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✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas

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Rory Lacroix
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MessageSujet: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Sam 27 Déc - 22:24

A L'ANGLE DE GRAND ARMY PLAZA
Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation.

A l’angle de la 5ème avenue sur Grand Army Plaza, se développait une effervescence hors du commun. Cela faisait deux jours que Noël avait été fêté, la neige emprisonnait toujours New York. Pourtant il se préparait un événement hors du commun. Aujourd’hui était organisé une grande réception pour annoncer la grande fusion entre deux grandes entreprises américaines mais aussi l’annonce des fiançailles du jeune Lacroix avec Amy Delahy qui venait de fêter ses vingt ans. Rory se redressa dans son lit, un goût amer dans la bouche, il savait qu’il allait se préparer dans quelques heures et il se doutait aussi pourquoi. Il redoutait ce moment, ce battage médiatique, son père lui avait annoncé hier soir son avenir. Cela faisait maintenant une semaine qu’Andreas était parti et qu’il avait laissé un vide dans sa vie. Il aimait se chamailler avec lui, il aimait quand il venait et il était aussi en colère car il avait gardé dans sa veste son livre préféré. Toutes les nuits il dormait avec son pull sur le dos, comme si ça pouvait le rapprocher de lui. Il n’arrivait toujours pas à comprendre le pouvoir qu’il avait sur lui. Il huma encore une fois le col de ce pull, son parfum était divin. Pourquoi l’avait-il aussi ouvertement critiqué la dernière fois ? Les annonce avait été faites, le New York Times annonçait la soirée, ça risquait de faire la une le lendemain. La première chose que fit Rory fut de rendre son repas de la veille dans les toilettes. Afin d’amoindrir les tensions avec ses parents, il avait pu reprendre les répétitions pour son prochain ballet et il lui avait assuré qu’il ne jouerait aucuns freins dans sa carrière, tant qu’il menait à bon terme ce mariage. La manipulation de l’esprit, sa carrière était tellement importante. Tous les jours il avait pu se rendre au studio de danse, il était vivement recommandé d’éloigné un certain Andreas Ehrensvärd s’il trainait dans les parages. Mais n’ayant pas de nouvelles il avait peur qu’il soit reparti pour la Suède. Sa sœur l’avait réconforté comme elle pouvait, c’était l’unique personne de confiance dans sa famille. Elle avait compris or Rory devait admettre par lui-même que cet homme était le bon. Et surtout que ça serait un homme.

Il eut une petite larme en s’habillant, il avait revêtu son plus beau costume, le tissu était si agréable à porter, la chemise blanche en satin était délicate. Son père vint lui serré son nœud papillon, en s’excusant du geste malheureux qu’il avait eut et qu’il était maintenant fier de son fils. Sa mère avait fait faire une robe de créateur sur mesure et c’est avec sa sœur qu’ils se montèrent dans la limousine. Elle les conduisit devant un tapis rouge, qu’ils traversèrent sous le crépitement des flashs. Le jeune homme faisait semblant de sourire, tout était artificiel ce soir. Ils entrèrent dans le hall pour être redirigé ensuite vers une énorme salle qui contenait un orchestre, des fleurs un peu partout, une estrade et aussi un magnifique banquet. Quelques couples avaient entamés une valse.

Ce soir il y avait des hommes politiques, des stars de la télé, des chanteurs, tout le gratin New Yorkais était venu. Il voulait fuir, il n’aura jamais compris comment Cendrillon avait pu souhaiter entrer dans ce monde, elle aurait dû se fouler une cheville avant de se rendre au bal. Il observa la piste de danse, il prit une flute de champagne afin de faire bonne figure alors que son père le présentait à des juges, un sénateur, des procureurs, des magnats de la finance.

Son regard corbeau était perdu dans cette foule grotesque qui se congratulait de leur puissance. Il s’éloigna de son père, lui promettant de revenir pour l’annonce officielle, il ne pourra rencontrer sa future femme qu’à ce moment. Ils allaient sûrement faire passer ça pour la plus belle histoire d’amour. Rory n’avait pas encore compris qu’il était amoureux, il ne savait pas ce que c’était, pourtant une seule personne occupait son esprit, c’était cet homme, Andreas. Des couples tournoyaient sur la piste, se plaisant à ce petit jeu de séduction subtile. Il posa sa coupe à peine bu sur un plateau. Il était outré de voir ses gens danser, il n’avait aucune mesure, le pas ne suivait pas le rythme. Il irait bien leur donner des cours après ce massacre.  




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Dernière édition par Rory Lacroix le Ven 2 Jan - 19:14, édité 1 fois
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Andreas Ehrensvärd
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Dim 28 Déc - 15:05


◮ à l'angle de grand army plaza
Andreas aime connaître les nouveaux événements d’un pays, surtout ceux de la Suède mais également ceux d’où il habite sur le moment. C’est donc tout naturellement qu’il achète le new-york times tous les jours et s’adonne à une lecture rapide mais efficace. Alors qu’il allait acheter le journal sans le consulter pour le moment, un visage trop reconnaissable lui vient sous les yeux. Il s’agit de Rory, à côté d’une jolie jeune femme. Le titre est assez compréhensible, Andreas saisit que celui dont il s’est épris va se fiancer ce soir. Il n’y croit pas ses yeux, se dirige directement vers l’article pour en savoir davantage : tout se passera à l’angle de la 5ème avenue sur Grand Army Plaz. Il imagine déjà les décors trop superficiels, la nourriture jolie à regarder mais au fond dégueulasse, tous ces gens bien habillés pour cet événement… et ce petit garçon, qui sera à l’écart de cette organisation puérile, qui ne devrait pas être là. Il a envie de vomir rien que de penser à toute cette cérémonie, en pensant à l’éventualité que le gamin lui échappe des mains. Il ne peut pas laisser une telle chose se réaliser, il est censé avoir Rory… quelqu’un d’autre ne peut pas le posséder à sa place. Il veut ce blond et il l’aura, personne n’a le droit de l’empêcher d’avoir ce qu’il désire pour la première fois de sa vie. Sa détermination a toujours fait en sorte de le conduire à obtenir ce qu’il souhaite au plus profond de lui, alors il ne laissera personne, encore moins cette fille qu’il connaît à peine, lui prendre.

Il passe sa journée à ruminer, à se morfondre, à trouver un plan à mettre à exécution. Même s’il est toujours déterminé, il semble ressentir une certaine appréhension. Il ne peut pas faire grand-chose face à des gens aussi riches et puissants… même s’il parvenait à rentrer, il ne saurait pas quoi faire ensuite. Il ne peut pas se faire voir, sinon il se ferait virer tout de suite. Il doit ainsi trouver Rory et tenter, par il ne sait quel moyen, de les supprimer lui-même car il ne pourra en aucun cas s’y opposer. Aujourd’hui il a décidé d’être spontané, de ne pas réfléchir aux actes ni même aux conséquences. Il a une idée derrière la tête, celle d’annuler ces fiançailles grotesques et d’avoir Rory pour lui tout seul dans quelque temps, seulement il n’a aucun plan bien dirigé qui puisse mener à ça. Pour la simple et bonne raison qu’il ne connaît pas encore assez le gamin, qu’il ne peut pas prévoir ses réactions… il est trop imprévisible et différent pour ça. Il ne peut donc pas construire une manigance bien réfléchie et doit se contenter de l’improvisation.

Après une bonne douche, il s’habille d’un magnifique costard cravate noir et blanc. Il a eu le temps de trouver un espèce de chapeau noir qu’il va détester porter, mais qu’il sera bien obligé de garder toute la soirée. Il l’enfile, teste devant le miroir pour juger s’il est reconnaissable ou non. Lorsqu’il baisse légèrement la tête, ses yeux ne sont pas remarquables alors les gardes auront beaucoup de difficulté à le reconnaître. Il déteste avoir un objet sur la tête, il se sent ridicule mais c’est la seule solution pour pouvoir entrer sans aucun souci. Il prend un taxi, se fait conduire jusqu’au lieu indiqué par le journal puis tente le passage devant les vigiles. Ils ne semblent même pas se soucier de lui, alors il rentre très facilement, toujours avec ce fameux chapeau sur le crâne. Il n’a pas cette manière habituelle et élégante de marcher, il ne se tient plus droit. S’il opte pour sa classe habituelle, alors son visage sera clairement visible et se fera démasquer. Il observe d’un coin de l’œil chaque recoin pour trouver le gamin. Une fois trouvé, il le regarde serrer la main à un million de gens mais ne le quitte pas des yeux, tout en prenant un verre de champagne. Une fois qu’il est seul, il décide d’intervenir. Il marche un peu pour atterrir derrière lui, sans le toucher, avant d’approcher sa bouche de son oreille. « Rory… il souffle le cœur désormais plus léger, rien qu’en le voyant de dos. » Il le contourne finalement, garde la tête baissée pour ne pas se faire voir. « Réagis normalement, tu ne dois pas me faire remarquer, il continue en lui serrant la main, comme s’il était un simple homme d’affaire qui se présentait à lui. » Il ignore où sont les parents du blond, alors il fait attention à ce qu’il dit ou entreprend.

« Je t’aurais bien invité à danser, mais ça ne risque pas d’être apprécié et nous n’avons pas le temps pour ça. Suis-moi… il murmure doucement, avant de continuer son chemin jusqu’à un coin plus reculé de la salle, où se trouvent peu de gens. Tu sais que j’ai failli m’habiller en femme ? Mais ça aurait été encore moins crédible… » Il a envie de rire à cette idée mais il se retient pour ne pas se faire remarquer. Il aurait pu se vêtir d’une robe, seulement ce n’était pas franchement une bonne idée s’il voulait séduire Rory. Quoiqu’il ignorait son orientation sexuelle, alors peut-être que le gamin n’était pas du tout attiré par les hommes, et donc par lui. Peu importait les sentiments éprouvés à son égard, le mieux pour lui est de ne pas se fiancer avec quelqu’un qu’il ne l’aime pas. A moins qu’Andreas se soit trompé sur toute la ligne, qu’il s’est imaginé des faits erronés et qu’il n’a pas compris l’amour que le blond portait pour cette fille. Dans ce cas il n’aura plus qu’à se résigner, à quitter cette salle sans un mot supplémentaire, sans tenter de le convaincre ou de le faire partie. Parce que s’il a trouvé sa Juliette, alors Andreas ne pourra jamais se mettre entre eux. « Cette situation est vraiment ridicule, il commente en soupirant d’agacement. » Il parle tout d’abord de ces fiançailles organisées entre deux familles fortunées, mais aussi du fait qu’il ne puisse plus le voir à cause d’une malheureuse sortie. La famille complète des Lacroix lui semble désormais sans intérêt, superficielle et tellement stupide. Il n’y a plus que ce petit-être aux yeux noirs, ce gamin qu’il faut absolument sauver. « Je ne veux pas que tu te fiances, il lâche tout d’abord en prenant le risque de lever un peu la tête et en le regardant dans les yeux. Enfin pas avec elle, en tout cas, il se rattrape pour ne pas devoir dévoiler ce qu’il ressent vis-à-vis de lui. » Il voudrait seulement que Rory fasse ce dont il a envie réellement, pas qu’il suive constamment les idées et désirs de ses parents. Et il sera le premier à le soutenir, bien évidemment… « Tu ne l'aimes pas, pas vrai ? il demande pour être rassuré au fond de lui. » Il fait surtout semblant que ce soit la seule raison qui le mène ici pour l'empêcher de faire une connerie, alors qu'il en cache une autre plus importante...
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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Dim 28 Déc - 16:25

A L'ANGLE DE GRAND ARMY PLAZA
Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation.

La valse était désormais désincarnée par l’hypocrisie des gens trop riches pour se rendre compte que leurs vains amusements répétitifs étaient devenus surfait. Rory continuait de regarder durant cette petite pause, il savait que bientôt son père viendrait le retrouver pour continuer ce flot interminable de serrage de mains et de présentation grotesque, il était incapable de retenir tous les noms, toutes les fonctions. Une présence se manifesta dans son dos, il se paralysa quand le souffle chaud caressa son oreille alors que son prénom atteignait son tympan. Le son de cette voix, cet accent, il lui avait manqué. Heureusement qu’il le prévint de rester tranquille, sinon il aurait bondit de cette joie de le retrouver. Il ne l’avait toujours pas en visuel, il se demandait comment il avait déjoué la sécurité. C’est en se retournant qu’il comprit le déguisement. Le sourire jusqu’aux oreilles, cet objet était la preuve manifeste que les hommes trop musclés n’avaient pas de cerceau. Le chapeau était quelque peu démesuré, il ne pouvait laisser deviner que le menton. Il y avait une liste, des noms, c’est là que Rory se souvint de la façon dont cet homme avait acheté l’un de ses gardes du corps. Le jeune danseur serra la main d’Andreas avec un peu trop de fermeté. « J’aurais été heureux de partager cette danse avec toi ! Mais généralement dans ce genre de réception, il n’est pas de bon ton de voir deux hommes danser ensemble. » Le sourire ne l’avait pas quitté. Il avait perdu un kilo depuis que cet homme avait déserté sa vie, ce qui était énorme pour un garçon comme Rory. Il se mit à pouffer en imaginant les épaules carrées coincées dans un dos nu, des faux seins et des hanches trop larges prêtes à déchirer une robe Chanel ou Prada. Le Plaza Hôtel était digne pour ce genre de réception. Il y avait une dizaine de gardes du corps qui entouraient la salle, un pas de travers, un aléa dans cette soirée il serait immédiatement maitrisé. Rory perdit un peu de son sourire en écoutant les paroles d’Andreas, totalement surpris par cette intervention. Il se mit à regarder, son père était occupé avec sa mère, il tira sur sa main, prenant une des sorties de secours. Ils entrèrent dans un large escalier de service, dont ils montèrent quelques marches.

Cet homme était toujours un mystère, il jouait au bon samaritain, il risquait sa vie, juste pour empêcher ses fiançailles. Rory prit une petite mine boudeuse. « Tu es venu jusqu’ici uniquement pour savoir si j’aime cette fille…fille que je n’ai rencontré que quelques minutes le temps d’une photo ! » C’était le temps qu’il y avait fallu pour lui dire bonjour et tous deux reprendre leur vie après le flash. C’était grotesque. Il monta les quelques marches pour s’éloigner de la salle en cas d’éclats de voix et aussi pour se mettre à hauteur de cet homme et tirer sur son chapeau. Il dévoila son magnifique visage. « Je veux bien que tu ais un déguisement mais pas contre les règles rudimentaires de la mode ! » Dans cette histoire il risquait de tout perdre, sa vie de château.

« Tu sais très bien que je n’ai pas le choix ! C’était programmé, arrangé à l’avance, je sais que ça fait un moment, je n’ai appris qui c’était seulement il y a deux jours ! Ma soeur m'a dit hier soir que dès que j'ai eut dix ans, il y avait déjà des appels d'offre sur ma future femme» Il dévoilait cette information comme si Andreas n’était pas au courant. Ses parents n’avaient cessé de parler de lui, qu’il avait brisé leur confiance, qu’ils avaient toujours considéré les Ehrensvärd comme faisant partie de la famille. Le viking était devenu l’ennemi de la famille. Il s’approcha de cette fenêtre qui ouvrait sur ce décor magnifique qu’était Central Park. Le Plaza était merveilleusement bien situé. « Je ne sais pas ce que c’est d’aimer ! Je ne sais pas ce que c’est d’embrasser, on m’a jeté ce soir dans la fosse aux lions, on me demande de m’offrir à quelqu’un que je ne connais pas ! Au final je me demande qui me connaît vraiment… » Qui était capable de savoir quand Rory était de bonne humeur, qu’il n’aimait pas manger le matin, son actrice préférée ou encore le bouquin qu’il était capable de dévorer en une seule nuit.

Il soupira en posant sa main sur la vitre froide, observant la neige tombée. « Andreas tu sais comme moi que ces fiançailles sont impossibles ! Si je refuse je serais mis à la porte, je n’aurais plus rien….je risque de tout perdre ! » Le jeune homme se mit à trembler d’effroi à cette idée. Il n’était plus dans son élément. Ca lui faisait du bien de parler. Il voulait lui dire combien il lui avait manqué. Rory se demandait si des familles fortunées étaient heureuses. L’engagement était si lourd, si pesant, il sombrait dans l’inconnu, de nouveau il eut une vague de tremblement. Cette fois son angoisse était lisible alors qu’il avait su parfaitement se maitriser depuis le début de la réception.


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Andreas Ehrensvärd
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Lun 29 Déc - 0:30


◮ à l'angle de grand army plaza
La semaine passée sans Rory a été un véritable désastre. Andreas ne s’était pas senti mal et dévasté depuis un certain temps, probablement lors de son adolescence quand son père s’amusait à le frapper. Lors de ces quelques jours sans sa tête blonde favorite, il avait l’impression que quelqu’un se faisait un malin plaisir de lui offrir quelques coups de poignard au niveau du cœur. Il devinait qu’il lui manquait quelque chose, pour la simple et bonne raison que ce sentiment de vide ne souhaitait plus quitter son corps. Il avait connu cette sensation autrefois, il en avait d’ailleurs l’habitude jusqu’il y a trois mois… jusqu’à ce qu’il rencontre Rory en vérité. Comme un nouveau souffle dans son existence, il a appris à ressentir chacune des émotions, notamment le cœur qui tambourine trop fort dans sa poitrine et les vibrations en bas de son ventre. Même s’il a toujours plus ou moins nié les sentiments éprouvés à son égard, il a rapidement compris que le responsable de sa souffrance se nommait Rory. Ils avaient beau se chamailler à longueur de journée, il n’a pas pu s’empêcher de l’aimer. Il s’en voulait parfois, parce qu’il était le fils d’un soit disant ami ainsi qu’un enfant, mais il lui suffisait d’un simple regard de corbeau pour craquer davantage. C’est pourquoi il s’est retrouvé un peu perdu sans cet air pur, alors il a enchaîné les accidents : bégayer lors d’une convention, aller au boulot en jogging, dormir que deux heures par nuit au risque de commettre quelques dégâts sur un patient le lendemain, se montrer désagréable avec les gens qu’il côtoie… Rien qui ne lui ressemble, lui qui fait toujours attention à sa classe habituelle. C’est pourtant grâce à cette succession de catastrophes qu’il a enfin compris que le gamin représentait bel et bien le rayon de soleil dans sa vie ennuyeuse. Alors il n’avait pas d’autres choix que l’empêcher de se fiancer et de se diriger à cette fameuse soirée.

