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undisclosed desires Ϟ dean

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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Jeu 12 Fév - 22:34

undisclosed desires

I want to reconcile the violence in your heart
I want to recognise your beauty's not just a mask
I want to exorcise the demons from your past
I want to satisfy the undisclosed desires in your heart


Il riait et secouait la tête à ma remarque sur son autorité. « Ouais, je sais que ça t’excite. » Eh bah, tant mieux s’il le sait ! Il me rejoignait et on allait enfin dans ma chambre, mais il m’avouait que j’avais le chic pour lui mettre des idées perverses en tête? Moi? Je ne faisais rien pour, pourtant… C’était lui qui se les mettait tout seul, oui. Mais, curieux, je lui demandais de partager ses idées, chose que je trouvais légitime puisque je me doutais que j’étais le principal acteur de son imagination. « Je ne sais pas. T’es pas assez sage. » me rétorquait-il dans un soupir faussement attristé. « Quoi? Tu rigoles? Je suis sage comme une image. Je t’ai même fait à manger ! » répliquais-je en lui donnant sa box. Ok, je n’avais en soi pas « fait » à manger, mais je le nourrissais quand même, donc ça comptait pareil non? A croire que non, au vu de ses remarques, bien qu’ironiques. « Je me sens trahi. Je m’attendais à un repas prestigieux, digne de ma personne, quoi… Mais nada. Juste un truc qu’on réchauffe au micro-ondes. Je suis meurtri, là. » Je levais des yeux au ciel. « T’as pris des cours de théâtre au lycée ou quoi? Mange et tais-toi. »

Je m’installais dans le lit, jambes détendues et dos contre le mur, et je lui lançais une nouvelle pique, savoir s’il me rejoignait ou s’il préférait vraiment le canapé. « Dis pas des conneries. Toi et moi savons très bien que tu m’y rejoindrais. » Je secouais vivement la tête, commençant à manger. « Uh-uh. Négatif. Mon lit est tellement confortable que maintenant que j’y suis, je ne le quitterai pour rien au monde. Pas même toi, chéri. » S’il voulait jouer, il avait trouvé un adversaire. J’exagérais évidemment, je crois que je le suivrais partout s’il le fallait. Mais je ne voulais pas m’avouer vaincu. D’ailleurs, le ‘chéri’ était sorti tout seul, je n’y avais même pas réfléchi. Peu importe. Il venait finalement à mes côtés après avoir retiré ses boots. J’étais déjà à la moitié de mon dîner. Je crevais vraiment la dalle. Maintenant que je mangeais, je m’en rendais vraiment compte. Vu que je voyais qu’il fixait la télé, je lui passais la télécommande. « Tu peux changer si tu veux. Je m’en fiche, je regarde pas la télé moi. » Oui, aucune utilité d’en avoir une dans ma chambre me direz-vous, mais parfois on se faisait des soirées dvd avec ma fille, et c’était pratique. Et j’aimais bien la laisser allumée juste pour avoir un fond sonore. Le silence, ça me fait flipper. « Avoue qu’tu fais une fixation sur mon canapé depuis la dernière fois ? » Je riais quelque peu. « Pas du tout. J’en ai vu des tas de canapés dans ma vie tu sais, le tien n’a rien de spécial. » Oui, j’évitais de repenser à ce qui s’était passé dessus, parce que sinon j’allais vraiment m’exciter et je ne résisterais pas à Dean qui se trouvait maintenant dans mon lit. « Je comprendrais tu sais… Je comprendrais même très bien. » Oui, j’y pensais sans cesse depuis que j’avais quitté son appart à vrai dire. Mais non, je ne l’avouerai pas. « Ah, donc toi ça t’obsède? Tiens donc. » Je tournais également la tête vers lui, plantant mon regard dans le sien alors qu’un sourire amusé ornait mes lèvres.

« T’es vachement doué en réchauffage de plats déjà préparés ! Quel talent… ! » Je lui lançais un regard exaspéré. « Bon t’as fini? Je cuisinerai la prochaine fois, promis. Je crevais la dalle là, j’ai rien mangé aujourd’hui. Alors encore une fois, tais-toi et mange. » Non mais, ça suffit. Il n’avait qu’à se cuisiner un truc tout seul. Je finissais mon repas et visais la poubelle qui se trouvait dans le coin de la pièce, marquant un panier à trois point de mon lit. « Trop fort. » Je m’étirais ensuite, faisant craquer mon dos puis mes doigts, et m’allongeais dans mon lit entièrement, la tête légèrement relevée grâce au coussin. Je me tournais vers Dean, le regardant simplement, sans rien dire. J’appréciais juste l’admirer comme ça, en gardant le silence, à me poser des tas de questions sur lui, sur sa vie et pleins d’autres trucs encore.

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Dean R. Westfield
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Jeu 12 Fév - 23:47


love is an irresistible desire to be irresistibly desired. → ALESSANDRO & DEAN



« Mais… QUOI ? » Je tourne un regard vers lui, l’air de dire : tu te fiche vraiment de ma gueule ou tu le fais encore exprès parce que tu sais que de toute manière tu as une gueule irrésistible ? Oui, un seul regard peut dire autant de choses. « Tu es d’une mauvaise foi… ! » J’ajoute en secouant la tête, toujours de manière théâtrale parce que oui, cela m’amuse gravement et que je ne peux pas faire autrement. Et puis, quand je suis lancé, on ne m’arrête plus – sauf avec des pensées perverses, évidemment -. D’ailleurs, je ne me prive pas de lui dire aussi que je me sens trahi parce que je m’attendais à un repas digne de ce nom, et qu’au final, je me retrouve seulement avec un truc qu’on réchauffe au micro-ondes en l’espace de seulement trois minutes. J’en fais des caisses, ça me fait bien rire. « Nan, c’est un don naturel. » Je bombe le torse, fier de moi, comme si je me la racontais alors que pas du tout, je suis trop naze. « Et on dit ‘sois beau et tais-toi’. Oublie pas le ‘sois beau’. C’est un truc que je maîtrise bien. » Oh, il faut vraiment que je ferme ma gueule, moi. Finalement, le ‘tais-toi’ n’est pas une si mauvaise idée que cela… Mais pour une fois que je suis bien détendu, il faut qu’on en profite, non ?

Et quand il me balance qu’il ne quitterait son lit sous aucun prétexte, pas même pour moi et qu’il utilisait le surnom de ‘chéri’, je me mis à rire. « Tu me brise le cœur, putain. » Ouais, je sais qu’entre mon rire et ma phrase, ça ne collait pas trop, mais peu importe. Je vais quand même le rejoindre, retire mes boots et m’installe tranquillement. Je fixe un instant la télévision, même si je ne m’y intéresse pas plus que cela, mais Aless me passe la télécommande. Je hausse doucement les épaules, et comme si j’étais tranquillement chez moi, je fous une chaine musicale – plus pour avoir un fond sonore que vraiment m’intéresser à ce qu’ils passent comme programmation -. Et après cela, je lui parle évidemment de mon canapé alors que je commence à manger – ouais, je suis lent à la détente. Je plante mon regard dans le sien alors qu’on échange quelques mots et je roule des yeux. « Carrément. Aucune honte à l’admettre. Dès que je vois un canapé, j’ai des images obscènes en tête, c’est… parfois gênant. » Un sourire en coin étire mes lèvres alors que je recommence à manger et je me dis encore qu’il faut que je cesse de dire toutes ces choses, mais c’est plus fort que moi, j’ai plus de filtre.

À la place, je le taquine encore à cause des plats réchauffés et sa réponse me fait doucement sourire. « Sois beau, tais-toi et mange, j’te l’ai déjà dis. N’oublie pas l’essentiel, ça me vexe, merde. » Je lâche un soupir faussement exaspéré. Du coin de l’œil, je le vois qui balance sa boite vide à la poubelle et affiche un petit sourire. Mais putain, il mange super trop vite. « Vantard. » Je murmure, amusé. Ouais, je crois que je pourrais passer ma vie à le taquiner de cette manière, ça m’amuse beaucoup trop ! Mais voilà qu’il s’allonge et me regarde. Il me fixe, même. C’est un truc que je fais souvent, aussi. Je regarde les gens comme ça, mais quand on est au centre du regard, c’est moins agréable. C’est limite stressant. « Arrête. » Dis-je en attrapant un oreiller que je balance sur sa tête. Oui bon, je n’avais rien d’autre sous la main. Je pose la boite de pâtes sur une table de chevet à côté de moi puisqu’elle est encore à moitié pleine et reprend le coussin. « Dis-moi à quoi tu penses au lieu d’me regarder comme ça. »
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Ven 13 Fév - 0:22

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Sois beau et tais-toi? Non mais je rêve. S’il croit vraiment que je vais me reprendre avec ses mots… « T’en as pas marre de te vanter? » Il le maitrise bien? C’est peu dire quand même… J’en suis carrément perturbé. Mais je ne lui dirai pas, sinon il se lancerait des fleurs toute la nuit et je finirais par lui scotcher les lèvres. Je lui avouais finalement que s’il choisissait le canapé, il pouvait rêver pour que je le rejoigne, parce que j’aimais trop mon lit. « Tu me brise le cœur, putain. » « Ah parce que t’en as un? » Je souriais pleinement. Oui, elle était facile celle-là. Qu’il m’offre son sourire de connard et je l’envoie réellement dans le canapé. Il s’installait finalement dans le lit et mettait une chaine musicale alors que je lui passais la télécommande, le voyant intéressé par ce qui se tramait à l’écran. « Tu vas chanter pour moi j’espère? » lui lançais dans un sourire amusé. Ça, ça serait drôle. Je ne l’imaginais pas du tout chanter, m’enfin peut-être qu’il avait un talent caché !

