Je devais éteindre mes pensées. Je soupirais doucement en me retournant à nouveau et continuant à marcher. « Je ne suis pas vraiment de bonne humeur, Riley… », disais-je alors en fronçant les sourcils. « Je… suis juste un peu malade ! », soufflais-je en fronçant les sourcils et tournant mon regard vers la pharmacie qui était à dix mètres. Je me retournais à nouveau en le regardant. Je ne pouvais pas y aller alors qu’il me suivait, non ? J’inspirais doucement et qu’importe. Je me retournais à nouveau en marchant vers la bâtisse. J’entrais alors dedans et je soupirais en allant vers le rayon. Le troisième à gauche et je tournais. Je connaissais l’endroit où il fallait aller pour venir souvent maintenant je n’achetais pas les tests en général ou alors pas pour moi cependant je les avais déjà remarqués et je regardais alors les boites, tellement de mots et de marques et de trucs… que je ne savais tellement pas lequel prendre. Je suis en médecine mais pas un puits de science. Je ne connais pas le rayon. Faut dire pour le moment, je n’ai jamais fait de test de grossesses sur un mort donc bon à quoi bon l’apprendre ? J’inspirais doucement sans vraiment tourner le regard vers lui, je n’osais tout simplement pas.


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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 19 Nov - 22:12

Mais pourquoi fallait-il que ce crétin vienne me chercher des emmerdes à tout bout de champ ? En plus je ne lui demandais rien de plus que rêvé de tremper son biscuit autre part. Merde c'est normal non . En plus, il me connaissait et il savait très bien que j'étais impulsif. Mais non, il en rajoutait et en rajouter et rapidement, son nez rencontra mon poing et bon Dieu, ça faisait du bien. Je devrais le frapper plus souvent, c'est un bon déstressant. Je ne voulais en revanche tout de même pas me battre contre lui, contre eux. J'avais des choses plus intéressantes à faire et je ne voulais pas me donner en spectacle devant une bande d'universitaires. Pandora s'en allait en plus, je me souvenais encore de la dernière fois lors de la soirée, lorsqu'elle la fracasser à coup de sac, je donnerais n'importe quoi pour revoir ça. Oh oui, s'en était jouissif. Je quittais alors le scandale en préparation pour partit à la poursuite de Pandore, oui maintenant ce n'est plus la recherche de la boîte de Pandore mais la poursuite. Non ce n'est pas pourri c'est drôle, compris ! Mon regard se posait alors quelques instants sur un élève qui embrassait une vieille cougar. J'étais choqué un instant car je pensais que cette vieille Dame était une maman et pas la copine d'un universitaire. Quoique vu son décolleté et son maquillage de péripatéticienne, j'aurais du m'en douter. Je n'en oubliais pas Pandora, qui se faisait la malle sans moi et que je ne parvenais pas encore à rattraper. Mais comment faisait-elle pour marcher aussi vite avec des compensés ? C'était inhumain, oui les femmes n'étaient pas humaines. Voilà ma découverte scientifique de la journée. Oh mon Dieu, je couchais donc avec un Alien . Un alien sacrément sexy en tout cas. Oh oui ! Je la suivais toujours en la rattrapant peu à peu sans comprendre. Elle devait surement avoir ses alertes rouges, ce qui expliquerait ses sauts d'humeur. Oh doux Jésus, si je savais que le problème était tout simplement l'inverse, je ne plaisanterais pas dessus. Elle me demandait d'arrêter de la suivre, je ne comprenais vraiment rien à la vie, je la suivais toujours bêtement sans savoir où elle allait, car même si elle voulait rentrer à pied, le métro n'était pas par là. Elle m'indiquait alors ne pas être de bonne humeur, j'avais envie de rire enfin non mais elle ne m'apprenait rien. Je n'étais pas totalement idiot et j'avais bien vu qu'elle était de mauvaise humeur. Mais je voulais surtout savoir où on allait . "Mais euh..." Je fus coupé lorsqu'elle ajouta être malade. Ah elle voulait aller prendre des médicaments, mais il fallait me le dire voyons. Je la suivais toujours en me demandant bêtement de quoi elle avait besoin et quand je la voyais s'arrêter, j'observais alors les produits vendus dans ce rayon. C'est une blague j'espère?! Des tests de grossesse ? Mais... Mais... Je croyais qu'elle prenait la pilule moi . Pourquoi elle avait besoin d'un test ? Pourquoi ? Oh non... Pitié non. J'aimais Pandora mais pas de gosse, pas maintenant. "Ne me dis pas que..." Je n'arrivais pas à finir ma phrase, non ... Je ne pouvais pas y croire. J'aurais dû être content de me dire qu'elle attendait peut-être un enfant de moi mais j'avais peur. Un garçon ou une fille? Oh non pas un petit salamèche qui voudra utiliser sa petite queue enflammée trop tôt. Et on l'appellera comment? Et faudra déménager. Punaise je reviens seulement de l'armée et je ne veux pas partir dans une bataille de dix-huit ans minimum. Je ne veux pas. Je ne savais quoi dire mais je flippais vraiment.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 19 Nov - 22:58

riley et pandorà
Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir !
Non, ce n’était pas qu’un mauvais rêve. Après 5 jours de retard, il y avait de quoi se poser réellement des questions et je me les posais tout naturellement. En fait, j’ignorais si je l’étais réellement mais je ne cherchais pas vraiment à le savoir. Non en fait, c’était bien plus compliqué que ça. J’ignorais vraiment si je l’étais et je préférais simplement l’ignorer encore longtemps mais pourtant il fallait que je le sache. Je n’en pouvais plus et je n’étais pas capable d’attendre encore quelques jours en priant pour que le retard ne s’arrête. J’inspirais doucement en regardant les boites dans le rayon et ignorant simplement la présence de Riley. Je l’entendant alors parler et je tournais brièvement le regard vers lui mais assez que pour ne pas voir l’expression sur sa phrase. Non en fait… je reposais mon attention sur lui presque aussitôt en fronçant les sourcils. « Bien, je ne te le dirais pas ! », disais-je alors avec assurance mais en fait, non. Je n’avais pas d’assurance et même si ce n’était pas de sa faute, une part de moi lui en voulait réellement. Je retournais mon attention sur les rayons et surtout sur le choix. Je soupirais doucement. C’était d’une hygiène folle de faire un test. Tu fais pipi sur un bâton d’ailleurs. J’inspirais doucement en voyant du coin de l’œil des capotes à la saveur Curry. Ils sont sérieux ? C’est encore un fichu chinois qui a dû inventer cette chose étrange. Je prenais alors deux boites différentes enfin deux marques différentes. Une rose et une orangée. J’inspirais doucement en me tournant alors vers lui qui semblait surtout dans sa tête. Il faudrait maybe un professeur d’astrologie pour me dire où il est car bon voilà. Cela m’étonnerait qu’il soit en Polynésie. J’inspirais doucement et levant ma main libre pour le réveiller. Je le giflais en fait. « REVEILLES-TOI, RILEY ! », disais-je alors d’un ton rempli d’inquiétude et aussi un peu autoritaire. « Faudrait pas que je comète un homicide… t’es un yack à côté du petit chat que je suis et je n’arriverais pas à te tuer si ce test est positif car c’est ta faute… », disais-je alors persuadée que oui et arquant un sourcil. « Tu t’es pas retiré à temps… », lançais-je alors que tous les regards se retournaient vers nous. Je souriais doucement, un sourire plein de sarcasme en me retournant vers eux avant d’aller chercher la main de Riley et l’attirer avec moi vers la pharmacienne pour encaisser mes achats. « On est deux dans le caca donc on y va à deux… tant qu’on n’a pas fait ce test, t’as pas le droit de paniquer car moi aussi, je panique… », disais-je pour le rebooster mais après, j’ai un sang chaud et du caractère… il fallait que je lui remonte les bretelles. Je posais alors les boites sur le tapis et laissant la jeune femme scanner le tout et s’occuper de ça alors que j’évitais à nouveau le regard de Riley pour retourner à ma panique à moi.


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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Jeu 20 Nov - 1:15

Non mais sérieusement... C'était une mauvaise blague... Et de très mauvais gout. On n'était pas vraiment dans cette pharmacie devant un rayon rempli de test de grossesse et d'autre produits concernant les grossesses ou les produit anti-grossesse. Je ne parvenais pas à y croire. Je rêvais d'être n'importe où sauf ici. Sur Hawaii tiens à siroter une citronnelle oh oui je veux, j'oublierais ce que je viens de voir. C'est fou quand même. Je veux bien que tout allât plus vite que ce que j'imaginais en revenant à New York mais justement ça allait trop vite là, même pour moi ! Oui trop vite. Je voulais pas d'un moustique qui braille toute la nuit, qui bave et qui serait tellement mignon qu'on lui cèderait tout. Si je devais tout de même l'avouer, une partie de moi, petite et discrète, était joyeuse mais j'avais tout de même plus peur. Mon attitude était tout ce qu'il y a de plus pitoyable mais je ne pouvais pas me contrôler, je ne m'y attendais pas du tout... On n'avait même pas avoué officiellement à notre entourage que nous étions à nouveau en couple. La grosse galère. J'aurais vraiment préféré me retrouver dans les rayons des gouttes pour le nez à cause d'un rhume qu'ici... Je devais être horrible à être presque déçu de cette nouvelle mais j'avais peur que ça entache notre relation, je ne savais même pas ce qu'elle en pensait vraiment et elle ne me disait toujours rien. Ah si, elle semblait vexée par ma phrase, ou contrarié... Oh je ne savais même plus sur quel pied danser tant la musique de ma vie me tendait des pièges. Oui c'était un piège. Un petit monstre qui aurait les petits yeux de sa maman et le nez de son papa. Oui mon nez n'a rien de spécial mais je n'ai rien trouvé d'autre à dire. Et puis merde laissez- moi m'attendrir tout seul ! Mes pensées étaient aussi instables que ceux d'une femme enceinte. OMG Pando tu es sûr que c'est toi qui portes un enfant? Je devrais peut-être moi aussi faire pipi sur un test non . Je la suivais du regard prendre deux tests sans trop broncher, j'étais encore la tête dans les nuages ou on ne sait où quand je fus ramené à la réalité par une gifle. Je ne comprenais pas et je lui faisais les yeux ronds tout en touchant instinctivement ma joue alors que je n'avais pas vraiment mal. Je ne comprenais pas vraiment tout ce qu'elle me disait mais elle ne voulait pas me tuer et elle m'accusait que ce soit ma faute. Ma faute à mois ? Mais bien sur c'est toujours la faute de celui qui a le zizi pfff. Elle disait que je ne m''étais pas retiré à temps ... C'est une blague j'espère. Je ne prêtais même pas attention à tous les gens qui venait de découvrir quelque chose sur notre vie sexuelle et je lui disais alors: "Mais tu es censé prendre la pilule, et la pilule est censée empêcher que ça arrive !" Voilà c'est dit, je me faisais alors entrainer à la caisse pour ... Payer nos achats. Je songeais aussi à prendre des préservatifs, dans le cas où elle ne l'était pas, je ne voulais plus prendre de risque. Mais les préservatifs c'est glauque, surtout ceux avec des parfums genre fraise ou banane... Comme si la fille dégustait le lattex ... Berk. Elle me disait aussi de ne pas paniquer tant qu'on n'était pas sur et même si j'avais peur, elle avait raison, elle devait encore plus paniquer que moi. Je devais porter mes couilles. OMG mon double Caleb me contaminait avec sa manie de mettre le mot couille partout."T'as raison, excuses moi" On était donc à la caisse et aussitôt payé on allait foncer à la maison ça c'est sur. La pharmacienne nous regardais alors qu'elle dévisageait Pandora en disant alors "C'est un test d'ovulation pas de grossesse celui-ci !" en allant dans une armoire non loin et sortant un autre test en nous souriant. "En voila, mon favori est rarement d'erreur !", et elle donnait alors le montant à payer. Je sortais alors mon porte-monnaie de la poche arrière de mon jean puis je lui payais le montant qu'il fallait avant de la saluer poliment. Je n'avais qu'une hâte vite rentrer ou trouver des wc.
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Jeu 20 Nov - 2:36