Une fois son Rory retrouvé, il ne perd pas de temps pour vérifier ses doutes et lui rappeler que lui passer la bague aux doigts n’est pas une bonne chose. « Je trouverai une autre occasion de t’inviter à danser, ne t’en fais pas, il lui signale d’une voix douce, voulant lui faire un clin d’œil qu’il n’entreprend pas car il ne peut pas voir son regard. » Rory semble presque déçu de la raison de sa visite, comme s’il s’attendait à autre chose en l’apercevant parmi la foule. Même si Andreas aimerait connaître ses espérances, il corrige avant tout ses pensées, il n’a pas le temps de parler sur des futilités. Il ignore quand les danses vont finir et la cérémonie réellement commencer, alors il doit absolument se dépêcher. « Non je suis venu ici pour te dissuader et te demander de ne pas te fiancer. Toutefois si tu aimais cette fille, alors je ne me serais pas mis entre vous deux et serais parti sur le champ, il lui explique en faisant attention de ne jamais rien dévoiler sur l’amour qu’il lui porte. » Le gamin lui attrape la main pour l’emmener dans des escaliers, décidément il ne la lâche plus… pas que ça en déplaise à Andreas, au contraire ! « Enfin je peux retirer cette mocheté… En plus d’être ridicule, j’ai dû payer une somme folle pour tes beaux yeux, il commente lorsque Rory lui retire son chapeau. Enfin pour rentrer, il se rattrape encore une fois, essayant de ne pas se laisser obnubiler par ses deux yeux noirs… » Il savait que l’absence de son nom à l’entrée poserait problème, alors il a directement offert une bonne somme d’argent à un des gardes, en prenant le soin de ne pas attirer le regard des autres gens à côté. Il a entrepris cette manigance avec discrétion et perfection, à tel point que le vigile n’a même pas pris plus d’une minute pour le faire entrer.


Lorsque Rory lui explique comment il a appris la nouvelle, une seule pensée s’échappe de la bouche du géant. « Tes parents sont vraiment des monstres… » Il continue en parlant de la fosse aux lions et Andreas pense qu’il a tout à fait raison. « Oui tu n’es qu’un bout de viande dans cette cérémonie, digne de faire partie du buffet, il répond avec un soupir désespéré. » Cette remarque n’a pas pour but d’être méchante, elle représente seulement une vérité que le jeune n’ignore probablement pas. On ne lui donne pas le choix et c’est tout, il est en vérité une marionnette avec laquelle on joue sans s’en préoccuper réellement. Andreas a quelques frissons quand le petit lui avoue de rien connaître à l’amour, ça le rassure et lui donne plein d’espoirs. Il ne devrait pas s’extasier pour si peu, mais forcément il pense à être son premier dans tous les domaines, il ne peut pas s’empêcher. Rory est à deux marches au-dessus de lui, alors ils font désormais la même taille… autrement dit, le géant a encore plus de facilité de se perdre dans ses yeux noirs. Il a tellement envie de l’embrasser à ce moment, pour qu’il comprenne enfin ce qu’il se passe. Mais il se retient, serre par ailleurs le poing pour ne pas succomber à la tentation. S’il souhaite que Rory ne se fiance pas ce soir, il ne doit pas faire de conneries et encore moins le paniquer, ainsi il doit se tenir à carreau. « Je te connais un peu Rory. Pas suffisamment à mon goût ceci-dit, mais le temps réussira à m’offrir une connaissance plus approfondie. » Plus ils passeront du temps ensemble, plus Andreas pourra en savoir sur ses goûts et habitudes. Il sait déjà qu’il adore Anna Karenine de Tolstoï puisqu’il l’a souvent remarqué avec ce bouquin en mains… et puis il lui a volé il y a une semaine. Il l’a lu pour avoir l’impression d’être encore dans le monde du blond, le caressait du bout des doigts parfois comme si ça le liait à Rory… Mais ça ne servait à rien, il s’endormait dessus certaines nuits.

Rory s’occupe d’observer l’extérieur par une fenêtre, le géant ne s’empêche pas de faire de même en se mettant debout derrière lui, sans le toucher et à quelques centimètres seulement. Alors que le jeune lui indique sa peur de ne plus rien avoir en annulant ses fiançailles organisées, Andreas opte toujours pour l’improvisation et se laisse guider par ses pensées pour lui faire une proposition qu’il espère tentante. « Tu sais, je compte rester à New-York… Je pensais retourner en Suède, mais je me plais ici, il commence tout d’abord avant qu’il ne donne des raisons inappropriées pour un refus. » Il s’en fiche de cette grosse pomme, il reste bien entendu pour cette tête blonde. « J’ai eu le temps de trouver un bel appartement cette semaine, avec une magnifique vue comme celle-ci… il signale en faisant disparaître les quelques centimètres qui les séparent. » Il se colle ainsi à son dos, pose une main au niveau de son ventre et glisse quelques mots à son oreille dans un souffle chaud : « Je suis certain que ça te plairait. » Il ne sait pas pourquoi le contact de Rory lui semble aussi plaisant, mais il réalise vite qu’il est allé trop loin dans son geste. Il n’a pas à le coller de cette manière, alors il se décolle et se place seulement à ses côtés. « Je le loue pour le moment mais je compte l’acheter, il continue à lui expliquer sans lui donner les raisons. » Il l’achètera et y habitera un bon bout de temps si et seulement si Rory décide de venir avec lui. Il ne prendrait pas le risque de dépenser autant d’argent sans qu’une bonne raison le pousse à le faire. « Il y a une autre chambre et beaucoup de place, alors si ça te tente, tu peux très bien te joindre à moi, il lui propose finalement, avec un léger sourire sur les lèvres. Je suis maniaque et j’ai un caractère de cochon par moments, surtout quand je me réveille… mais au moins, tu seras plus libre avec moi. Tu ne seras pas obligé de te fiancer et tu pourras faire ce que tu souhaites, il le prévient et tente de le convaincre avec de bons éléments, souhaitant au plus profond de son être que la réponse s’avère positive. »
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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Lun 29 Déc - 2:12

A L'ANGLE DE GRAND ARMY PLAZA
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Rory ne pu s’empêcher de sourire en s’imaginant tournoyer dans les bras de cet homme sur une promenade de Strauss. Pourtant la réalité en était que ce petit passe temps serait difficilement réalisable. Il l’avait emmené dans un endroit pauvre en personne dans la salle. Tout d’abord il fut étonné de ses intentions, il avait donné autant d’énergie pour le retrouver, payer une somme folle l’une des hôtesses ou garde du corps uniquement pour faire barrage. Pourquoi était-ce si important pour lui ? Cela semblait crucial à ses yeux que ce mariage ne se fasse jamais. C’est d’ailleurs ainsi, que le petit homme prit la décision de l’emmener loin des oreilles indiscrètes, il avait besoin de disparaitre de la vue de tous, il monta quelques marches d’escalier, se retrouvant à sa hauteur pour retirer cet horrible chapeau. « Je pense que pour trouver un chapeau aussi surdimensionné tu as payé tout aussi cher que cette entrée ici ! » Il ne pu s’empêcher de faire une grimace. Rory fit claquer sa langue dans une petite moue réprobatrice, il refusait d’employer de tels mots pour ses parents, il n’avait pas envie de les qualifier de cette manière. D’un petit signe de tête, il fit un signe négatif de la tête. « Ce ne sont pas des monstres ! Mon père et ma mère ont reçu une éducation stricte, les lois de l’aristocratie sont toujours en vigueur siècle après siècle ! L’engeance assure l’ADN, la marque dans ce monde divin ! » Il était très sérieux en évoquant ses mots. Il était l’objet d’une transaction. « Mon père a été élevé pour être un requin, on ne peut lui en vouloir ! » C’était d’ailleurs assez étrange, malgré le nombre de colère, de conversation tendue entre eux, il n’arrivait pas à en vouloir à ses parents. Il ne pu s’empêcher de croiser les bras, qu’attendait-il de lui à la fin ? Pourquoi voulait-il le connaitre ? Le danseur escalada les quelques marches pour atteindre le palier et la fenêtre. La masse de cet homme était derrière lui, il ne pouvait le voir, son parfum envahissait ses facultés odorantes. Il inspira longuement. Une attraction défiant les lois de la gravité se ressentait, les informations tombaient en comète sur son petit univers. D’abord Andreas avait prévu de rester sur New York, ensuite qu’il louait un appartement. Un bras l’encercla l’amenant contre lui, il fut pris de panique à ce contact physique. Avait-il besoin de le toucher pour lui annoncer qu’il avait signé un bail américain ? A quelques secondes prêt, il allait le repousser, lui rappeler qu’il n’aimait pas qu’on pose la main sur lui. Cependant un sentiment vint combattre le premier, un sentiment le désorientant, le déséquilibrant même. C’était un sentiment de sécurité. Ce bras était musclé, faisait la taille de son bassin, la main était posée sur son ventre, le retenant. Il laissa sa tête retomber sur ce torse, ses cheveux caressaient à peine le menton de cet homme. Paresseusement il ferma les yeux. Les mots devenaient secondaires. C’est très étrange, il lui faisait confiance maintenant.

Lorsqu’il mit fin à cette étreinte, il voulu résister mais c’était trop tard. Voila qu’il lui fit la proposition d’habiter avec lui. Le décor New Yorkais devint sans intérêt. C’était notable pour lui de jouer les gentlemans, même carrément fondamental, les chevaliers servants c’était bien beau. Il restait sans réponse. « J’en ait marre de toi ! » Les mots sortirent tout seul, tranchant avec le câlin succin qui remontait à quelques secondes, il allait craquer, il se retourna pour la poser sur la poitrine de cet homme d’un air menaçant. Oui même avec ses un mètre soixante cinq Rory pouvait se montrer impressionnant et n’avait pas peur des vikings. « Tu m’as supporté pendant des mois sans broncher, avenant, même gentil pour ne pas lâcher l’affaire ! » Il eut une première larme tout en donnant un petit coup avec son doigt sur ses pectoraux bien fermes. « Je t’ai accusé d’être l’espion de mon père, tu as perdu ton meilleur partenaire financier pour moi, je t’ai insulté, fait des crasses, je t’ai ridiculisé, tu as perdu un toit sur New York, tu as dépensé encore une somme folle pour me rejoindre ici pour empêcher cette énorme supercherie ! Tu as même mit un horrible chapeau !» Ses pupilles étaient embuées de larmes. Cette fois il avait besoin de faire le point sur toute cette affaire. Le jeune homme risquait gros. Il faisait cette synthèse afin de pouvoir y voir plus clair.

« Tu as dit que je n’étais qu’un gamin ! Tu as dit que tu… » Il reprit sa respiration, en respirant fortement. « Quand tu es parti j’ai pleuré toute la nuit ! C’était une torture de la façon dont tu es partie ! C’était vide l’appartement, j’ai été mal, quand tu es là…je…sais pas ! Ma tête me dit des trucs qui passent par la poitrine, j’ai des bonds et des…. j’ai les jambes molles parfois ! Comme si je touchais du bout du doigt une frontière inconnue qui me faisait planer ! » Ses paroles étaient grotesques, maladroites et indéchiffrables, il frappa de son poing sur sa poitrine comme pour soulager tout le capharnaüm, un méli mélo qui se jouait de ses nerfs. Il renifla, il était totalement ému, personne n’avait autant fait pour lui. L’énervement avait pris possession de son élocution.

« Donne moi une bonne raison pour quitter ce bâtiment avec toi avant qu’on ne remarque que j’ai disparu…et s’il te plaît ne joue pas sur les mystères, ce n’est pas le moment! » Ca sera leur unique porte de sortie cet escalier, ses parents ne laisseront pas partir leur unique monnaie d’échange sans résistance. S’il revenait dans cette salle et qu’on découvrait la présence d’Andreas tout se terminerait. C’était comme une chance à saisir, il était à deux doigts de lui dire non, que c’était totalement utopique et illusoire. Pourtant il lui donnait cet instant pour le convaincre. Il laissa retomber son bras le long de son corps, épuisé de pleurer et parler.


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Andreas Ehrensvärd
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Lun 29 Déc - 14:21


◮ à l'angle de grand army plaza
« Tu n’as pas tort, mais ça vaut le coup, il lui fait remarquer en souriant, véritablement heureux de le retrouver le temps de quelques minutes. » Peut-être que cette soirée désignera la fin de leur relation, peut-être qu’au contraire il parviendra à lui faire comprendre que se fiancer n’est pas la bonne alternative… peu importe le dénouement, il aura eu le cœur un peu moins lourd ce soir. « Tu sais qu’au final, tu as les mêmes propos que tes parents ? Tu ne comprends pas qu’ils t’ont un peu… endoctriné ? Ils t’ont éduqué de telle manière pour que tu adoptes les mêmes idées et ne sois pas contre eux, mais si tu comprenais mieux la situation, tu verrais que j’ai raison, il lui explique d’un ton assez doux. » Il ne peut pas lui en vouloir de prononcer de telles bêtises, il sait pertinemment que c’est seulement de la faute de ses cons de géniteurs. Quand lui demande d’emménager avec lui, Andreas attend impatiemment sa réponse, ne se doutant pas un instant de ce qu’il va se produire et encore moins de la réaction que va adopter le gamin. Lorsqu’il lâche une phrase presque sans queue ni tête, Andreas le regarde instinctivement sans trop comprendre pourquoi il lui balance ses propos à la méchanceté gratuite. « Tu en as marre de moi ? il reprend ses mots pour les répéter dans un murmure, totalement ébahi par autant de violence dans sa réponse. » Il ne s’attendait pas à ça, encore une raison pour dire que Rory est définitivement un garçon totalement imprévisible… Il finit par se rattraper en débutant un monologue presque inespéré et complètement inattendu. Il lui donne huit bonnes raisons de le détester et ne pas lui proposer une telle offre, semble même consterné devant autant de gentillesse de sa part. Il paraît gêné de pouvoir accepter de vivre avec lui, parce qu’il prétend lui avoir fait des choses horribles qui ne sont pas pardonnables. Il n’a pas encore compris qu’il lui suffit d’un seul regard ou contact pour que la rancune disparaisse…

Rory semble vraiment perturbé par la situation, à tel point que le géant ne sait même pas quoi faire. Il semble si triste et désemparé que le viking a énormément de peine de le voir ainsi, ça lui fend le cœur de voir des larmes envahir ses yeux. Plus que des exemples de méchanceté pour lui expliquer qu’il ne mérite pas son aide, il lui fait des confidences assez étranges, surprenantes mais surtout très appréciées par Andreas. Il prétend avoir pleuré toute la nuit lorsqu’il a dû partir à cause de son père, que l’appartement lui semblait vide ensuite, qu’il ressent des trucs qu’il ne comprend pas : des sensations dans sa poitrine et les jambes molles. Andreas se sent exactement lorsqu’il est auprès de lui et encore plus encore. Il ne s’est pas permis de verser quelques larmes lorsqu’il a dû le quitter, car il n’a pas pleuré depuis une éternité et qu’il est trop fier pour ça : il n’en était pourtant pas moins brisé à l’intérieur. Lorsque Rory lui offre un dernier coup au niveau du torse, qui ne lui fait même pas mal, il s’approche de lui. Il reste deux marches en-dessous, entoure sa taille d’un bras puis  caresse sa joue avec tendresse, le regardant avec un peu trop d’amour. « Je ressens la même chose, tu sais… et je ne comprends pas forcément mieux que toi. Si tu prends la décision de venir avec moi, je t’assure qu’on apprendra à mettre ça au plus clair, il souffle avec un léger sourire qui se veut rassurant. » Il a beau ne pas se l’avouer, ni même lui faire la confidence, mais on sait tous qu’il s’agit d’amour.

Lorsqu’il lui demande de ne plus jouer sur les mystères et de lui donner une bonne raison de quitter cette cérémonie foireuse, Andreas comprend qu’il a plutôt intérêt d’être sincère pour une fois. Il prend conscience qu’il n’a pas d’autres choix que de faire comprendre au petit qu’il est clairement attiré par lui. Puisqu’il ne s’y prend mal avec les beaux discours et qu’ils  n’ont franchement pas le temps, il décide d’entreprendre un geste assez simple mais qui le paralyse quelque peu. C’est lorsqu’il plonge dans son regard noir qu’il est attiré comme un aimant jusqu’à sa bouche, à laquelle il offre un baiser doux et court. Même un contact aussi succinct lui donne quelques frissons et des vibrations au creux du ventre… ce jeune va définitivement provoquer sa perte. « Tu es un gamin que j’apprécie particulièrement si tu veux tout savoir, il souffle contre ses lèvres, totalement perturbé. Et j’aimerais seulement que tu sois heureux. Avec tes parents tu ne le seras jamais, alors… viens, il tente de le convaincre avec un ton presque suppliant, de peur qu’il lui offre une réponse négative. » Il évite de lui confier clairement ses sentiments, ne veut pas prendre le risque de lui avouer et de supporter une humiliation supplémentaire s’il advenait qu’il le repousse. Il trouve son geste déjà beaucoup trop explicite et déplacé pour s’adonner à une déclaration d’amour qui sera en vérité assez mauvaise. Les mots ne sortent pas correctement quand il s’agit de dévoiler ses sentiments, alors il préfère se taire dans tous les cas.
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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Lun 29 Déc - 21:29

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N’importe qui défendrait ses parents, des parents restent des parents et le jeune homme ne peut malheureusement pas les blâmer, ils n’ont fait que reproduire les schémas sociaux qui leur ont été transmis. La situation était telle qu’elle était, sûrement prévue bien avant leur naissance. Cependant c’était à Rory de lui-même de prendre le lourd choix de sortir de ce schéma, de l’exploser. C’est à cette proposition qu’il s’énerva. Ce n’était pas contre Andreas lui-même, mais dans la globalité. Comment pouvait-il faire pour comprendre un phénomène qui ne c’était encore jamais produit avec personne ? Les sentiments amoureux, même si actuellement il en ressentait pour Andreas, il ne pouvait pas les qualifier ainsi, car il ne savait pas ce que c’était. De façon impétueuse et insolente il se braqua, se dévoilant, donnant quelques phrases qui n’avaient pas de lien, des mots qui n’allaient pas avec d’autres, les compléments s’inversaient avec les sujets, les verbes étaient en adéquation avec le reste. Les larmes venaient juste embrouiller tout le reste. Le poing avait été le bouquet final de ce monologue inhabituel et maladroit. C’est là qu’Andreas lâcha qu’il avait le même ressenti pour lui. Il voulait une bonne raison, une seule et unique. Sauf qu’il c’était attendu à une réponse sonore, non à une démonstration. Lorsque leurs lèvres se rencontrèrent, si bref fut le baiser, il en fut désarçonné. Jamais on ne l’avait embrassé, la douceur de cette partie du corps, la légère humidité dû à ses larmes, cette vibration au niveau de sa gorge noué et les longs frissons tournoyant dans sa poitrine. Il cru faire un malaise sur le moment, sa main se leva prêt à le gifler pour avoir eut l’audace d’avoir eut un tel geste et de nouveau elle retomba. Il était stupéfait et totalement paralysé par ce qui venait de se produire. Qu’est ce qu’il pouvait en savoir qu’il ne sera jamais heureux avec ses parents ? Andreas avait décidé de l’enlever. Ses mots tels des poignards le lancinait, c’était sur lui que tout reposait. La panique le pris, il entendait du mouvement dans la salle, des bruits de pas rapides. Ils étaient à sa rechercher, les pas écrasants torturaient le parquet, la mélodie désaccordée s’approchait de cette porte. On entendait des mots camouflés par les murs, « il doit être par ici ». Il fixa Andreas, il paniquait, son cœur s’agitait, il avait envie de vormir, c’était maintenant où jamais. « Je suis tellement désolé Andreas…. » Délicatement il alla embraser sa joue, comme s’ils avaient le temps pour ça. « Car tu vas devoir me supporter ! » Ses doigts se mêlèrent aux siens et il tira sur son bras pour dévaler les escaliers. Quelques secondes après être passé devant la porte, les deux rabats s’ouvrirent à la volée sur leur passage. Trois hommes de costume vêtu en sortirent. L’air était irrespirable, il tenait fermement sa main pour qu’elle ne lui échappe. Sans même réfléchir il suivait les indications « sortie de secours », ça lui semblait logique.