Il mentionnait encore son canapé, et je feins l’indifférence quand il me demandait si j’y pensais souvent. Mais il m’avouait que pour lui, c’était bien le cas. « Carrément. Aucune honte à l’admettre. Dès que je vois un canapé, j’ai des images obscènes en tête, c’est… parfois gênant. » Je riais quelque peu. « Qu’est-ce que ce sera quand je t’aurais satisfait dans toutes les pièces de l’appartement alors… Tu te sentiras gêné quand tu seras chez toi, et à chaque fois qu’on t’invite. Mon pauvre… » Oui, avec ça, je comptais bien lui glisser de nouvelles images en tête. J’adorais ça, et je comptais bien lui faire perdre le contrôle. Pas maintenant, mais ça viendrait. C’est comme quand j’évoquais l’ascenseur de l’adrénaline. C’était mon petit jeu de ce soir, avec Dean comme cobaye. Je calculais après combien de temps il craquerait enfin, après combien de temps il perdrait le contrôle qu’il avait sur lui-même et l’exercerait sur moi. Et je n’allais pas mentir, j’avais plutôt hâte.

Alors qu’il me taquinait de nouveau sur ma cuisine cinq étoiles, je lui balançais encore de se taire et se contenter de manger. « Sois beau, tais-toi et mange, j’te l’ai déjà dis. N’oublie pas l’essentiel, ça me vexe, merde. » Je roulais exagérément des yeux. « Sérieux? Vu l’estime que tu as de toi, ça m’étonne que tu ne te sois pas déjà présenté à un concours des Miss… » Dean en robe et talons, grr, on ne pouvait pas faire plus sexy que ça. Je finissais mes pâtes et balançais la boite dans la poubelle, en plein dans le mille, sans résister à l’idée de commenter mon exploit. Vantard? Moi? « Tu sais que j’ai pas besoin de ça pour me vanter, je sauve des tas de vies chaque jour alors… » répliquais-je, le sourire aux lèvres. Mais c’est vrai que je n’étais pas du genre vantard, j’étais même bien loin de ça.

Je m’allongeais enfin et me tournais vers Dean, reposant sur mon flanc. Et je le regardais. En silence. « Arrête. » Et je recevais un coussin en pleine face. « Eh ! » protestais-je alors, repoussant l’oreiller vengeur. Il posait sa boite sur la table de chevet en reprenant ce qu’il avait lancé. « Dis-moi à quoi tu penses au lieu d’me regarder comme ça. » Mon sourire s’étirait davantage. Trop craquant. « Ça te gêne que je te regarde? » Je me redressais un peu, posant mon coude pour faire reposer ma tête contre ma main. Je gardais quelques instants de plus le silence, continuant de le fixer. « Je pense à toutes les questions qui  se bousculent dans ma tête à ton sujet. » lui avouais-je finalement, dans un simple murmure.

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Dean R. Westfield
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Ven 13 Fév - 0:58


love is an irresistible desire to be irresistibly desired. → ALESSANDRO & DEAN



Est-ce que j’en ai marre de me vanter ? « Euh… non. » Voilà ! Ça, c’est une réponse claire, nette et précise. Non pourquoi est-ce que je devrais en avoir marre alors que c’est un truc que je fais très bien ? Et puis ce n’est pas comme si je le faisais tout le temps, juste quand c’est nécessaire et que cela m’amuse réellement, comme maintenant, en somme. Et voilà qu’il me taquine encore et me demande si j’ai un cœur. Je fronce les sourcils et penche un peu la tête sur le côté. « … Tu viens de me foutre le doute. Ça se trouve j’en ai pas. Je ne sais pas. Tu ne m’ausculterais pas pour voir, doc ? » Et bien quoi ? Autant faire d’une pierre, deux coups, non ? Et puis, c’est une idée qui pourrait être très intéressante, je la garde dans un coin de ma tête, ne sait-on jamais. Mais je le rejoins quand même sur le lit et balance une chaine de musique, c’est toujours bon pour les oreilles lorsqu’ils en passent des bonnes. Aless me taquine de nouveau et je hausse les épaules. « Pour le bien de tous, il ne vaut mieux pas. » Non pas que je sois nul à ce point, mais franchement, je chante comme une merde, mais la musique fait parti intégrante de ma vie malgré tout. « Mais j’te jouerais un morceau de piano un jour, tu cesseras de te foutre de ma gueule à ce moment-là. » Dis-je dans un petit rire. Ouais, c’est un de mes secrets : je joue très bien du piano.

On parle de mon canapé et il me balance encore des choses qui me foutent des tonnes d’idées en tête, toutes plus obscènes les unes que les autres, mais je suis certain que c’est ce qu’il attend de moi. « Je penserai à ma grand-mère dans ces moments-là. Une vieille dame charmante, adorable, qui préparait de bons gâteaux… La technique de la grand-mère marche toujours. » Ouais, c’est ça. Il faudrait que je ferme ma gueule parce qu’en vrai, ça ne fonctionne pas aussi bien que cela lorsque les pulsions sont trop fortes et avec Aless dans les parages, ce n’est pas franchement évident. « Mais je crois que tu la surpasses et de loin. » Je me devais de l’admettre, voilà qui est fait.

Je le reprends une nouvelle fois lorsqu’il oublie de dire « sois beau ». Je ne sais pas pourquoi il l’oublie sans cesse alors que c’est pourtant évident. Je ris doucement à sa remarque et secoue la tête. « Je n’ai jamais voulu faire de la concurrence à ces filles, donc je ne l’ai jamais fais. Mais je suis certain que j’aurai gagné. Si je dois reconnaître une chose à mes parents, c’est qu’ils m’ont réussi physiquement. » Nouveau rire de ma part, j’en raconte des belles merdes. Non mais le pire, c’est que je ne peux pas dire trop de belles choses sur mes parents, donc je me contente de ce que j’ai. « Aaaah. Ne me mets pas en tête le fait que tu trifouilles à l’intérieur des gens. » Beurk. Et double beurk. Non mais blague à part, je le trouve réellement courageux et je trouve qu’il fait un très beau métier. Sauver des vies, ce n’est pas donné à tout le monde et ça mérite toute la reconnaissance possible.

Et voilà qu’il se tourne et me regarde fixement. Rha, je n’aime pas quand il fait ça. Je lui demande de cesser et lui balance un coussin avant de poser la boite de pâtes sur la table de chevet et reprends le coussin que je garde sur mes cuisses. « Ouais ! » Parce que c’est vrai, c’est assez perturbant. Je commence à comprendre ce que les gens ressentent quand je fais la même chose. « Et si tu me posais toutes ces questions ? Je connais bien le Westfield, je pense que je pourrais y répondre. »
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Ven 13 Fév - 2:19

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Je fis la suggestion que peut-être il n’avait pas de coeur. « … Tu viens de me foutre le doute. Ça se trouve j’en ai pas. Je ne sais pas. Tu ne m’ausculterais pas pour voir, doc ? » Je riais quelque peu à ses mots. « T’en perds pas une toi. » Je me redressais quelque peu et me déplaçais à genoux sur le matelas de mon lit alors qu’il était encore débout, jusqu’à être face à lui. Je posais ma main au niveau de son bas-ventre, et mes doigts glissaient sous son haut. Ils remontaient lentement, s’amusant à caresser chacun des muscles de leur receveur de façon languissante alors qu, instinctivement, les battements de son coeur s’affolaient. Organe sur lequel ma main finit par se poser, son t-shirt relevé par mon poignet dévoilant ses parfaits abdominaux à mes yeux. « Uh-uh. Tu as bel et bien un coeur. Quelle surprise ! » feins-je, les yeux faussement écarquillés. Et mon regard passait du sien à ce qui se trouvait dans ma ligne de mire. Soit, son corps de dieu. Putain… Je me mordais fortement la lèvre inférieure. Tout ce qui me passait par la tête là, en cet instant précis… Oh mon dieu. Non Aless. Non… Oh et merde ! Je venais attraper la fine peau de son bas ventre entre mes dents, tout près de sa ligne de V, y laissant ma trace avant de le repousser quelque peu et de retourner à ma place dans le lit, bien tranquillement. « Tu peux pas me faire ça Dean. T’as pas le droit de me faire perdre la tête. T’as pas le droit d’être aussi sexy. » Je secouais la tête et me concentrais quelque peu sur la télé lorsqu’il changeait la chaine une fois à mes côtés. Bordel.

