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Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia

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Olivia J. Fisher
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MessageSujet: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Ven 21 Nov - 19:05





Olivia se leva comme tous les matins très joyeusement. Enfin presque tous les matins, car elle avait des réveils qui pouvait être très difficiles selon l’état de la jolie blonde la veille. Elle vivait avec ses parents mais c’était plutôt bien pour elle. Le matin, le petit déjeuner était servi, tout était prêt, elle avait juste à s’habiller, se maquiller, et manger tranquillement avant de descendre retrouver son chauffeur. Elle aimait sa vie et quand elle avait vécu seule quelques temps, elle ne supportait pas les premiers temps de tout faire elle-même, mais avec son intendante elles avait passé un accord et au final Olivia avait juste à aller à la fac, avant d’abandonner évidemment. En fait, Olivia c’est une princesse, tout doit être confortable, elle ne doit pas à avoir à faire d’effort, tout devait couler. Elle se faisait servir et pour elle s’était totalement normale. Et elle savait très bien que si jamais elle devait se retrouver seule dans un appartement elle serait perdue, mais ça ne la faisait pas changer d’avis, loin de là !
Reprenons, Olivia se leva doucement mais joyeusement afin d’aller travailler, mais elle avait des rituels le matin avant de se retrouver à l’agence et si ses rituels n’étaient pas effectués dans l’ordre, rien n’allait. C’était sa routine, mais contrairement à beaucoup de personne qui justement faisait tout pour éviter sa routine, elle, elle était accrochée à ça pour que sa journée commence parfaitement. Après s’être maquillée, habillée et avoir mangé son petit-déjeuner, elle sautait dans son taxi personnel pour descendre sur Downtown. Et le premier arrêt était un Starbucks non loin de Wall Street. C’était son habitude, un cappuccino de chez Starbucks qu’elle buvait tranquillement en marchant vers l’agence Elite. Elle passait devant Wall Street, pavanait dans la rue jusqu’à se retrouver au pied de l’immeuble pour pouvoir enfin travailler et faire la belle, faire la princesse, se faire chouchouter et enfin poser, faire la star. Elle était forte pour ça c’est sûr. Olivia se posa le temps d’attendre son cappuccino, elle détestait être débout, surtout quand elle était sur talon, c’était bien beau d’être sur talon, mais bon, elle s’économisait car elle savait qu’elle allait passer la journée face aux appareils photos et là elle ne pourrait pas s’asseoir et avoir de répit. Alors dès qu’elle pouvait s’asseoir elle en profitait avant sa petite marche. La vie d’Olivia était faîte de pleins de rituel, mais du coup, elle croisait tous les jours des gens à qui elle disait bonjour, ou lançait juste un petit sourire. Elle se faisait remarquer  et elle, elle adorait ça. Elle jubilait à l’idée que les yeux se tournent vers elle quand elle passait quelque part ou que quelqu’un la remarque pour lui dire bonjour. Olivia sentait l’importance qu’elle pouvait avoir. Enfin, elle devait surtout se faire des films !
Cette fois-ci, sa journée n’allait pas se dérouler comme les autres, elle ne le savait pas encore, mais elle était proche d’un scandale. Elle, pour le moment, elle se levait pour s’aventurer dans les rues pavées près de Wall Street. Noël approchait, les décorations s’installaient. Elle adorait ce moment de l’année, bien que sa saison préférée soit l’été. Aujourd’hui, elle avait choisi de s’habiller avec un pantalon clair, pas blanc, mais pas loin, un manteau chaud blanc avec de la fourrure un peu. Elle marchait sur des talons hauts rappelant le dorée et portait un bonnet et des gants en cuir rouge pour ajouter une touche de couleur. Un petit bonhomme de neige, mais mince et grand, pas petit et tout rond. Elle avait de la classe, elle se pavanait en se tenant droite avec classe, en bombant le torse. Bref, elle voulait se sentir désirée par les hommes de la Bourse. Mais ce n’était pas désirée qu’elle allait être tout d’un coup. Un homme était derrière elle, elle sentait son pas pressé, rapide qui claquait au sol, mais elle en avait que faire, elle avait la tête en l’air en train d’observer les décorations hivernales. Mais tout se passa plus que vite, en une fraction de seconde, elle se sentit bousculer, vacilla , et tomba à terre, les quatre fers en l’air. Sa première réaction : « Mon manteau est foutu ! » Elle tenta de se relever, avec classe, une chaussure était partie à 50 centimètres d’elle, son café s’était renversé sur elle, mais elle essayait de garder son calme. Elle ramassa sa chaussure, son sac et son téléphone et partit à la recherche de cet homme pressé. La colère montait en Olivia et ça allait s’annoncer comme un carnage. « Vous là , et vous !!! Arrêtez-vous sinon je vous fais un procès ! Oooooh !» Elle lui courrait après et pour le coup, elle était dévisagée par des hommes d’affaires. Elle arriva à attendre le jeune homme et se posta devant lui l’air furieuse ! « Vous n’avez pas quelque chose à me dire par hasard ? »
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Cole W. Dashwood
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MessageSujet: Re: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Lun 1 Déc - 17:36