Il ne fallait pas s’arrêter, ils étaient proches de la sortie. Ils passèrent au moins trois ou quatre portes jusqu’à se trouver à l’arrière du bâtiment. Un panneau « central park » lui sauta aux yeux, toujours Andreas avec lui, il franchit les deux grands portails ouvragés en fer forgée du parc pour pénétrer dedans. Il faisait nuit, les lumières éclairaient les allées de leur halo incertain. Ils étaient au moins dix derrière eux. Une fois qu’ils furent dans le parc. Il tira une dernière fois sur son bras pour l’emmener entre les arbres et se dissimuler dans la pénombre. Et sans même réfléchir il alla se réfugier dans ses bras. Il se plaqua contre lui, contre cette masse musculaire il avait envie de disparaitre. Il ferma les yeux, plaquant sa tête contre son torse. Sa gorge était un peu écorché d'avoir couru dans le froid et il voulait rendre inaudible son souffle saccadé par son essoufflement. Le parc connaissait un remue ménage sans nom, entre les broussailles on ne pouvait pas les voir. Fouiller Central Park relevait de l’impossible, son père était fou mais pas irraisonné. Au son de la voix de son paternel, il rouvrit les yeux. Au loin entre les feuilles il vit ses parents arriver, il ne bougea pas. Son père était hors de lui, sa mère gardait son attitude froide et détachée. Après une petite conversation avec un des gardes du corps, il fit signe qu’ils devaient partir. Le danseur se sentait minuscule dans ses bras et en même temps totalement protégé, il était bien dans cette posture.

Rory ne voulait pas partir de sa cachette maintenant. Ils allaient devoir passer par un commissariat pour signaler que ce n’était pas un enlèvement mais qu’il avait sa majorité et qu’il ne voulait pas être recherché. De nouveau il ferma les yeux, il tremblait, le froid pénétrait ses vêtements, mais ce n’était pas important. Il n’avait avec lui que ce costume et il savait qu’il ne pourrait récupérer aucun de ses vêtements. Il releva les yeux vers cet homme. « Tu peux réitérer la raison pour laquelle tu voulais que je vienne avec toi ? » Le baiser dans les escaliers, avait été trop rapide à son goût. Il en avait encore envie de sentir ses lèvres contre les siennes, reconnaitre les frissons. Il n’en revenait pas, il était parti avec un homme alors qu’il aurait dû se fiancer avec une femme. Au milieu des branchages, la lune caressant de ses rayons les deux hommes enlacés, elle allait être témoin de leur tout premier véritable baiser.


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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Mar 30 Déc - 18:08


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Une fois la révélation de son attirance entreprise, Rory semble comprendre de quoi il en retourne et accepte d’une façon encore bien à lui de le suivre. Le cœur léger, il se laisse entraîner par la main du gamin sans avoir le temps de lui répondre ou de l’embrasser pour le remercier. Maintenant qu’il a pris conscience que ses sentiments sont probablement réciproques, il ne se contentera pas de leurs deux mains entremêlées… Il ne sait pas dans quoi il s’engage en partant avec lui, dans quel pétrin il se fout, ni des conséquences qu’il pourrait obtenir, mais il n’y fait pas attention pour le moment. Son objectif vient d’être atteint : il a sauvé Rory de cette cérémonie et ce dernier a pris la décision d’habiter avec lui, alors le reste lui passe actuellement au-dessus de la tête. Il est pourtant quelqu’un de réfléchi, seulement aujourd’hui il a pris la décision depuis le début d’être spontané et de laisser place à l’improvisation. Ainsi il lâche prise et se laisse tirer par le gamin, qui lui fait vivre une course effrénée. Il ne fait même pas attention à ce qui se passe autour de lui, il cède toutes les responsabilités à Rory et lui laisse le contrôle de la situation. Ainsi après quelques escaliers et couloirs franchis, ils se retrouvent rapidement à l’intérieur du Central Park, dissimulés par quelques buissons. Toujours debout, il accueille à bras grand ouverts le petit-être qui semble vouloir être protégé. Comment se fait-il qu’il aime autant son contact ? Il se demande si ce plaisir se ressentira également lorsque Rory touchera vraiment à sa peau…

Il observe avec attention ce qui se passe en dehors de leur cachette, il aperçoit les parents de Rory totalement furieux. Le gamin n’est pas encore un adulte, alors il reste effrayé des risques encourus au fond de lui, il pourrait parfaitement être emprisonné s’il était accusé de kidnapping… heureusement qu’il a un bon compte en banque et qu’il peut se payer les meilleurs avocats du monde si besoin. Assez angoissé de finir devant des juges autoritaires et d’avoir des problèmes, il serre le gamin plus fortement, comme s’il était capable de retirer ses peurs. Il reste tout de même un homme déterminé et brillant, alors il sait pertinemment qu’il trouvera toujours une solution de s’en sortir dans tous les cas. Sans un mot, il observe finalement Rory, en passant une main sans ses cheveux. C’est alors que d’une voix assez douce et innocente, il lui demande de réitérer la raison pour laquelle il souhaitait qu’il vienne avec lui. « Tu es vraiment tout un spécimen… il s’adonne à un énorme sourire en coin, probablement trop sensible face à ce visage innocent, si bien qu’il s’en étonne lui-même. » Depuis combien de temps n’avait-il pas souri autant ? Plaçant ses mains en coupe aux deux extrémités du visage de Rory pour le relever, il avance ainsi sa tête contre la sienne. Sans aucune précipitation, il pose ses lèvres contre les siennes comme le souhaite cet enfant. Durant leur baiser, il n’a même plus l’impression d’être un pédophile, il se sent seulement bien, heureux. Son cœur rate quelques battements, totalement perturbé par ce geste long et passionné.

Il cesse finalement le baiser après une minute, garde tout de même ses mains au niveau de son visage, pour caresser ses joues et le regarder. Il sent le corps de Rory trembler contre le sien, il ne parvient pas à savoir si c’est à cause de ces nouvelles sensations ressenties ou du froid. « Je n’ai pas pensé à te prendre ton manteau sous le coup de la précipitation, excuse-moi, il commence par lui dire avant de déboutonner le sien, le retirer et lui mettre sur les épaules en se détachant un peu de lui. Tiens enfile ça le temps qu’on rentre, il propose tel un gentleman, s’en fichant de son confort, préférant le sien. » Il décide de sortir de là, il a vraiment envie de rentrer chez lui pour ne plus penser à rien et se concentrer uniquement sur le jeune homme. « Ne te préoccupe plus de tout ça pour ce soir, d’accord ? Tu en as déjà eu assez pour ce soir il me semble, il lâche en attrapant son menton pour lui relever la tête et lui voler un baiser. On s’en occupera demain, il l’informe pour qu’il puisse s’aérer les neurones au moins pour ce soir. » Il glisse ainsi sa main jusqu’à la sienne pour les entremêler puis sort des buissons en attirant le gamin. Ils marchent dans l’allée sombre pour rejoindre une autre sortie du parc, les mains liées et d’une cadence assez rapide au cas où les gardes s’étaient décidés à revenir. Il a la sensation de déjà former un couple avec lui et c’est une sensation plutôt agréable… ça faisait très longtemps qu’il n’avait pas connu ça.


Une fois sortis, ils semblent tranquilles mais Andreas ne perd pas une seconde pour faire signe à un taxi, entrer dedans et lui demander de se diriger jusqu'à Staten Island. Il paye, puis ils descendent de la voiture, prennent l’ascenseur et se retrouvent dans l’appartement. Il donne sur un salon assez grand et moderne, coupé par une cuisine américaine, ainsi que sur une baie vitrée offrant une vue imprenable du quartier. Un bout du Willowbrook Park, le pont Verrazano-Narrows est assez éloigné mais permet une vue éblouissante avec l’eau juste en-dessous et les lumières tamisées de la route. Rory semble déjà obnubilé par cette perspective, ce qui ne peut que plaire à Andreas… Il lui avait certifié que l’appartement, et surtout cette vue, lui plairait alors il aurait été déçu que le contraire se passe. Il le rejoint sans pouvoir faire autrement, déjà accro à sa petite tête, et positionne derrière lui pour le serrer contre lui. Il s’en fiche pas mal de l’extérieur, se plie quelque peu pour trouver refuge au creux de son cou. « Alors, ça te plaît ? il demande tout de même, en sentant son odeur. » Il abandonne finalement cette étreinte puis tente de se faire entendre, même s’il semble véritablement scotché devant la fenêtre. « Tu veux quelque chose à boire ? A manger ? Autre chose ? il propose pour prendre soin de lui comme il est censé le faire. Il y a un plaid sur le canapé, si tu veux te réchauffer, il commente en désignant le fauteuil, avant de trouver la cuisine pour préparer ce qu’il a demandé. »
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Mar 30 Déc - 20:57

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La course avait été effrénée, stressante et effrayante. Il avait mal au ventre d’être surpris et retrouvé. Il aurait été ramené de force, aurait subis un sermon et ses chances de revoir un jour Andreas aurait été quasiment nulle. Il était maintenant dans les bras d’Andreas, il n’en revenait toujours pas, il était là à l’entourer de ses énormes biceps pour le rassurer. L’étreinte se fit même plus ferme, il disparaissait presque contre lui. C’est lorsqu’il n’y avait plus l’ombre d’un de ses fauteurs de troubles qu’il pu se détendre un peu et réclamer de nouveau un baiser à cet homme. Une petite remarque qui l’amusa, pourtant il en avait vraiment très envie maintenant, tout à l’heure la marque de tendresse avait été beaucoup trop courte et surtout pendant une crise de larmes. Deux grandes mains se refermèrent au niveau de son visage, tirant sur son cou pour redresser son visage et c’est là que leurs lèvres se retrouvèrent et se scellèrent. Ses paupières se fermèrent d’elle-même, comprenant ce qu’il lui arrivait. C’était un véritable baiser romantique comme tous les films qu’il avait pu voir, ses lèvres douces plaquées contre les siennes, même si pour le moment c’était très chaste, sans trop de fantaisie, ni même de fougue. Lorsque le baiser fut interrompu les longs doigts caressèrent son visage. Un petit souffle de vapeur s’échappa de sa bouche, alors qu’il reprenait sa respiration. C’est à ce moment qu’il s’excusa de ne pas avoir pensé à son manteau. « Je pense que ça aurait été un tort de le prendre ! » C’est à ce moment que la lourde veste de cet homme lui tomba sur les épaules, trop grande et trop large. Il lui arrivait au niveau des mollets et on aurait pu en mettre deux comme lui dedans. Andreas lui fit la demande de ne plus se préoccuper de tout ça, il prit sa main et il se laissa faire. Les deux hommes sortirent de leur cachette et c’est d’un pas pressé qu’ils quittèrent le parc, pour être sûr que plus personne ne les suive. Rory n’arrivait pas encore à qualifier sa relation car il n’était pas encore dans cet esprit, les notions lui échappaient. Il tourna la tête plusieurs fois pour vérifier qu’il n’y ait personne qui les filait.

Après un petit voyage en taxi et en ascenseur, il se trouva chez Andreas. Un appartement chaleureux aux contours modernes, bien différent de la décoration lourde et conservatrice de ses parents. C’était diamétralement opposé, la vue qui s’imposait depuis la baie vitrée était à coupé le souffle, il avança bouche entrouverte. C’était magnifique, c’était plus petit et en même temps tellement plus beau. Rory avait le goût du luxe, il n’aurait pas pu passer d’un énorme château à un studio. Le corps du viking de plaqua au sien, son visage dans son cou exprimait ses interrogations. « C’est superbe ! » Il pourra s’habituer rapidement à cette vue et à cet homme qui se plaque dans son dos. « Je veux bien un smoothie avec plein de Kiwi dedans ! » Si Andreas avait bien observé Rory, il mangeait très peu et souvent en forme liquide, milkshake, smoothie ou toute autre boisson de ce genre. Sinon c’était des fruits ou des salades. Il adorait le poisson aussi mais là, il avait envie d’un smoothie. C’est d’ailleurs pour ça que souvent le goût de ses lèvres était sucré. Il s’arracha de son étreinte et il faillit le supplier de revenir. Il retira le manteau pour l’accrocher mais au lieu de rester dans le salon, le petit homme se mit à marcher dans l’appartement. Tel un besoin vital, il alla d’abord voir la porte de la chambre, il ouvrit la fenêtre, l’air frais s’engouffra dans la pièce mais aucune alarme ne se déclencha. Il devait se rendre compte que c'était sa nouvelle maison, le changement était rapide et il n'avait rien avec lui.

Ensuite il alla jusqu’à l’entrée et ouvrit la porte, passa sa tête pour vérifier le couloir, rien du tout, il était vide pas de garde du corps, il referma la porte derrière lui. Le baiser ? Il se mit à nouveau à angoisser. Il alla dans la cuisine pour rejoindre cet homme qui faisait à manger pour lui. « Est-ce qu’on doit se mettre tout nu ? » La question tomba, presque choquante, il avait peur de cette option. Il n’aimait pas du tout son corps et il avait peur qu’une fois qu’Andreas l’ait vu, il ne veuille plus de lui, qu’il l’emballe dans un paquet et le rende à ses parents. Sa seule connaissance de l’amour et de son fonctionnement résidait dans les films. « Dans tous les films lorsqu’ils s’embrassent, ils vont dans un lit et ils se mettent tout nu, on doit faire pareil ? » Il y avait une forme d’innocence qu’Andreas allait s’emparer, non pour la briser mais la rendre encore plus belle. Il posa les mains sur ses hanches, sa voix tremblait un peu maintenant. C’était cet homme qui allait lui montrer la voie. Puis il ne savait pas du tout comment ça se passait pour faire l’amour. Sa sœur lui avait expliqué pour un homme et une femme mais pour deux hommes ? Aucune idée. Pourtant même s’il avait peur de se mettre en tenue d’adam, pendant un instant il se demandait ce que ça donnait sur Andreas, il devait être magnifique totalement déshabillé.

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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Jeu 1 Jan - 15:39


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Après une course endiablée et une étreinte entre les buissons, les deux se retrouvent après plusieurs minutes dans le grand appartement d’Andreas à la vue imprenable. Il savait pertinemment que ce mur en baie vitrée lui plairait, pour la simple et bonne raison qu’il peut s’enthousiasmer à sa guise en regardant les lumières tamisées du pont, l’eau qui coule et un bout du parc. Il ne lui dira probablement jamais qu’il a choisi l’habitation par rapport à lui, dans l’espoir qu’il le rejoigne, car il est moins réceptif que le gamin par la beauté de la nature. Il sait qu’il a toujours été fasciné par l’extérieur, probablement parce que c’est un symbole de la liberté, alors il a fait au mieux pour le satisfaire. Il ignore si cette touche de lui va rester maintenant qu’il est indépendant, mais il espère profondément que ce petit être sera encore longtemps heureux pour ce genre de choses simples. Pas parce qu’il partage cette admiration, mais parce qu’il peut ainsi observer ses traits enfantins et ce côté candide qui le rendent si merveilleux. Suite à un rapprochement physique dont Andreas ne pouvait s’empêcher, il lui propose une boisson ou un repas, s’inquiète de son confort et bien-être. Rory l’écoute tout de même et semble petit à petit de se détourner de la fenêtre.

Andreas se dirige alors dans la cuisine pour préparer le smoothie avec plein de kiwis dedans, exactement comme il a demandé. Il prend la décision de faire à sa sauce, sans son avis, car il n’a pas précisé s’il désirait uniquement ce fruit. Il trouve cette recette sans valeur, alors il ajoute de la poire et la pomme, tout en faisant attention aux exigences demandées. Il passe alors les fruits sous l’eau, puis les épluche et les découpe en morceaux sur une planche spécifique à l’aide d’un couteau. Il a pris le soin de retirer les pépins, d’ajouter du jus de pomme ainsi que des glaçons et de mettre le plus de kiwis avant de tout placer dans le blendeur et de le mettre en route durant une minute. Il a doublé les quantités sans vraiment concerter Rory, pour la simple et bonne raison que maintenant qu’il est ici, il compte bien l’engraisser légèrement. Il aime son corps pour ce qu’il en a vu, toutefois il ressemble à un anorexique et le lier à cette maladie se révèle inquiétant. Andreas ne voudrait pas qu’il se brise même s’il semble robuste au fond. Pendant la préparation, il a pu voir Rory se déplacer jusqu’aux pièces de l’appartement alors il a compris qu’il cherchait les limites de cette habitation, qui ne sera jamais une prison pour lui. « Non, il n’y a pas d’employés de maison ici, je te présente donc l’homme à tout faire, il se désigne en se montrant des doigts de haut en bas, en souriant légèrement. Ça te plaît ? il demande curieusement mais surtout d’un ton assez inquiet. » Parce que si ce n’est pas le cas, alors il n’hésitera pas à déménager, lui il s’en fiche pas mal de là où il vit tant que c’est spacieux et moderne. « Ta chambre est celle au bout du couloir, tu l’as vue ? On pourra rénover bien entendu… » Andreas ne sait pas vraiment comme fonctionne l’amour, ni même les relations sérieuses et encore moins le cerveau de Rory. Il ne sait donc pas comment procéder dans cette relation... est-ce qu’ils doivent tout de suite partager la même chambre ? Est-ce que Rory en a envie ? Dans tous les cas, il aura sa pièce attitrée où il pourra trouver une certaine tranquillité.