Et je lui demandais s’il allait chanter pour moi, riant à sa réponse. « T’es si mauvais que ça? » le taquinais-je toujours plus. « Mais j’te jouerais un morceau de piano un jour, tu cesseras de te foutre de ma gueule à ce moment-là. » Oh. Sérieux? Il jouait du piano? Ça alors, je ne l’aurais jamais deviné tout seul. Il avait plus un côté rock’n’roll. « Tu vois, je savais que tu t’inspirais de Monsieur Grey… » dis-je, autre référence au nouveau box-office sorti récemment qui animait toutes les gonzesses. « Non mais, j’en serais ravi. Quand est-ce que tu as appris à jouer? » Curiosité, encore et toujours. « J’te jouerai un morceau aussi alors, si tu veux. Et je chanterai même, si t’as pas peur de ce que ça peut donner. » Je jouais de la guitare depuis aussi longtemps que je m’en souvenais. J’avais commencé les cours à mes douze ans, mais j’avais du toucher ma première guitare à mes six ans, ou quelque chose dans le genre. Pour le chant, je n’étais pas si mauvais, mais bon, je n’étais pas une superstar non plus. Je me débrouillais quoi.

Je lui redonnais des idées perverses, et il me parlait de sa grand-mère. J’arquais un sourcil, pas sûr de tout comprendre sur le coup. « Je penserai à ma grand-mère dans ces moments-là. Une vieille dame charmante, adorable, qui préparait de bons gâteaux… La technique de la grand-mère marche toujours. » Oh, d’accord, j’ai pigé. Le pauvre… « Mais je crois que tu la surpasses et de loin. » Je tournais la tête vers lui. « Eh ben, encore heureux j’ai envie de dire. » Bah oui, ça me rassurait quand même de savoir que je dépassais sa grand-mère, vieille dame charmante, adorable et qui préparait de bons gâteaux.

Il me reprit encore quand je ne précisais pas qu’il était beau. Tiens, il n’a jamais pensé à se présenter aux Miss lui? « Je n’ai jamais voulu faire de la concurrence à ces filles, donc je ne l’ai jamais fais. Mais je suis certain que j’aurai gagné. Si je dois reconnaître une chose à mes parents, c’est qu’ils m’ont réussi physiquement. » Je roulais des yeux. Il ne s’arrêtera jamais. Il me reprochait ensuite de me vanter pour mon panier à trois points, et je lui rétorquais que je n’avais pas besoin de ça si je voulais me vanter, vu que je sauvais des vies tous les jours. « Aaaah. Ne me mets pas en tête le fait que tu trifouilles à l’intérieur des gens. » Roooh. « T’es aussi sensible que ça? Remets t’en, je vais pas changer de job pour tes beaux yeux! » Je n’arrivais pas à croire qu’il ne pouvait supporter cette idée. Il me paraissait tellement viril, sans peur, sans rien qui ne le rebutait, que je ne sais pas, ça me paraissait impossible.

Je le fixais ensuite, et il me demandait d’arrêter. Ça le gênait que je le fixais. Accoudé, la tête reposant contre ma main, je lui avouais que j’étais en train de penser à toutes les questions que je me posais sur lui, alors qu’il posait le coussin sur ses cuisses. « Et si tu me posais toutes ces questions ? Je connais bien le Westfield, je pense que je pourrais y répondre. » Je le regardais, yeux dans les yeux. Je ne savais pas trop si c’était une bonne idée. J’avais des tas de questions très personnelles, et si moi j’étais prêt à évoquer n’importe quel recoin de mon passé tourmenté, je ne savais pas si c’était son cas. « Arrête-moi si c’est trop personnel. D’accord? Je me vexerai pas. » Je comprendrais parfaitement, au contraire. Je me décalais et venais m’allonger de façon à être perpendiculaire à lui, posant ma tête sur le coussin qui se trouvait sur ses cuisses, sans le quitter des yeux. « Dis-moi d’abord pourquoi tu as peur de l’enfermement… », murmurais-je doucement en guise de première question, me pinçant les lèvres sous la crainte d’en demander trop et de l’offusquer.

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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Ven 13 Fév - 18:35


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C’est vrai, je ne rate jamais une belle occasion et je le prouve encore maintenant puisque je lui demande s’il ne m’ausculterait pas, histoire d’être certain que je possède bel et bien un cœur : ce qui est vachement important quand on y pense. Je le regarde alors qu’il se déplace jusqu’à moi, et je ne bouge pas d’un pouce lorsque je sens sa main au niveau de mon bas-ventre et qui remonte lentement, me tirant de nombreux frissons. J’en viens même à me mordre la lèvre alors qu’il annonce finalement que j’ai un organe vital. J’esquisse un mince sourire alors que nos regards se croisent, mais celui-ci disparaît bien rapidement lorsque je sens les dents d’Aless qui emprisonnent la fine peau de mon bas-ventre. Putain. J’ai l’impression de recevoir une décharge électrique. Ce mec veut ma mort. Le pire c’est qu’il me repousse et me rend coupable de tout cela alors que bon, je n’ai rien fais – j’incarne l’innocence, oui. « Elle est bien bonne celle-là… Comme si j’y pouvais quelque chose ! » Dis-je dans un petit sourire. Parce que ouais, je n’y peux rien, mais ça me plaît bien qu’il perde les pédales comme ça à mon contact.

« Je suis désolé, mais je peux pas être doué en tout. » Puisque oui, je suis quand même très nul en chant, mais je me rattrape en musique, ce n’est pas si mal ! J’équilibre un peu l’histoire. Et voilà qu’il me parle encore de ce Grey lorsque j’évoque le fait que je joue du piano. Je roule des yeux dans un sourire. « J’ai commencé vers l’âge de dix ans. » Lorsque je suis arrivé chez mon père, en fait. J’étais un gamin très solitaire à l’époque et mon refuge avait été la musique et le piano plus particulièrement que j’avais aimé de suite. « J’te fais confiance, je suis sûr que tu me fera pas saigner des oreilles. Tu joues de quel instrument ? » Au moins, je remarque que nous apprenons naturellement des choses sur l’autre et c’est plutôt une bonne chose. Nous n’avons pas besoin de forcé pour que ça vienne. Je me marre aussi quand il me balance qu’encore heureux, qu’il surpasse ma grand-mère et ouais, heureusement… En même temps, je crois que cette technique ne fonctionne pas lorsqu’on parle d’Aless. Je ne me l’explique pas. Il me fait trop d’effet, c’est juste ça.

Je me la raconte encore avec mes conneries quand on parle des miss, mais je souris davantage lorsqu’on parle de son travail. « Je m’en doute ! » Et je n’attendrais jamais de lui qu’il change de job, bien au contraire. « C’est plus le fait que j’n’aime pas les hôpitaux non plus – comme beaucoup de monde, en fait -. Je deviens parano quand j’entre là-dedans, je m’imagine toujours le pire et j’me vois toujours dans la pire des situations. » Ouais qu’on doit me faire une opération d’urgence ou ce genre de conneries. Franchement, je n’ai jamais eu besoin de cela, et je n’ai qu’une cicatrice dans le dos – souvenir de prison – qui avait demandé des points de suture, ça m’a amplement suffit.

Mais quoiqu’il en soit, la conversation devient plus sérieuse lorsque je lui dis qu’il peut me poser toutes ces questions qui trottent dans sa tête, je pense que ce sera plus simple ainsi. Je hoche d’abord la tête lorsqu’il me dit que je peux l’arrêter si c’est trop personnel et le laisse mettre sa tête sur le coussin qui repose contre mes cuisses. Et, la question arrive. Je n’en suis pas vraiment surpris. « Je m’y attendais à celle-là. » J’esquisse un mince sourire et pose l’arrière de ma tête contre le mur derrière moi alors que mes doigts glissent naturellement dans les cheveux d’Aless. « Ça va faire deux révélations en une. » Je marque une petite pause, mais je préfère reprendre rapidement : au moins, les choses seront dites. « Je ne crois pas qu’il y ait de bonne manière de présenter cette histoire alors je vais dire l’essentiel : j’ai fais de la taule. J’avais vingt-quatre ans et mes conneries m’ont conduis directement derrière les barreaux. Et comme je n’étais pas toujours un détenu exemplaire, surtout dans les débuts, j’ai pas mal de fois été en cellule d’isolement à cause de bagarres et ce genre de conneries. Puis, j’ai eu un rallongement de peine parce que je m’en étais pris à un gardien : j’ai passé quatre-vingt dix jours dans cette cellule de laquelle je ne sortais que deux heures par jour. » Je hausse les épaules, ce n’est jamais plaisant de se remémorer ces souvenirs, mais ils font partis de ma vie, alors… « Depuis, j’ai un problème avec les espaces clos. » Rien qu’à l’idée d’être coincé dans un ascenseur, je ne me sens pas bien, c’est dire ! « Passé pas très glorieux, hein… » Ouais, je lui avais bien fais sous-entendre que j’avais fais des trucs moches.
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Ven 13 Fév - 19:29