Olivia & Cole
 Rencontre avec un des fameux loups de Wall Street

Les matins de semaine, Wall Street était probablement une des parties les plus occupées et surtout les moins vivables de New York. Depuis quelques semaines, soit depuis que certaines gens avaient eu la brillante idée d’ajouter quelques décorations de Noël en croyant que le monde des affaires pouvait se permettre d’être fictif, c’était probablement pire que jamais. En temps normal, les gens qui se promenaient sur les rues entourant cet édifice ancien et imposant qu’était la Bourse de New York avaient tous ce rythme effréné de marche qui faisait comprendre qu’ils étaient pressés. Ils étaient tous pressés, nous étions tous pressés, et ce n’était pas compliqué. Cependant, avec les décorations, certaines gens qui n’appartenaient pas à cette classe d’affaires croyaient intelligent de s’arrêter pour admirer le tout, alors que certaines personnes ne voulaient rien d’autre que d’avancer en regardant droit devant soi, plus souvent qu’autrement le téléphone portable à la main pour conclure une dernière affaire. Pour les gens d’affaires, ces touristes, si on pouvait les appeler ainsi, étaient particulièrement exaspérants, et personnellement, j’étais le premier à râler lorsque quelqu’un venait ralentir l’allure de marche, déjà qu’à la base, je n’aimais pas nécessairement me retrouver dans une grande foule, bien que je n’avais pas nécessairement le choix. Normalement, je réussissais à plutôt bien les esquiver, mais aujourd’hui, je vécus, à mon plus grand désarroi, une exception qui ne me fit certainement pas plaisir.

Pourtant, c’était une journée tout à fait classique qui s’était offerte à moi lors de mon réveil le matin même. Comme à mon habitude, je m’étais réveillé sitôt que mon radio réveil avait commencé à laisser échapper la dernière chanson que j’avais écoutée sur mon IPod. J’avais pris une douche, puis j’avais pris un premier café en mangeant mon petit-déjeuner. Assis à la table, je regardais en même temps mes premiers messages, puis le cours des actions choisies par mes clients pour la première fois de la journée. Finalement, une fois que j’eus terminé de manger, j’avais, encore et toujours de façon routinière, presque machinale, pris la direction de ma chambre pour y enfiler un pantalon noir et une chemise dans les tons de bleu, sans cravate, comme je le faisais toujours, sauf quand j’y étais obligé, ce qui n’était pas le cas aujourd’hui. Finalement, une fois prêt, j’avais attrapé mon sac, mis mon porte-monnaie, mon téléphone ainsi que mes clés dans mes poches. Je passai sur mes épaules un manteau de cuir, compte tenu du fait que le temps commençait à se rafraîchir considérablement, et j’avais finalement pris la direction de Wall Street.

Jusque-là, rien d’anormal ne se produisit. En fait, il aurait été limite normal que je continue de marcher parmi les autres hommes d’affaires, sans adresser la parole à qui que ce soit et m’occupant que de ma propre personne, mais ce qui vint tout changer, ce fut que mon attention fut soudainement portée sur mon téléphone qui commença à vibrer dans ma poche. Naturellement, je le pris dans ma main et je le portai à mon oreille, commençant alors à converser avec l’autre personne au bout du fil. Concentré sur ma discussion, je réussis plutôt habilement à me frayer un chemin malgré tout, jusqu’à ce que soudainement, je percute quelqu’un, sans nécessairement la frapper de plein fouet, ou du moins, pas à mon avis. Ne lui prêtant pas nécessairement attention, je lâchai par réflexe un « Désolé. » qui n’avait rien de très chaleureux, d’autant plus que je ne savais même pas s’il avait été clair. Je poursuivis mon chemin jusqu’à ce que soudainement, une voix de furie commença à hurler que si la personne à qui elle s’adressait ne s’arrêtait pas, elle lui collerait un procès. Lâchant alors au téléphone un : « Je vais te rappeler, il y a une hystérique derrière moi, salut. » Je réalisai en regardant un peu autour de moi que j’étais à peu près seul, et que de ce fait, cela s’adressait à moi. Confirmation : C’était bel et bien à moi qu’elle parlait, compte tenu du fait qu’elle se posta devant moi et que pour la première fois, je pus voir qui j’avais percuté bien clairement; une jeune femme blonde, l’air un peu pimbêche et bien chiante, qui, visiblement, agissait comme une vraie princesse et souhaitait avoir le monde à ses pieds, vu comment elle me réprimandait. Ma réponse ne se fit pas attendre; je roulai les yeux au ciel, et je dis : « Ouais. Vous feriez mieux d’aller déposer votre manteau chez le nettoyeur, et vous avez une feuille dans les cheveux. » N’ayant certainement pas envie de me faire agacer avec une histoire pareille, d’autant plus que je jugeais que je ne l’avais pas percutée si violemment – ce n’était quand même pas ma faute si elle ne se tenait pas bien sur ces échasses lui servant de chaussures – je commençai alors à la contourner dans l’intention de poursuivre mon chemin le plus rapidement possible, sans chichis.