Non d’un titousgreugnieugnieu, s’il m’avait mise enceinte, je vous jure que j’allais lui refaire sa coupe de cheveux ou même les raser complétement et lui faire manger. Non mais je vous jure. J’inspirais doucement alors que la pharmacienne disait changer. Je riais nerveusement à cette idée de savoir juste sur le test que c’était le moment d’en faire un. Je la regardais et la remerciant un sourire même si j’avais surtout envie de la frapper de m’avoir dévisagée ainsi. Non mais oui, j’allais la frapper et la tuer, et… non quand même pas. J’inspirais doucement alors que nous sortions de la bâtisse alors que je me rendais tout naturellement vers la grande rue. Je marchais rapidement là où j’avais crue remarquer qu’il avait garé la voiture. J’approchais alors de la voiture, Mike semblait avoir disparu et mes bouquins se trouvaient à l’arrière simplement posé dans son pick up. J’inspirais doucement en me retournant alors vers Riley. « Il faut trouver un endroit ou faire ce test ! », lui disais-je avant de grimper dans la voiture et l’attendre sagement en restant silencieuse sur la route. En fait, j’étais tellement nerveuse que je jouais simplement avec mes doigts. Je ne savais pas vraiment comment ça devait se passer. Ma vie était un peu différente d’il y a trois semaines mais je commençais déjà peu à peu à m’y faire mais un peu plus ? Je ne me sentais tellement pas prête pour ça, vraiment pas. J’inspirais doucement en le regardant du coin de l’œil et ne sachant que dire pendant tout le trajet en voiture. Je me sentais tellement nulle en fait. Je voulais trouver des mots justes qui pourraient m’empêcher de paniquer pour rien mais je n’en trouvais aucunes. Je regardais simplement la route et j’en oubliais tout ce qui m’entourait en mettant les mains dans les poches de ma veste en m’emmitouflant dedans. C’est alors que nous arrivions assez vite que je le suivais à son appartement tout simplement. Je le suivais tout en tenant les boites. Cela me faisait tellement bizarre d’être guidée chez lui pour aller y faire pipi. Une fois devant la porte de son appartement… paniquant un peu sous la pression et ce stress, j’inspirais doucement en posant une main sur la sienne et l’empêchant d’ouvrir. Je me mettais alors devant lui en posant une main sur sa joue et lui caressant doucement en me hissant sur la pointe des pieds pour l’embrasser avec tendresse. Pourquoi ? Je n’en savais rien et là est tout le mystère des hormones d’une femme. Prolongeant légèrement ce baiser en m’adossant à la porte-vitrée, je souriais contre ses lèvres. « J’ai juste besoin d’un peu de courage ! », soufflais-je alors d’une voix douce sans trop bouger. Je n’avais pas vraiment envie d’entrer dans cet appartement pour faire ce test, je paniquais en fait. Non mais oui, je paniquais même totalement. C’est con mais j’avais juste envie d’entrer et manger une pasta-box comme il y a 4 jours alors que nous avions passés la soirée dans son appartement. J’avais juste envie de me dire que nous revenions de la parfumerie et que j’allais juste aller voir le plancher de sa salle de bain mais pas pour y faire pipi. Je voulais ne pas revoir ses sanitaires, après tout je préférais clairement son lit mais on allait éviter d’en rajouter un peu plus. J’inspirais doucement en le regardant dans les yeux. « Je veux être une volaille mouillée… », disais-je en souriant doucement, un sourire presque effacé aussitôt, j’étais nerveuse. Un peu trop. J’en tremblais presque. « M'abandonnes pas, Riley... », murmurais-je alors un peu plus étouffée... « Si c'est positif... ne me laisses pas seule... », rajoutais-je à ce murmure... J'étais plus paniquée à l'idée que lui aussi panique et s'en aille que de l'être pour l'instant. Je ne me posais pas les questions importantes mais celle qui sont pour le moment présente. Je ne voulais pas qu'il s'en aille sous prétexte que j'étais enceinte.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Jeu 20 Nov - 5:33

Nous étions maintenant à la caisse et seulement maintenant que je réalisais que c'est ce petit test qui allait nous donner nos réponses. J'y croyais sans y croire c'est étrange comme sensation. D'un côté mon côté sérieux, libre et rationnel n'en voulait pas, mais au fond de moi, je ressentais de la joie dissimulée. Je ne me comprenais pas, c'était un mystère total d'apprendre ce genre de nouvelle. Je restais aimable envers la pharmacienne faisant même mine de rire à sa remarque mais la pauvre Dame, je n'avais qu'une envie c'est qu'elle s'accélère ! Elle mettait un temps fou en plus. Je parvenais finalement à payer ces tests (qui valait la peau du cul franchement comme si on n'allait pas avoir assez à payer si c'était positif) et nous quittions assez rapidement la pharmacie pour nous diriger vers mon véhicule. L'Université semblait vide, mise à part une bande d'étudiant qui discutait surement de leur cours et il n'y avait plus de trace de mon frère si ce n'est les livres de Pandora posé à l'arrière de mon pick-up. Pandora me demandait alors de trouver un endroit ou faire le test et je n'eux pas à réfléchir bien longtemps. Même si à la base je comptais la ramener elle pour passer la soirée ensemble, j'habitais beaucoup plus près et nous aurions moins à attendre. Car dans cette situation, notre pire ennemi c'est la curiosité, on ne veut savoir qu'une chose: le résultat et chaque seconde paraissent être une éternité. Je grimpais alors dans ma voiture et je démarrais en priant pour ne pas tomber dans les embouteillages. Il ne manquerait plus que ça. Je ne parlais pas vraiment mais je ne savais pas quoi lui dire, j'avais souvent les bons mots ou j'essayais du moins mais là... Rien ne ´me venait et je préférais me concentrer sur la route. Oui, voila mon excuse mais la vérité c'est que soudainement l'avenir me faisait peur. J'avais souvent envisagé un avenir à deux mais à trois... Je me faisais peut-être des films puisque nous n'étions même pas sûrs que le résultat serait positif. On arrivait vite, à la fois trop vite et dont l'arrivée n'avait que trop tarder. Je voulais lui parler, la rassurée, lui dire que ça allait aller mais je ne savais pas ce qu'elle voulait. Accepterait-elle la situation ou bien préfèrerait-elle avorter. Je n'en savais rien et même si j'avais été élever dans des principes visant à dire que l'avortement est mal, je respecterais son choix malgré tout. Nous étions à présent devant ma porte quand je sentis sa main se poser sur la mienne stoppant mon mouvement. Je l'observais alors, la suivant du regard lorsqu'elle vint se placer devant moi et lui souriant doucement en sentant sa main sur ma joue avant de répondre à son baiser. Cela me faisait du bien et devait lui en faire aussi, savoir que nous n'étions pas seuls ou plutôt elle, car seul, moi je ne risquais rien. Notre baiser se prolongeait, il nous faisait gagner du temps et oublier l'espace d'un instant cette situation plus qu'embarrassante pour nous deux. Je souriais lorsqu'elle me disait avoir besoin de courage, je lui souriais. "Ça va aller, ne t'en fais pas " dis-je en l'enlacent pour qu'elle prenne du courage dans le peu qu'il me restait actuellement. Je souriais à sa remarque sans vraiment en rire, mon sens de l'humour s'était envolé et le doute l'emportait. Lorsqu'elle me demandait de ne pas l'abandonner, je l'observais dans les yeux ou plutôt j'essayais, j'abaissais alors mon visage posant mon front contre le sein tout en prononçant doucement. "Nous avons été deux lorsqu'il s'agissait de leur faire... Alors nous serons deux dans cette..." Galère ? Merde? "Situation." Voilà qui était plus rassurant pour elle qui devait sans doute ressentir dix fois plus la peur que moi et c'est tout à fait normal. Je t'aime ! Je ne te laisserais pas !"J'ouvrais tout de même finalement la Porte et je l'observais aller vers les toilettes d'un pas hésitant. "Tu es sur de vouloir le faire maintenant... Tu peux le faire plus tard..." Personnellement je préfèrerais savoir ma réponse dans l'immédiat mais je l'aimais et je pourrais bien attendre une heure ou plus le temps qu'elle se sente prête. Seulement, elle voulait y aller maintenant et je me mettais vers la Porte. "Je t'attendrais devant... Appelle-moi si tu as besoin de quoi que ce soit ou de moi" J'aurais pu rentré avec elle mais déjà le stresse qu'elle endurait, je n'allais pas la gêner en plus en la regardant vers pipi.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Ven 21 Nov - 1:14