Tandis qu’il commence à lever le blender pour verser le liquide dans un grand verre, le gamin lui pose une question qui lui paraît complètement délirante : est-ce qu’ils doivent se mettre tout nu ? Pensant ne pas avoir bien compris le mot qu’il a utilisé, il relève la tête instinctivement et écarquille les yeux pour lui lancer un : « Hein ? » Il ne comprend pas cette interrogation et Rory semble le comprendre puisqu’il lui donne davantage d’informations : il évoque certains films romantiques qui finissent dans un lit après s’être embrassés. Il prend conscience qu’il lui parle du sexe et même si Andreas est un homme ouvert et expérimenté dans ce domaine, il est assez embarrassé. Premièrement parce qu’il ne s’attendait pas à en parler avec lui dès ce soir, et deuxièmement car il considère que le sujet est délicat lorsqu’il faut en parler avec un gamin comme Rory. Il a compris qu’il ne s’y connaissait absolument pas, alors il doit tenter d’être compréhensible et doux. « Euh… oui sûrement, il répond directement, les paupières clignant plusieurs fois. Enfin oui mais peut-être pas tout de suite, il lui signale en tentant de ne pas rire face à l’innocence du petit. » Il tente de ne pas se laisser perturber par ce questionnement et continue à verser le liquide, avant d’installer le mixeur dans le lavabo et de tendre la boisson au petit au-dessus du bar Américain. « Quoique si tu veux le faire maintenant, je n’y suis clairement pas opposé… il lâche finalement, sans aucune honte, car il ne compte pas s’en priver si le petit en a envie. C’était une invitation ou juste une question innocente ? il demande tout de même pour obtenir des informations supplémentaires sur ses attentes et désirs. »

Il place les objets utilisés dans le lavabo pour les laver plus tard et jette les pelures des fruits. « Tu as vraiment de drôles de questions toi… Tu sais ce qu’ils font au moins, une fois dans le lit ? il l’interroge curieusement, histoire de savoir si quelqu’un l’a informé sur la question du sexe. » Il prie intérieurement pour qu’il ne lui réponde pas dormir. S’il ne connaissait pas Rory et son univers, il lui aurait probablement ri au nez. Sauf que là, ce n’est clairement pas de sa faute mais de ses parents qui ne lui ont pas permis de s’informer. « Ça te fait peur pour que tu t’en inquiètes si soudainement ? Je devine que ce sera ta première fois, alors c’est normal que ça te paraisse effrayant, il signale en contournant le bar et en s’approchant de lui. Mais bon je ne peux cacher que j’ai très envie de voir ce qui se cache là-dessous… il déclara d’un regard très séducteur et bestial, tout en passant une main sur la chemise de Rory au niveau du ventre. » Pédophile est le seul mot qui sonne dans son crâne actuellement mais il ne sait pas faire autrement. Andreas est un homme… quand on lui parle de sexe, il en a forcément envie. Si le gamin n’en a pas le souhait, il n’aura qu’à lui dire et il arrêtera tout sans rechigner, juste en étant quelque peu frustré mais il soulagera ça sous la douche… En plus c’est de la faute de Rory à l’exciter de la sorte, sans le faire exprès en plus…

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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Jeu 1 Jan - 16:46

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Rory était parti à l’exploration de l’appartement, il avait besoin de s’approprier les lieux, de les découvrir et de s’y habituer. Il devait aussi prendre conscience qu’il allait avoir une toute nouvelle forme d’indépendance et de se dire qu’il n’y avait plus personne derrière son dos était assez étrange. Il était revenu dans la cuisine et c’est là qu’Andreas lui indiqua qu’il était l’homme à tout faire ici. Il était Comte dans son pays et il n’avait pas de gens de maison, c’était étrange pour lui. « Il va falloir donc que je t’aide ! » C’était sorti tout seul, il allait devoir apprendre à s’occuper d’un appartement avec quelqu’un. « J’aime beaucoup cette nouvelle demeure ! Pas besoin de faire de travaux, juste aménagé sera suffisant » Assez rapidement il savait qu’il allait se sentir chez lui ici. Quant à sa chambre, ils verront ce qu’ils peuvent faire, il avait besoin d’un lit à baldaquin c’était certain, il adorait ça. C’est à ce moment qu’il sortit cette parole un peu maladroite, pensant que c’était soudainement logique. Il eut du mal à déglutir sur le moment, ils allaient donc devoir se mettre nu avec lui dans un lit ? Il avait conscience qu’il y avait désormais un lien très fort entre eux, un lien qui le dépassait encore un peu. Il n’en comprenait pas toutes les ficelles et tout ce qu’il lui arrivait et après tous les événements de ce soir, il ne pouvait plus ignorer qu’Andreas était désormais quelqu’un d’extrêmement important à ses yeux. Lorsqu’il ne lui dit pas tout de suite, il eut un petit soupir de soulagement. « C’était une question pas de la provocation ! » Pour pouvoir faire dans la provocation. Il avait entre les mains sa boisson dans un grand verre, Andreas pourra faire tout ce qu’il veut, le jeune homme n’a jamais eut ce grand besoin de manger, il n’avait pas un fort appétit et était rapidement contenté. C’était vraiment très bon, il adorait le goût suave de la fraise dans sa bouche. Le viking continuait à s’activer dans la cuisine. Jetant les pelures, prenant soins de laisser la zone de travail totalement propre derrière son passage, il l’observait afin d’agir pareil afin de respecter l’endroit dans lequel ils allaient vivre tous les deux.

Rory avait les questions d’un homme qui se découvrait et surtout en présence d’un homme plus vieux que lui, qui attendait beaucoup. « Entre un homme et une femme oui dans la théorie mais pas entre deux hommes ! Ca…je sais pas ! » Changer de sujet était vraiment tardif et il ne voulait pas passer pour un inexpérimenté. Il n’ignorait pas le sexe, il n’avait jamais rien ressenti à son bas ventre jusqu’à maintenant, peut-être parce qu’il n’avait jamais trouvé la bonne personne. Il avait envie de le voir nu ? Cette main sur sa chemise, qui avait froissé le tissu, lui contracta agréablement ses abdominaux finement dessiné. Il se réfugia dans son verre de Smoothie, les joues totalement en feu, il n’avait jamais été aussi rouge de sa vie. C’était un peu particulier comme conversation, Andreas allait être l’homme qui allait lui faire découvrir toutes ces subtilités. Ce soir il était aussi fatigué, ca avait été une soirée remplit de rebondissement et il voulait être en pleine le jour où ils auront cette complicité. Il comprenait mieux le ridicule de sa question maintenant.

« Oui ça me fait un peur et en même temps…je ne veux pas avoir peur ! Car je ne sais pas ce que ça fait…tu seras peut-être déçu en me voyant ! et si ça ne me plaisait pas de coucher avec quelqu'un? » Personne n’avait encore jamais envié son corps, il était donc normal pour lui d’être complexé sur ce sujet. Sa respiration se coupa quelques instants, c’était un peu tendu comme conversation. Il y avait eut un enchainement de cause à effet ce soir, quitter ses parents pendant une soirée aussi importante lui avait demande beaucoup de courage, il ne se sentait pas prêt à prendre du courage supplémentaire ce soir. « Andreas, j’ai été coupé du monde pendant prêt de 18 ans, je sais que j’ai du retard dans beaucoup de domaine, mais j’aimerais que tu évites de me traiter comme un petit garçon…tu vas devoir m’apprendre plein de choses, je peux encaisser ! » De plus il n’avait pas l’impression d’être un petit garçon, il avait passé l’âge d’être un enfant. Toutes ces années de reclus l'avait fait grandir beaucoup plus vite, c'était sa seule ignorance qui créait cette innocence.

Il avait besoin d’être clair sur ce sujet, il avait désormais besoin de s’épanouir dans cette nouvelle vie qui s’offrait à lui. Avec un peu de vélocité il posa la boisson dont il avait déjà vu quelques gorgées, il se mit devant lui et posa ses mains sur ses épaules afin de trouver un point d’appuis et le regarda droit dans les yeux. « Tu es sûrement la meilleure chose qui me soit arrivé ! Si je comprends bien….maintenant tu es mon petit ami ? » Il sourit à ce terme, car ce n’était pas tellement adéquat vu la taille de cet homme. Il avait besoin de mettre un nom pour pouvoir se rendre compte que ce n’était pas un rêve, ou une image illusoire qu’il lui a donné en l’emmenant ici. Pourtant lorsqu'il avait prononcé se mot, un bonheur l'irradia et aussi la fierté d'avoir un aussi bel homme comme partenaire. Aksel lui avait dit qu’il avait une petite amie donc c’est le terme qui s’imposait. « Je veux que tu ais le comportement qui va avec ! » Même si tout était précipité dans le fait de vivre sous le même toit assez rapidement, ils avaient leur chambre et ils pouvaient prendre leur temps quand même.


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Andreas Ehrensvärd
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Ven 2 Jan - 0:02


◮ à l'angle de grand army plaza
Lorsque Rory revient de sa visite, Andreas plaisante sur le fait qu’il est l’homme à tout faire. C’est pour le moment vrai puisqu’il a emménagé à l’intérieur de cet appartement il y a seulement une semaine. C’est la première fois qu’il prend son indépendance, puisqu’il a toujours vécu dans le manoir familial sans s’inquiéter des corvées et responsabilités. Toutefois il n’est pas doué pour être un véritable homme de maison, pour la simple et bonne raison que des employés s’occupaient de tout faire à sa place également, tout comme Rory. Il a tenté tout de même d’apprendre la cuisine, donc a en sa possession quelques bases qui lui permettront de préparer quelques plats. Tout ce qui est ménage l’insupporte, devoir mettre ses mains dans de la poussière ou des choses sales le répugnent. En plus de cela, son métier lui prend déjà suffisamment de temps pour qu’il s’adonne à cette activité lorsqu’il rentre vers 19 heures ou parfois même à 22 heures lorsqu’il y a des urgences. Même s’il déteste les tâches ménagères, il haït encore plus les impuretés, ainsi il ne laissera jamais son propre appartement devenir une véritable porcherie. C’est pour cette raison toute bête qu’il projette d’appeler une femme de ménage demain, puisqu’il n’en a pas encore eu le temps les jours précédents, qui fera le sale boulot à sa place.

Il n’est pas du genre à maltraiter les employés, au contraire il remerciera jusqu’à la fin la personne qui daignera occuper le poste. Il sait qu’il a besoin de cette personne et que sans elle, il péterait rapidement un câble ou aurait les nerfs à vif, en observant les saletés qui règnent dans son habitation. Alors il n’aura aucune raison de se montrer impoli ou supérieur, car pour lui cette personne sera d’une aide très précieuse. Il n’est pas un de ces riches qui se prend de haut et insulte les gens qui ne sont pas de leur milieu, ceux-là il les exècre. « Ne t’en fais pas, je vais engager une femme de ménage, je n’ai pas le temps de m’occuper de cet appartement, il déclare avec sérieux, lui montrant qu’il n’aura pas besoin de son aide. Tant que tu ranges tes affaires et ne les laisses pas traîner partout en pensant que cette dame le fera à ta place, ça ira, il continue en le prévenant qu’il ne supportera pas le bordel, ce n’est pas un maniaque pour rien. » Ils enchaînent finalement sur les rénovations à réaliser dans la chambre de Rory, mais il semble s’en contenter et ne souhaite qu’avoir de nouveaux meubles. « D’accord, on ira chercher ce qu’il te faut quand j’aurais le temps, sûrement en fin de semaine. » Andreas a définitivement un emploi de ministre à force d’enchaîner trois métiers en même temps…

La conversation dérive sur le sujet du sexe, qui au début étonne forcément Andreas puis parvient à l’exciter. Il est souvent intenable par rapport à ça, il semble parfois être un gamin qui connaît ses premières expériences sexuelles alors qu’il a déjà 34 ans. Il a pourtant de l’expérience mais il ne sait tout simplement pas se tenir et a souvent envie d’une petite dose ; s’il avait un partenaire plus sérieux, il ferait ça tous les jours, mais il n’avait pas encore trouvé le bon. En tout cas jusque maintenant, à voir comment les choses évolueront entre les deux, mais il a beaucoup de difficulté à croire que Rory soit capable de satisfaire la moindre de ses envies pour le moment, il prend conscience qu’il va falloir du temps pour qu’il s’habitue et soit véritablement à l’aise. Il aura forcément affaire à ces vibrations en bas de son ventre maintenant qu’il est autorisé à les ressentir. Des vibrations qui le frustreront puisqu’elles resteront symboliquement pour désigner son désir pour Rory. « Ce n’est pas bien différent qu’avec une femme, c’est seulement pas le même endroit, il tente de lui expliquer sans trop savoir quoi répondre d’autre. »

Rory est effrayé à l’idée que le vicking ne soit plus aussi intéressé en voyant son corps nu, mais il se trompe bien évidemment. « Déçu en te voyant ? Comment c’est possible ? il lui demande, très étonné. » Il a toujours aimé regarder ce corps maigre, même recouvert de vêtements, encore plus ce visage angélique. Il ne comprend pas comment ce serait possible qu’il déteste la nudité de Rory, il n’y avait même pas réfléchi parce que dans sa tête ça ne changera strictement rien, au contraire ça le rendra probablement encore plus accro à lui. Autant il déteste être touché, autant découvrir la peau du gamin lui semble être une idée très plaisante. Dès qu’il aura goûté une première fois, il ne pourra plus s’en passer ; Andreas est très indépendant, mais il ne pourra pas cacher très longtemps qu’il ne peut plus se passer de ce qui est à ses yeux un enfant. Chose que Rory ne semble pas comprendre d’ailleurs. « Mais c’est ce que tu es, un petit garçon… J’ai 34 ans, tu en as 18, fais le calcul et tu verras que j’ai une raison de te voir comme un gosse ! il s’énerve un peu, parce qu’il déteste qu’on lui donne des leçons de morale sur quelque chose qui n’est pas justifié. » Il a le droit de vouloir prendre soin de lui et d’être un peu trop protecteur, non ? Rory lui pose également une question intéressante : et s’il n’aime pas le sexe ? Andreas n’a pas de solution miracle, alors il répond à sa question à l’aide d’une banalité exaspérante : « Tout le monde aime le sexe. ». Il sait pourtant que c’est un fait erroné, certains n’en ont pas le besoin ou l’envie, sont tout simplement sans sexualité. La question est de savoir quoi faire si Rory avait le malheur de faire partie de ces gens-là. Andreas ne veut pas penser à cette éventualité, préfère se convaincre qu’il est possible de trouver une solution, mais il n’y en aura aucune. Tout ce qu’il sait c’est qu’il ne peut pas vivre sans le sexe, ça lui semble trop bon, mais il ne peut pas non plus vivre sans le gamin désormais. Alors un grand dilemme s’imposerait. Probablement qu’il manquerait de fidélité en étant honnête avec lui, lui faisant comprendre qu’il en a besoin.

Un si petit être peut en chambouler un géant… la preuve, son corps tambourine à un point que s’il explosait contre sa poitrine, ce ne serait même pas étonnant. Il est véritablement ému lorsque Rory prétend qu’il est la meilleure chose qui lui soit arrivée, il l’est même un peu trop, lui qui n’a jamais été vraiment sensible par n’importe quoi. En vérité ça le rend nerveux de ressentir autant d’émotions alors qu’il n’en est pas habitué, tout ce qu’il pense au fond de lui est la dangerosité de laisser place à trop d’amour dans son cœur. Il doit faire attention, ne doit pas se laisser trop obnubilé par lui, il faut qu’il remette une certaine distance entre eux tel un vrai monsieur du contrôle, car il ne peut pas laisser Rory le dominer par des émotions qu’il ne comprend pas. Il ne répond donc rien à cette remarque, alors qu’il aurait voulu lui faire comprendre que c’était réciproque et que ça lui réchauffait le cœur, mais de toute façon il est incapable d’exprimer ce qu’il ressent alors ça aurait été peine perdue dans tous les cas. « Ouais on peut dire ça, il répond simplement, de manière banale, avant de retourner dans la cuisine et de le laisser planté là, comprenant que le sexe ne sera pas pour ce soir. » Il déteste devoir mettre des mots sur cette relation même s’il sait que Rory en a besoin, alors il a répondu de manière assez détachée. Il doit se montrer parfois indifférent, car lui laisser le contrôle de ses émotions et son cœur révèle être un gros risque pour son bonheur. Il n’a aucune envie de sentir impuissant et sans arme, de savoir que ce garçon pourrait le briser en moins de deux secondes s’il le désirait. Il le pense trop innocent pour ça, mais il ne veut en aucun cas prendre ce risque. Rory lui met la pression en lui disant qu’il veut un comportement qui va avec le statut de petit-ami, alors Andreas ne peut que s’y intéresser, histoire de clarifier les choses et savoir ce dont l’autre a besoin et attend. « Et quel comportement ? Qu’est-ce que tu attends de moi au juste ? il lâche d’un ton assez froid qu’il ne souhaite pas, avant de fouiller dans les armoires sans même savoir ce qu’il cherche – et en prime il râle, comme s’il n’avait pas trouvé l’objet qu’il ne cherche même pas. » Il est perturbé, angoissé, nerveux, tout simplement car lui non plus n’y connaît strictement rien à l’amour.