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Olivia J. Fisher
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MessageSujet: Re: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Mar 9 Déc - 23:47





La journée commençait pourtant bien, sa routine n’était pas dérangée, elle avait son café Starbucks, elle était bien à observer les lumières de Noël, à profiter du décor que la Bourse de Wall Street pouvait offrir dans les rues de New-York. Wall Street, le matin, la cohue, le bazar, une foule mais une foule d’hommes d’affaires, ce qui plaisait à Olivia. Elle se pavanait devant la bourse tous les jours pour observer les gens, et puis pour essayer de se faire remarquer. Et pour le coup, à  cause d’un de ces hommes affaires, probablement, la jeune femme allait se faire remarquer par tous ces hommes. Sans s’en rendre compte, et à cause d’un coup d’épaule dans cette foule, Olivia se retrouva les quatre fers en l’air. Ce qui, de bon matin n’allait pas la mettre de bonne humeur. Un rien pouvait la mettre de mauvaise humeur, mais tomber en plein milieu de la place de Wall Street alors là, il était clair qu’elle allait très très mal le vivre. C’est pour cela qu’elle se releva afin d’aller régler ses comptes, car évidemment quand elle était énervée elle avait le sang chaud mais comme beaucoup de personne probablement. Elle tenta d’abord de ramasser tout le contenu de son sac qui était tombé à la renverse lui aussi, elle regarda si son téléphone n’avait pas la vitre brisée et elle fonça vers le jeune homme en hurlant, une vraie folle. Les gens se retournaient, les gens rigolaient, d’autres étaient choqués et elle, elle continuait à courir. D’un côté, elle était en train de se faire remarquer et c’était un peu ce qu’elle souhaitait depuis le temps. Elle s’éloigna donc du monde et le jeune homme comprit que c’était à lui qu’elle s’adressait. Ainsi il lui balança en pleine figure que oui c’était lui qui l’avait bousculé et faire perdre l’équilibre et de plus qu’Olivia devrait aller amener son manteau chez un nettoyeur et qu’en plus de ça elle avait une feuille dans les cheveux. Olivia devint alors une furie, une véritable folle. D’abord elle secoua ses cheveux dans tous les sens, on voyait bien son sens des priorités et elle baissa les yeux. Dans cette folie elle avait complètement oublié que son manteau était dans un sale état. Elle rougit de pure fureur. Olivia le rattrapa une nouvelle fois et lui tapota sur l’épaule.«Excusez-moi, déjà c’est de votre faute, donc vous pourriez bien évidemment vous excuser. De plus qui vous permet de me parler ainsi ? Vous me faîtes tomber à la renverse et vous me parlez comme ça, je pense que vous ne savez pas à qui vous avez à faire monsieur. » Olivia croisa les bras et le regarda de haut. Elle était hautaine, elle voulait montrer qu’elle était supérieure et voulait se faire respecter. Intérieurement, elle n’en pouvait plus, elle avait envie de lui hurler à la figure, de lui faire payer les frais du dressing et de lui demander de lui repayer un café. Ce n’est pas grand-chose mais c’était la moindre des choses quand même. Mais elle ne voulait pas s’énerver, pour ne pas se mettre en tort et que cette situation lui retourne dessus. Après c’est vrai que perchée sur ses hauts talons, elle était plutôt élevé sur un équilibre instable et une petit brise pourrait la faire valser. Mais là c’était surtout le coup d’épaule qui l’avait fait tomber. Mais ce qu’elle avait aussi en travers c’est son manteau, tout beau, qui était désormais foutu et que l’homme face à elle n’avait pas hésité à lui rappeler. Olivia regarda autour d’elle, les gens ne faisaient plus attention et la foule se dissipait. Elle cherchait des explications de la part de cet homme et elle en aurait, quitte à être en retard, ça arrive à tout le monde. «En fait de plus, je vous enverrai la facture du dressing, je ne vais pas en plus payer par moi-même le fruit de vos dégats. » Bien évidemment elle ne comptait pas le laisser partir avec un simple « excusez-moi ». A cause de lui, elle avait eu probablement la honte de sa vie, elle n’était désormais plus présentable, elle allait devoir rentrer chez elle à toute vitesse ou aller dans un magasin proche afin de pouvoir se refaire une beauté. C’est pour cela qu’elle appela rapidement son chauffeur devant cet homme qui ne savait pas vraiment qu’est ce qu’il faisait là avec Olivia face à elle. «Oui, j’ai besoin de la voiture au plus vite ! C’est une urgence, vous allez devoir m’amener dans les magasins les plus proches, je dois me refaire une tenue, je vous explique tout plus tard.» Elle avait l’impression qu’elle était seule au monde avec cet homme de Wall Street. C’était la princesse et on ne bouscule pas les princesses, à part si c’est le prince charmant…




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Cole W. Dashwood
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MessageSujet: Re: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Mer 17 Déc - 22:38