riley et pandorà
Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir !
NJ’inspirais doucement, il n’avait pas tort et nous étions deux dans cette histoire. Je n’étais pas seule dans mon lit car dans le fond, cela se serait difficilement passé ainsi. Comment j’aurais fait d’abord ? Il n’était pas gonflable ou un jouet sexuel que j’avais utilisé en pensant à lui. Non, pas que je sache et erk… heureusement. L’idée simple de faire l’amour seul était une chose à laquelle je n’avais jamais été habituée donc, non, erk. Je ne trouvais même pas la force de répondre à ses trois petits mots mais pourtant, je lui souriais doucement. Ces mots étaient tellement difficiles à dire pour moi et même si je l’avais fait. J’étais plus vite réticente, encore un peu bloquée par le passé pour les dire facilement. Avant, ça passait tout seul mais comme quoi un cœur brisé a du mal à rouvrir totalement les portes pourtant je le faisais, quelques secondes avant… je venais de lui ouvrir une porte en lui demandant de ne pas me quitter. Effrayée. J’avais laissé mes émotions transparaitre. J’étais comme un mur dont il cassait petit à petit les briques. Parfois plusieurs d’un coup ou parfois juste une seule ou une poussière. J’inspirais doucement en hochant doucement la tête et le laissant alors ouvrir la porte tandis que je m’étais poussée. Je m’avançais vers sa salle de bain dans mon jeans tout en retirant ma veste pour la poser sur un meuble à côté. Je soupirais doucement en regardant alors vers lui et haussant les épaules alors qu’il demandait si je voulais le faire plus tard mais à quoi bon stresser un peu plus. « Plus vite c’est fait, mieux on pourra respirer ! », disais-je alors en tentant en léger sourire même si je n’en avais pas vraiment envie. Non, je ne voulais pas sourire et le regardant toujours tellement attentivement. J’inspirais à nouveau en penchant la tête et le regardant avant d’aller vers la salle de bain et fermer la porte ou du moins la mettre contre pour toujours l’entendre. Je riais nerveusement en l’entendant dire que je pouvais avoir besoin de lui. « Pour m’aider à faire pipi ? », demandais-je alors un peu amusée en fronçant les sourcils. « Non ça ira, tu peux toujours chanter une petite chanson ou… me danser de la polka si tu veux… je veux bien des macaronis aussi… », disais-je alors qu’il n’y avait pas vraiment de rapport mais si. Quand j’étais petite et que j’apprenais à aller sur le pot, maman me promettait toujours des macaronis pour que j’y arrive et elle me chantait aussi des chansons. J’étais folle des macaronis au fromage… le savait-il ? Bien sûr, je lui en avais parlé il y a 3 ans ! « Sinon joues de l’harmonica ! », disais-je en souriant doucement et allant vers le pot des grands… et oui, je suis une grande fille pour faire pipi en regardant autour de moi. Oui, totalement. J’inspirais doucement en voyant ce shampoing au tilleul sûrement pour une fille mais qui ? Je n’en savais rien et pourtant sans même m’en rendre compte, je me sentais jalouse aussitôt. Peut-être étais-ce le sien ? Mais il semblait vraiment être pour les femmes et non les hommes. Pourquoi devenais-je tellement jalouse alors que je devais juste faire pipi ? Cela me déconcentrait de ma tâche et une fois faite, je n’arrivais toujours qu’à penser à ce fichu shampoing. Je posais le test alors qu’on devait patienter avant de voir le résultat et regardant alors le shampoing. Je suis sûre, c’était sûrement à cette secrétaire de son boulot que j’avais croisée il y a 3 jours. Cette garce dont ou voyait le sous-vêtement dépassé et son bonnet C qui laissait un balcon aux pigeons assez cons pour y poser les regards. Je soupirais doucement en reprenant le test et le shampoing, je sortais en lui montrant alors la bouteille. « C’est à quelle garce, ça ? », lui demandais-je alors avec les yeux brillants et pétillants passant de jalousie à tristesse. Non, les hormones ne jouaient pas avec moi comme l’on joue avec une balle qui fait cui-cui. J’inspirais doucement en posant la bouteille sur un classeur qui trainait et regardant alors le test mais buguant un peu devant le moins. Négatif ? Je ne savais pas quoi penser, un flot de tristesse m’envahissait. Comment cela se faisait que j’étais triste ?


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Ven 21 Nov - 2:53

J'avais envie de péter un câble! C'est fou quand on y pense une seule fois avait suffi, je veux bien reconnaitre qu'après trois ans mes spermatozoïdes étaient super rechargés mais tout de même... Enfin si on part du principe que c'est cette fois-là, car on l'avait refait... pas mal de fois depuis. En tout cas, je ne comptais pas l'abandonner, je savais que positif ou négatif, je resterais avec elle. Je resterais avec elle quoi qu'il arrive, envers et contre tout ! Je n'étais plus la faible âme en perdition d'autrefois, j'avais trouvé un but à ma vie et Pandora en faisait partie... Mais avant de nous faire des idées, il fallait faire ce test et là seulement nous saurons vraiment. Comme le prince dans Cendrillon, à chaque fois qu'il faisait essayer la pantoufle de verre à une fille, il attendait un résultat, qu'il soit positif ou négatif et nous c'était pareil mais avec un petit test et du pipi, en moins romantique on dira. Je l'observais aller vers la salle de bain et je voyais bien qu'elle s'inquiétait, je lui proposais donc d'attendre un peu avant de faire le test mais elle avait raison, plus vite ce serait fait et plus vite on saurait. Elle était vraiment mal, et ça me faisait mal de la voir ainsi. Je me retrouvais comme un imbécile à croire qu'elle était malade mais c'est horrible de me sentir inutile à ce point, seul son pipi serait la clé de la situation. Pendant que j'attendais devant la porte, je pensais à plein de chose dont ce qu'elle me disait. Chanter moi ? Ce n'était pas une très bonne idée si je ne voulais pas que le petit foetus qu'elle avait dans le ventre décidé de s'enfuir par les wc tant je lui casse les oreilles. Danser la polka? Encore pire et cuisiner des macaronis, ça je sais faire ! Mais j'étais trop stressé pour utiliser mon gaz, j'allais encore être capable de me bruler ou de me blesser avec une spatule. J'avais beau y réfléchir, l'idée d'un bébé me faisait peur... On serait de bons parents totalement gagas de notre bébé au point de poster des photos de lui tous les deux jours sur Facebook ou instagram . Ou plutôt le genre cool a toujours le baladé partout où on allait. Je ne me voyais pas dans ce rôle, je ne me voyais pas l'emmener à l'école, l'engueuler s'il fait des bêtises, l'emmener au parc ou je ne sais quoi. Je voyais loin mais tout allait si vite dans ma vie que je n'étais jamais assez prévoyant. Je n'avais rien répondu attendant alors devant la porte en faisant les cent pas devant celle-ci. C'était long si long, mais elle faisait trois litres de pipi ou quoi . Je ne la pressais tout de même pas car aux vues de son état, je risquerais gros pour mes fesses mais tout de même l'attente était insoutenable. Je voyais enfin cette foutue porte s'ouvrir tout en l'observant le test dans une main et un shampoing au tilleul dans l'autre. Elle foutait quoi avec ça? J'avais ma réponse immédiatement avec sa question. Mais quelle garce ? En temps normal je lui aurais dit de se détendre la moule et je l'aurais taquiné sur sa jalousie, mais ce soir je sentais bien que si je l'ouvrais, j'allais manger le shampoing et je n'en avais pas très envie. "C'est à ma cousine, elle l'a oublié lors de sa dernière visite le mois dernier... Tu réagis que maintenant . Ça fait un mois qu'il traine dans ma salle de bain." Je me sentais presque vexé qu'elle ne me fasse ainsi pas confiance ou je ne sais ce qui se passe dans sa tête. Finalement la conversation ne durait pas très longtemps puisqu'elle se concentra sur le test que je venais voir moi aussi. Négatif... Je ne savais pas comment l'expliquer mais même si cela soulageait nos problèmes, je me sentais un peu déçu... Sans savoir pourquoi, "Oh..." Je me sentais bizarre, je n'avais jamais voulu de gamin et pourtant ce négatif me tapait dans le moral. "Mais c'est quand même bizarre pour ton retard... Tu as faits quel test ?" J'observais la marque tout en me souvenant de celle du test que la pharmacienne nous avait conseillé. "Tu aurais dû prendre l'autre, aucune erreur disait-elle, on ne sait jamais." Car son retard, il fallait bien l'expliquer et je me mettais alors à espérer voir un plus sur l'autre test, le suivant. Mais pourquoi puisque ma raison elle persistait à me dire qu'il fallait que ce test reste négatif
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Ven 21 Nov - 3:28

riley et pandorà
Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir !
Riley était l’homme de ma vie, enfin je crois enfin je pense. Je voulais tellement y croire et pourtant les gens de ma famille me déconseillaient de rester avec lui. Il allait me faire souffrir et je devais rester célibataire avec mon chat et pourtant ? Je ne voulais pas les écouter. Je m’en fichais car je voulais juste y croire qu’il était celui avec lequel j’allais mourir. D’autres disaient que le premier amour était rarement celui avec lequel on finirait mais après 3 années, on s’aimait encore. Ne pouvaient-ils pas le comprendre ? J’inspirais doucement en penchant la tête et regardant alors celui-ci qui me disait que ce shampoing était juste à sa question. « Oh ! », disais-je simplement en me sentant un peu idiote mais pourtant aussitôt ramenée sur terre par ce test qui affichait un doux moins qui était comme un coup de poignard dans le cœur. Voulais-je qui soit positif ? Je n’en savais rien, je n’en savais rien du tout. Je le pensais mais une part de moi était triste. J’y avais beaucoup pensée hier et aujourd’hui aussi. A un moment, j’avais un peu du me faire à l’idée. Oui, un peu beaucoup même. Je n’en savais rien. J’étais perdue et je l’entendais réagir aussi à la nouvelle. Je l’écoutais et pourtant je ne retirais pas mon regard du test que j’avais dans les mains sauf quand il regardait la marque. Je relevais mon regard vers lui en inspirant doucement alors que je l’entendais. « Euh… », commençais-je en arquant un sourcil. « Je pourrais toujours le refaire mais… », murmurais-je un peu mal à l’aise de parler du fait quand même que je faisais pipi sur ce test. « Tu crois que je suis un arrosoir et que je fais pipi comme je respire ? », disais-je en riant nerveusement mais peut-être un peu trop chamboulée par la situation. J’inspirais doucement en reculant et fronçant les sourcils. Je pouvais faire ne sorte de faire encore un pipi non ? Quelques gouttes quand même. Cette idée me gênait. Je me laissais tomber sur le canapé juste derrière moi et toujours le test en main en restant inerte quelques secondes avant de relever le regard vers lui. Comment devais-je réagir ? Je ne voulais pas lui avouer qu’une part de moi était triste mais pas non plus lui dire l’inverse. Je ne voulais pas non plus crier de joie car il était négatif alors que pourtant même si un jour je voulais un enfant pas maintenant. Je soupirais doucement en me levant à nouveau et le regardant. « Tu as raison, on ne sait jamais, faudrait faire le suivant… », disais-je alors au final en passant une main dans mes cheveux et allant à nouveau vers la salle de bain. Je refermais la porte derrière moi mais toujours contre, m’appuyant un peu contre celle-ci et inspirant un bon coup en fermant les yeux. Une fichue larme coulait sur ma joue. Je me sentais tellement stupide de l’existence de cette larme. Pourquoi être si triste ? Une part de moi tentait de se convaincre que c’était par soulagement mais l’autre savait que non ou elle savait que c’était un peu des deux. J’ouvrais à nouveau les yeux et regardant l’autre test posé à côté de la première boite. J’allais faire celui-ci et répétant à nouveau le pipi… je forçais un peu pour avoir les dernières gouttes et autant dire que c’était un moment assez gênant. Je vous jure que je me sentais bien idiote avec la main entre mes cuisses pour tenir un test sous ma pleine lune. J’avais l’impression d’être une sorcière qui chevauche un dragon… enfin disons que l’image est louche car le test ne fait même pas la taille d’un os du squelette d’un dragon… mais bon de toute façon cela n’existe qu’en littérature. Je soupirais doucement, en reprenant ce test entaché par quelques gouttes de pipi. Certes ce n’est pas du poison donc il n’avait pas fondu mais bon. J’inspirais en sortant à nouveau de la salle de bain une fois le jeans remonté bien sûr que je ne me baladais pas nue dans son appartement. Je m’étais même lavée les mains entre temps ce que je n’avais pas fait la première fois alors que j’étais obnubilée par le shampoing. Je soupirais doucement en approchant et le regardant. Je ne voulais pas regarder le résultat… j’avais peur. Je me contentais de lui tendre. Oui, je lui tendais un bâton sur lequel j’avais fais pipi.