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« Je suis désolé, mais je peux pas être doué en tout. » Je feins une mine déçue. « Ben si, prends exemple sur moi. » Bon, il m’avait taquiné avec ma fausse vantardise, il allait en manger ce soir. Je crois qu’il devait bien en être content au final, ça lui donnerait l’impression que je possède une quelconque estime de moi-même — or, ce n’est vraiment pas le cas. Waouh, il a commencé jeune. Plus jeune que moi. « J’te fais confiance, je suis sûr que tu me fera pas saigner des oreilles. Tu joues de quel instrument ? » Je roulais des yeux. « Je serais toi, je n’aurais pas trop confiance. » avouais-je. « Comme je suis un gars tout à fait ordinaire, je joue l’instrument tout à fait ordinaire. Guitare. » précisais-je. Et avant qu’il ne me pose la question, je lui répondais. « J’ai commencé quand j’avais douze ans. Du genre, sérieusement. Mais j’ai touché ma première guitare à mes… six ou sept ans. Truc dans le genre. » A vrai dire, j’avais commencé les cours l’année où mes parents sont morts. Heureusement, j’avais ma propre guitare et j’ai pu l’emporter dans chacune de mes familles d’accueil — bien qu’aucune n’appréciait vraiment l’idée — et moi aussi, je me suis réfugié dans la musique. Tout musicien cache une souffrance de toute façon. Sinon, sa musique serait de la merde — ce qui arrive pas mal de nos jours. Elle manque d’essence, d’âme. Elle raconte quelque chose qu’on ne peut dire avec des mots. « T’as un piano chez toi? » Oui, moi j’avais quelques guitares, mais c’était plus facile à stocker qu’un piano, alors… En tout cas, s’il me répondait par l’affirmative, la prochaine fois que je squattais, je le forcerai à me jouer un air.

On évoquait ensuite mon boulot et il affichait son air dégouté en me disant de ne pas lui rappeler que je trifouillais à l’intérieur des gens. Je m’étonnais qu’il soit aussi sensible, et je lui rétorquais qu’il fallait qu’il s’y fasse parce que je ne changerai pas de job pour lui faire plaisir. Ironique bien sûr, c’était gentillet, mais j’adorais trop mon travail pour penser à changer, surtout que j’y avais dédié toute ma vie. J’y dédiais d’ailleurs encore toute ma vie à ce jour. « C’est plus le fait que j’n’aime pas les hôpitaux non plus – comme beaucoup de monde, en fait -. Je deviens parano quand j’entre là-dedans, je m’imagine toujours le pire et j’me vois toujours dans la pire des situations. » Je riais quelque peu. Je comprenais tout à fait. Avant de commencer mes études de médecine, j’étais exactement pareil. Je flippais à l’idée de me retrouver entre ces murs blancs et cette atmosphère morbide, et je pensais toujours au pire également. « Je vois très bien oui. Tu me crois si je te dis que j’avais peur du sang? Je pouvais m’évanouir à la vue de quelques gouttes. » Oui, et maintenant je passe mes journées — voire mes nuits également — les mains ensanglantées. Incroyable mais vrai. « Je détestais les hôpitaux aussi, mais ça s’est amélioré depuis mes études parce que j’ai connu pas mal de choses heureuses là-bas. J’ai rencontré l’un de mes très bons amis qui est comme un grand frère pour moi — pas pour les meilleures raisons puisque son fils était gravement malade et je me suis occupé de son cas — et récemment, j’ai mon meilleur pote qui est revenu de la guerre, et on s’est retrouvé par hasard à l’hôpital après trois ans sans se voir. Alors, tu comprends, ça fait des émotions. » Plus toutes les vies sauvées au sein du bâtiment, que ce soit par moi ou par d’autres. « Bien que… J’ai pas réussi à sauver son fils. » rajoutais-je en repensant à Cole. Je sais que ce n’est pas ma faute puisque j’ai fait tout ce que j’ai pu, j’ai à peine dormi pendant tout le temps de son hospitalisation, mais je ne pouvais pas m’empêcher de m’en vouloir un peu. « Sinon, t’as déjà subi des opérations pour que t’aimes pas ça? Genre, grave ou pas. Ou même simplement des points de suture? » Oui, pour certains, des points de suture ça paraissait beaucoup et grave, mais pour moi, ce n’était même pas considéré comme une opération. L’habitude, je présume… « Oh, et aussi, j’ai eu une liaison avec un chirurgien du personnel. Super souvenir. » me remémorais-je alors, lançant un regard à Dean, le sourire amusé aux lèvres. Jalousie dans 3, 2, 1…

Je lui avouais finalement que j’avais des tas de questions à son intention, et quand il me dit que je pouvais les poser, je venais poser ma tête sur le coussin qu’il avait sur ses cuisses, le regardant dans les yeux en précisant qu’il pouvait m’arrêter si c’était trop personnel. Et ma première question fut celle sur sa peur de l’enfermement. Évidemment que c’était prévisible… On avait dit qu’on en reparlerait plus tard. Mince sourire, et ses doigts glissèrent dans mes cheveux. Deux révélations en une? « Je ne crois pas qu’il y ait de bonne manière de présenter cette histoire alors je vais dire l’essentiel : j’ai fais de la taule. J’avais vingt-quatre ans et mes conneries m’ont conduis directement derrière les barreaux. Et comme je n’étais pas toujours un détenu exemplaire, surtout dans les débuts, j’ai pas mal de fois été en cellule d’isolement à cause de bagarres et ce genre de conneries. Puis, j’ai eu un rallongement de peine parce que je m’en étais pris à un gardien : j’ai passé quatre-vingt dix jours dans cette cellule de laquelle je ne sortais que deux heures par jour. » Wow. Alors ça, je ne m’y attendais pas, mais alors pas du tout. Cellule d’isolement… Je frissonnais quelque peu. Je ne pouvais même pas imaginer qu’on puisse s’en sortir sain et sauf, que ce soit physiquement ou mentalement. « Passé pas très glorieux, hein… » Je serrais quelque peu la mâchoire et une main venait se glisser sur son avant bras pour le caresser quelque peu. « J’ai toujours su que t’étais un bad boy. » me contentais-je de répondre dans un sourire. Que vouliez-vous que je dise? Je n’allais pas m’éloigner pour ça ; je lui avais dit que rien ne pourrait me faire partir. Ça ne changeait absolument rien à mes yeux. Il avait l’air de bien s’en sortir aujourd’hui. « Quelles conneries? » Oui, bon, il faut dire que ma curiosité avait triplé. « Oh, et, toi aussi tu peux me poser des questions, hein. » lui précisais-je. Oui, ça serait franchement injuste si je découvrais tout de lui alors que je restais un pur mystère à ses yeux.

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Dean R. Westfield
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Ven 13 Fév - 20:17


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J’accueil sa remarque avec un sourire, réellement amusé par ce qu’il raconte et parce que j’aime le fait qu’on se taquine de cette manière, c’est amusant et bien plus agréable qu’une dispute. J’apprends en même temps qu’il joue de la guitare, et qu’il a apprit vers l’âge de douze ans. « T’es pas un gars ordinaire. » Dis-je d’abord alors que je plante mon regard dans le sien. J’ai envie qu’il le comprenne un peu, mais cela ne rentre pas encore assez dans sa petite tête. « Tu te souviens du premier morceau que tu as appris ? » Je ne sais pas pourquoi je pose cette question, mais moi, le premier m’a marqué parce qu’il est encore et toujours mon favori. C’est du classique. On se dit directement que ce n’est pas mon style, mais j’apprécie tous les styles, donc ça aide pas mal. « Pas encore. Je suis en train de mettre de l’argent de côté pour en acheter un. » Il faut dire qu’un piano –un bon- coûte vraiment cher et, personnellement, je veux quelque chose de qualité alors j’attends le bon moment, lorsque j’aurai assez d’argent et là, je me ferai bien plaisir.