Olivia & Cole
 Rencontre avec un des fameux loups de Wall Street

Je savais parfaitement que ma remarque ne ferait certainement pas plaisir à la demoiselle, à moins que celle-ci ait un relativement bon sens de l’humour, mais j’étais persuadé que ce n’était pas son cas. Je m’attendais déjà à ce qu’elle soit en furie, qu’elle tape du pied, casse son talon, n’importe quoi, mais je m’en moquais, en fait. Tout ce que je voulais, c’était un petit moment pour m’éclipser, reprendre mon appel là où je l’avais laissé et finalement me rendre au travail, comme si rien ne s’était passé. Par contre, ce ne fut pas ça qui arriva. Ce qui arriva, c’est que je me rendis compte que même si j’avais eu mon lot de personnes étranges, hystériques et surtout très chiantes, il existait pire que ce que j’avais vu, par exemple cette demoiselle, qui, plutôt que de faire la jeune femme offensée, elle s’en prit à moi, me demandant en quoi je me permettais de lui parler de la sorte, que je ne savais pas à qui j’avais affaire, et tout le baratin qui vient avec. Face à ces mots, ce regard qui aurait pu faire sentir à n’importe qui comme une véritable merde, sauf peut-être moi, parce que j’avais un caractère assez fort pour ne plus me laisser atteindre. Voilà pourquoi je fus en mesure de lui répondre, dans un air complètement détaché, à la limite de la moquerie : « Moi, je me prends pour moi-même. Vous par contre, je ne sais pas sur quelle planète vous vivez, mais ne comptez pas sur moi pour me mettre à genoux et vous baiser les pieds, si c’est ce que je vous voulez. » Si j’avais été persuadé que cela aurait été une personne à qui je devais respect, une personne de la haute, par exemple, alors peut-être ne parlerais-je pas comme cela, mais à ce que j’avais vu, personne ne l’accompagnait, elle était seule avec son café et son air revêche. Si elle était vraiment une princesse ou un truc comme ça, elle aurait des gardes du corps, et ceux-ci m’auraient probablement sauté dessus depuis un bon moment, soit depuis que je l’avais percutée. Pour moi, elle n’était qu’une de ces filles se prenant pour meilleures qu’elles ne l’étaient, ce genre de fille qui m’emmerdait profondément, pour tout dire, et je me rendis compte que je visais plutôt juste lorsqu’elle poursuivit son discours, me sommant presque de payer le nettoyeur pour sa tenue. Si elle avait été ne serait-ce qu’un peu plus courtoise, j’aurais accepté de le faire, mais pour ça, il aurait fallu qu’elle accepte mes excuses furtives dans un premier temps, ce qu’elle n’avait pas du tout fait. En conclusion, cette éventualité était maintenant hors de question, tout simplement. Maintenant, tout ce que je faisais par rapport à cela, c’était penser on ne peut plus sarcastiquement qu’elle pourrait très bien demander à sa bonne de le faire. Après tout, si elle était si importante que cela, elle devait avoir une tonne de personnes à son service pour le faire ? Enfin, je ne connaissais pas sa vie, je ne la connaissais pas, et pour tout dire, rien ne me donnait envie de la connaître en ce moment, ce qui fit en sorte que je ne lui posai pas de question à ce sujet, me contentant de simplement dire : « Ouais, c’est ça. », me retenant de lui dire qu’elle pouvait bien se mettre sa facture là où je le pensais. Ensuite, elle sortit son téléphone portable, et là, je vis une opportunité pour m’éclipser. Comme un voleur, j’en étais parfaitement conscient, mais mon temps représentait de l’argent, et mon temps, je n’avais pas envie de le perdre pour une pimbêche de la sorte. Prêt à quitter sans demander mon reste, je tournai les talons pour quitter, mais malheureusement, comme un fantôme dont on ne peut se départir, la voix de la demoiselle parvint à mes oreilles, et là, je ne pus m’empêcher d’écouter ce qu’elle disait dans le combiné, prétextant une urgence, qu’elle devait changer complètement sa tenue en raison de ce petit incident. Non pas en demandant à son employé – ce que je supposais – de lui apporter une tenue de rechange, mais en allant s’acheter de nouveaux vêtements ! Moi qui pensais que j’avais parfois des goûts de luxe et que je dépensais parfois sans aucune raison vraiment valable, là, c’était tout simplement trop fort, et surtout on ne peut plus superficiel. N’ayant pas ma langue dans ma poche, je me pus m’empêcher de lâcher un : « Vous êtes pathétique. » à l’adresse de la demoiselle, faisant exprès qu’elle m’entende. Je savais bien que je prenais un risque, que je jouais avec le feu, mais pour tout dire, à cet instant précis, je m’en foutais. Il fallait que quelqu’un mette une bonne baffe à cette femme, parce que visiblement, elle portait des talons si hauts qu’elle commençait à manquer d’air au cerveau.
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Olivia J. Fisher
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MessageSujet: Re: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Lun 29 Déc - 13:14