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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Ven 21 Nov - 4:51

Notre relation allait prendre un tournant décisif... On allait peut-être accueillir un nouveau membre parmi nous, former une famille et dans le cas contraire, on s'aimerait encore. Oui voilà, on allait rester encore ensemble longtemps, toute la vie je l'espérais, jusqu'à sa ménopause et que je doive utiliser du viagra! Voilà c'est dit ! Je sais que son entourage ne m'appréciait pas tellement et je les comprenais mais mon amour pour elle était sincère et même s'ils n'oublieront jamais ce que j'ai fait à moins d'une amnésie générale, j'aimerais qu'ils me laissent une seconde chance. J'aimais Pandora pour diverses raisons, pour son caractère de feu, sa franchise, ses beaux yeux, ses massages, son joli sourire, pour... Pour tout en fait, je l'aimais pour ce qu'elle était, même pour la mini-crise de jalousie qu'elle venait de me faire à cause d'un shampoing au tilleul. Si ce n'est pas parfait ça ! Seulement notre attention à tous les deux se reportait sur le test de grossesse qui affichait un signe négatif. Je passais ma main sur mon épaule puis sur ma clavicule un peu endolorie tout en essayant de ne pas afficher ni joie, ni déception. Mes émotions faisaient constrate entre elle, j'étais soulagé et décu, rassuré et inquiet... J'étais perdu tout simplement ! Je me demande ce qu'elle pouvait bien penser, ressentir au fond d'elle... Tout ce qu'elle éprouvait devait être différent de moi, sans doute plus fort, plus intense. Je lui suggérais alors d'utiliser le second test pour être sûr et certain du résultat ce qu'elle approuvait avant de me rappeler que le pipi ne venait pas en fonction des humeurs. Je souriais à sa phrase que j'aurais en temps normal trouvée hilarante mais qui me laissait perplexe. Fallait peut-être lui faire ingurgiter un ou deux litre d'eau au risque de noyer le bébé qu'apparemment elle n'avait pas d'après ce test. Mais il en savait quoi lui? Les erreurs sont fréquentes lorsque la grossesse est récente, comment il pouvait tout savoir simplement en lui faisant pipi dessus d'abord ?! Je la voyais se laisser tomber sur le canapé, elle semblait paumée, tellement et je ne savais pas quoi lui dire. Je lui montrais tout de même que j'étais là, présent pour elle en m'installant sur le bras du canapé et en l'observant. Et finalement, elle se levait en disant que j'avais raison et en allant vers la salle de bain. Elle disait que j'avais raison, moi . Mais elle était tombé sur la tête ou bien . Je la suivais vers la salle de bain et comme précédemment, j'attendais devant tout en observant dans l'entrebâillement ce qui se passait car je n'entendais pas de mouvement et sa respiration était étrange. Je voyais à l'aide du miroir en face qu'elle pleurait et je m'inquiétais pour elle mais toutefois, je ne rentrais pas... Ce moment était à elle et je ne pouvais pas m'immiscer dedans même si elle en pleurait. Je l'entendais alors se laver les mains enfin j'entendais l'eau coulée puis elle ressortait en me regardant puis en me tendant le test. Pour le coup, je m'en foutais de l'hygiène et qu'elle fait pipi dessus, j'attrapais le test d'une main et je prenais sa main de l'autre tout en gardant mon regard rivé sur le résultat. "c'est pas vrai !" m'écriais-je un peu surpris. On entendait dans ma voix que ce n'était pas de la déception mais bien une surprise et je lui disais en tendant le test. "Il est positif celui-ci !" Je me sentais joyeux, étrangement... Mais merde, à la base je devais déprimer s'il est positif pas avoir envie de l'embrasser. "Je pense que le premier a répondu négatif car c'est récent... Mais tu devrais faire une prise de sang... Enfin demain" car les laboratoires étaient fermés aujourd'hui... Je ne savais pas comment on devait réagir avec elle... Ce qu'elle en pense....
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Ven 21 Nov - 5:21

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J'inspirais doucement, je ne voulais pas voir le résultat ou même me rendre compte que mon mascara avait coulé sous mes yeux avec cette larme. Je ne voulais pas du tout m’en rendre compte et je me sentais tellement mal de toutes ces émotions qui m’envahissaient. Une part de moi désirait tellement que le premier test soit faux et l’autre part désirait qu’il soit vrai. C’est fou, oui, c’est fou. Je me contentais de lui donner le test pour qu’il regarde de lui-même. Je n’en avais pas le courage. Je le laissais regarder et je lui laissais même en quelque sorte l’honneur. Il gardait ma main alors que je ne savais pas si je voulais partir en courant pour ignorer le résultat ou non. Heureusement qu’il me gardait dans cette pièce de ce simple contact réconfortant. J’arquais tout de même les sourcils en l’entendant dire que ce n’était pas vrai. Quoi donc ? Je voulais tellement savoir pourquoi il semblait tellement surpris ou même pourquoi je sentais peu de déception dans sa voix. Il me tendait le test en me disant qu’il était positif et je me prenais car la simple idée qu’un bâton sur lequel j’avais mis du pipi reste dans ses mains me gênait tout de même. Une sorte de pudisme en moi que je devais soigner car à mon avis, un jour il me verrait faire pipi. J’inspirais profondément en l’entendant. Avais-je envie d’aller faire une prise de sang ? Je n’en étais pas sûre. Je ne me sentais pas courageuse là actuellement. Une part de moi était heureuse, tellement heureuse à en croire le sourire qui se dessinait progressivement sur mes lèvres alors qu’il finissait de parler. Je me sentais étrange. Ce sourire, je me disais que je ne devais pas l’avoir. Non mais quelle idée ? Non mais vraiment. En fait, je ne savais plus comment réagir et paniquait doucement alors que ce sourire partait. Je relevais mon regard à ses yeux tandis que ma main partait au coussin du canapé, hésitant d’abord et silencieux. Non, il n’allait pas devoir aller chez le dentiste car je ne comptais pas lui casser une dent avec le cousin. Je serrais le coussin à ma poitrine et le pétrifiant nerveusement en détournant mon regard. Je le regardais alors. « Mais mais… comment on va faire ? Moi, mes études… bientôt internet… toi… on est jeune… on vit séparément… et… on est enfin… on n’a même pas changé nos statuts facebook, c’est pour dire ! », disais-je en sentant la panique augmenter un peu en moi. Je me sentais tellement chamboulée. Des mélanges d’émotions. « On devrait plus vite d’abord commencer par ça de logique, facebook, habiter ensemble, choisir qui paie l’électricité, s’engueuler pour tes chaussette qui trainent… partager un duvet devant une cheminée… mais… », j’inspirais doucement, fortement même, reculant pour retomber à nouveau dans le canapé. Je remontais mon regard vers lui et… bing, je lui lançais le coussin sur la tête. « Pourquoi tu m’as laissée te sauter dessus sans capotes aussi… c’est ta faute… et maintenant je suis perdue car je suis heureuse mais paniquée aussi… et je ne comprends pas, je ne me comprends pas… comment je vais faire si je suis encore un petit oisillon qui fait son nid… comment je vais devenir maman… bon d’accord c’est moins d’études que pour devenir astronaute mais… Riley… », disais-je alors que ma voix se calmait peu à peu. « Riley… comment on va faire ? J’ai pas envie de faire une prise de sang… c’est fou mais non, j’en ai pas envie… je le sens, je me sens pas normale… je réagi comme une cinglée qui pleure, qui rit, qui s’énerve… bon plus que d’habitude… je le sens, c’est en moi… mais… », je baissais doucement le regard en le remontant aussitôt et me levant pour lui faire face. « … désolée je péte un plomb… », soufflais-je alors que je portais une main à mon front.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Ven 21 Nov - 16:16