Je lui avoue aussi que je n’aime pas les hôpitaux. C’est une chose que je ne m’explique pas, mais je déteste ces endroits parce qu’ils me rendent parano. Dès que je vais là-bas, je m’imagine trop de scénarios dans lesquels je me retrouve toujours dans la pire des situations et du coup, je les voir en horreur. Je les évite le plus possible, c’est mieux pour ma santé mentale. « Sérieux ?! » Il avait peur du sang et il est devenu chirurgien ? Wow. Je crois qu’à sa place, je n’aurai pas cherché plus loin et j’aurai fais autre chose de ma vie. Mais lui, non. Je l’écoute tranquillement lorsqu’il me parle des bons moments vécus à l’hôpital et je comprends mieux qu’il n’ait plus ce coin en horreur. Et lorsqu’il m’annonce qu’il n’a pas pu sauver le fils de son ami, je lui lance un petit regard parce qu’il n’a pas à s’en vouloir de cela, même si je pense que c’est propre à tous les médecins, surtout lorsqu’ils connaissent les parents ou les proches de la personne décédée. « En dehors de ça, ce sont en effet de bonnes raisons d’aimer ces lieux. » Et puis, c’est ce qu’il a choisi, je comprends qu’il aime l’endroit. « Des points de suture, ouais. Jamais eu besoin d’opération jusqu’à maintenant et je m’en porte bien. » Je les évite autant que possible, il faut dire ! Je ne fais plus de conneries, cela évite aussi des situations dangereuses, même si je sais que je ne suis jamais vraiment à l’abri. Mais voilà que je sors de mes pensées lorsqu’Aless me parle qu’il a eu une liaison avec un chirurgien et rajoute ‘super souvenir’. « Mais… » J’ai trente-six jurons qui me viennent en tête, me traversent l’esprit, mais je me retiens de les dire à haute voix. « Me cherche pas. » Voilà. J’ai déjà la mâchoire serrée, je me contrôle de ne rien dire de plus parce que techniquement, je n’ai rien à dire puisque c’est du passé. Mais ça me tue. Vraiment.

On passe finalement aux questions et vient immédiatement celle de ma crainte de l’enfermement. Je n’avais pas envie de passer le sujet puisque je me suis dis qu’il fallait bien qu’on l’aborde à un moment ou un autre, autant que ce soit fait maintenant. Je lui avoue alors que j’ai fais de la taule et que j’ai passé pas mal de temps en cellule d’isolement où je restais vingt-deux heures sur vingt-quatre. Fichus mauvais souvenirs. C’était putain de long. Parfois, je me disais que j’allais finir fou, mais je me suis accroché par je ne sais quel miracle et aujourd’hui, en dehors de cette phobie, je n’en garde pas de grosses séquelles, contrairement à d’autres. Je souris doucement à sa remarque et continue de glisser mes doigts dans ses cheveux alors qu’il me demande les conneries que j’ai pu faire. Avant que je ne réponse, il ajoute que je peux aussi poser des questions et je hoche la tête. J’allais y venir. « J’étais dealer de coke. J’étais étudiant à l’époque et je m’étais dis que c’était un bon business et un bon moyen d’se faire de l’argent rapidement. J’me suis fais serré plusieurs fois avant de partir en taule. Mais un jour, ils m’ont serré alors que j’avais la marchandise. Je ne pouvais qu’assumer. » Bon, ils m’avaient aussi proposé de balancer la personne qui se trouvait à la tête de ce business, mais ça aurait été signé mon arrêt de mort, donc j’ai refusé, j’ai fermé ma gueule, et j’ai survécu à la taule.

Je ne suis pas fier de mon passé, c’est certain, mais il a fait de moi l’homme que je suis aujourd’hui donc je ne peux pas le rejeter en bloc. Et puis, j’ai changé. À présent, je suis clair comme gars, je possède un bar, je ne touche plus à ces merdes, je n’ai plus rien à me reprocher. « Maintenant… Et si tu me parlais de ce qu’on se disait par texto ? Ce que tu voulais me dire en face à face. » Ça me semblait vraiment important, j’ai envie d’en connaître plus sur lui aussi.
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Ven 13 Fév - 21:49

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Je suis pas un gars ordinaire, me disait-il. Je l’attendais celle là, mais je n’y répondais pas, me contentant d’un sourire sincère. J’étais heureux qu’il ne me voit pas comme tel, mais il faudrait un bon bout de temps pour qu’il me transmette sa vision des choses. « Tu te souviens du premier morceau que tu as appris ? » J’hochais la tête. Enfin, c’était plutôt compliqué. « J’ai commencé à l’électrique. J’avais ce prof qui était génial, et qui, quand on commençait les cours, ne nous faisait pas apprendre des morceaux complets, mais les riffs. Tu sais, la partie qui te fait reconnaitre le morceaux dès que tu l’entends? Mon premier riff c’était Smoke On The Water. Deep Purple. Puis j’ai enchainé avec Come As You Are de Nirvana, Satisfaction des Rolling Stones et Back in Black d’AC/DC. Mais le premier morceau que j’ai appris en entier c’était Highway To Hell. Bon, je crois que t’as capté mon répertoire là… » remarquais-je en riant doucement. « Et toi? Le premier morceau que tu as su jouer? » Puis, il m’avouait qu’il était en train d’économiser pour s’acheter un piano. « Ça coute combien en moyenne? T’es proche de ton but ou pas? T’en veux un en particulier? » Oui j’étais intéressé… Je m’y connaissais bien en guitare, mais les pianos, aucune idée.

Je comprenais le fait qu’il n’aimait pas les hopitaux, c’était courant. Les gens voyaient ça comme l’endroit ou tout le monde finissait par mourir. Mais moi, au contraire, je voyais l’endroit comme là où les gens sont sauvés. Je lui avouais aussi que je ne pouvais pas supporter la vue du sang quand j’ai commencé mes études, et comme tout le monde, il était pire que surpris. « Oui, sérieux. » riais-je doucement. L’hôpital pour moi est aussi synonyme de bons souvenirs. Bons souvenirs comme la rencontre de Cole, mon grand frère de coeur, les retrouvailles avec Riley quand il est revenu de la guerre — non sans blessures et moi qui lui faisait une leçon de morale comme si j’étais son père — ou encore une liaison que j’avais eu avec un autre chirurgien de mon service. « Mais… Me cherche pas. » Jalousie te revoilà ! Ahlala, je ne m’en lasserai jamais. Un grand sourire aux lèvres, je regardais sa mâchoire se serrer. « Un beau Suédois bien baraque… Qui bosse toujours dans mon service d’ailleurs. » J’en rajoutais une couche mais ça m’amusait tellement. J’étais comme un gosse fou quand Dean était jaloux.

Finalement, je commençais mes interrogations, sa main caressant mes cheveux, et il m’avouait qu’il avait fait de la prison, et que sa peur de l’enfermement venait du fait qu’il avait passé beaucoup de temps — beaucoup trop de temps à mes yeux — en cellule d’isolement, sortant deux heures par jour seulement. Je comprenais mieux. Prenant ça à la rigolade plutôt que d’en faire un drame — parce que pour moi de toute façon, ça ne changeait rien — je lui annonçais que j’avais toujours su qu’il était un bad boy, remarque à laquelle il souriait simplement en continuant ses caresses. « J’ai le chic pour craquer pour les mecs à problèmes de toute façon. » avouais-je. Oui, quand on pensait que mon premier petit copain avait mis un terme à notre relation pour partir en cure de désintox parce qu’il buvait et se droguait alors que je n’avais que dix-sept ans et lui seulement quinze, on voyait le background. Je lui demandais quelles conneries il avait fait — oui, parce que entre un meurtre et un vol, c’est pas la même chose vous voyez, bien que ça ne m’éloignerait pas non plus, mais je me devais de savoir. J’ajoutais tout de suite après que lui aussi avait le droit aux questions, parce que là j’avais un peu l’impression de lui flanquer un interrogatoire. Il était dealer de coke alors qu’il était étudiant. Oui, bon, pas très grave en somme. Au moins, il n’avait tué personne. Et c’est clair que c’était un bon business. « T’étudiais en quoi? » Oui, c’était la seule chose que je retenais. Je n’arrivais pas à le voir dans une quelconque carrière, je n’imaginais pas dans quoi il avait pu étudier. « Tu consommais? » La drogue, je voulais dire. Ça aussi ça m’importait peu à vrai dire, c’était juste ma curiosité qui voulait être satisfaite.

« Maintenant… Et si tu me parlais de ce qu’on se disait par texto ? Ce que tu voulais me dire en face à face. » Oups. Il avait tapé en plein dans le mille. Je détournais le regard du sien en fixant le plafond blanc. Je me remémorais les textos. Pourquoi j’avais décidé de quitter la Californie, c’était ça, sa question. Et je lui avais répondu que j’avais plus de mauvais souvenirs que de bons, là-bas. Rien de plus. « A vrai dire, si j’ai quitté San Francisco, c’est pas parce que j’avais plus de mauvais souvenirs que de bons. J’ai un seul mauvais souvenir là-bas. Mais disons qu’il surplombe tous les bons. » C’est pas la quantité, mais la qualité, comme on disait souvent. J’inspirais doucement. Tout comme lui, je crois qu’il n’y avait pas de bonne manière d’annoncer ça, de toute façon. Alors autant se jeter à l’eau. « J’avais douze ans. L’année où j’ai commencé les cours de guitare. On s’est fait braquer une nuit. On dormait à l’étage, mes parents et moi. Sauf que mon père ne dormait pas, et il a entendu du bruit alors il est descendu et les a surpris. Ils étaient trois. Trois gars bien baraques. Et armés. Ma mère a été alertée par les bruits et a rejoint mon père. Je suppose qu’ils ont pris peur, et ils les ont descendu. Mon père et ma mère. Et ils se sont enfuis. » Ça pouvait paraître un peu direct, mais j’avais passé ma vie à trouver comment raconter cette histoire d’une meilleure façon, mais il n’y en avait tout bonnement pas. « Et pendant tout ce temps là… Le petit Aless était caché dans les escaliers à être témoin de la scène sans pouvoir rien faire. Et il a attendu. Il a attendu jusqu’au petit matin, jusqu’à l’arrivée de la police, paralysé, les yeux rivés sur les corps de ses parents. » Je pinçais les lèvres. C’était toujours douloureux d’y repenser, les images étaient toujours aussi nettes, même avec les années. « Et j’ai été trimballé de famille d’accueil en famille d’accueil. La dernière m’a mis à la rue parce que leur fille était tombée amoureuse de moi, et ça, c’était hors de question tu comprends. Alors en plus du lycée j’ai du bosser pour me payer un studio. Et dès que j’ai eu mon diplôme, j’ai mis les voiles et je suis venu m’installer à New York. Et je suis entré en fac de médecine, j’ai étudié sans relâche pendant cinq ans, tellement que j’ai réussi à écoper des deux dernières années de médecine. J’étais le petit surdoué de la promo. Et ça va faire près d’un an que je suis chirurgien. » Et voilà, l’histoire de ma vie. Je crois qu’il n’en demandait pas autant, mais qu’importe… Il saurait tout, à présent.