Olivia était partie au quart de tour, elle était ce genre de filles caractérielles dès qu’elles avaient le moindre petit souci. Pour le coup ce n’était pas vraiment un petit souci car elle s’était retrouvée en plein milieu de Wall Street, les fesses par terre, du café sur sa tenue et elle s’était retrouvée confrontée à un homme et pas des moindres. Il semblait exécrable et de mauvaise humeur tout autant qu’Olivia. Mais à la différence, lui il n’avait pas de café sur son costard et ne s’était pas retrouvé par terre comme un gosse qui tombe en roller… Olivia essayait de se calmer mais elle n’arrivait pas du tout à gérer ses nerfs. Surtout quand le jeune homme lui répondit, de manière plutôt impolie qu’il se prenait pour lui-même. En même temps, il était qui ? Olivia n’en savait rien et elle était en train de se prendre la tête avec un inconnu de Wall Street. Il continua en ajoutant qu’il ne savait pas sur quelle planète elle vivait. Sur la planète terre, Olivia bouillonnait. Et il finit en concluant qu’elle n’avait pas à compter sur lui pour qu’il se mette à genoux. C’était la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Elle n’en pouvait plus, elle était probablement rouge tomate mais elle ne pouvait plus se contenir. C’est ainsi qu’elle tint des propos insensés. Elle lui balança en pleine figure qu’elle lui enverrait la facture du dressing. Il était clair qu’elle ne voulait pas être responsable de la note qu’elle recevrait du nettoyage de sa tenue. C’était de la faute du jeune homme alors il devrait s’excuser et peu importe de quelle manière. Mais bon, apparemment il n’était pas du même avis puisqu’il lança un « oui c’est ça » qui devait probablement passer inaperçu vu qu’il semblait être en train de s’énerver à son tour. Elle prit son téléphone pour demander à son chauffeur de venir la récupérer. Il était impensable pour elle de se retrouver en plein milieu de mannequins canons avec une tâche de café sur sa tenue. Non non non, c’était inacceptable. Olivia raccrocha rapidement, au même moment où le jeune homme lui lança en pleine figure qu’elle était pathétique. Olivia fit les gros yeux, alors là il allait vraiment trop loin et Olivia avait atteint un point de non retour. « Qui vous permet de me dire que je suis pathétique ? » Elle était dans un tel état qu’elle savait qu’elle allait déraper alors elle se retenait, serrait les poings et respirait de grandes bouffées. « Je me retrouve par terre, avec mon café renversé sur moi et vous dîtes que je suis pathétique ? Je pense que vous auriez pu vous excuser, et tout simplement être un peu plus sympathique. C’est vous le pathétique dans l’histoire ! » Olivia avait probablement tort, elle le savait pas elle contrôlait plus du tout ce qui passait dans sa bouche. L’homme semblait vouloir partir travailler, il était en train d’essayer de s’extirper de cette situation, mais Olivia ne voulait pas que ça s’arrête là. Elle avait qu’une envie, lui en coller une et pleurer. . « Je ne sais pas mais vous pourriez me proposer votre aide ou me payer un café, comme un gentleman ferait. Et vous, vous m’observez avec votre regard de travers. Franchement vous m’énervez au plus haut point monsieur. Vous pensez sérieusement que je vais aller bosser comme ça. Merci, je risque de passer à côté d’un contrat et pourquoi ? Parce que vous m’avez bousculé, que j’ai du café sur moi et que je vais être en retard. Encore heureux que mes chaussures soient à peu près en bon état.» Olivia aurait été capable de continuer. Quand le moulin à paroles était lancé, elle pouvait ne plus s’arrêter. La blonde se retenait de ne pas taper du pied, et de ne pas le frapper tout court. Mais elle ne voulait pas non plus le laisser partir. Elle était un peu étrange dans sa tête parfois. Olivia cherchait à se calmer, essayait de trouver une solution rapidement dans sa tête. Il aurait pu au moins lui offrir un café c’était la moindre des choses non ? Les gens les regardaient de travers, elle sentait leur regard se poser sur elle d’un air de dire « mais qui est cette folle, pauvre garçon ». Mais au final, elle avait eu ce qu’elle voulait, elle s’était fait remarquer en plein Wall Street par un bel homme. Sauf que ce n’était pas dans de telles circonstances qu’elle s’imaginait la scène. Elle s’imaginait plutôt quelque chose de glamour, de romantique presque. Mais non, elle s’était retrouvée à terre à cause de l’homme qui se trouvait en face d’elle, et dont elle ne connaissait toujours pas le nom.


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Cole W. Dashwood
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MessageSujet: Re: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Dim 4 Jan - 17:08