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Dernière édition par Andreas Ehrensvärd le Ven 2 Jan - 4:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Ven 2 Jan - 2:06

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Rory fut presque soulagé d’entre les mots femme de ménage. C’est très étrange, comment avait-il pu lire dans ses pensées à ce point ? Il était vrai qu’il avait pris la fâcheuse habitude de mal mener le personnel de maison, il avait maltraité ses précepteurs, bien que Fitzwilliam a été le seul à lui apprendre quelque chose, il a su un peu l’apprivoiser à sa manière. Toute sa vie il c’était laissé faire, aujourd’hui il allait devoir apprendre à prendre sur lui. Devoir ranger ses affaires, il devrait pouvoir faire ça. Il se réjouissait à l’idée de pouvoir faire une sortie pour choisir ses meubles ailleurs que sur un magasine de décoration. La conversation avait dérivée sur un tout autre sujet qui était bien différent que de savoir s’ils allaient prendre une commode ou une étagère. C’était d’intimité entre deux personnes et même si Rory connaissait la théorie entre des personnes de sexe opposé, il n’avait aucune idée du déroulement des opérations avec des personnes de même sexe. C’est à la réponse de cet homme qu’il se mit encore plus à rougir, il était pris au dépourvu, il avait encore envie de pleurer. Finalement d’avoir été enfermé il ne connaissait pas tout ça, s’il était sorti, peut-être qu’aujourd’hui il pourrait offrir tout ce que désirait cet homme. Des jeunes de son âge savait certainement tout ça, ils avaient même déjà pratiqué à plusieurs occasions, lui n’en était qu’à un stade d’effleurement, d’un léger flirt contre un arbre. Il leva les yeux au ciel. « Tu le dis toi-même je suis trop maigre ! » Rory avait cette morphologie, il pouvait manger des tonnes ça ne marchait pas. « Un jour j’ai fait un régime grossissant sur ordonnance des médecins… » C’était un régime qui le rendait malade, de manger autant le rendait lourd et il avait du mal à digérer. « Ca n’a pas fonctionné ! Tu sais j’aurais aimé être mieux portant, mais c’est comme ça ! » Rory était né et condamné avec ce corps pour le reste de sa vie. Est-ce que c’était moche ? Est-ce que des parties de son corps pouvait intéresser un homme ? Comme ses fesses ? Après il n’était pas non plus anorexique, on ne voyait pas ses os et la danse lui avait dessiné une petite musculature sur le torse. Mais rien d’alléchant en soit.

« Non j’ai dix huit ans et ce n’est pas parce qu’on a seize ans d’écart que je sors de la maternelle ! Je suis un jeune adulte ! Faudra t’y faire ! » Il était un gosse pour lui, le ton montait entre eux. Rory avait un caractère affirmé et voulait lui démontrer. Tout le monde aime le sexe ? C’est facile comme réponse ça. Il avait accepté de risquer toute sa vie pour se rendre dans cet appartement, pour être sauvé de la pression familiale. Rory pouvait perdre énormément en faisant ce choix et il avait l’impression que maintenant cet homme se défilait. Ainsi ils n'étaient pas vraiment ensemble. Etait-ce parce qu’il ne voulait pas qu’il couche avec lui ? Il ne voulait pas s’énerver pas ce soir. Afin d’éviter toute crise supplémentaire, il bu d’un trait le smoothie qu’il lui avait préparé. Les portes claquaient, il semblait cherchait un ustensile de cuisine bien précis, qui n’existait peut-être pas dans cette cuisine. «Je n’attends rien ! Je vais aller me coucher ! On se verra demain Andreas, je crois qu’on a besoin de repos tous les deux ! » Rory en avait trop demandé d’un coup, lui il ignorait tout des subtilités d’une relation, il avait fait fausse route avec ces baisers. Il lui jeta un dernier regard avant de quitter la cuisine. « Bonne nuit ! » Il poussa la porte de sa nouvelle chambre. Et si des fois il le ramenait chez lui, il pourrait regretter de l’avoir amené ici.

Ce lit lui semblait immense pour lui tout seul. Il retira sa veste et aussi ses bretelles, sa chemise et son pantalon. Avec quoi il allait dormir ? Il ne lui restait que ce boxer rayé sur les fesses, il se mit à fouiner dans la chambre et trouva un t-shirt d’université plié sur la commode. C’est étrange, c’est comme si cet homme avait deviné qu’il le suivrait, il l’avait déjà vu le matin au réveil dans ses grand t-shirts de pyjama. Avec un sentiment de culpabilité il l’enfila et il alla se placer dans ce lit. Malgré les couvertures chaudes, le radiateur dans la chambre, il n’arrivait pas à se réchauffer. Après une vingtaine de minutes à se retourner sans fermer les yeux, le petit homme se mit à hésiter à le rejoindre, il n’avait pas aimé de la façon dont ils s’étaient quittés tout à l’heure. Finalement il prit sur lui, il ne savait pas ce que faisait Andreas, il alla jusqu’à sa chambre, il frappa plusieurs petits coups secs pour annoncer sa venue, et poussa la porte. « Je peux juste venir un peu avec toi ? » Il appréhendait sa réaction.



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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Ven 2 Jan - 18:25


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Rory a une forte tendance à être têtu, sauf que Andreas l’est également, alors ça donne un nombre de désaccords assez impressionnants. « Je n’ai jamais dit que tu étais trop maigre, j’ai seulement dit que tu étais maigre. C’est un fait que tu sais déjà, ce n’est pas une remarque désobligeante, il le corrige avec sérieux, sans même un sourire. C’est toi qui fais une fixette sur ton poids, moi je n’ai aucune envie que tu ingurgites des pilules et te transformes, il rétorque en soupirant de désespoir. » C’est une façon cachée de lui avouer qu’il le trouve absolument canon mais Andreas n’est pas du genre à complimenter autant même s’il le pense réellement. « Pour moi tu resteras un gosse, il déclare en souriant, de manière amusée, avant de lui ébouriffer les cheveux comme les parents font souvent à leurs enfants quand ils sont encore en âge d’accepter ce geste de leur part. » Et sans trop savoir pourquoi, la conversation part en cacahouète lorsque Rory évoque ce statut de petit-ami qui le terrifie sur place. Ils se prennent la tête, s’engueulent quelque peu et le gamin décide de partir dormir. Il déteste que Rory fuit la conversation parce qu’il était prêt à dialoguer, mais au fond il serait le premier à disparaître lorsqu’une dispute éclate ou qu’une situation lui déplaît. « Bien ! il hurle à travers la cuisine, véritablement très mécontent du dénouement. Bonne nuit ! il lance froidement sans chercher à le retenir. » Pourtant, à la base il comptait passer une agréable soirée avec lui…

Il part se coucher après avoir rangé la cuisine et éteint les lumières, énervé et frustré. En colère à cause de Rory qui lui fait des leçons de morale et se permet des questions qui le rendent nerveux. Frustré aussi à cause du gamin, pour la simple et bonne raison qu’il lui a parlé de l’acte sans lui avoir permis d’aller plus loin. Et quelle est la meilleure manière pour un homme comme Andreas d’évacuer ces deux émotions négatives ? Le sexe, bien entendu. C’est pourquoi il se déshabille, se place sous les couettes et commence à s’accorder un plaisir en solitaire. A défaut ne pas avoir de partenaire sexuel pour le moment, il fait avec les moyens du bord. Il tente de s’imaginer Rory nu mais seule l’image de sa bouille aux traits colériques lui vient en tête. Il ressasse les mots de l’enfant, leur petite querelle et le fait qu’ils se soient quittés aussi froidement. Il ne parvient pas à bander, encore trop en colère et perturbé par ce qu’il vient de passer. Il réessaye pourtant, glissant ses doigts contre son sexe et imaginant toutes sortes de personnes qui ne ressemblent pas à Rory. Mais rien, le petit l’obsède et le hante. Il s’acharne mais ça reste toujours aussi mou et la taille ne s’accentue pas, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé de se l’astiquer. C’est à ce moment-là qu’il entend quelqu’un toquer à sa porte, bien évidemment il s’agit de Rory. « Attends ! il crie avant d’enfiler à nouveau son pantalon de pyjama et de se désinfecter les mains avec le petit tube posé sur la table de chevet – pas question qu’il touche au gamin après s’être plus ou moins masturbé. C’est bon, il lance finalement, avant d’enfiler rapidement un t-shirt blanc à manches courtes. » Il n’est pas pudique mais il n’aime pas montrer les cicatrices présentes au niveau de son dos, marques destructrices de son passé. Il préfère que le petit ne puisse pas le toucher, seulement les bras c’est déjà amplement suffisant. « Oui viens, il lance d’un ton doux, en tirant la couette pour qu’il comprenne qu’il peut le rejoindre. » En même temps, il observe le gamin en boxer avec un de ses t-shirts... diable pouquoi est-il si craquant ? Il le mate clairement, prenant le soin de fixer ses deux jambes fines.

Quand il s’allonge dans son lit, la colère disparaît instinctivement et il retrouve ce calme absolu qui s’empare souvent de son corps quand Rory est dans les parages. Il se sent apaisé quand il est là, il ne pourrait pas vraiment expliquer pourquoi. « Tu n’arrivais pas à dormir ? il demande en posant sa main autour de sa taille pour l’attirer contre lui. » Tous les deux sur le flanc, face à face, ils se regardent et Andreas sent toujours son cœur faire des siennes. Rory le met vraiment dans tous ses états, parvient à le faire alterner entre colère et douceur en à peine dix minutes. « Je vois que tu as une fâcheuse tendance à me piquer mes vêtements, il commente en s’autorisant un léger sourire. » En vérité, il l’a placé exprès pour lui dans la chambre, ayant compris qu’il aimait les larges. C’est son t-shirt d’une université en Suède qu’il aime bien garder. Il lui va bien, en plus… « Dommage d’ailleurs, tu ne pourras plus remettre le pull que je t’avais donné, il lâche tristement, en pensant au vêtement qui est resté chez les Lacroix. » Après tout, il pourra parfaitement lui en redonner un, il ne ratera pas une occasion de le faire par ailleurs, pour la simple et bonne raison qu’il aime quand il porte ses vêtements. Il le trouve incroyablement mignon et il ne peut pas faire autrement que craquer face à sa bouille d’ange. « Au au fait, il dit avant de se pencher en arrière vers sa table de chevet, pour l’ouvrir et attraper un livre. Tiens, il souffle avant de le poser contre sa poitrine. » C’est le bouquin qu’il lui avait piqué en le glissant dans une poche intérieure de sa veste, comme une punition car Rory ne daignait même pas le regarder et ça l’insupportait. Maintenant il a l’impression que le jeune ne semble faire que ça, l’observer, et ça ne le rend clairement pas indifférent. Lui rendre ce livre, c'est comme s'ils signaient un traité de paix. « Tu as les pieds gelés, il déclare quand il sent les petits pieds de Rory contre ses jambes. Et je crois bien que tu es mon petit-ami, il lâche maladroitement juste après sa première phrase, sans queue ni tête, sans lien logique. » Finalement le petit corps de Rory le tente plus qu’il ne l’aurait cru. Il a envie de le toucher, de le découvrir, et la tentation est insoutenable quand il sait qu’il est en boxer juste sous les couettes. Mais il tente de ne pas se montrer pervers pour aujourd’hui, il glisse seulement sa main sous le t-shirt, la posant sur son ventre pour caresser sa peau avec douceur.

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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Ven 2 Jan - 19:14

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Rory n’avait plus envie d’être un gosse trop maigre. Il pourrait manger des tonnes, ça ne changerait rien. Ce régime grossissant avait été éprouvant pour lui. Finalement ses premiers pas dans cet appartement ne se passaient pas dans le meilleur des mondes. Andreas et lui étaient voués à être bornés chacun dans sa tête. Lorsqu’il fut dans son lit habillé de ce t-shirt, il n’arrivait pas à dormir, car il n’avait pas aimé de la façon dont ils s’étaient parlé tous les deux. D’habitude quand il était fâché contre ses parents, il s’endormait et avait un sommeil paisible. Là avec Andreas ça ne cessait d’être ruminé, tournant dans son esprit, voyant son visage contrarié et cette rancune sur son visage. Cette chambre l’angoissait, même si elle était belle, c’était comme si ce n’était pas la sienne. C’est ainsi qu’il prit la décision de se diriger vers sa chambre et il frappa des petits coups. Andreas lui demanda de patienter. Qu’est ce qu’il pouvait faire ? Il ne pouvait pas imaginer ce que faisait cet homme, car Rory n’avait jamais eut d’attirance pour quiconque jusqu’à maintenant. Quand enfin il eut la permission, il poussa la porte et se permit de rentrer. En le voyant ouvrir le lit, il comprit qu’il avait le droit à sa place dedans pour parler un peu, il tira sur son t-shirt pour le descendre un peu et se mit sur le flan, sa tête retombant sur l’oreiller. Sa couette était lourde et chaude. Rory aurait aimé être le premier à parler mais c’était trop tard. Il fixa son visage tandis qu’une main l’attirait un peu contre lui, il ne chercha pas à le repousser, il se retrouva plaquer contre son torse musclé, il fut surpris après les quelques mots qu’ils avaient échangés dans la cuisine. « Je m’en veux de t’avoir parlé ainsi tout à l’heure ! Ca m'a empêché de fermer les yeux. » Il fit une petite moue désolée avec ses yeux de corbeaux afin de l’attendrir. Rory l’écouta parler à propos de ses vêtements, il eut un petit sourire. « Je n’ai plus de vêtements faut bien que j’en prenne à quelqu’un ! » Pour ce qu’il s’agissait du pull il voulait le récupérer, cet habit symbolisait le début de leur relation, c’était un souvenir important pour lui. « Demain j’appellerais ma sœur, pour qu’elle me donne mes papiers, je vais voir si elle peut me le prendre aussi… » Il savait qu’elle ferait tout pour l’aider. Ne l’avait-elle pas vu partir par cette porte sans rien dire ce soir ? Le danseur ouvrit les grands yeux en fixant le livre. Lui aussi était important, doucement il alla le reposer sur la table de nuit pour retourner à son homme et c’est là que deux affirmations tombèrent. La première était légitime il était pied nu sur le carrelage avant de venir, la seconde le scotcha.

Une main inconnue s’infiltra sous son t-shirt, touchant son ventre, sur le moment il posa une main sur son poignet prêt à lui retirer. C’était un réflexe, cependant le frémissement en plus de ce long frisson dans son dos, l’en empêcha. « Toi aussi tu es mon petit ami ! » Il chuchota ces quelques mots dans la pénombre. Rory était sérieux et il connaissait aussi son implication dans cette histoire. Il voulait aussi revenir sur le sujet de leur dispute, le sexe et tout ce que ça impliquait entre eux. Il glissa ses doigts le long de son bras s’amusant à tracer des routes imaginaires, il avait aussi envie de le toucher. « Je sais que c’est pas évident pour toi comme pour moi ! » Il avait envie de faire des efforts, de parler. Surtout que dans ce lit il était bien contre lui.

« On m’a toujours dit que le sexe c’était péché, ce n’était pas bien ! Qu’il fallait faire attention…que ce n’était que pendant le mariage ! » Oui Rory avait quand même eut cette curiosité étant jeune. Sa famille était très catholique et Andreas les a assez accompagnés à la messe tous les dimanches pour comprendre. Sauf que ce soir ils ont largement dépassés le stade de ce qui n’était pas bien. « Je veux vraiment le faire avec toi, je ne veux pas tout précipiter, juste le temps que je puisse éclaircir tout ça…cependant dis moi ce que je peux faire en attendant pour que tu puisses soulager un peu tes envies d’homme ! » Jake en parlait souvent avec son collègue, que les hommes ça faisaient plein de trucs et que lui malgré qu’il avait sa femme, il allait en voir d’autre. Il ne voulait pas qu’Andreas aille voir ailleurs.

Il ne se forçait pas, il lui proposait afin d’enterrer définitivement la hache de guerre. « On peut faire des trucs sans aller jusqu’au bout ? Juste voir si ça me plait un peu?» Le jeune homme n’était pas bête il avait compris quel endroit c’était pour les hommes maintenant. Pour ce soir ça ferait de trop. Il continuait de lui caresser le bras alors que lui touchait son ventre. Doucement il approcha ses lèvres des siennes pour déposer un petit baiser dessus, un petit baiser d’excuse.



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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Sam 3 Jan - 0:55


◮ à l'angle de grand army plaza
Retrouver Rory a forcément un effet bénéfique pour Andreas. Il se sent tout de suite mieux, surtout quand il s’excuse des propos qu’il a tenus. Il aimerait en faire autant mais il est beaucoup trop fier pour ça, il préfère largement procéder à une étreinte plutôt que se pencher sur la communication. Il ne sait pas expliquer ses sentiments, mais il est encore moins doué pour formuler des excuses. « Ce n’est pas grave, il dit simplement en le serrant un peu plus contre lui. Pas besoin de me faire ses yeux là, tu étais déjà pardonné avant même que tu n’arrives dans la chambre, il lâche en soupirant, tout de même très attendri. » Il trouve ça désespérant de ne pas lui en vouloir longtemps, même si au fond leur dispute a débuté pour des choses tout à fait futiles qui ne mènent donc pas à une querelle très importante. Seulement il a l’habitude de se terrer dans son silence assez longtemps lorsqu’il se dispute, il feint d’être vexé et blessé plusieurs minutes avant de se montrer à nouveau de bonne humeur. Rory a donc en sa possession un élément qui le fait réagir autrement qu’avec les autres, quelque chose qui lui permet d’être apaisé rapidement lorsqu’il se serre contre lui. Est-ce l’amour éprouvé à son égard qui efface ses peines, sa gueule angélique aux yeux de corbeau ou seulement sa présence ? Probablement un mélange de tout à la fois… « Tu peux m’en piquer dans mon armoire pour le moment, on ira bientôt faire les boutiques, il continue en désignant le meuble du doigt. J’espère en tout cas qu’elle pourra te le redonner… il souffle sans en ajouter. » Mais ce qu’il entend par là, c’est qu’il a envie qu’il porte à nouveau ce pull et que ce serait dommage qu’il soit perdu à tout jamais, mais ce n’est pas dans ses habitudes de l’avouer.

Quand le sujet du sexe refait surface, Andreas comprend que les parents du gamin ont vraiment un problème dans le ciboulot. « On t’a appris un beau ramassis de conneries, il conclut d’un air exaspéré, en prenant le soin de ne pas s’attaquer aux géniteurs. » Il sait parfaitement qu’il risque de s’énerve un peu trop s’il commence à les insulter, or il a envie que ce moment soit calme. « Bien sûr, tu n’auras qu’à me dire quand tu sentiras prêt, il répond simplement, paraissant pas si pressé que ça alors qu’il attend impatiemment ce moment. » Il aime l’idée d’être la première fois de Rory et a rapidement envie de l’être, même s’il se montrera patient auprès de lui. Passer à l’action est un moyen de marquer son territoire, de le posséder jusqu’à la fin de sa vie. Parce que personne ne peut vraiment oublier une première fois, alors le jeune sera dans l’incapacité de le retirer de sa tête, il lui collera à la peau. « Oui on peut. Y’a d’autres trucs mais fellation et masturbation, ça te dit quelque chose ? il demande sérieusement, voulant être à l’écoute et compréhensif. » Il semble ignorant, mais à quel point ? S’il n’a pas eu accès à internet, ça doit être difficile pour lui de s’y connaître sur le sujet. C’est une situation délicate pour lui, tout simplement parce qu’il n’a encore jamais été avec un puceau et qu’il n’a jamais dû expliquer les gestes à entreprendre à quelqu’un.