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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Sam 14 Fév - 0:06


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Je hoche la tête aux explications d’Aless et je l’écoute attentivement lorsqu’il me donne les titres des chansons qu’il a apprit à jouer. Et forcément, je trouve que ce sont de très bonnes musiques puisque j’en suis clairement fan et à mon sens, ce sont les meilleurs à faire à la guitare, bien que je n’y connaisse pas grand-chose au niveau de cet instrument, mais au niveau de la sonorité, c’en est que meilleur encore. « C’est que tu as de très bons goûts ! » Au moins, aucun de nous ne tuera les oreilles de l’autre avec une musique pourrie et détestable. Lorsqu’il me retourne la question, j’esquisse un sourire et me tourne doucement vers lui. « C’est très loin de ce répertoire, je te préviens. » Un petit rire m’échappe parce que ouais, entre le premier morceau que j’ai appris et le sien, il y a quand une grosse, grosse différence. « C’était la valse numéro dix-sept en La mineur, de Chopin. » Ouais, on est sacrément loin d’un bon AC/DC, mais il fallait bien que je commence quelque part ; ensuite, je me suis mis à d’autres musiques, qu’elles soient classiques ou non. « Les prix sont variables. J’en ai repéré un à presque cinq mille dollars, j’approche de mon but. D’ici deux mois, je pense que je l’aurai. J’te le montrerai quand je l’aurai. » Je souris de nouveau parce que de base, j’en voulais un comme celui sur lequel j’ai tout appris, mais beaucoup trop cher et il prendrait trop de place.

Lorsqu’on évoque l’hôpital, j’affirme que je n’aime pas ces endroits parce qu’ils m’angoissent trop. J’ai toujours l’impression qu’on y entre en bonne santé et qu’on en sort malade. Et lui, il m’affirme qu’il avait peur du sang. C’est à peine croyable parce que maintenant, il fait tranquillement son travail et n’a plus cette crainte. C’est dingue. Seulement, il ne se prive pas de me dire aussi qu’il a eu une liaison et forcément, cela me fait tiquer, je ne peux pas faire autrement. Le pire, c’est qu’il en rajoute une couche et m’en fait une brève description. Je lui lance un regard noir et croise les bras contre mon torse. « Je suis en train de prendre sur moi, là. J’espère que tu as conscience des efforts que je suis en train de faire pour ne pas te lancer des remarques de connard fini. » Parce qu’avec quelqu’un d’autre, je n’aurai pas mis de filtre et ce serait parti tout seul. Sauf que je sais qu’il déteste cela, et je n’ai pas envie que ça recommence comme tout à l’heure. « Mais si tu continue, j’te parle de mes conquêtes, ça te va ? » Je retrouve finalement le sourire parce qu’il le faut bien, non ? Oui. Évidemment.

Et voilà que je balance finalement un bout de mon passé à Aless. Je parle de ma trouille de l’enfermement, liée au fait que j’étais en taule et que j’ai passé beaucoup de temps en cellule d’isolement puisque je faisais des conneries. C’était mérité. C’était le règlement. Je ne peux pas m’en plaindre aujourd’hui, je savais à quoi m’attendre, même si je ne me doutais pas que ça allait être aussi difficile. J’esquisse un sourire lorsqu’il affirme qu’il a le chic pour tomber sur les mecs à problème. Je ne peux que le croire. J’en suis la preuve, après tout. « Commerce international. » Ouais, mes études n’ont pas été très longues, je n’ai pas eu le temps de les achever, faut dire. « Non. J’en ai pris une fois, c’est tout. Je ne voulais pas tomber complètement dans cette merde. » Déjà que le deal me semblait bien difficile, mais alors devenir dépendant comme ces gars que je fournissais, ce n’était juste pas possible.

Enfin, je m’intéresse aussi à sa vie parce que j’ai envie d’en connaître davantage sur lui. Je sais qu’il a aussi vécu des choses difficiles, il me l’a bien fait comprendre et j’ai envie qu’on se partage nos secrets. Après tout, il vaut mieux qu’on se connaisse bien, non ? Mais franchement, lorsqu’il commence, je sens que l’histoire va être difficile. Et cela se confirme vraiment au fil de son récit. J’apprends que ses parents ont été tués par des braqueurs. Oh, putain. Je continue de passer ma main dans ses cheveux alors que mon autre main se pose contre son torse. Je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’il ait vécu autant de choses horribles et franchement, j’en suis sur le cul. « Tu t’en es très bien sorti. » Pour quelqu’un qui a connu autant d’horreurs, il s’en tire miraculeusement bien. Pas sûr que d’autres auraient suivi les mêmes traces. « Ils n’ont… Ils n’ont jamais été retrouvés ? Je veux dire, ceux qui ont fais ça ? » C’est peut-être maladroit dit ainsi, mais comment dire les choses, dans le fond ? Serait-ce bien utile que je lui balance que je suis désolé qu’il ait assisté à cela ? Je ne crois pas. Cela ne changerait rien à son histoire et ne rendrait pas sa vie moins dramatique. D’autant que je vois en horreur les gens qui sont « désolés ».
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Sam 14 Fév - 1:07

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De très bons gouts? Alors il aimait le même genre de musique? Dieu merci, si un jour on devait vivre ensemble, on ferait chier les voisins mais avec de la bonne musique au moins. En même temps, je ne le voyais pas écouter du commercial. Mais quand j’y repense, je ne le voyais pas non plus jouer du piano, et pourtant. Loin de ce répertoire? Ah bon, on joue pas du AC/DC au piano? Zut alors. Je riais quelque peu. « Dis-moi. » Il me balançait un titre, et j’arquais un sourcil. « Oui, bien sûr. Tu me laisses trois minutes? » Je me penchais pour attraper mon iphone que j’avais auparavant posé sur la table de chevet, ouvrais l’application YouTube et tapais exactement ce qu’il m’avait dit, lançant la musique. Inutile de préciser que je n’avais aucune idée de ce que c’était. Les morceaux à la guitare, c’était facile, tout le monde les connaissait — ce qui foutait quand même bien plus de pression quand on les apprenait ; j’avais toujours peur de me planter parce que tout le monde l’entendrait. Mais moi et la musique classique… C’était comme moi et le baseball, si vous voulez un exemple simple et concret. J’écoutais attentivement, regardant la reprise de l’homme et comment bougeaient ses doigts sur les touches. Une fois terminé, je verrouillais mon téléphone et le remettais à sa place. « Waouh Dean, sérieux? Tu sais jouer ça? » J’étais sur le cul, oui, c’était le moins qu’on puisse dire. « C’est magnifique ! J’exige que tu me le joues. » dis-je avec mon air le plus sérieux. Je l’interrogeais ensuite sur quel piano il désirait et sur son prix. « Les prix sont variables. J’en ai repéré un à presque cinq mille dollars, j’approche de mon but. D’ici deux mois, je pense que je l’aurai. J’te le montrerai quand je l’aurai. » Je fronçais les sourcils. « T’es sûr que c’est le piano de tes rêves, celui que tu veux acheter? » Si c’était le cas, il devrait être bien plus enthousiaste. Je me rappelais quand j’ai enfin pu m’acheter ma propre Gibson à près de 4000$. C’était un moment magique pour moi — sachant qu’en plus j’ai acheté le modèle de Cobain, que j’admirais en étant ado.