Olivia & Cole
 Rencontre avec un des fameux loups de Wall Street

Tout ce que je fis au moment où la demoiselle me dit qu’en fait, c’était moi qui étais pathétique, ce fut d’arquer les sourcils, ne regrettant pas une seule seconde d’avoir passé ce commentaire. Ce n’était pas très galant de ma part, mais pour tout dire, cette demoiselle ne me donnait nullement envie de l’être, et le fait qu’elle parle ainsi ne venait certainement pas améliorer la situation que je trouvais de plus en plus ridicule. Limite, j’en étais à me demander si elle savait pourquoi je lui avais dit qu’elle était pathétique. Apparemment non, puisqu’elle s’accrocha à mon propre comportement, qui oui, laissait à désirer, mais jamais je ne pourrais faire un scandale pour une tache, et surtout, je ne changerais pas de complet en entier. Voilà ce que je trouvais ridicule, mais ça, elle ne le saurait jamais, tout simplement parce qu’au bout du compte, j’avais compris que ça ne servait à rien de me battre avec elle, qu’elle était tout simplement un cas désespéré et que j’avais beaucoup mieux à faire que de tenter de lui expliquer la situation de mon point de vue, surtout que j’étais persuadée qu’elle n’en aurait pas grand-chose à faire, au bout du compte. De plus, c’était beaucoup plus amusant de la voir patauger, et même si j’avais voulu partir précédemment, cette fois-ci, je ne regrettai pas d’être resté sur place. En effet, la demoiselle en profita non seulement pour me reprocher mon comportement, mais également pour tenter de se faire plaindre, et ultimement se sentir soulagée du fait que ses chaussures étaient intactes. Cette dernière remarque eut pour effet de me faire éclater de rire, purement et simplement. Cela faisait un bon moment que je ne m’étais pas senti amusé de la sorte. Franchement, cette fille était tout simplement superficielle, ça en était ridicule ! Qui plus est, elle se permettait de vouloir corriger mon comportement alors qu’elle ne me connaissait pas ? Je n’avais pas l’intention de m’attarder, de ne pas passer de remarques trop cinglantes, mais là, je ne sus m’en empêcher. Histoire d’avoir quand même de la classe, j’inspirai profondément, et je commençai, sur un ton que je voulus civilisé : « Sachez, mademoiselle. » J’insistai sur le « mademoiselle », puis je poursuivis par la suite : « Que Wall Street n’est pas un lieu pour jouer les touristes, encore moins à cette heure-ci de la journée. Si vous aviez regardé plus loin que le bout de votre nez, vous auriez vu qu’il y a des gens pressés ici, et qui s’en moquent combien vous avez payé votre manteau et vos chaussures, qui veulent juste aller travailler, voilà tout. » Je fis une petite pause, histoire de lui laisser le temps d’assimiler l’information, puis je dis : « Ensuite, désolé pour votre contrat, mais moi, en ce moment, vous me faites perdre du temps que j’aurais utilisé probablement pour faire gagner de l’argent à celui qui vous embauche, le genre d’argent utilisée pour votre fameux contrat. » Cette partie, je ne savais pas si c’était vrai, puisque je ne connaissais pas toutes les actions de tous mes clients par cœur, mais on ne savait jamais, vu le nombre de portefeuilles que je gérais. Et puis, de toute façon, cette phrase me donnait de l’importance et ça me plaisait. Par la suite, mon ton se durcit quelque peu, alors que j’ajoutais : « Finalement, oui, peut-être aurais-je pu vous payer un café, mais je ne le ferai pas, c’est certain. Pourquoi ? Parce que de un, je ne suis pas du genre à faire ce qu’on me demande de faire. De deux, vous avez dit vous-même que j’étais pathétique, aux derniers nouvelles, un homme pathétique n’a aucune galanterie. De trois, si vous trouvez que mon regard est de travers, vous devriez penser à cesser de regarder les gens comme s’ils étaient en-dessous de vous, puisque tout ce qui se trouve à vos pieds, ce sont des fientes d’oiseau. Finalement, je crois que si vous avez les moyens de vous payer des habits neufs dès que vous les salissez, alors vous avez les moyens de vous payer un café sans moi. » Il fallait que je l’avoue; j’y étais allé fort pour le coup, mais je ne pouvais rien y faire; ce genre de personne me dégoûtait, tout simplement. J’avais peut-être fait une erreur en la bousculant, mais même si elle s’en moquait, je m’étais excusé, et non, je ne comptais pas me mettre à genoux devant elle simplement parce qu’elle portait des chaussures qui valaient des milliers de dollars, d’autant plus que les miennes en valaient probablement tout autant, mais que je m’en moquais complètement de les salir. Ça se nettoyait, mais ça, elle ne devait même pas savoir ce que ça voulait dire « nettoyer. ».
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MessageSujet: Re: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Mer 4 Fév - 23:35