Le résultat de ce test me faisait stressé tout autant que le premier, je voyais que Pandora n'était pas bien, je savais qu'elle avait pleuré mais je savais qu'elle n'accepterait pas de dévoiler ses faiblesses et j'étais moi aussi chamboulé. Je prenais le test dans ma main sans me dire qu'elle venait de faire pipi dessus, je m'en foutais je ne voulais que le résultat tout en prenant la main de Pandora pour la rassurer. Elle paniquait, je le savais, je le sentais, je le voyais. En voyant le résultat apparaitre, je fus surpris, trop surpris et je n'en croyais pas mes yeux en m'exprimant assez fort sans lui en dire plus d'abord. Je lui expliquais alors les raisons de mon étonnement tout en lui montrant le résultat du test qu'elle prenait dans ses mains. Apparemment ce test faisait peu d'erreurs mais les médecins conseillaient toujours d'aller faire une prise de sang, alors peut-être le faudrait-il ? Il fallait donc aller voir son médecin. Étrangement, même si finalement ce fut la réponse que j'attendais sans la vouloir, j'avais peur aussi car ce plus rendait le tout officiel. Tous nos rêves de famille future devenaient le présent et ça fait peur ! Pandora souriait, ce qui voulait dire qu'elle était contente non ? Pourtant je croyais que cela l'énervait? Ou alors être devait être aussi paumé que moi, on était dans un autre monde surement. Oui c'est ça, dans un autre monde. Je la regardais à présent dans les yeux avant que celle-ci ne détourne du regard tout en serrant le coussin contre elle. Et les premières questions légitimes tombaient... Comment on allait faire, ses études, moi, notre âge, notre situation. Je ne savais pas, j'avais beau être plus âgé, je ne savais pas quoi lui répondre. Je découvrais cette situation tout autant qu'elle et c'est vrai qu'il y avait de quoi panique. "J... euh" je ne savais vraiment pas quoi lui dire, de plus elle enchainait les inquiétudes, c'est vrai que tout allait vite.. et qu'on ne respectait rien des règles. Notre Amour était vieux de trois ans mais notre situation récente, seulement trois semaines que nous l'avions fait et huit jours supplémentaires que j'avais commencé à dormir chez elle... Ça faisait un mois. Ça allait vite, on avait commencé à peine à émettre l'hypothèse d'avouer notre relation et voila qu'elle avait un polichinelle dans le tiroir C'était une blague du destin, une bien mauvaise blague qui me rendait heureux tout autant que je flippais. Et voila que je recevais un coussin en pleine figure, mais j'ai faits quoi encore ?! J'en savais rien moi qu'elle allait tomber enceinte, en plus elle m'avait pris au dépourvu dès le matin, j'ai des excuses. Elle continuait de s'inquiéter sans me laisser en placer une, elle me demandait comment elle allait faire avant de m'avouer ne pas vouloir faire de prise de sang. J'avais moi-même du mal à suivre la cadence de ses pensées et de ses paroles et alors qu'elle était devant moi, je prenais mon visage entre ses mains et je l'embrassais. C'était amoureux certes mais avant tout pour la rassurer, pour lui dire gentiment de se taire... Pour ... Pour me calmer. C'était mieux que de lui dire de se la fermer en lui collant un coup de poing nan ? Je n'étais pas violent moi donc j'embrassais. Je reculais un peu de son visage et je l'observais dans les yeux. "Je sais... T'as peur mais... On va s'en sortir tous les deux tu verras!" Je tentais de rester optimiste, si des millions de parents s'en sortaient pourquoi pas nous. "On a encore du temps pour trouver un appartement ensemble, pour annoncer à tout le monde qu'on est en couple et changer nos statuts, pour s'installer, pour préparer pour... pour..." Je me sentais aussi inquiet quel mais je devais la rassurer sinon qui le ferait ! Ma main se posait tendrement dans sa nuque. "Tu verras ... Ça va aller... Malgré tout !" J'en étais certain !
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Ven 21 Nov - 22:34

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Paniquée, onh oui, tellement. Je me sentais comme entre deux chaises… j’allais tomber et il fallait que je me rattrape à l’une d’elle qui était la joie ou la déception. Je n’en savais rien, j’étais littéralement paumée. Totalement même. Je le regardais alors que je disais simplement que j’avais pétée les plombs. J’inspirais doucement en sentant ma main trembler légèrement. J’allais exploser… mais pourtant alors que j’étais debout devant lui, les larmes aux yeux… je sentais sa main et ses lèvres m’emprisonner dans un monde de délicatesse et évanouissant mes terreurs. Quel était son pouvoir magique ? Je n’en savais rien. Il n’était pas Noé et je n’étais pas sa femelle d’une race animale pour aller sur l’arche et pourtant nous étions en train de procréer enfin non, nous avions procréé. Ma langue se mélangeant à la sienne comme des tagliatelles sans la sauce spaghetti. Je souriais doucement, c’était bien plus agréable mais une fois qu’il reculait, je n’avais que sa voix et son regard comme ancre. Sacrilège… il m’avait envouté le coquinou. Je l’écoutais tout en allant vagabonder dans mes pensées. J’inspirais doucement en le laissant terminer et sentant sa main sur ma nuque. Je déposais mon front sur le sien en inspirant doucement et fermant les yeux. Je devais me calmer mais je n’y arrivais pas. J’avais la sensation d’étouffer mais pas à cause de lui. Non, moi dans ma tête. Mes neurones étouffaient. Je me sentais comme une prise électrique à laquelle l’on connectait un appareil. Mes neurones surchauffaient. Alors que j’avais bien envie qu’il marche encore sur un savon mais non. J’inspirais doucement en regardant Riley dans les yeux. « On a le temps… mais… », j’inspirais doucement en approchant et lui volant alors un baiser. Je le prolongeais doucement en reculant et retirant son bras qui était à ma nuque. J’attrapais rapidement ma veste en le regardant. « J’ai… juste besoin de prendre l’air ! », disais-je alors en le regardant, je me sentais mal de le lâcher mais j’avais besoin de réfléchir à tout ça, j’avais besoin de penser seule. J’avais besoin de voir ça avec plus d’autonomie car punaise, j’étais enceinte et je bouillonnais. « Je reviens, je vais… juste chercher le diner… et je comprenais mieux pourquoi j’ai si faim depuis quelques jours… tu m’as fourré comme un ravioli ! », disais-je en riant nerveusement car dans un sens, je kiffais être une simple nouille ou une pâte tout simplement et pas fourrée. Je kiffais être un plat de lasagne quand j’étais avec lui et l’avoir en accompagnement. Il était ma sauce et j’étais la pâte. J’inspirais doucement avant de me rapprocher à nouveau et déposant un baiser sur sa joue. « Je t’aime, Riley ! », disais-je alors avec sincérité. Ces mots qui sortaient tellement rarement mais que je ressentais le besoin de le dire et je me disais surtout qu’il avait besoin de l’entendre. Il n’y avait pas que moi qui paniquait et ça, je pouvais le comprendre. Je quittai alors l’appartement de Riley en allant vers la sortie de l’immeuble. Je me dirigeais vers les rues sans vraiment savoir où j’allais mais la tête en vrac. Je posais même une main sur mon ventre en me disant qu’un petit être était là. Un petit être qui a ma mère hériterait des armoiries familiales qu’on n’avait pas. Un petit être tout mignon qui allait sûrement avoir une tête de Riley et un corps de Pandorà. Mélange bien étrange en y pensant et assez effrayant. Mais bon. J’inspirais doucement alors que je me dirigeais vers le supermarché et allant de rayons en rayons. Pas la peine d’aller chercher des tampons mais je prenais de quoi cuisiner. Je quittais alors le supermarché avec deux gros paquets de légumes et de viandes pour lui préparer un plat mexicain tout comme mes origines en sont. Je me rapprochais alors de chez lui et arrivant à la porte de la bâtisse. Je profitais qu’elle soit encore ouverte sans sonner et allant à la porte de l’appartement pour frapper doucement à la porte. Et j’attendais qu’il ouvre.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Sam 22 Nov - 1:09

Voir Pandora dans un tel état me surprenait, elle qui paraissait en général plus ou moins sur d'elle ou du moins qui ne laissait pas ses faiblesses se montrer, je la voyais paniqué... Sans doute plus que jamais. Je la comprenais, mais j'étais sans doute loin d'être à son stade, c'est elle qui allait porter la plantation faite par mon petit biscuit, pendant neuf mois et cela ne devait pas la rassurer dut tout. Je me sentais mal aussi, mais c'est surtout que je voyais loin, je voyais responsabilité, je voyais dans l'avenir avec un marmot à la maison. Et dire qu'il y a deux semaines de cela, je plaisantais en disant que nous pourrions surement en avoir un et maintenant il nous tombait dessus. Elle me disait pété les plombs et je voulais lui montrer que j'étais là, la rassurer, me rassurer, nous rassurer, je prenais donc son visage entre mes mains et je posais mes lèvres contre les siennes. Ce Baiser était magique, comme chaque fois que nous en échangions un, j'en oubliais tout ce qui nous entourait, je me concentrais uniquement sur mon visage contre le sien, sa langue jouant avec la mienne . Malheureusement quand je me reculais, la réalité me ramenait à elle comme un défibrillateur ramenait quelqu'un à la vie, brusquement. Il était là, on allait assumer, on allait se donner les moyens de s'en sortir et on allait y arriver. C'est en lui disant cela que j'essayais tant bien que mal de la calmer, de lui faire comprendre que nous allions être une équipe! Un binôme gagnant et affronté nos peurs. Il allait falloir quitter l'âge des fêtes pour rejoindre celui de parent. Bordel, j'allais être père et mon enfant viendrait de Pandora. Cette idée semblait si parfaite si au moins nous avions décidé nous-mêmes de le vouloir... Mais il allait venir dans huit petits mois et il allait falloir assumer. C'est sur et certain, on n'allait pas se branler pendant la grossesse car il allait falloir totalement changer nos vies, trouvés un appartement apte à nous accueillir, vivre ensemble et subvenir correctement à nos besoins. Cette bataille me faisait vraiment peur, bien plus que mon engagement à l'armée il y a de là trois ans... Je caressais doucement sa nuque tandis qu'elle posait son front contre le mien, nous étions unis, une équipe c'était l'essentiel. Je l'écoutais alors parler, appréhendant la suite de sa phrase mais avant j'eux le droit à un baiser auquel je répondais bien entendu avec plaisir avant de sentir ma main tendrement posée sur sa nuque être retiré et de la voir prendre sa veste. Avant même que je ne pose la moindre question, elle m'indiquait qu'elle allait prendre l'air, enfin qu'elle en avait besoin. Je suppose que je ne pouvais rien lui dire même si j'aurais préféré la savoir près de moi. Elle ajoutait qu'elle allait chercher le diner et je souriais faiblement à sa petite blague. C'était drôle et j'aurais ri en temps normal mais j'étais trop préoccupé par son état. "Ok..." Je la suivais du regard jusqu'à recevoir son bisou sur ma joue et me dire je t'aime. Un véritable sourire apparaissait alors sur mon visage, ses trois mots sortant de sa bouche avaient un effet bénéfique sur moi... Comme si on me retirait des couteaux trop longtemps enfoncés dans mes plaies, je me sentais un prince puisqu'elle était une princesse. C'était gamin comme métaphore mais je l'aimais vraiment . "Moi aussi je t'aime " répondis-je sincèrement tout en la voyant quitté mon appartement. "Appelle-moi si tu as un problème !" lui conseillais-je juste avant que ma porte ne se referme derrière elle. Je me retrouvais seul, seule avec mes pensées, avec moi-même et je ne gardais en tête que la nouvelle que nous venions d'apprendre. J'allais près de ma fenêtre qui donnait sur la rue du bâtiment, j'ouvrais la fenêtre et je l'observais partir profitant ainsi du froid presque hivernal pour me rafraîchir les idées. Un enfant... Un garçon ou une fille ? Cela allait donc être la principale question jusqu'à qu'on le sache. C'est à quel mois qu'on l'apprend déjà, trois ou quatre . Je ne sais pas et au fond cela ne changerait pas grand-chose. Je restais là à penser de tout et de rien concernant le rôle de parent quand enfin je sentis le froid s'emparer de moi et que je refermais la fenêtre. J'allais m'asseoir sur mon canapé et j'allumais ma télévision. Je n'avais pas vraiment la tête à ça mais après tout la vie continuait non . Il n'y avait rien de bien intéressant à cette heure-ci et je regardais l'écran sans vraiment y prêter attention jusqu'à ce que j'entende frapper à ma porte. Je ne me disais pas que c'était elle puisqu'elle savait ma porte ouverte et je me demandais bien qui cela pouvait être. Je souriais donc en voyant qu'il s'agissait d'elle et je lui disais en plaisantant. "C'est pour quoi ?" avant d'ajouter. "Je ne peux pas vous laisser passer" Je la taquinais même si je n'en avais pas forcément le Coeur, j'espérais que cette ballade l'avait aidé à réfléchir en tout
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Sam 22 Nov - 2:14