Je me faisais un plaisir ensuite d’évoquer la liaison que j’avais eu avec le beau chirurgien suédois, qui était d’ailleurs toujours dans mon service et que je croisais régulièrement. Il croisait les bras contre son torse comme un gosse. « Je suis en train de prendre sur moi, là. J’espère que tu as conscience des efforts que je suis en train de faire pour ne pas te lancer des remarques de connard fini. Mais si tu continue, j’te parle de mes conquêtes, ça te va ? » Oups. Je le regardais avec un air d’ange innocent en hochant la tête. A vrai dire, je n’avais pas envie d’entendre toute sa longue liste de conquêtes. Je serais très susceptible de les croiser à l’hôpital un beau jour et de refuser de leur administrer les premiers soins en cas d’urgence… Aaaah, la jalousie…

J’étais heureux qu’il me dévoile son passé ainsi. Ça ne devait pas être facile, et je me doutais qu’il ne voulait pas se souvenir de cette période de sa vie, mais il le faisait pour moi et j’en étais reconnaissant. Je tiquais sur le fait qu’il avait joué le dealeur pendant qu’il étudiait, et lui demandais en quoi. Commerce international? « Pourquoi t’as abandonné? T’aurais pu reprendre tu sais. Tu peux toujours, si c’est ce que tu veux. » Oui, niveau études, j’étais toujours aussi optimiste. Je lui demandais s’il consommait aussi ce qu’il vendait. « Non. J’en ai pris une fois, c’est tout. Je ne voulais pas tomber complètement dans cette merde. » Oh. Tant mieux. « Et? » Enfin, je me rendais compte que ça pouvait paraitre con comme question, alors je reprenais. « Ça fait quoi? » Je levais les yeux au ciel. « Désolé. Si t’as pas encore remarqué, je suis hyper curieux et je suis du genre à vouloir tout savoir. J’ai jamais touché à ces trucs moi. » Il ne fallait pas m’en vouloir d’accord? J’en restais tout aussi adorable… Non? Bon, d’accord, ça faisait de moi un chiant doublé d’un lourd. Mais c’est pas grave, je vivais très bien avec.

Venait ensuite mon tour, de dévoiler mes secrets. Alors je ne me faisais pas prier et racontais toute l’histoire de ma vie, de la mort de mes parents jusqu’à aujourd’hui, en passant par les familles d’accueil et les études. Et je sentais sa main continuer ses caresses dans mes cheveux, alors que l’autre venait se poser sur mon torse. Je m’en suis très bien sorti. J’haussais les épaules. Oui, on pouvait dire ça. Mais j’aurais préféré finir comme un raté et toujours avoir mes parents. Peu importe. « Tu vois, quand je te disais que j’étais devenu chirurgien parce que à mon sens il y avait trop de vies innocentes perdues et que si je pouvais en sauver, pourquoi ne pas le faire? Ma motivation, ça vient de là. Je sais que je pourrais jamais les ramener, mais j’évite à d’autres de ressentir la perte que moi j’ai ressenti toutes ces années. Et que je ressens encore parfois. » Je me mordais quelque peu la lèvre, contenant mes émotions. Je détestais paraître faible, mais c’était difficile de jouer le gros dur dans ce genre de moment. « Ils n’ont… Ils n’ont jamais été retrouvés ? Je veux dire, ceux qui ont fais ça ? » Je secouais la tête négativement. « Non. Et de toute façon, ça changerait rien. » Oui, c’était mon point de vue. Certains chercheraient la vengeance, d’autres voudraient les voir en prison pour le reste de leurs vies. Moi, ça m’importait peu au jour d’aujourd’hui. Le mal était fait, et rien ne changerait les évènements de cette fameuse nuit. « Ça vient de là pour le fait que je ne pouvais pas supporter la vue du sang. J’en ai vu tellement cette nuit là que je me disais que j’avais eu ma dose pour le restant de ma vie. Comme quoi, vaincre ses peurs, c’est possible. » Je relevais enfin les yeux vers lui, lui adressant un petit sourire sincère. « Tu m’embrasserais pas, là? » Et par là, j’entendais là, maintenant, tout de suite, s’il te plait. Je savais qu’il était le remède à mes maux, et j’en avais bien besoin sur le coup.

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Dean R. Westfield
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Sam 14 Fév - 17:07


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Dans un sourire, je lui avoue finalement le premier morceau que j’ai appris au piano : du classique. Du Chopin, plus précisément. On pourrait croire que c’est loin, très loin de mon style, et il est vrai que je préfère les sons plus rock, mais au piano, il n’y a rien de plus magnifique qu’un morceau de classique bien joué et bien interprété. Et puis, petit, cela me permettait aussi de penser à autre chose, de mettre de côté les souvenirs d’une mère qui me faisait honte et je me réfugiais dans des partitions compliquées, elles me prenaient tout mon temps libre. Et lorsque j’entends la musique via le téléphone d’Aless, j’esquisse un sourire parce que cela me rappel de nombreux souvenirs – j’en avais vraiment chié au départ ! Une fois le morceau terminé, il me demande si c’est sérieux, si je sais jouer ça et je hoche simplement la tête. « Toi, tu as commencé avec les morceaux rock, moi c’était ça. Chopin, Mozart, Beethoven, Schubert, Bach… » Et tous les autres qui font partis de ces répertoires classiques. « Promis, j’te le jouerai. » Ce serait même un plaisir pour moi. Ça fait vraiment un moment que je n’ai pas touché à un piano et cela me manque vraiment. « Le piano de mes rêves se trouve chez mon père. Il est beaucoup trop grand pour mon appartement et vu son acoustique, les voisins me tueraient sans doute. » Et celui que j’ai choisi, bien qu’il soit de la gamme en dessous de celui sur lequel j’ai tout appris, me parait aussi convenable. D’autant qu’à mes yeux, ce qui compte le plus, c’est de pouvoir jouer de nouveau sur un piano de qualité.

Non mais en plus, il me fait sa tête la plus innocente du monde après qu’il m’ait parlé de son ancienne liaison… Non mais sérieux. Encore un peu, et je lui faisais vraiment une liste de mes conquêtes ! Après tout, ça aurait été pleinement mérité, non ? Moi, je pense que oui. Mais heureusement, il abandonne et nous évoquons un autre sujet : nos passés. Je lui déballe le mien : la taule, ma trouille de l’enfermement, ces mois passés à l’isolement dans une fichue petite cellule sombre qui me rendait malade et dans laquelle j’ai cru perdre la tête à plusieurs reprises. JE lui parle aussi de mon ancien ‘job’, le deal de cocaïne et de mes études inachevées. C’est beaucoup de révélations, mais comme il ne semble pas vouloir prendre la fuite, ça me rassure assez bien. « J’ai abandonné parce que j’étais en taule. Mais je n’ai pas envie de reprendre. Je suis bien à La Taverne. Ça me convient mieux. » Parce que putain, si j’allais reprendre des études, je ne le supporterais pas franchement. Et quand Aless me demande ce que ça fait de prendre de la came, je hausse les épaules. « Tu planes. Tu t’envole pendant quelques heures. T’es loin de tout. Ta vie te paraît moins merdique et t’es bien. Puis, tu retombes et tu réalises que tout n’est qu’illusion. Ta vie est restée la même et en prime, tu te tape une belle dépendance si tu continue. Ça n’a rien de fun, en fait. » Raison pour laquelle je n’ai jamais continué. J’aurai pu, mais ça n’aurait servi à rien. Je voulais de l’argent et je n’allais pas le dépenser à acheter de la came ailleurs.

Il me raconte aussi son histoire et je comprends un peu mieux le tout. Notamment ses motivations, comme il les explique si bien. Il est devenu chirurgien parce qu’il ne veut pas que des vies innocentes disparaissent. J’esquisse légèrement un sourire, comme pour le réconforter alors que ma main ne cesse jamais ses caresses dans ses cheveux. Je lui demande si les coupables n’ont jamais été pris et il m’affirme que non et que ça ne changerait rien. Wow. Je ne sais pas comment il fait. À sa place, je crois que tout mon être hurlerait vengeance et je ne pourrais pas mener une vie normale. Le fait que ces ordures vivent tranquillement me fout les nerfs. « Surtout lorsque c’est pour la bonne cause. » Je souris une nouvelle fois avant d’entendre sa petite requête. Je baisse un peu les yeux vers lui, ancrant mon regard dans le sien durant quelques secondes. Sans dire un mot de plus, je me penche en avant et pose mes lèvres contre les siennes alors que ma main glisse lentement contre son torse, dans une lente caresse.
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Sam 14 Fév - 18:20

undisclosed desires

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Quand il me donnait le titre de son premier morceau appris au piano, je fus obligé de me ridiculiser en devant chercher sur youtube pour savoir ce que c’était. J’étais vraiment un manche en musique classique. J’aimais en écouter — du moins, je ne lancerai pas ça de moi-même en playlist, j’écoute mon bon vieux rock — mais si ça passait, ça m’allait. Une fois la vidéo terminée, je relevais des yeux écarquillés vers lui pour lui demander s’il savait vraiment jouer ça, parce que c’était splendide. « Toi, tu as commencé avec les morceaux rock, moi c’était ça. Chopin, Mozart, Beethoven, Schubert, Bach… » Certes. Mais le classique, c’est vachement plus dur. On entendait tellement les morceaux que moi je jouais, qu’avant même de les apprendre je connaissais le rythme par coeur et je savais suivre les temps les yeux fermés. Il promettait de me le jouer, et je lui offrais un sourire satisfait. Le piano de ses rêves se trouve chez son père, me disait-il. Ah. Ça allait poser problème, effectivement. Peu importe, je savais qu’il rendait un morceau merveilleux même avec un piano de merde. « J’adore écouter du piano. Ça m’apaise tellement. Je sais pas, ça me vide la tête, je pense plus à rien. Même si je sais rien jouer du tout… » Je fis une petite moue. J’avais toujours voulu apprendre en plus de la guitare, la basse — ce qui en soit n’était pas compliqué vu que je savais pour la guitare — mais aussi la batterie. Le piano, je m’étais toujours dit que ce n’était pas pour moi. Je m’énervais facilement quand je bloquais sur un morceau, et ça me brûlerait la conscience de m’énerver sur un instrument si doux et majestueux à la fois.