Toucher la peau de Rory a un effet étrange sur lui, il est presque en admiration devant son corps maigre. Alors que beaucoup seraient obnubilés par des muscles encombrants ou une grande taille, Andreas préfère largement le corps svelte et réduit de son… petit-ami. Il le trouve plus fascinant, probablement parce qu’il n’a pas eu l’habitude d’en observer. Il a envie de poser sa main partout, de le toucher avec ses lèvres, mais il se retient et se content de découvrir son ventre et le bas de son torse. Il le regarde avec passion, se laisse embrasser avec plaisir jusqu’à entamer la manœuvre pour réaliser ce qu’il désire. Il retire la main de son ventre pour une question de pratique et se laisse renverser sur le côté pour s’allonger sur le dos. « Donne-moi ta main, il demande en tendant la sienne. » Il trouve ça étrange de devoir guider quelqu’un, il est effrayé à l’idée d’être maladroit parce que d’un côté, c’est tout nouveau pour lui aussi… Il ne sait seulement pas comment s’y prendre, laisser Rory complètement faire le paralyserait probablement, parce qu’il n’a jamais vu comment on fait alors il serait perdu dans cette situation. Il aimerait que son aide le rassure et le rende plus à l’aise dans ce contact peu commun. C’est pourquoi Andreas décide de l’aider pour l’instant et lie sa main avec celle du jeune. Tout en ayant la tête tournée vers lui et en le regardant dans les yeux, il glisse les deux mains à l’intérieur de son pantalon de pyjama. Il ne porte aucun boxer alors Rory est déjà en train de toucher son sexe. Il fait bouger sa main de haut en bas, commençant ainsi par quelques caresses le temps qu’il s’habitue à ce membre qu’il ne connaît pas encore. Il ignore même si Rory s’est déjà masturbé tout seul, il lui posera probablement la question un jour ou l’autre, à moins qu’il l’informe de lui-même.

Sa virilité grossit au fil des caresses, c’est pourquoi il ne perd pas un instant pour rendre les choses encore plus intenses. Toujours en le fixant, il plie les doigts de Rory pour qu’il les entoure autour de son érection et l’accompagne dans cette masturbation. Seulement il commence à prendre un peu trop de place et Andreas se sent à l’étroit, alors il abandonne sa main le temps de dix secondes pour abaisser le vêtement gênant. Au moment où il comptait l’aider à nouveau, il comprend que c’est peut-être le moment de le laisser faire tout seul comme un grand. « Je te laisse continuer tout seul ? il demande tout de même dans un soupir désignant clairement son excitation, en le regardant les yeux mi-clos. Tu peux t'aider de ta bouche aussi, si tu veux... il propose simplement, de peur que le gosse se sente obligé. » Il trouve ça incroyablement chaud même si ça peut paraître maladroit, si bien qu’il ne tarde pas à se mordre la lèvre inférieure et à le bouffer du regard. Il s’autorise quelques gémissements rauques, penche légèrement la tête en arrière. Lui qui disait qu’ils n’étaient pas obligés d’aller plus loin et pouvaient faire d’autres choses, il doit bien reconnaître que ce sera assez difficile – il n’aura pas le choix de toute façon, il faudra qu’il se retienne.

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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Sam 3 Jan - 2:46

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Ce savoir pardonné aider beaucoup Rory, il n’avait pas envie de blesser Andreas. Il avait son petit caractère et il se rendait bien compte qu’il faisait énormément pour lui. Ils ne manquaient pas de complicité, celle-ci c’était manifesté un jour de grand froid, quand un viking avait décidé de voler le livre d’un jeune homme qui n’avait été que désireux de lire. Ils évoquèrent le fait qu’il faudra qu’il se fournisse en vêtement dans l’armoire de cet homme. Il allait devoir mettre des ceintures et que les habits seraient à la fois trop long et trop grand. Ca serait amusant de le voir avec une taille resserrée et des revers. « J’espère aussi le récupérer ! » Ce pull était important à ses yeux, il avait dormis quelque fois avec. Le sexe retomba dans la conversation, il avait envie de s’expliquer, c’était un sujet particulièrement tabou dans la haute société. Qui oserait avoir une conversation évoquant la sexualité dans une réception ? Le sexe évoquait le scandale, la dépravation, et tout un tas de synonyme négatif. Ainsi aux yeux du jeune homme, il l’était, sans savoir ce qu’il pouvait être. Le viking prit un air totalement outré et il s’en formalisa. C’est là qu’il prononça deux mots qui le fit hausser les épaules. « Ni l’un ni l’autre ! En tout cas ce sont des mots très jolis ! » C’est vrai, c’était doux dans la prononciation. La caresse circulaire sur son ventre continue, les longs doigts continuent de parcourir son épiderme. C’est d’ailleurs à ce moment qu’il se rendit compte qu’il avait plus chaud, qu’une étrange sensation se manifestait dans son bas ventre. Les baisers semblaient aussi accentuer cette manifestation. Son t-shirt était soulevé au trois quart, laissant cet accès. Cette fois il était avec un tout nouveau précepteur et un tout nouveau cours. Voila qu’il lui demandait sa main ? Pourquoi faire ? Il avait décidé de lui faire confiance. Il s’allongea prenant place sur son dos, il prit la main tendue. Qu’est ce qu’il allait en faire ? Rory était perplexe et très nerveux. Les deux s’infiltrèrent dans le pantalon de pyjama et tout de suite il eut un petit cri de surprise.

C’était à la fois mou et chaud, cependant il y eut comme une contraction. Il y allait à tâtons, l’autre main lui servant de guide. Il devinait les formes sans les voir, le tissu restreignait le mouvement. Il ne cherche pas à rompre le contact visuel, il était content qu’il reste avec lui dans ce pantalon. C’était pour le moment silencieux, il n’y avait qu’un bruit répétitif de frottement. Ce membre se mit à grossir, il devenait plus dur et encore plus chaud. Il se mit à rougir fortement car il venait de se rendre compte que son propre boxer devenait extrêmement exigu. C’était donc ça ? Il avait chaud, sa respiration se raréfia. Le moment était particulièrement érotique, il plaça ses doigts autour de la chaire tendue et il lui intima de faire un mouvement qui longeait le membre de plus en plus dressé. La main d’Andreas délaissa la sienne pour baisser son pantalon. Son t-shirt le collait alors qu’il était trop large et il continuait le mouvement sous les couvertures. Il aurait aimé les écarter tellement elles étaient écrasantes. Cet homme se mit à gémir, lui-même eut un soupir. C’est là qu’il lui indiqua qu’il pouvait continuer tout seul.

Voir le plaisir sur son visage l’excita d’avantage et il se mit à continuer, prenant un peu d’audace et il continuait les caresses, il faisait attention de ne pas trop serrer pour lui faire mal. Lorsqu’il évoqua sa bouche, il eut un petit moment de détresse. « Je…c’est ? » Il devait faire quoi avec sa bouche ? Comment une bouche remplaçait une main. Autant faire pragmatique. Si ça ne lui plaisait pas il pourra continuer avec la main. « Je dois faire quoi avec ? Faire des bisous dessus ? » Cette nouvelle expérience l'empêcher de parler convenablement, comme si son esprit était embrumé par ce nouveau plaisir de donner. Doucement il se rapprocha et tout en continuant l’acte de masturbation, il alla embrasser son cou, il avait envie de l'embrasser partout. C'était instinctif, comme si son corps avait compris de lui même cette envie. Il se serra contre lui, il n’avait pas envie d’un acte dénaturé de tout contact, il remonta vers ses lèvres. Ses gémissements rauques ne lui donnaient que l’envie de continuer, il bascula même la tête. Et il se rendait compte que ça lui plaisait de toucher aussi intimement son homme. Finalement il avait raison, quand deux personnes s’embrassaient, ils finissaient dans le lit tout nu. Il gardait la cadence, de façon à démontrer qu’il pouvait développer un savoir faire. Il devinait maintenant les contours, la forme, toujours à l’aveugle, il savait maintenant ce que c’était qu’un entrejambe dressé. Et il ne trouvait pas du tout ça dégoutant.

Ses yeux s’agrandirent, ça grossissait encore. Il avait si chaud qu’il arrêta pour retirer son t-shirt. Il n’avait plus que son boxer sur lui particulièrement déformé. C’était titanesque à ses yeux, il n’avait toujours pas approché ses lèvres car il voulait avoir l’assurance de bien faire. Malheureusement, il devait passer par une petite phase d’explication. Il eut encore ce sentiment d’être un boulet, n’importe qui aurait pu savoir ce qu’il fallait faire.




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Andreas Ehrensvärd
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Sam 3 Jan - 20:59


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Andreas semble s’être véritablement trompé sur Rory. Il pensait que le sexe et tout ce qui va avec allait arriver beaucoup plus tard, il n’envisageait même pas qu’ils puissent faire ça dès leur possible mise en couple. En regardant le petit-être, il croyait voir un gamin naïf qui aurait beaucoup de difficultés à entreprendre ce type de gestes ou à en parler, mais il semble finalement si ouvert que le géant ne peut qu’en être comblé. Certainement parce qu’il est rassuré de ne pas être privé de sexe seulement à cause de trait de caractère qu’il préfère le plus chez Rory, ça aurait été assez contradictoire comme affaire. Alors qu’il voyait cet espèce d’enfant dans ses yeux de corbeau, Andreas prend conscience qu’il est temps de lui donner la chance d’être un homme. Mais le voir comme un gamin chétif et innocent a le don de le faire craquer, de lui donner envie de le protéger… alors peut-être bien qu’il ne se résoudra jamais à le voir comme un adulte. « Je les aime beaucoup aussi, il souffle avec un sourire, montrant clairement qu’il peut pratiquer ces activités à chaque fois qu’il en aura envie. » Il est content de constater que Rory est un garçon très ouvert. Il juge ça assez drôle qu’il trouve ces deux mots jolis, mais il suppose que c’est donc sur la bonne voie dans ce domaine-là.

Quand Andreas glisse la main de Rory dans son pantalon, le jeune a un petit sursaut qui ne l’étonne pas vraiment. Il s’attendait à ce qu’il ne soit pas très à l’aise au départ à ce contact, ce n’est pas forcément facile, c’est pour cette raison qu’il l’accompagne tout au long de cette masturbation. Son sexe ne tarde pas à se tendre lorsque les doigts de Rory l’enveloppent ; ses gémissements non plus ne perdent pas beaucoup de temps pour se faire entendre. Quand le danseur finit par s’en occuper seul, Andreas est doublement excité : il aime le fait de se laisser aller, de laisser Rory contrôler la situation et de lui donner la responsabilité de son excitation. Pendant qu’il agite le bras, le gamin l’embrasse alors il reçoit ce baiser avec plaisir, étouffant quelques soupirs de plaisir contre sa bouche. Seulement il dérive jusqu’à son cou… Le vicking ne peut s’empêcher d’avoir un mélange entre un tremblement et une convulsion en sentant ses lèvres, comme si elles comptaient le mordre férocement ou lui provoquer une certaine douleur. Trop de souvenirs douloureux lui reviennent en tête quand la personne ose atteindre cette partie, il se revoit dans la chambre de son manoir et en sang, alors des frissons d’effroi parcourent son corps. « Ne me touche pas trop s’il te plaît, il demande gentiment en le regardant de manière assez froide, mais en vérité il est perturbé et gêné par ce toucher tendre dont il n’a pas l’habitude. » Il penche la tête vers son cou pour ne plus lui laisser le libre accès et le repousse légèrement mais avec douceur, pour qu’il comprenne que ce n’est pas contre lui. Son père l’a souvent étranglé, alors que quelqu’un puisse le toucher au niveau du cou a le don de le placer dans un certain inconfort. Même s’il s’agit de Rory, il va lui falloir du temps pour apprécier qu’on le touche à cet endroit et à beaucoup d’autres d’ailleurs, le gamin va devoir être patient avant qu’il constate que ça ne l’insupporte plus.

Finalement le gamin se demande ce qu’il censé faire avec sa bouche, s’il doit faire des bisous sur son sexe. Il ne se moque pas de lui même si la réponse peut paraître à côté de la plaque, il prend conscience que ce n’est encore une fois pas de sa faute. Il préfère être à l’écoute plutôt que le rabaisser pour quelque chose dont il n’est pas responsable. « Non pas vraiment, il commence par lui répondre en cherchant encore les mots. Plutôt mettre une partie dans ta bouche… Et faire comme tu fais avec la main, tu le prends de haut en bas tu vois ? » Il n’a jamais dû définir la fellation, il sait seulement que c’est bon. Alors les mots ne lui viennent pas facilement, même s’il est un homme qui maîtrise plutôt bien l’anglais et s’exprime normalement sans véritable soucis. C’est seulement assez délicat et il ignore si les propos sont appropriés pour un garçon aussi innocent que Rory, il aimerait seulement qu’il soit à l’aise en comprenant ce qu’il faut faire. Parce qu’il déteste voir dans ses yeux qu’il est complètement perdu et déboussolé, ce n’est pas le but. « Sers-toi de ta langue et fais gaffe à tes dents aussi… il continue sans trop savoir s’il doit ajouter des explications supplémentaires. » Il se trouve assez ridicule en disant ça, il n’a même pas l’impression de l’aider en faisant du mieux qu’il peut pour lui expliquer. Il ne peut pas non plus l’accompagner dans son geste, en attrapant sa tête, en ouvrant sa bouche et en la lui glissant de force… Alors il se contente de quelques mots pour tenter de motiver le gamin, toujours les bras contre son corps. Il trouve que ce serait se servir de lui en lui manquant de respect, alors il préfère qu’il prenne son temps et attaque quand il se sentira prêt. « Pose-toi entre mes jambes, ce sera plus pratique, il donne son dernier conseil en le poussant avec tendresse pour qu’il se redresse et puisse se placer où il vient de dire. » Il retire la couette, laissant complètement découvrir sa virilité à la taille considérable. Il a encore son t-shirt blanc mais il ne compte pas l’enlever, il est bien trop effrayé à l’idée que Rory ait les mains baladeuses… il préfère largement quand elles se promènent contre son sexe, il trouve ça plus agréable. Parce que c’est probablement le seul endroit que son père n’a pas touché – et heureusement – et que bien entendu, c’est le point sensible de chacun des hommes.

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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Dim 4 Jan - 1:59

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Ca ne l’aidait pas beaucoup, il venait de lui demander s’il connaissait, sans lui donner une définition claire. Pourtant il l’avait guidé dans ses premiers pas dans la luxure. Pourtant cette luxure n’était pas si négative que ça, d’abord il était accompagné et peu à peu il eut le droit de le caresser tout seul, ses doigts encerclaient l’engin assez massif à ses yeux. C’est à ce moment qu’il l’embrassa, goûtant à ses lèvres, peu à peu il prit l’initiative d’aller dans son cou. Ce qui lui fut étrange fut cette façon dont il l’écarta, dont il lui demanda d’arrêter tout geste en dehors de celui qu’il était en train d’accomplir. Alors qu’il devait développer une forme d’intimité et même de complicité dans celle-ci, il le repoussait avec beaucoup d’indifférence. C’était assez paradoxal, car ce qu’il avait dans la main était le summum de l’intimité chez une personne de sexe masculin. Peu importe, il allait faire attention, pourtant il avait envie de le toucher ? Allait-il devoir se réduire à devoir ne toucher que son membre dans leur vie sexuelle ? Elle serait bien pauvre en érotisme.

C’est à ce moment qu’il évoqua sa bouche. Et aussi de la façon dont il devait s’en servir. Encore une fois il était totalement pris au dépourvu, cet homme allait lui faire découvrir bien des subtilités ce soir. Cette fois il était totalement en panique et ça pouvait se voir dans ses gestes plus saccadés, il devait faire attention à ses dents. Son cœur tambourina si vite dans sa poitrine qu’il en était devenu totalement douloureux. Il le repousse un peu, son corps se redressa dans le lit et c’est à ce moment qu’il retira les couvertures. Il avait sous les yeux ce qu’il avait caressé pendant de longs instants. Il n’y avait pas de panique, plus de la surprise, mélangé un émerveillement. C’était loin d’être moche, au contraire, il trouvait cette partie du corps bien proportionnée, hors du commun. Il ne savait même pas que ça devenait ainsi que c’était tout dur. Il était fièrement dressé entre ses cuisses, il avait toute son attention et il était majestueux. « Ouah tu as un très beau pénis ! » Les mots s’échappèrent avec beaucoup d’innocence. Son exclamation était sincère, confirmant sûrement son goût pour les hommes. Suivant les indications qui lui avaient été donnés avec soins, il alla se placer entre ses jambes, devait-il s’allonger ? Ca serait mieux, mais s’il le touchait encore là où il ne le fallait pas ? Doucement il prit place s’allongeant, il déposa des bisous sur ses cuisses, non car il avait envie de donner des marques de tendresse mais plutôt pour retarder le moment tant attendu. Le danseur offrit le même traitement à l’autre cuisse, donnant même des petits coups de langue.

A un moment il fallait quand même se décider. Pourquoi gardait-il son t-shirt ? Après tout maintenant qu’il avait cette virilité devant les yeux plus besoin de jouer au pudique avec lui. Rory se plaisait dans ce jeu érotique, pourtant il aurait aimé pouvoir le toucher partout. Il acceptait bien qu’il le touche, il alla prendre appuie sur son ventre remontant un peu son t-shirt, il lui donna un petit regard de mis en garde, s’il le repousse c’est cuit. Ensuite il prit à la base le membre. Donc en mettre une partie dans sa bouche et jouer avec sa langue. Ses yeux se fixèrent sur l’extrémité, de la façon dont elle était constituée. Est-ce que c’était mauvais ? Si ça ne lui plaisait pas, il pourra toujours arrêté tout de suite. Il sentait que ça redevenait un peu mou. Tout de suite il alla donna un petit coup de langue, un deuxième un peu plus long et sur plus de chaire. Ca n’était pas écœurant. Maintenant la pratique, il se mit à avaler l’engin, il traversa le barrage de ses lèvres qui se serrèrent sur son passage. C’était encombrant quand même. Sans faire exprès il serra les dents, en entendant un petit gémissement douloureux, il comprit pourquoi il fallait faire attention.