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Etais-je partie en pèlerinage dans cette douce ville de New York ? Peut-être mais la balade était efficace même si rien n’était résolue. Une fois rentrée, j’étais armée de deux sacs en papier dans mes bras, chargée, l’on ne voyait que ma tête dépasser. Forte heureusement. Alors que j’avais frappée, je souriais doucement quand il ouvrait la porte. Le sourire un peu léger dans cette situation. Il était vrai que je ne voulais pas vraiment être joyeuse et sauter partout. C’était trop tôt. Je riais doucement en l’entendant et penchant la tête pour le regarder attentivement. Je lui tendais alors les paquets et souriant. « C’est surtout que c’est lourd… », disais-je en lui laissant alors que je passais entre lui et la porte en déposant furtivement un baiser sur sa joue pour le remercier de porter les sacs à ma place. Et puis mince, mon corps lui servait d’élevage à mini-Riley donc zut, il pouvait bien porter mes paquets pour être un peu galant, non ? Je m’avançais en retirant ma veste à nouveau et allant reprendre un paquet dans ses mains en le regardant attentivement. Je ne disais pas grand choser, je me contentais de poser le sac sur le plan de travail de sa cuisine. Bon, ce n’était pas la cuisine la plus grande du monde, la mienne était mieux et j’avais sûrement plus de chances de trouver tout ce qu’il me fallait dans une cuisine de l’empire state building, l’une de celles qu’occupent les employés pendant les pauses. Généralement, on n’y trouve pas grand-chose. Je sortais alors les légumes du paquet en le regardant attentivement et regardant alors les légumes. Je me rappelais une chose que ma tante me disait toujours… une femme doit toujours apprendre à bien laver les légumes pour sa première grossesse. Elle m’avait toujours apprise la technique parfaite ainsi qu’à mes cousines. Je souriais doucement à cette idée, un souvenir dans le fond positif. Je me tournais alors vers ses armoires, j’y avais trouvée une passoire quelques jours avant. Je la sortais en le regardant. « Il faudrait que tu te procures une essoreuse à salade ! », disais-je en riant légèrement. « Ma maigre encyclopédie sur les grossesses enfin le peu que j’en sais… c’est qu’il faut bien laver les légumes… et éviter le poisson… », soufflais-je alors que nous n’avions pas encore eu le module sur la pédiatrie dans mes cours de médecine. Je lui souriais doucement. « Tortellini à la mexicaine avec ces petits légumes… et de quoi remplir ton frigo qui est vachement vide… », soufflais-je en le regardant attentivement. Je penchais doucement la tête en fronçant le nez. « Il est trop vide et je risque de manger pour deux pendant un moment… faudra y penser… », disais-je alors que j’avais bien plus de facilité d’en parler car il le fallait. Ou bah voilà. Je savais même qu’il faudrait que j’en parle à mon kinésithérapeute. Je ne savais pas du tout si cela allait changer mon programme et pourrais-je encore faire mon jogging quotidien tous les jours même enceintes ? Tellement de questions et je n’en savais tout simplement rien. Lavant alors quelques légumes dont des concombres, je prenais un couteau dans un de ses tiroirs et le regardant sans même m’en rendre contre que le couteau me donnait un côté très menaçant pointé vers lui. « J’ai une vague idée de ce que tu risques de subir si tu ne t’occupes pas bien de moi pendant 9 mois ! », lui retorquais-je alors en finissant par dessiner un léger sourire sur mes lèvres. Cette idée de parler de ça avec lui était étrange ou même de lui dire. Je me sentais plus calme mais il n’en était pas moins que j’étais réellement paniquée mais je ne voulais pas vraiment le montrer. Je me contentais d’éplucher ce concombre. Bon, c’est loin d’être sorcier à faire… et là, j’arquais un sourcil. « Dis-moi, t’es pas contre la circoncision si c’est un garçon ? », disais-je alors que j’y pensais en épluchant un concombre mais c’était surtout pour le taquiner car j’étais contre le fait de le faire… cela doit être douloureux quand même.


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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Sam 22 Nov - 3:45

L'attente du retour e ma petite Pandora paraissait interminable, je ne voulais pas être loin d'elle, surtout après ce que nous venions d'apprendre. Voilà, maintenant je la quitterais plus pendant neuf mois ! Et pourtant, il faudrait bien si je veux continuer à gagner un salaire et si elle compte encore aller à l'université. Après tout si on calcule bien, elle accoucherait juste à la fin d'année ou un peu avant, ça serait faisable. Mais le problème n'était pas là de toute façon. J'entendais alors frapper à la porte et j'allais voir de qui il s'agissait sans me douter que ce soit Pando'. Je la taquinais un peu mais pas trop longtemps d'une part car je n'avais pas la tête à ça et d'une autre car elle me refourguait ses deux gros sacs dans les bras. Je me demandais bien comment elle avait transporté tout ça jusqu'ici dans ses petits bras ... Elle possédait une force bien cachée dans ses mini-bras. J'emmenais alors les sacs jusque dans ma cuisine dont une qu'elle me reprenait au passage. Je l'observais sortir des légumes de son sac et je l'aidais à ranger les courses. Je repérais déjà une tablette de chocolat et des paquets de pâte. C'était lesquelles . Des pennes, des macaronis, des tagliatelles ? Ah bah non, des tortellinis, j'avais du mal avec les noms de pates, si mon père m'entendait, je le tuerais je crois, avec lui les pates ne sont pas toutes pareil chacune à sa texture, son gout, son caractère... Il devait avoir fait une overdose de cidre en buvant la bouteille d'une traite, comme il aimait en boire avec ma mère. Je continuais le rangement des courses tout en l'entendant me parler d'une essoreuse à salade. Je devais encore avoir ça dans mes vieux cartons, car avant que je parte, j'avais un appart' bien plus grand et une cuisine mieux équipé car j'aimais vraiment ça cuisiné, ce n'est pas comme-ci j'avais grandi dans un restaurant seulement depuis mon retour, je laissais un peu aller ma cuisine préférant manger dehors ou des plats rapides. Je souriais en entendant ses conseils sur les grossesses. " Je note, essorer les légumes et pas de poisson!" Ce n'était pas difficile à retenir et je n'aimais pas spécialement le poisson. "Miam" approuvais-je en entendant le menu de ce soir. Je ne rétorquais d'abord pas à sa remarque sur mon frigo vide, j'avais des excuses, je ne vivais plus chez moi ou que très rarement depuis quelques semaines. J'étais assez étonné de la manière dont elle parlait de sa grossesse, comme si elle l'avait toujours su et cela me faisait sourire. Je préférais cela plutôt qu'elle soit triste ou de mauvaise humeur. Je l'observais donc commencer à laver les légumes puis un couteau et de l'observer avant de me menacer pour plaisanter. Ah non, je n'avais pas survécu à l'Irak pendant trois ans pour mourir ici, elle est nulle la récompense ! "Tu oserais pas ." Je ne touchais à rien en me doutant bien qu'elle ne voulût pas de mon aide puisqu'elle préparait. Moi personnellement, je déteste cuisiner avec quelqu'un d'an les pattes. Je me servais alors un verre de Soda tout en lui en en proposant aussi avant de manquer de m'étouffer en buvant la première gorgée. Circoncision ? C'est une blague . Il est hors de question qu'on charcute le zizi de mon fils nameo! "Pourquoi tu veux couper le bout du zizi de notre fils ?" Je me sentais con à dire cette phrase avec un étonnement soudain. Je m'y opposais, on était même pas sur d'avoir un fils mais je m'y opposais, voila c'est dit ! "En tout cas c'est non" dis-je en croisant les bras et en faisant mine de bouder comme un gamin. Je plaisantais un peu mais je n'étais tout de même pas pour, heureusement qu'elle plaisantait.
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Sam 22 Nov - 4:24