Olivia s’était embarquée dans une histoire à n’en plus finir. Elle ne comprenait pas pourquoi le jeune homme de Wall Street rigolait à chaque fois qu’elle lui disait quelque chose. Elle ne comprenait pas pourquoi il réagissait ainsi. Elle s’était ridiculisée par sa faute et maintenant il se moquait d’elle ouvertement. Elle ne comprenait pas ce qu’il lui passait à travers la tête et elle n’avait pas forcément envie de savoir en fait. Elle voulait surtout que tout ça se termine, qu’il s’excuse et qu’ils repartent chacun de leur côté. Depuis très longtemps, elle espérait pouvoir se faire remarquer, pouvoir parler à un homme de ce monde terrible de Wall Street. Mais elle ne s’imaginait pas en que ça se passerait ainsi. Elle pensait qu’elle pourrait user de son charme, que l’homme l’inviterait boire un café et qu’ils discuteraient pendant des heures. Là, elle ne pouvait se servir de son charme, car son café se trouvait sur sa belle tenue. Et l’homme face à elle, il n’avait pas l’air d’avoir envie de lui payer un café, loin de là. Et pour Olivia, il était pathétique. Elle était probablement allée loin en lançant ces mots. Mais elle était énervée, elle ne savait pas du tout quoi faire pour arranger toute cette situation. D’un côté elle en voulait à cet homme qui ne s’était pas excusé, qui lui avait renversé son café dessus, mais accidentellement. Olivia savait que c’était accidentel mais elle n’arrivait pas à faire la part des choses. Et très vite, Olivia se rendit compte qu’elle avait fait une erreur en lui parlant ainsi, mais elle ne pouvait pas se rétracter, elle n’avait pas envie qu’il se sente pousser des ailes. Et l’homme sembla vraiment énervé et se lâcha totalement face à belle blonde. Olivia n’osa pas ouvrir la bouche et le regarda en faisant les gros yeux. Déjà il commença par un Sachez Mademoiselle qui agaça amplement la jolie blonde. Il continua en lui expliquant que Wall Street n’était pas un lui pour s’amuser, que c’était un lieu de travail et qui se moquaient des jeunes femmes comme elle. Olivia ne savait pas comment réagir mais des larmes lui montaient aux yeux. Des larmes de colère ou des larmes car elle était touchée par ce qu’il lui disait. Il avait raison mais Olivia savait où elle mettait les pieds elle n’était pas débile non plus. « Mais mais qui êtes-vous mince ! » Il s’arrêta quelques minutes avant de recommencer sa tirade. L’homme d’affaire insinua qu’elle lui faisait perdre du temps qui lui aurait servi pour faire soi-disant gagner de l’argent à son entreprise. « Elite n’a probablement besoin de vous je pense ! » Respirer, elle devait respirer, elle ne savait pas du tout quoi dire. Il était en train de réussir à lui clouer le bec ce qui était vraiment rare. Olivia n’avait vraiment pas l’habitude d’être rabaissée à ce point-là. Elle n’aimait pas du tout ce qui était en train de se passer. Bien sûr, apparemment le garçon n’en avait pas fini avec Olivia et souhait la mettre plus bas que terre. Il ajouta qu’il aurait très bien pu lui payer son café, mais son comportement l’avait énervé. Il n’avait pas apprécié le terme pathétique qu’avait pu utiliser le mannequin et puis il fit comprendre à Olivia qu’elle devait arrêter de prendre des gens pour des cons et de les regarder de hauts. Elle eut envie de rire car en même temps, perchée sur ses talons, elle était presque plus grande que lui mais ce n’était pas le moment de sortir quoi que ce soit à ce propos. Olivia prit une grande respiration pour garder son calme. Elle n’osait vraiment pas ouvrir la bouche, mais elle ne voulait pas être faible et le laisser lui parler ainsi. Mais, elle prit son courage à deux mains. Elle n’était pas capable de lui faire une tirade comme il venait de faire. Mais elle ne voulait pas le laisser gagner. « Il faut vraiment arrêter de me prendre pour une véritable blonde monsieur. Je ne sais pas si vous l’avez compris mais je travaille dans le mannequinat et tout est important, même le paraître. Alors oui monsieur j’apporte beaucoup d’intérêt à ce que je ressemble, j’aime me sentir belle, j’aime être parfaitement habillé et que tout soit clean. Mais c’est pour mon métier. C’est comme vous, vous avez un rendez-vous, on vous renverse votre café dessus la personne ne s’excuse pas vous réagirez comment hein ! » Une fois lancée, elle eut du mal à s’arrêter. Elle respira une nouvelle fois profondément et elle reprit la parole. « Vous pensiez réellement que je me balade ici comme si de rien était. Je sais très bien que les gens ici travaillent durs et où tout se joue à quelques minutes. J’ai toujours eu envie de boire un café justement avec quelqu’un de ce milieu-là, et pas retrouver mon café sur moi car un de ces hommes m’a bousculé. J’imagine que vous saisissez la nuance monsieur. ». Olivia y saisissait un double message dans cette fin. En effet, elle aurait bien aimé que le l’homme change d’avis. Mais elle ne savait pas comment y parvenir. « J’ai peut-être été un peu fort c’est clair, mais je ne contrôle pas mes mots quand je suis énervée et que les choses ne vont pas dans mon sens. » Au moins elle assumait totalement ce qu’elle disait et elle était contente d’enfin pouvoir s’en rendre compte. Elle détestait quand elle n’était pas au centre de l’attention, quand ça n’allait pas comme elle voulait, mais elle ne s’en était jamais vraiment rendu compte. Et ce n’était pas parce que c’était le cas, qu’elle changerait pour cet homme.