Il s’arrêta lorsqu’il ne pu plus en mettre du tout, c’était étouffant, qu’est ce qu’il devait faire déjà ? Il pensait beaucoup trop et ça altérait un peu ses gestes. Il ne devait pas oublier ses dents, ca va, elle ne touchait rien. Sa peur avait un peu disparu, il jeta un petit coup d’œil à son amant, il devait vraiment mal s’y prendre ? Ca devenait plus mou. Soudainement il se mit à remonter et à descendre le long. Il comprit le fonctionnement, plus c’était profond plus ça devenait dur, il garda son appuie sur ce ventre bien dessiné, il se mit à aspirer de l’air et reprit en bouche le ventre. Ses fesses se contractèrent d’elle-même dans son petit boxer rayé tandis qu’il infligeait cette fellation passionnée à cet homme, sa toute première. Il fit une petite pause, il joua avec l’extrémité de sa langue sur le bout de ce sceptre masculin. Peu à peu il se mit à avoir chaud, son corps se teinta d’une légère sueur, il s’amusa à l’enfoncer le plus possible, c’était bon et même inné. Pourquoi détester ça ? Le sexe c’était délicieux à ce stade. Il se fit gourmand et intrépide, bien que ce fût très volumineux et parfois même étouffant. Le jeune homme voulu se redresser, il avait pris un mauvais appuie et il retomba, avalant plus que de nécessaire, il eut les larmes aux yeux. Pourtant sa maladresse le conduisit à trouver l'expérience intéressante.


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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Mar 6 Jan - 21:14


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Le gamin étonnera probablement toujours le géant, pour la simple et bonne raison qu’il dit les choses avec un tel naturel qu’il ne peut que s’en amuser. Sa spontanéité et son innocence auront assurément raison de lui, car ce sont les premières choses qu’il a remarqué chez lui et qui l’ont fait immédiatement fondre et craquer. Même au niveau du sexe il garde cette touche de surprise dont Andreas ne se lassera jamais, car d’un côté ça lui fait du bien d’être avec un gars imprévisible pour une fois. Lui qui ne sait pas rire en temps habituel, il a pour une fois l’impression que les choses vont changer et que l’incroyable Rory saura briser cette glace qui s’est formée autour de son cœur. « Merci, il lâche en riant intérieurement, pas habitué à ce que quelqu’un soit en admiration devant son sexe. » Pas qu’il n’ait pas une taille avantageuse, au contraire, mais ses partenaires en avaient vu d’autres alors ils n’avaient pas de quoi être obnubilés par son engin.  Ils ne faisaient que baiser, ils ne s’attardaient pas sur ces petits détails qui fascinent pourtant Rory. « Tu fais bien de l’apprécier, parce que tu risques de le voir souvent, il souffle contre ses lèvres, avant de poser un baiser dessus. » Il est assez drogué au sexe et il a l’ultime conviction qu’il parviendra à faire en sorte que le gamin le devienne également. Il a confiance, probablement parce que ça le rassure de penser ainsi : si Rory était véritablement asexué, il ne s’en remettrait pas. Mais vu comment quelques coups de main semblent être réalisés d'une facilité déconcertante, il n’aura pas de difficulté à s’aventurer davantage dans le plaisir sexuel.

Rory l’écoute et s’exécute lorsque le suédois lui donne quelques conseils, ainsi il se retrouve accroupi entre ses jambes. Au début il s’occupe de ses cuisses, les embrasse avec tendresse… ce qui rend encore plus fou de désir Andreas, qui n’attend qu’une chose : cette fellation tant souhaitée. Il glisse légèrement ses doigts en-dessous de son t-shirt et le vicking a à nouveau un sursaut à ce contact. Son ventre, c’est probablement la partie que son père a le plus touchée alors c’est franchement insupportable de le laisser faire. Pourtant il comprend qu’il a besoin de cet appui alors il tente de faire un effort en relativisant, en abaissant quelque peu sa main en-dessous de son nombril. Il pose la sienne sur le dos de son poing pour la serrer, pas vraiment pour partager un contact avec lui mais plutôt pour éviter qu’il montre trop haut sur son torse. Toutefois il ne se gêne pas pour détailler le sien du regard et de poser rapidement ses doigts dessus, avant qu’il s’allonge et rende cette partie inaccessible. Il débute par quelques coups de langue timides et en quête de découverte, avant de le glisser dans sa bouche, seulement il ne fait pas attention à ses dents. Andreas gémit par plainte, en grognant légèrement et en s’adonnant à une petite grimace. Il ne commente pas ce geste maladroit, il sait pertinemment qu’il n’a pas fait exprès et qu’il a compris que ce n’était pas à refaire. Rory continua finalement la manœuvre, se servant de ses lèvres et de sa langue avec perfection. Andreas ne tarde pas à ressentir l’excitation jusqu’au plus profond de son être, de pousser quelques soupirs de plaisir. Il ne tente pas de l’aider, il le laisse s’appliquer dans cette tâche tout seul comme un grand. Il courbe instinctivement le dos, penche la tête en arrière sous le plaisir et caresse seulement un peu ses cheveux, avec douceur, pour l’encourager et lui certifier que cette fellation est tout ce qui a de plus bon… autant dire que Rory vient de toucher à son point sensible.

Tout se passait bien jusqu’à ce que le gamin perde son équilibre et ait le sexe du géant un peu trop loin dans sa bouche. « Tu essayes de voir jusqu’où tu peux aller ? il demande pour plaisanter, à l’aide d’un sourire amusé. Fais attention, il continue en redevenant totalement sérieux, avant d’attraper son menton pour monter sa tête un peu plus haut. » Pas que ce soit déplaisant d’avoir la majorité de son entre-jambe entre les lèvres de Rory mais il n’a pas envie de le voir s’étouffer juste devant ses yeux, c’est censé être plus ou moins plaisant pour lui aussi. Il finit par reprendre, testant ses propres limites, en le titillant avec intensité. Même si les gestes du petit restent encore maladroits, il se débrouille clairement bien pour un début… si bien qu’il n’a pas besoin de le sucer trop longtemps avant qu’Andreas soit sur le point de jouir. Ne souhaitant pas faire ça dans sa bouche, en tout cas pas pour le moment, il attrape son menton sans véritable douceur mais sans brutalité non plus pour retirer ses lèvres de sa virilité et pour qu’il se recule. Il ne veut pas prendre le risque de le paniquer, il ne doit certainement pas encore connaître ce liquide. Seulement il n’a pas eu assez de temps pour prévoir, alors il a dû légèrement laisser sa trace entre ses lèvres.  Tandis que Rory s’allonge à nouveau à ses côtés, Andreas finit seul en donnant quelques coups supplémentaires pour se libérer de ce désir et laisser sa semence s’imprégner des draps. Il s’en fiche que le gamin le regarde faire, en vérité ça l’excite de se branler un dernier coup devant lui.

Il pousse un dernier soupir de plaisir puis se retourne vers Rory. Il embrasse ses lèvres sèches et entoure son corps de ses bras pour le coller à lui. Il n’a pas remis son bas de pyjama et ne compte pas l’enfiler à nouveau, il préfère coller son corps à demi-nu contre celui de Rory. « Tu as une si petite bouche que ça m’impressionne que tu rendes cet acte aussi bon, il lui avoue sans gêne. » Il n’hésite pas à lier leurs deux sexes, sentant une légère érection dans le boxer du jeune qui le fait sourire. « Alors ? il demande simplement pour connaître son ressenti, ne sachant pas quoi lui dire d’autre. Je crois que tu as aimé, mais tu aimeras encore plus quand ce sera à ton tour de te laisser aller, il lâche avec un demi-sourire pervers, déjà impatient de découvrir le corps de Rory au moindre millimètre. » Il a un problème de possession et chaque parcelle de sa peau en fera les frais, il faudra qu’il pose sa marque partout à l’aide de sa bouche. Il commence déjà avec ses mains, profitant enfin du torse du gamin, lequel il désirait découvrir depuis toute à l’heure. Il semble être en fascination en admirant sa peau, en la caressant avec tendresse et du bout des doigts, comme si le gosse étaient une petite chose fragile. « Tu es vraiment sublime, il déclare de manière assez imprévisible au creux de son oreille, car ça ne lui ressemble pas ce type de compliments. » Une petite pipe et voilà un Andreas transformé. Il a tendance à être bien plus ouvert une fois apaisé et soulagé de sa frustration, surtout que son désir pour Rory est présent depuis plusieurs semaines déjà et il était temps que ce dernier soit évacué. Il pose finalement ses grandes mains dans son dos, une innocente qui se contente du milieu et une autre qui se faufile plus en bas, dont la moitié dépasse au niveau des fesses. Andreas n’a aucune gêne, ni même d’idée perverse en le touchant à ce niveau, c’est seulement un moyen comme un autre de le toucher partout. Il ne bouge plus, glisse sa tête au creux du cou de Rory et ferme doucement les yeux, prêt à retrouver Morphée. Il paraît qu’un homme comblé sexuellement s’endormira quelques minutes après l’acte ou les préliminaires bien réalisés, ainsi ils sont donc dans  la bonne voie…

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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Mer 7 Jan - 2:13

A L'ANGLE DE GRAND ARMY PLAZA
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Rory était assez expressif et très naturel, d’une nature très franche, même s’il n’était pas quelqu’un qui faisait facilement dans le compliment. Il était parfois d’un cynisme si froid pour un garçon de dix huit ans. D’ailleurs Andreas avait été l’une des victimes de celui-ci. Il haussa légèrement les épaules, il s’en moquait de le voir aussi souvent que ça, il aurait été plus récalcitrant si cette partie du corps avait été moche et hideuse, effectivement, il aurait refusé de la voir. A la demande de son petit ami, il alla se placer entre ses cuisses, il fit une introduction très tendre, sans se lancer dans l’acte à chaud. Il embrassa ses cuisses, remontant sa main sur son torse, cette main fut d’ailleurs vite rappelé à l’ordre et rabaissé. Le jeune homme le laissa faire, il y eut quelques maladresses, un petit coup de dents qu’il n’avait pas désiré, quelques gestes qu’il n’avait pas voulu faire et qu’il avait fait. Quelques déséquilibres et pourtant il avait fait de son mieux. A un moment il comprit la plaisanterie d’Andreas, entre deux doigts il lui redressa le visage en faisant levier sur son menton. Ses grands yeux étaient comme émerveillés de ce qu’il faisait, retrouver un contact visuel lui fit du bien. Pourtant c’était plaisant de vouloir en prendre un maximum, même si l’action était difficilement réalisable. Grace à son petit geste décalé il avait découvert qu’on pouvait varier les plaisirs, donner dans les subtilités. Le membre entrait et ressortait entre ses lèvres. Il appréciait le contact de sa langue sur cette peau particulièrement tendue. Il n’osa pas tout de suite goûté aux deux sacs qui pendaient en-dessous, ne sachant même pas s’il devait aussi jouer avec. C’était la découverte. Après un petit moment, il le repoussa. Avait-il fait quelque chose de mal ? Il fit une nouvelle moue, il avait envie de continuer, peu importe. Il alla prendre place à ses cotés, il vint se coller à lui et c’était avec une réelle fascination qu’il l’observa se donner l’orgasme tout seul. Rory connaissait la théorie pourtant il n’en a jamais vu la pratique. C’était assez spectaculaire à ses yeux, il prit quand même les devants, il alla chercher ce qu’il faut très rapidement pour que son compagnon se nettoie pour ne pas en mettre partout. « Je n’ai pas le droit d’avaler ceci ? C’est dangereux pour la santé ? » Sa question pouvait paraitre grossière, elle était surtout involontaire. Après un baiser et qu’il l’ait entouré de ses bras, il se laissa aller contre lui, il était beaucoup plus détendu. Il lui demanda son avis sur la question. Un peu timide quand à l’idée qu’il lui fasse la même chose, il avait du mal à concevoir le retour. « Je vais devoir m’entrainer ! Je dois avouer que j’ai beaucoup aimé ! C’est tellement différent…une intimité nouvelle je dirais ! Et je fais ça quand je veux ? » Dans l’esprit du jeune homme il était surtout emprunt d’innocence, car au final, il avait eut l’impression de s’être fait plaisir aussi. Il avait vécu l’orgasme de cet homme à travers lui.

Les mains le recouvraient, le palpaient, venait chercher son corps, provoquant en lui cette multitude de frissons, que c’était bon d’être aimé. Il ne pu s’empêcher de rougir fortement lorsqu’il le complimenta, une main se fit plus insidieuse que l’autre dans son dos. Qu’est ce qu’elle venait faire là ? Pourtant elle ne la dérangea pas, au contraire, c’était très agréable, sans y mettre une quelconque connotation. C’était très agréable, l’épiderme de cette partie de son corps semblait plus sensible. Pourtant, ce tourbillon de caresses, l’envahissaient, on ne l’avait jamais touché auparavant avec autant de profondeur. Jamais il n’avait accepté que quiconque pose la main sur lui et qu’Andreas puisse le faire était bluffant. Il approcha la bouche de son oreille. « Tu seras le seul ! » Quelques mots extrêmement simple, prononcé avec légèreté et lourds de sens, Andreas sera l'unique. Le jeune danseur était comme repu de ce qui venait de se produire, il entremêla ses jambes avec celle d’Andreas qui avait d’ailleurs gardé sa tenue osée pour dormir. Lui ne pouvait pas, malgré qu’il le touche, qu’il le caresse, il avait quand même du mal avec son corps, il fit glisser le long de ses bras le t-shirt pour de nouveau se camoufler en-dessous.

Il vint quand même se caler à nouveau tout contre cet homme. « Pourquoi tu ne veux pas que je te touche ? Je ne veux pas te faire mal ! J’ai aussi envie de savoir ce qui se cache sous ton t-shirt ! » Andreas avait provoqué cette attirance en lui, pourquoi lui reprenait-il ça ? Il avait envie de toucher ses muscles, d’embrasser son ventre, pas uniquement son entrejambe.

Ses membres étaient comme lourds, la chaleur du lit ne faisant qu’accroitre sa volonté de fermer les yeux et de se laisser partir. Il se rendait compte qu’il n’avait encore jamais dormis avec personne jusqu’à ce jour et Andreas sera la première personne à le connaitre pendant son sommeil. Il se demandait comment il était en dormant ? Ronflait-il ? Personne ne connaissait cette vérité et Andreas allait la découvrir. Andreas allait élucider sans rien faire, l’un des mystères de Rory. Le jeune homme remue peu, il ne parle pas, il s’accroche à ce qu’il a sous la main, la plupart du temps un oreiller, cette fois ça serait Andreas. Lorsque Rory dort, il a un petit ronflement, comme le bruit d’une minuscule chaudière étouffée par des oreillers. C’était incontrôlable, lui-même ne le sait pas. Cependant il ne s’endormirait pas tant qu’il n’avait pas eut sa réponse, il voulait aussi glisser sa main sous son t-shirt. Doucement il posta une main sur sa nuque, le gardant dans son cou, il passa ses doigts dans ses mèches dorées. Dans un lit, la différence de taille ne se voyait plus entre eux, elle s'effaçait.



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Andreas Ehrensvärd
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Lun 12 Jan - 21:03


◮ à l'angle de grand army plaza
Une fois la fellation réalisée, les deux se retrouvent bien rapidement dans les bras de l’autre à discuter à nouveau du sexe en général. Alors qu’Andreas essuie sa virilité, le bas de son ventre et un bout de drap à l’aide du mouchoir que le gamin lui a tendu, il entend Rory lui poser quelques questions au sujet de ce liquide blanchâtre qui s’est incrusté dans le tissu. Puisque le géant ne lui a pas permis d’y toucher, probablement qu’il s’est mis à penser qu’il pouvait courir un danger s’il avait joué au curieux jusqu’au bout. « Non pas du tout. Certains n’aiment pas avaler ça par contre, il répond d’un ton banal, pour qu’il comprenne les raisons de cet arrêt brutal de ses préliminaires. Tu pourras… goûter, un jour, si tu veux, il continue en posant le mouchoir à terre. » Il aurait aimé terminer dans la bouche du gamin, il sait donc qu’un jour ou l’autre ça devra arriver, mais s’il advenait que Rory n’apprécie pas, alors il ne continuerait pas à lui infliger. « Oui tu feras ça avec perfection dans quelque temps, même si tu t’es bien débrouillé pour une première fois… il tente de l’encourager à sa façon, car après tout, il faut un début à tout mais surtout de l’expérience. » Tout le monde a dû faire face à une première fois et il est rare de ne pas être comparé à un débutant lors des premiers gestes. Même Andreas, l’homme le plus brillant dans tout ce qu’il entreprend, a connu quelques maladresses dans le passé. « Quand tu veux, oui. Tous les jours si ça te chante… il répond forcément, voyant sa question comme une occasion en or de lui faire comprendre que le sexe peut faire très régulièrement. » Si ça ne tenait qu’à lui, il ferait ça tous les jours. Malgré la jeunesse de Rory, il faut avant tout savoir s’il est résistant et assez endurant… il semble si fragile qu’Andreas pourrait bien le briser en un simple coup de rein.

Le géant le serre davantage contre lui, cherchant de l’affection auprès du jeune homme qui semble toujours prêt à lui en offrir. Il aime sentir les bras de Rory entourer sa nuque, et son corps se coller encore plus au sien ; il sait ainsi qu’il aime autant lui que cette étreinte. Il n’est pourtant pas un bisounours ni même une personne qui a nécessairement besoin de douceurs mais avec Rory ça semble si différent… Il a envie de se perdre en lui et dans ses bras, il a envie de profiter de cette chance que lui offre la vie, de passer au-dessus de son passé douloureux et violent qu’il a vécu. Le gamin lui fait une confidence : il sera le seul. Andreas comprend qu’il sera le seul petit-ami probablement dans toute sa vie, mais il trouve cette remarque pas assez réfléchie. Après tout, ils sont ensemble depuis seulement quelques heures, il s’emballe donc un peu trop. « Ne dis pas ce genre de choses Rory… Pas encore, il murmure doucement en posant un doigt contre sa bouche dans le but de le faire taire au cas où il voudrait contester. » Évidemment il est touché qu’il puisse penser ça, seulement il n’est pas censé se montrer trop niais s’il ne veut pas trop se laisser submerger par ce que lui fait ressentir l’adolescent.