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Il faut rester positive. Voilà ce que je n’arrêtais pas de me dire dans la tête. La positive attitude, il n’y a que ça de vrai. Autant être sûr, c’était difficile pour moi de l’être, tellement. Je ne me sentais pas vraiment à l’aise, voire pas du tout avec ce futur et pourtant je me voyais en parler tout naturellement comme si c’était normal mais c’est normal, non ? Je n’en savais rien, je voulais juste passer une bonne soirée pour oublier que notre vie allait changer. On n’en était pas au bout de nos peines. Je le savais et j’étais assez soulagée de ne pas avoir encore eue de nausées. Je penchais doucement la tête en ne me rendait toujours pas compte du couteau que j’avais en main et donc de la menace que cela semblait être. Je souriais doucement en l’entendant. « Tu crois ? », disais-je d’un ton taquin en me mordant doucement les lèvres. Qu’est-ce que je pensais de cette menace ? Le tuer avec un couteau ou d’une façon bien plus acrobatique ? Oui, peut-être avec un peu de salsa. Un Riley à la sauce guacamole ? Hummm pourquoi pas. L’idée était alléchante mais je devais me concentrer sur ce concombre qui me donnait une bonne idée de taquinerie alors que je lâchais ma bombe avec grand sérieux et le regardant alors que je me retenais de rire à la façon dont il avait failli s’étouffer. Je fronçais alors les sourcils en l’écoutant et continuant de m’occuper des légumes. Notre fils, c’était étrange quand même, non ? Tellement étrange. Je le voyais avec cette mine boudeuse et ses bras croisés. Il me donnait envie de rire, tellement que je craquais en riant et le regardant. « T’es adorable comme ça… à défendre le zizi d’un enfant dont on ignore simplement s’il en aura un ! », disais-je en prenant mes légumes et les mettant dans une poêle avec un peu d’huile. J’allumais le feu avant de sortir une marmite d’eau salée avec aussi un peu d’huile. Heureusement qu’il y avait ma favorite au supermarché. Et même pour les tortellinis, bien souvent dans les petites boutiques de rues, on ne trouve que les pâtes basiques comme les farfalles dans les petites formes de nœuds ou de papillons. Tout dépend de l’imagination. J’allumais aussi le feu de l’eau en approchant alors de lui et fronçant le nez. « On a un peu de temps ! », disais-je en tournant le regard vers l’horloge pour regarder l’heure que donnait les aiguilles. « En attendant, j’aurais bien besoin d’un radiateur… », demandais-je pour quémander subtilement un câlin. « Il faisait très très très froid dehors et… », je souriais doucement en fronçant les sourcils et allant déposer un baiser sur son nez. Pourquoi son nez ? Simplement enfin… je n’en savais rien, l’idée était attrayante mais une de mes mains allait dans la poche arrière de son jeans car cette main est coquine et elle aime aller s’y loger depuis quelques jours. Ses fesses étaient fermes tout comme du plexiglas. Plongeant la main dans l’autre poche de son jeans, j’en sortais son téléphone portable et souriant doucement. « Promis, je ne fais pas de bêtises ! », disais-je alors en le regardant avec assurance et un sourire. J’espérais qu’il avait confiance en moi car j’allais simplement sur facebook et… subtilement, je changeais alors son statut. Oui, bah c’était plus facile que de le faire sur mon compte car je ne savais pas où je l’avais laissé… je me demandais presque si Mike ne l’avait pas gardé pour lui et je me demandais aussi pourquoi mais il avait disparu. Je souriais doucement une fois que l’annonce était postée et je lui tendais son téléphone en penchant la tête. « Une bonne chose de faites… », disais-je alors que je fronçais les sourcils. La prochaine étape était quoi ? Vivre ensemble dans une belle maison avec une véranda ? L’idée était étrange mais je préférais ça à une crypte avec des vampires sanguinaires comme voisins. « Qu’est-ce que tu en penses ? », lui demandais-je alors mais de quoi parlais-je ? De facebook ou du reste ? De tout en fait.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Dim 23 Nov - 4:32

Oserait-elle vraiment m'agresser avec ce couteau ? J'en aurais mis ma main à couper que non, mais là était tout le problème, elle risquait justement de me la couper. Je savais bien entendu qu'elle n'en ferait rien malgré sa fausse petite menace et je ne me sentais absolument pas en danger. Je devrais ? Elle m'aimait trop pour ça, même si elle m'en avait sans doute bien voulu de l'avoir mise enceinte. De là à me tuer tout de même, il y avait une grosse marge. Je souriais en voyant son petit sourire taquin, à mon avis ce n'est pas de coup de lame que je risquais de mourir. "Je suis trop sexy pour mourir !" concluais-je en plaisantant. J'avais failli m'étouffer en avalant ma gorgée de jus lorsqu'elle lâcha sa question sur la circoncision. D'une part je ne m'y attendais pas et d'une autre pourquoi elle le voulait ? Je répondais alors sans vraiment faire attention à mes paroles employant le terme notre fils, alors qu'habituellement j'aurais sans doute trouvé cela étrange. Et c'est normal, on n'avait jamais émis l'hypothèse d'avoir un enfant ensemble... Ou du moins dans l'immédiat et me voila qui sortait cela naturellement. Je continuais à défendre ma cause en faisant mine de bouder tout en ajoutant que je n'étais pas d'accord ! Moi vivant personne ne touchera le zizi de mon enfant ! Enfin pas tant qu'il est petit car une fois grand, ce sera à lui de défendre ce territoire. Elle se mit alors à rire et je comprenais que j'étais tombé dans le panneau. J'en souriais tout en l'entendant me dire que j'étais adorable à défendre un zizi qui n'était pas sur de voir le jour. Ce sera peut-être une fille c'est vrai, je souriais tout en tachant de continuer un peu en la laissant cuisiner. C'était une blague vraiment douteuse ! Je la laissais finir ce qu'elle avait à faire, finissant mon verre de jus sans risquer d'avaler de travers car elle me sortirait une autre connerie puis je l'observais me dire qu'on avait du temps. Combien de temps, aucune idée et je m'en fichais, surtout lorsqu'elle m'indiquait avoir besoin d'un radiateur. Ça tombe bien c'était dans mes fonctions. Même si mon objectif était quelques secondes avant de bouder, j'oubliais alors ce projet stupide car j'étais nul pour ça et je m'approchais d'elle en tendant les bras et l'approchant de moi alors qu'elle m'embrassait le nez . Je l'enlaçais alors contre moi, passant mes bras autour de ses épaules et sentant sa main entrée dans l'une des poches arrière de mon jean ce qui me décrocha un sourire un peu coquin mais surtout amusé. Et l'autre main rejoignait alors l'autre poche avant qu'elle n'en sorte mon téléphone pour faire je ne sais quoi en me promettant de ne pas faire de bêtise. J'avais confiance en elle et elle pouvait déverrouiller mon portable sans problème, connaissant mon mot de passe pour tout ou presque. Je n'avais rien à cacher après tout et elle n'était pas vraiment la petite amie super surveilleuse du moindre SMS que je pouvais envoyer. Je la laissais donc aller faire ce qu'elle avait à faire sur Facebook, ayant aperçu la bande bleue lors de sa connexion puis j'attendais qu'elle me le rende pour voir ce qu'elle avait fait. Une bonne chose de faite disait-elle, je voyais alors dans mon fil d'actualité que j'étais passé de célibataire à en couple et je lui souriais avant qu'elle ne me demande ce que j'en pensais. Je ne comprenais pas vraiment de quoi elle parlait exactement, de Facebook, de notre découverte, de la nouvelle vie qui nous attendait ? Je crois qu'il était temps que je lui donne sincèrement mon avis. "Je suis content que Facebook ait rendu tout ça officiel !" débutais-je alors tout en la détachant un peu de mon emprise. "Je dois t'avouer que je ne m'y attendais pas et que quand j'ai réalisé devant les tests que tu étais peut-être enceinte, j'ai été paniqué et même un peu énervé contre nous de ne pas avoir pris suffisamment de précaution" J'inspirais alors tout en étant sincère avec elle, puis je me reculais pour prendre ses ainsi dans les miennes et sourire. "Mais sans que je ne l'explique, je me suis dit que finalement c'était un signe et qu'il était temps pour nous d'être parent, même si c'est tôt pour toi, alors quand le premier test s'est avéré être négatif, j'ai été décu sans pouvoir l'expliquer et content avec le second." Je haussais les épaules en signe de résignement à comprendre tout en finissant. "Au final, même si tout ça me fait encore peur, je crois que je suis content que tu sois enceinte, je sais qu'on va y arriver! Je dis pas que ce sera facile mais on y parviendra !" Je souriais une dernière fois tout en attendant d'elle qu'elle me dièse aussi ce qu'elle en pense, son ressenti, ses sentiments sur la chose.
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Lun 24 Nov - 5:43

riley et pandorà
Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir !
Un téléphone peut changer tellement de choses que cela devient très étrange. Oui, c’était en fait une partie de ma liberté qui s’en allait, mon indépendance. Je ne m’en faisais pas trop, je venais de perdre et de gagner autant de choses en plus dans cette simple journée tout comme… ma santé mentale. Mais punaise, j’étais enceinte. Je n’en revenais toujours pas. J’inspirais doucement alors que je venais de lui poser une question tellement importante car elle voulait tant dire et tant vouloir dire surtout. Je ne savais pas si je devais avoir peur ou non de la réponse et je n’aurais même pas de réponses claires à donner. Je ne savais pas vraiment comment réagir en l’écoutant. Je le regardais simplement sans vraiment montrer d’émotion comme un mime qui ignorait s’il devait être joyeux ou peut-être pleurer ? Je n’en savais rien. Je restais de marbre et lui souriant alors qu’il me souriait après avoir dit qu’on y parviendrait. Parviendrons-nous à passer ce cap ? J’inspirais doucement. « Avoir un bébé, ce n’est pas aussi simple que faire du shopping ou du skate board… », disais-je en riant nerveusement et baissant le regard vers le sol pour regarder mes mains et aller chercher les siennes. Je lui volais et lui caressant doucement en inspirant légèrement. « J’ignore encore si je dois être joyeuse ou triste… ou je ne sais pas, j’ai juste pour le moment envie de… me dire que c’est normal et même si… c’est tôt… j’ai encore mon internat à l’hôpital l’an prochain… et j’ai toujours mes jambes fragiles… c’est… », je riais doucement en relevant le regard vers lui et haussant une épaule. « Compliqué… », disais-je alors que je tournais mon attention sur l’eau qui commençait à bouillir. Quittant alors ses mains pour aller vers les marmites et les poêles. Je soulevais le couvercle des légumes pour humer leur parfum avant de rajouter deux ou trois choses comme quelques dés de poulet car j’en raffolais et les tortellinis étaient au jambon de parme. Je finissais alors de déballer les achats et sortant même un paquet de kit kat. J’en prenais un et au diable l’idée de vouloir attendre le diner pour manger des sucreries. J’en ouvrais un paquet en souriant alors que je lui tendais une barre hors de la mienne. « Have a break, have a kit kat ! », disais-je alors avec un air taquin et penchant doucement la tête. « On a encore quelques mois avant de devoir être raisonnable… », disais-je tandis que c’était vraiment loin d’être responsable de manger le dessert qui n’est pas vraiment un dessert avant le diner mais je m’en fichais réellement. Après tout, les pâtes comme les coquillettes, on peut les manger avec du nutella ? C’est oncle Javier qui fait ! C’est normal. Une barre de kit-kat dans la bouche, je posais les autres sur le plan de travail en allant plonger les tortellinis dans l’eau. Je revenais alors sur le plat de travail car oui, dessus. Je me hissais pour y mettre mon popotin couvert par mon jeans. Et si vous n’êtes pas content, je m’en fous. Je voulais m’assoir car j’avais déjà été trop longtemps debout et mes jambes avaient besoin d’une petite pause. Normal. « J’ai un peu d’économie… et je pense que ça peut nous aider… », disais-je alors en haussant doucement les épaules. C’était bien dépensé ? Tant que ce n’était pas pour des gadgets qui finiraient à la déchetterie. Et c’est à ce moment-là que mon regard descendait à sa main alors que je la happais pour venir la poser sur mon ventre et levant même mon haut. « Je voulais juste voir ce que ça faisais… sentir ta main sur mon ventre, c’est étrange ! », disais-je en arquant un sourcil. « Cela sera encore plus étrange au développement, tu crois ? », lui demandais-je alors vraiment soucieuse de toutes ses petites choses.