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Cole W. Dashwood
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MessageSujet: Re: Rencontre avec un des fameux loups de wall street ?? - Cole & Olivia Mar 10 Fév - 17:03

Olivia & Cole
 Rencontre avec un des fameux loups de Wall Street

Alors que j’étais persuadé avoir affaire à une tête dure comme la mienne, que je commençais sérieusement à me demander si cette conversation n’allait pas durer toute la journée – à mon grand désespoir d’ailleurs – et que peut-être, pour une fois dans ma vie, il me faudrait reculer, laisser tomber et partir en ruminant, tout changea soudainement suite à ma grande tirade qui, je n’allais pas le cacher, m’avait fait du bien à déblatérer, quand même. En effet, la demoiselle, soudainement, commença à faillir, ou du moins, ce qui semblait être faillir. Bien sûr, le changement d’attitude soudain m’étonna quelque peu, mais après, je n’en fus pas si surpris, ou du moins, pas assez pour perdre mes moyens. Pour tout dire, d’un côté, j’en étais plutôt satisfait, puisque non seulement, ça montrait, d’une certaine façon, que le message était passé, que je n’avais pas prononcé toutes ces paroles en l’air. Toutefois, ce n’était pas suffisant pour que je commence à crier victoire, puisqu’être satisfait ne voulait pas dire que j’en étais complètement fier également. Après tout, malgré mes airs hautains, mon caractère plutôt insupportable, il y avait une partie de moi qui était demeurée humaine et qui, à ce moment précis, m’empêchait de carrément me moquer de la jeune femme et l’humilier au milieu de la rue. À la place, je la laissais perdre le contrôle d’elle-même, attendant juste le moment idéal pour m’éclipser et en terminer avec tout cela, parce que pour tout dire, j’en avais plus qu’assez. C’est ce qui expliqua pourquoi, dans un premier temps, je crus préférable pour ma santé mentale d’écouter ce qu’elle me disait d’une seule oreille. Au début, je ne le regrettai pas, puisqu’en fait, je me moquais complètement de savoir ce qu’elle faisait – parce que je l’avais déjà deviné – ou bien qu’elle aimait se sentir belle. Cela ne changeait absolument rien au fait que je trouvais cela encore et toujours ridicule de vouloir changer une garde-robe au complet simplement pour une tâche sur un vêtement. C’était quelque chose dont je ne me remettrais probablement jamais, pour tout dire tant ça allait à l’encontre de mes principes et ce, même si je n’avais plus aucun problème d’argent, bien au contraire.

Me doutant bien que je n’avais plus rien à faire là si la conversation tournait autour d’un sujet aussi superficiel, je me rétractai bien rapidement au moment où soudainement, elle revint sur le fait que je ne m’étais soi-disant pas excusé, me demandant ce que j’aurais fait à sa place si j’avais été la soi-disant pauvre victime. Déjà, il était certain que je n’aurais pas fait une telle scène. J’aurais été mécontent, certes, et je l’aurais fait savoir, mais après, je n’aurais pas arrêté toute la circulation pour une telle connerie. Mais ça, je ne lui dis pas, parce qu’en fait, j’avais cru bon m’arrêter au fait que je ne lui avais pas présenté mes excuses, ce que je crus bon de corriger en affirmant : « Je me suis excusé. Dès le départ. Vous ne l’avez pas compris, et vous avez choisi de me faire une scène quand même. Alors les suppositions sur ce que j’aurais fait ou pas, ça ne sert à rien. »

Malheureusement, cette réponse ne fut pas assez pour lui clouer définitivement le bec. En effet, elle poursuivit ses tirades que j’accueillis cette fois-ci dans un roulement d’yeux qui voulait faire comprendre mon exaspération, surtout que ce qu’elle me dit tirait limite du non-sens. Enfin, ce n’était pas nécessairement illogique, puisqu’elle pouvait très bien faire ce qu’elle voulait, draguer qui elle avait envie de draguer, et je ne voulais pas m’en occuper, mais qu’elle me le mentionne me donnait la vague impression qu’elle faisait un sous-entendu pourri et franchement, ça n’avait aucune subtilité. Croyait-elle sincèrement qu’après ce qui venait de se passer, tout ce qu’elle venait de me dire, le fait qu’elle venait limite de m’exiger que je lui paie un café, j’allais plier à ses caprices ? Faire les gentils nounours, ce n’était plus pour moi depuis longtemps maintenant. J’avais trop souffert à vouloir remuer ciel et terre pour une personne, et je n’allais certainement pas recommencer, encore moins pour une pimbêche qui, elle, ne savait pas s’excuser. Après, j’avais cru reconnaître qu’elle semblait admettre avoir été impulsive pour le coup, mais le fait qu’elle disait perdre le contrôle dès que les choses n’allaient pas dans son sens ne me donnait pas vraiment envie de la prendre en pitié. Dans le cas où elle avait présenté de véritables excuses, peut-être que j’aurais fait un effort, mais là, il était clair et précis que je ne me forcerais pas à faire quoi que ce soit, sauf peut-être pour dire : « Alors, il faudrait peut-être apprendre que ce n’est pas en crachant sur les gens que les choses vont aller dans votre sens. », même si en fait, je m’exaspérais moi-même de devoir lui donner des leçons de savoir-vivre, alors que j’étais bien loin d’être un exemple, même si au moins, je ne faisais pas toute une scène quand les choses ne me convenaient pas. Pas à ce point-là, en tout cas.


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