Alors que Andreas s’est occupé à caresser le corps de Rory du bout des doigts, le gamin le surprend une nouvelle fois à vouloir de faire de même. Il ne lâche vraiment pas le morceau quand il veut vraiment quelque chose lui non plus, leur couple risque difficile à gérer pour le géant de temps à autre. Il va avoir beaucoup de difficultés à le repousser tout le temps, mais il n’aura pas d’autres choix car il déteste ça, il n’y peut rien. « J’ai toujours détesté qu’on me touche alors ce n’est pas contre toi. Il va me falloir du temps pour t’autoriser à le faire, il faut déjà que je m’habitue à tout ça… C’est tout nouveau pour moi aussi, il lui déclare en tentant de s'ouvrir et en parlant de leur relation amoureuse, qui semble être un couple désormais. Un jour je t’expliquerai la raison, mais pas maintenant. » Il sait qu’Andreas le rend tellement fébrile et fragile qu’il finira par lui dévoiler, mais avant ça il faut qu’il mérite et prenne la plus haute place de son cœur. Il n’aura pas beaucoup de mal pour y arriver, ceci-dit. Andreas est vraiment exténué avec les événements qui viennent de se dérouler : la course poursuite lors de la cérémonie des fiançailles, leur sentiments en quelque sorte dévoilés, la douceur qui émane entre les deux pour finir avec cette fellation intense et inattendue. Quand il caresse ses cheveux avec tendresse, Andreas ferme instinctivement les yeux, encore plus prêt à retrouver Morphée. Il suffit de deux minutes pour qu’il s’endorme, s’il continue ainsi en glissant ses doigts en haut de son crâne… tout simplement parce que ça l’apaise et que c’est certainement un de seuls endroits où le toucher lui paraît agréable. « Je ne vais pas tarder moi… Tu m’as usé, ce soir, il lâche en pratiquant un sourire fatigué, véritablement heureux à cet instant. Bonne nuit Rory, il continue en embrassant rapidement ses lèvres. » Il le serre fortement et s’endort sans ne plus tarder.

▬▬▬▬▬

Il ouvre les yeux lorsqu’une sonnerie retentit jusqu’à ses oreilles ; une mélodie assez douce qui semble être le reflet de ce que l’on pourrait entendre en se promenant dans la nature.  Mais c’est suffisant pour son réveil, il a le sommeil léger. Il a appris à l’avoir puisqu’il était souvent effrayé quand il était plus jeune et que son père rentrait, car ça signifiait qu’il allait bientôt le frapper. En l’entendant ouvrir la porte d’entrée, il pouvait ainsi se cacher quelque part et feindre de ne pas être dans l’habitation. Un moyen comme un autre d’échapper aux coups, seulement la peur ne l’a plus quittée depuis et il peut se réveiller à n’importe quelle heure de la nuit pour le moindre bruit. Cette nuit a été merveilleuse, il s’est détendu comme jamais en ayant le gamin dans les bras. Même son ronflement ne l’a pas gêné – probablement parce qu’il s’est endormi avant lui et que ça n’avait rien de désagréable.

Il regarde directement le gamin dormir, durant plusieurs minutes, sans bouger d’un poil pour ne pas le réveiller et pouvoir profiter du spectacle. Il se laisse le temps de dix minutes pour l’observer, il ne peut pas non plus s’en accorder davantage, pour la simple et bonne raison qu’il travaille aujourd’hui. Il finit par se lever sans faire de gestes brusques, retirant les bras de Rory qui l’entourent. Il quitte la chambre en retirant son t-shirt : tant qu’à faire, autant être tout nu, puis en s’étirant, dépassant ainsi largement les deux mètres. Il prend une douche rapide, se parfume d’une odeur clairement masculine puis se vêtit d’une chemise blanche, d’un pantalon noir et d’une veste de la même couleur puis se rend dans la cuisine. Il prépare un autre smoothie aux kiwis, ne connaissant pas encore les goûts du jeune, puis lui verse quelques céréales et du lait dans un bol. Il ne sait clairement pas ce qu’il mange au petit-déjeuner alors il fait du mieux qu’il peut ; quant à lui il s’est bu son café bien serré et sans sucre dont il a besoin chaque matin. Une fois le plateau préparé, il se rend à nouveau dans sa chambre puis le dépose sur la table de chevet. Le gamin dort encore, il entend ses ronflements… il le trouve actuellement trop adorable, mais il a envie de le réveiller. Il n’aime pas l’idée de partir au travail sans lui dire au revoir, sachant parfaitement qu’il regagnera leur chez eux dans de longues heures seulement.

Il se pose alors devant le lit, puis se glisse en-dessous de la couverture pour commencer à grimper dessus. La tête face aux mollets du petit, il commence à les embrasser et caresser doucement, avant de continuer sa route. Chaque partie de son corps y passe, autant dire que son réveil se veut doux. Il relève la couverture plus il avance, frôle son sexe de sa main – faisant tout pour n’avoir aucune idée perverse dans la tête en touchant son boxer, puis retrouve le contact de son torse. Il persiste dans ses baisers, prenant le soin de découvre chaque parcelle de sa peau. Il lui appartient et par ses gestes, il lui montre tout simplement. Quand il arrive à sa nuque, il la mordille légèrement avant de former un beau petit suçon sur le côté. Amoureux et possessif, ça ne sonne pas bien du tout… Il parcourt sa mâchoire puis dépose finalement un baiser sur ses lèvres, lui accordant un sourire en coin lorsqu’il admire le visage tout fatigué de Rory. Il est vraiment mignon au réveil… « Bonjour, toi, il le salue en frottant son nez contre le sien. » Est-ce utile de préciser qu’il se sent comblé aujourd’hui ? Peut-être qu’il lui manquait uniquement un être comme Rory dans sa vie, pour qu’elle lui paraisse moins ennuyeuse et banale.

Il est un peu trop amoureux et il sait que c’est probablement dangereux de se laisser avoir par Rory, mais il ne parvient pas à rester insensible face à ce visage si angélique. Il est contraint de succomber, au risque de voir son cœur piétiné un beau jour. « Bien dormi ? Je dois aller au travail dans dix minutes, mais… j’étais obligé de te réveiller avant, il avoue sans vraiment donner de raison. Je rentre vers 20 heures, n’hésite pas si tu as besoin de quelque chose avant. Tu peux m’appeler avec le fixe, j'ai laissé mon numéro de portable sur un post-it à côté. » Il se perd en le regardant, en vérité il resterait bien ici encore très longtemps… « Je t’ai préparé des trucs, alors mange. Ça ne te fera pas de mal, il continue avant de l’embrasser avec douceur pour finalement s’assoir à côté de lui, contre le mur. » Il est obligé de le regarder, de caresser légèrement son torse, sans doute déjà devenu accro. La beauté est subjective : alors que beaucoup de personnes se retourneraient devant une paire de muscles, Andreas a une préférence flagrante pour ce corps maigre. Pas étonnant qu’il ait craqué dès le premier regard pourtant très froid de Rory, ses deux yeux de corbeau ont probablement eu raison de lui dès le début. Et il a réussi à avoir ce qu’il désirait au plus profond de lui, comme à son habitude : avoir Rory pour lui tout seul.

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Rory Lacroix
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Mar 13 Jan - 3:08

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Les diverses explications sur la sexualité offertes par Andreas avaient le don de le rassurer, lui donnait un peu plus d’aplomb pour s’offrir totalement à lui. Savoir que la semence masculine était naturelle et n’avait aucuns caractères nocifs l’aidaient d’avantage. Maintenant qu’il était totalement propre ils pouvaient tous deux reprendre leur douce étreinte. Il pouvait tous les jours. « Trois fois par jour ? » Rory eut un petit éclat de rire pour s'en amuser, reprenant un air sérieux. Il le taquinait un peu, bien qu’en connaissant la nature du mâle, il ne se refusera jamais à recevoir les grâces d’une bonne gâterie plusieurs fois par jour. "Pourquoi pas en fait..."Il était désormais calé dans les énormes bras musclés de son compagnon, il n’avait plus envie de bouger, il était tellement bien, c’était une chaleur inconnue qui l’envahissait, irradié et le corps lourd. Le danseur lui confia qu’il sera le seul, pourtant il savait qu’Andreas allait être sa première fois, il savait qu’il sera à lui, et même s’ils n’étaient plus ensemble, il restera l’unique. La vérité teintait ses mots, pourtant Andreas avait tout aussi raison, ses paroles manquaient cruellement de maturité, il ne fallait pas trop se montrer rapide. Il bailla en appliquant sa main devant sa bouche pour ne pas se montrer totalement impolis. Il quémanda des explications sur le fait qu’il ne pouvait pas le toucher, il semblait avoir l’autorisation de coller sa joue sur son épaule ce qui était un très bon signe. Ainsi il y avait une raison à ce refus d’être touché, c’était tout de même un peu frustrant de ne pas pouvoir lui offrir les mêmes caresses, de ne pas pouvoir palper ce corps d’albâtre. Le geste répétitif sur le sommet de son crâne, était comme une berceuse qui le faisait tout autant sombrer. Un peu vindicatif, il ne pu s’empêcher une remarque. « Si tu veux me faire l’amour faudra te laisser toucher ! » Rory ne voulait pas d’un glaçon comme amant, il avait trop donné dans les personnes sans expression. « Bonne nuit le viking ! » Comment le retenir ce surnom ? Il lui collait à la peau. Ses paupières se fermèrent d’elle-même, toujours ces doigts qui le guidaient vers le royaume des songes.

Sa nuit fut sans rêve, plus un flot de couleurs tournoyants, d’images stressantes et apaisantes. Il avait entendu une mélodie au loin qui n’était pas assez frappante pour l’extirper de sa nuit, il chercha à tâtons dans le lit, une place vide. L’esprit embrouillé, il se disait que ses parents n’allaient pas tarder à débarquer dans sa chambre pour sa journée. De nouveau il ferma les yeux. La nuit dernière était devenue un rêve, sa réalité était toujours omniprésente, la laissant penser qu’elle allait surgir pour l’attacher de nouveau à ce quotidien rythmé. Un chatouillis étrange sur ses mollets, qui devient plus électrique, plus passionné, ce n’est que lorsque les lèvres arrivent au barrage de tissu, qu’il se réveil. Un chat dans sa chambre ? Ses parents lui auraient enfin offert cet animal qu’il attendait tant. Ses yeux s’ouvrirent, des bisous sur son ventre, le monde s’inversa et une chute anachronique. Andreas, la fuite, les fiançailles, tout lui revint. Ce qui montait sous la couverture c’était le visage du Suédois, il eut un long frisson, chaque centimètre de peau était marqué au fer rouge, lancinante passion qui montait crescendo. Son ventre se rétracta de plaisir, ses pectoraux gonflèrent, ses tétons durcirent, jusqu’à ce suçon qui marqua son cou, devenant alors la propriété de cet homme. De longs baisers sur sa mâchoire et enfin sur ses lèvres. Cette fois le jeune homme avait les yeux grands ouverts, les cheveux en bataille et une mine de jeune gamin rebelle du réveil. Un bisou esquimau qui s’ensuivit, il s’étira contre le corps qui le recouvrait, il entoura son cou, se mettant à sourire de bien être. Il avait eut le droit à une couverture de bisous pour se réveiller, il ne pouvait rien demander de plus. « Bonjour monsieur le médecin du cœur ! » Une odeur d’eau de toilette un peu musquée lui parvint, rappelant qu’il était le petit ami d’un mâle absolu.

Il écouta les instructions, prenant conscience qu’il allait se retrouver seul, le poids de cet homme l’écrasait un peu, il aurait aimé s’enrouler et s’accrocher à lui. Tournant la tête il remarqua son plateau de petit déjeuner qui était prêt, il allait s’habituer à la vie de château. Il se rappela ce qu’il avait fait à Andreas la veille, il eut un petit sourire, ça lui avait énormément plu. Andreas avait une belle chemise et un beau pantalon. « J’ai bien dormis, j’étais bien contre toi ! Et toi bien dormis? » En se servant de ses deux grands yeux noirs, il alla se caler contre lui, offrant un contraste entre l’homme qui partait travaillé et celui qui restait dans le lit. Il n'avait pas encore l'habitude de tout ça, bien qu'il avait envie de prendre soins d'Andreas tout autant qu'il prenait soins de lui. « Tu n’as pas le droit de m’abandonner dans dix minutes ! Si tu veux je te refais une fellation pour que tu restes plus longtemps ! » Aucun argument ne fonctionnerait, lui-même devrait se rendre à sa répétition de danse, il avait encore une bonne heure. Il allait prendre un taxi tout seul.

Rory se redressa et il se mit à cheval sur cet homme, il voulait le retenir, il le plaqua contre le dos du lit. « Passe me chercher je termine vers 20h30 ! » Les répétitions étaient longues, il passait des heures à s’exercer. Doucement il approcha ses lèvres des siennes, et l’embrassa à nouveau. Andreas fit quelque chose de nouveau, il sentait sa langue qui forçait le passage de ses lèvres, une main dans sa nuque l’empêcha de reculer, elle chercha la sienne, il le laissa totalement faire. Elles s’enroulèrent, se pétrirent, sa langue semblait instinctivement suivre sa jumelle. Il n’émit plus aucune résistance, c’était délicieux, une violente foudre de frémissement s’empara de son cœur le serrant, son souffle se coupa de lui-même. Elles s’éloignaient et se retrouvaient avec plus d’intensité. Ca c’était du baiser. Lorsque leurs lèvres se détachèrent, il ne voulu plus rouvrir ses yeux. « J’adore ce genre de bisou ! » Ses longues jambes fines étaient repliées de chaque coté des hanches de cet homme. Il posa son front sur le siens, ému par ce qu’il venait de découvrir, il être embrassé ainsi à chaque fois maintenant.


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Andreas Ehrensvärd
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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas Mer 14 Jan - 16:15


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Le sexe est actuellement leur sujet principal dans leurs conversations, au plus grand bonheur d’Andreas. Il s’inquiétait de ne pas être satisfait en remarquant une telle innocence émaner du gamin, mais il comprend de plus en plus que cette activité ne sera en vérité pas de tout repos. Et tout l’inverse risque de se produire : il va être clairement satisfait sur ce point. « Tu es bien généreux dis-moi, il lâche en souriant quand il lui propose le coup des trois fellations par jour. Sans plaisanter, trois fois par jour, je crois que tous les hommes en rêvent. Moi le premier. » Il sait pertinemment que Rory va le prendre aux mots et c’est bien le but. Il ne compte pas passer au-dessus de cette occasion en or qui se présente à lui, il ne risque pas non plus de faire semblant de ne pas être un vrai homme qui peut refuser une gâterie de son petit-ami. Ce n’est pas dans ses valeurs le mensonge, encore moins quand ça concerne son propre intérêt. Il serait vraiment fou de refuser la sorte de proposition de Rory, il n’en a même d’ailleurs aucune envie. Il espère seulement qu’il s’arrêtera s’il commence à saturer.

Rory lui fait une réflexion par rapport à laquelle le géant n’est pas d’accord. « Pas forcément… Je n’ai jamais permis qu’on me touche quand je faisais l’amour, je gardais mon t-shirt et les hommes n’avaient pas d’autres choix que d’accepter, il explique tout doucement. » Ils avaient seulement l’autorisation de caresser son sexe comme bon leur semblait, le reste du corps se trouvait intouchable. Les jambes avaient le droit d’être frôlées, mais ça s’arrêtait là. Ceux qui avaient l’audace de glisser leurs doigts sous son t-shirt étaient directement renvoyés de son domicile. Il serait incapable de virer Rory de sa vie puisqu’il n’est pas un homme qu’il aimerait juste prendre un beau soir, mais il pourrait parfaitement bouder durant plusieurs jours. Il lui interdirait tout rapprochement, rien que la moindre étreinte deviendrait un cauchemar et il finirait par se renfermer encore plus sur lui-même. Le côté têtu du gamin pourrait probablement causer quelques ravages dans la vie d’Andreas, seulement s’il se tient bien pour une fois, alors ils ne connaîtront aucun véritable problème. Il a besoin de temps et que ça se fasse à sa manière, il a besoin que Rory comprenne.

Ils finissent par s’endormir, Andreas passe une agréable nuit pendant laquelle il réapprend la définition du mot sommeil. Etant sujet à des insomnies, il doit avouer que ça fait du bien de se reposer pleinement durant un bon nombre d’heures ; Rory l’apaise vraiment en tout point, est semblable à un magicien. Il se réveille, observe le gamin, prend une douche, s’habille, prépare le petit-déjeuner puis fais regagner la réalité au gamin à l’aide d’une séance emplie de douceurs et de caresses. Il aime quand il l’appelle le médecin du cœur, son air tout endormi et incroyablement mignon, son petit sourire et même la fellation proposée dès le matin. Comment partir au boulot avec un air tout à fait décontracté ? Ce serait le bonheur de le laisser faire, mais ça ne risque pas d’être une bonne idée niveau timing. « Ce n’est pas une bonne idée… Enfin si. Mais si tu me suces, je risque très fortement de te sauter dessus et crois-moi, ça promet de ne pas durer que dix minutes, il lâche avec un petit sourire en coin, le regard amusé. » Il croit que si Rory le suce ce matin, il sera contraint de succomber à ses envies et de lui faire l’amour sur le champ. Or il n’a pas le temps et il n’a aucune envie de tirer rapidement son coup pour s’en aller ensuite. Alors il chasse cette idée de son crâne et se concentre plutôt sur l’affection qui les lie.

Andreas s’assoit finalement sur son lit, contre le mur, et Rory vient rapidement sur lui à califourchon. Il aime ce contact tout doux, même s’il pourrait prendre ça pour un moment assez chaud et une provocation sexuelle. Bon sang ce qu’il a envie de lui… Mais il se retient, se contente d’entourer sa taille de ses bras, de caresser le bas de son dos et de l’embrasser passionnément pour assouvir un minimum le désir qui l’anime. Tenant son visage entre ses deux mains, il glisse ainsi sa langue entre les lèvres du gamin pour jouer avec la sienne. Un baiser qui dure plusieurs secondes, un baiser intense comme il les aime. Rory semble s’en extasier alors tant mieux, ils pourront recommencer. « Très bien jeune homme, je t’inviterai au restaurant ensuite, il lâche avant de reprendre une nouvelle fois leur baiser sensuel. » Il n’a pas envie de partir, il aimerait rester et continuer de lier sa langue à la sienne, et plus si affinités…Ce baiser langoureux s’y prêtait bien en tout cas, probablement que leur rapprochement lui a donné l’envie et l’a poussé à le faire. Finalement il donne une légère claque sur une des fesses de Rory. « Allez, je dois y aller, libère-moi. » Il le relève et le pose à ses côtes, il lui offre un dernier baiser avant de quitter la chambre. Il attrape ses clés de voiture, enfile son manteau puis passe à nouveau la tête au niveau de la chambre. « Et mange ! il s’écrit en souriant, avant de partir réellement cette fois. »

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MessageSujet: Re: ✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas

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✕ à l'angle de grand army plaza ✕HOT✕ rory||andreas

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