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Riley A. Carter
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 26 Nov - 2:00

Tout était devenu si compliqué, tout changeait si vite, tout évoluait si vite... Notre relation n'en faisait pas exception, j'allais être papa, elle allait être maman, ce genre de nouvelle est assez étrange à encaisser quand l'enfant n'est pas voulu. On allait s'en sortir, je le voulais et j'y croyais. On ne serait peut-être pas les meilleurs parents du monde, mais on ne fera jamais pire que mon père. Et même lui était un bon père, il était juste un peu trop naïf. Je ne pouvais m'empêcher d'être optimiste, si je n'y croyais pas un au minimum, rien ne servait à continuer cette histoire et l'avortement deviendrait alors la meilleure solution. Mais je savais que l'on pourrait tout de même offre une bonne vie à cet enfant, peut-être pas la meilleure mais sans doute pas la pire. Même lorsqu'elle évoquait l'argent, je ne me décourageais pas, elle avait ses économies et j'avais les miennes, mes parents étaient tout de même assez aisés et m'avaient depuis tout jeune assurer de quoi me payer un logement et ce dont j'avais besoin. Et puis je travaillais aussi, et le salaire de garde du corps n'est tout de même pas non négligeable. Non tout allait bien se passer, oui tout ! Elle me disait ne pas s'inquiéter et pourtant je la sentais perplexe mais je ne saurais vraiment en dire les raisons. J'étais proche d'elle et elle avait posé ma main sur son ventre. Évidemment je ne sentais rien, pas le moindre mouvement si ce n'est un ventre un peu plus dur que d'ordinaire mais le geste était significatif. Je ne saurais répondre à ses questions mais je me doutais bien qu'elle devait avoir peur. C'est pour cela que je parlais de ses frères, pour la faire un peu rire quoique j'eusse raison, ils n'allaient pas être contents du tout mais ils n'avaient pas le choix. Voilà. Je riais lorsqu'elle disait que j'allais finir en plats de Noël. Je reconnaissais que je devais être absolument jouissif pour les papilles, mais je préférais rester en vie. "Oh ! Je ne risque rien alors " disais-je tandis qu'elle disait qu'elle me protégerait, alors que ses bras étaient à présent croisés autour de mon cou. C'était un peu le monde à l'envers. Je l'embrassais alors que j'étais emprisonné par ses jambes, je ne me débattais pas vraiment au contraire, je profitais du baiser. Je l'écoutais avec attention lorsqu'elle reprenait la parole en me disant que si quelqu'un devait me tuer, ça serait surtout si... Si? Si quoi ? Je ne comprenais pas alors qu'elle se détachait de moi en ne finissant même pas sa phrase et en changeant de sujet me parlant du repas presque prêt. Elle ne me connaissait donc pas suffisament pour savoir que ma curiosité et sans limite et qu'elle venait à l'instant de la piquer. "Surtout si quoi ?" ajoutais-je pas prêt à lacher le morceau, si quelque chose la tracassait je voulais le savoir, surtout si ca me concernait. "Tu peux tout me dire tu sais ? " Dis je en me reculant un peu pour lui laisser de l'espace.


Dernière édition par Riley A. Carter le Lun 1 Déc - 23:53, édité 1 fois
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Pandorà M. Mendez
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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Lun 1 Déc - 5:04

riley et pandorà
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Compliqué… un mot et 9 lettres. Un monde compliqué peut être bien différent que la vie d’un écureuil car après tout, qu’est-ce qu’il fait un écureuil ? Il n’a pas beaucoup de choses à penser car il n’a pas besoin de boulot. Il pique juste les noisettes dans les arbres et se trouve un trou. Oui, voilà, je voulais être un écureuil car quand on est un écureuil, la vie est tellement mais tellement plus simple en fait. Être un écureuil et même un parent écureuil cela semble réellement plus simple car ils n’ont pas besoin d’argent, d’études et j’en passe que voilà, je voulais être un écureuil mais bizarrement, je ne pensais pas être capable de ronger des noisettes donc oublions l’idée aussitôt elle s’était dessinée dans ma tête pour nous concentrer sur ce que cet homme me disait. Cet homme, oui, j’étais plus une enfant que lui dans le fond, j’avais à peine le droit de boire. Cela faisait 1 an bientôt que j’en avais le droit et maintenant, j’allais être maman. On s’en sortira, oui, il fallait juste se dire qu’on allait s’en sortir. Et on avait encore le temps. Je me hissais alors sur le plan de travail en me lançant dans un sujet plus délicat, l’argent. Pourquoi ? Aucunes idées. Je souriais doucement en haussant les épaules. « Je ne m’inquiète pas ! », soufflais-je alors que j’étais pourtant inquiète. Une chose me travaillait, oui. Non pas que j’y pensais à peine car j’y pensais depuis que nous avions couchés ensemble et même depuis son retour. Je savais qu’il ne fallait pas y penser et j’étais assez douée pour le cacher mais pourtant, j’y pensais réellement. Je regardais ses mains sur mes cuisses, je l’écoutais attentivement sans me douter qu’en vrai… il pensait à taper dans quelque chose mais en fait, c’est moi la violente. Il va devenir un Riley battu. Je vais le tuer à coup de sac à main. Je baissais doucement la tête en l’écoutant et souriant alors que sa main était sur mon ventre pas vraiment plus rond que d’habitude. J’avais cette image de gros ventre qui me perturbait réellement. Surtout qu’il devrait être dans la noyade avec le liquide amniotique. Pauvre bébé… il devait être comme une araignée dans une toile et alors qu’il retirait sa main en parlant de mes frères, je riais en le regardant. Non pas sans cœur, enfin si… moqueuse. « Ils vont sûrement t’utiliser pour faire des sujets et les restes seront cuits à la vapeur et ils te mangeront pour noël… », disais-je alors faussement sérieusement. Je souriais doucement en passant les bras sur ses épaules et les croisant derrière sa nuque. « Mais t’en fais pas, je te protégerais ! », soufflais-je alors que l’aération assez bancale de l’appartement laissait l’odeur du plat enrober la pièce d’un doux parfum. Mon odorat bien réveillé, je laissais mes jambes s’entourer autour de sa taille en capturant ses lèvres d’un doux baiser. « Car si quelqu’un doit te tuer, ça sera moi… et uniquement moi… surtout… si… », disais-je en laissant le mystère sur ce que j’allais dire et me détachant aussitôt de lui bras comme jambe en lui tentant un vague sourire sans donner suite. « Non, rien ! », murmurais-je alors en lui souriant. « Ça doit bientôt être prêt ! », rajoutais-je aussitôt en lui souriant doucement, un peu différente, un peu peureuse à l’idée qu’il ne vienne à me poser des questions sur ce que je voulais dire. J’espérais que non car je le mangerais… c’est moi qui en ferait un sushi.


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MessageSujet: Re: Ah non, pas de polichinelle dans le tiroir ! [ Riley & Pandora ] Mer 3 Déc - 19:52

Tout était devenu si compliqué, tout changeait si vite, tout évoluait si vite... Notre relation n'en faisait pas exception, j'allais être papa, elle allait être maman, ce genre de nouvelle est assez étrange à encaisser quand l'enfant n'est pas voulu. On allait s'en sortir, je le voulais et j'y croyais. On ne serait peut-être pas les meilleurs parents du monde, mais on ne fera jamais pire que mon père. Et même lui était un bon père, il était juste un peu trop naïf. Je ne pouvais m'empêcher d'être optimiste, si je n'y croyais pas un au minimum, rien ne servait à continuer cette histoire et l'avortement deviendrait alors la meilleure solution. Mais je savais que l'on pourrait tout de même offre une bonne vie à cet enfant, peut-être pas la meilleure mais sans doute pas la pire. Même lorsqu'elle évoquait l'argent, je ne me décourageais pas, elle avait ses économies et j'avais les miennes, mes parents étaient tout de même assez aisés et m'avaient depuis tout jeune assurer de quoi me payer un logement et ce dont j'avais besoin. Et puis je travaillais aussi, et le salaire de garde du corps n'est tout de même pas non négligeable. Non tout allait bien se passer, oui tout ! Elle me disait ne pas s'inquiéter et pourtant je la sentais perplexe mais je ne saurais vraiment en dire les raisons. J'étais proche d'elle et elle avait posé ma main sur son ventre. Évidemment je ne sentais rien, pas le moindre mouvement si ce n'est un ventre un peu plus dur que d'ordinaire mais le geste était significatif. Je ne saurais répondre à ses questions mais je me doutais bien qu'elle devait avoir peur. C'est pour cela que je parlais de ses frères, pour la faire un peu rire quoique j'eusse raison, ils n'allaient pas être contents du tout mais ils n'avaient pas le choix. Voilà. Je riais lorsqu'elle disait que j'allais finir en plats de Noël. Je reconnaissais que je devais être absolument jouissif pour les papilles, mais je préférais rester en vie. "Oh ! Je ne risque rien alors " disais-je tandis qu'elle disait qu'elle me protégerait, alors que ses bras étaient à présent croisés autour de mon cou. C'était un peu le monde à l'envers. Je l'embrassais alors que j'étais emprisonné par ses jambes, je ne me débattais pas vraiment au contraire, je profitais du baiser. Je l'écoutais avec attention lorsqu'elle reprenait la parole en me disant que si quelqu'un devait me tuer, ça serait surtout si... Si? Si quoi ? Je ne comprenais pas alors qu'elle se détachait de moi en ne finissant même pas sa phrase et en  changeant de sujet me parlant du repas presque prêt. Elle ne me connaissait donc pas suffisament pour savoir que ma curiosité et sans limite et qu'elle venait à l'instant de la piquer. "Surtout si quoi ?" ajoutais-je pas prêt à lacher le morceau, si quelque chose la tracassait je voulais le savoir, surtout si ca me concernait. "Tu peux tout me dire tu sais ? " Dis je en me reculant un peu pour lui laisser de l'espace.
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