J’abandonnais bien vite le sujet de ma liaison avec le chirurgien quand il me menaçait de me lister toutes ses conquêtes. Non merci, je passe. Du coup, on en venait aux questions sur son passé. J’apprenais qu’il avait de la prison derrière lui, qu’il n’était pas super sage et qu’il avait subi la cellule d’isolement, d’où son impossibilité à supporter l’enfermement, qu’il s’était retrouvé là-bas parce qu’il vendait de la cocaïne et qu’il s’était fait choper avec la marchandise, et qu’il avait donc du abandonner ses études de commerce international. Je lui disais qu’il n’était pas trop tard pour reprenne, si c’est ce qu’il voulait, mais il m’assurait qu’il était mieux à La Taverne. Soit. Curieux comme pas possible, je lui demandais s’il consommait, et quand il m’avouait qu’il avait essayé, je m’intéressais sur les effets, qu’il me décrivait très précisément et de façon lucide. J’hochais quelque peu la tête. « Pourquoi tu avais besoin d’argent? » Pour payer ses études? Un loyer? Des loisirs? En parlant de loisirs… « Au fait, n’oublie pas que tu dois venir avec moi pour que je t’apprenne à surfer ! » Je crois que je serai capable de retourner là où j’ai grandis si j’étais avec Dean. Seul, impossible. Mais je lui faisais confiance, et je savais qu’il me protègerait et me supporterait si j’en avais besoin. N'empêche, j'avais une autre question. Une dernière qui me paraissait importante. Je pinçais les lèvres. « Dean, pourquoi tu as tiqué dans la voiture quand tu as dit ‘mère’ ? » Oui, je remarquais tout, et ça, ça ne m’avait pas échappé. Il y avait quelque chose qui se tramait là-dessous et ça m’avait l’air important à savoir.

Je lui faisais tellement confiance que je lui racontais toute mon histoire. Toute ma vie dévoilée. Ça justifiait donc mes motivations à devenir chirurgien, et comme pour me réconforter, il souriait doucement en continuant toujours ses caresses. Lorsqu’il me demande si les coupables ont été pris et que je répondais que non et puis de toute façon ça ne changerait rien, je fis sa mine surprise. Oui, je me doutais bien que lui aurait passé sa vie à les traquer pour les tuer de ses propres mains. Mais à quoi bon? Ils avaient ôté la vie de mes parents, je n’allais pas leur dédier la mienne. Je lui expliquais aussi que ma vieille peur du sang venait de cette nuit là, mais que pour le boulot, je l’avais vaincue. Heureusement, j’ai envie de dire, imaginez un chirurgien qui s’évanouit à la moindre goutte de sang. En fait non, il ne serait même pas chirurgien. « J’sais pas ce que j’aurais fait si je n’étais pas devenu chirurgien. Artiste peut-être. Sûrement. Mais j’aurais super mal vécu. » Bah oui, je ne me voyais pas percer, alors les mois auraient été durs à supporter. Je lui demandais ensuite s’il pouvait m’embrasser, parce que j’en avais franchement besoin. J’avais besoin de le sentir tout contre moi. Il me regardait dans les yeux de trop longues secondes, puis se penchait pour venir chercher mes lèvres. Je sentais sa main glisser contre mon torse, m’arrachant des milliers de frissons au passage. Je me redressais doucement pour être en position assise et faciliter le baiser. Alors que je l’intensifiais en allant à la rencontre de sa langue, je passais une jambe par dessus les siennes pour venir me placer à califourchon sur ses cuisses alors que mes mains remontaient sur ses épaules. J’avais besoin de proximité j’ai dit…

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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Sam 14 Fév - 19:04


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Le piano a toujours été un refuge pour moi, surtout lorsque j’étais enfant et je suis bien heureux qu’on partage cette même passion de la musique, même si on ne joue pas du même instrument. J’ai d’ailleurs bien l’intention qu’il me joue aussi quelques choses – même plusieurs morceaux, je ne suis jamais contre du bon son – et je lui promets finalement que je lui jouerai ce morceau de Chopin que j’affectionne tout particulièrement. « C’est pour ces raisons-là que j’ai choisi de jouer du piano. » J’aimais l’instrument et j’aimais aussi l’entendre. Cela me vidait la tête et j’avais voulu apprendre rapidement. Cela m’avait fait le plus grand bien à l’époque et j’en garde aujourd’hui de bons souvenirs, qui ont atténués les plus mauvais. « Et puis, il n’est jamais trop tard pour apprendre, non ? » Dis-je dans un sourire. Personnellement, ça me tenterait pas mal d’apprendre à jouer de la guitare. Ça pourrait être vraiment pas mal. Lorsque je joue d’un instrument, ce sont les seuls moments où j’ai une patience d’ange, il faut bien que j’en profite.

Lorsque je lui parle de mon passé, je suis soulagé qu’il le prenne ainsi – je me doute que d’autres auraient pu vouloir que je me tire. Ce n’est pas rien d’être avec un mec qui a été derrière les barreaux et qui était dealer de cocaïne. Je n’en suis pas vraiment fier, c’est le moins qu’on puisse dire, mais je m’en fichais carrément lorsque je le faisais. Je ne voyais que l’argent et non pas le mal que je répandais autour de moi. Lorsqu’Aless me demande pourquoi j’avais besoin d’argent, je hausse les épaules. « J’avais un loyer à payer, des factures qui s’entassaient et il y avait les loisirs derrière… Mon père payait déjà les frais d’études, il ne pouvait pas plus. Et puisque j’étais un petit con, je ne voulais pas me casser le cul à bosser des heures en plus de mes journées de cours… J’ai pris l’option du deal. Je bossais moins et je gagnais plus. » Aujourd’hui, je ne conseille vraiment à personne de faire la même chose que moi. On prend trop de risques. « Je n’ai pas oublié ! Tout comme je n’ai pas oublié qu’il faudra que je t’initie au baseball. » J’esquisse un sourire parce que ouais, j’ai bien l’intention que l’on fasse tout cela aussi. Je me dis que ça peut être amusant.

Mais voilà que quelques instants plus tard, il me pose LA question. Cette fameuse question à propos de ma mère, puisque j’ai tiqué en prononçant ce mot. Merde. Merde. Merde. Mille fois merde. Personne ne sait rien à son propos. Je balance qu’elle est morte et les gens s’en contentent. Ils ne posent jamais de questions à quelqu’un qui dit que son parent est mort. C’est la bonne technique. Mais le pire c’est que je n’ai pas envie d’en parler. Pas ce sujet. C’est juste que… Je ne peux pas. C’est au dessus de mes forces. Je mords ma lèvre, embarrassé, et passe une main nerveuse dans mes cheveux. Putain. Je suis tendu d’un coup. « Parce qu’elle… ne mérite pas d’être appelée ou considérée comme une mère. » La mâchoire serrée, je tente de dire autre chose, mais impossible, tout reste coincé. « Ne le prends pas mal, d’accord ? Je ne suis pas prêt pour ce sujet… Ça fait presque dix-sept ans que j’évite ce sujet et que je n’ai pas parlé d’elle… Je ne peux pas le faire d’un coup, comme ça. » Je lui fais confiance pourtant, mais je n’y arrive pas. Je fais un gros blocage.

Alors lorsqu’il me raconte sa vie, je reste concentré là-dessus et je suis complètement sous le choc parce que son histoire est aussi chaotique que la mienne. Lui, il a vu ses parents morts, tués par des enfoirés. Et moi, j’ai vu ma mère se vendre parce qu’elle voulait la grande vie mais n’en n’avait pas les moyens. Je crois qu’on s’est bien trouvé tous les deux. Vu tous les traumatismes qu’on se trimballe… On ne peut que s’entraider et en sortir ou s’enfoncer encore plus – bien que ce ne soit pas ce que je souhaite, évidemment -. Et quand il me dit que les mecs n’ont jamais été pris, je suis choqué. Je pense que j’aurai consacré ma vie à les rechercher, quitte à ne pas vivre réellement. Mais après, je peux comprendre qu’il ait eu envie de vivre sa vie. Je suppose que ses parents n’auraient pas voulu qu’il gâche son existence pour des ordures. « Et pourquoi, ça ? Pourquoi ne penses-tu pas que tu aurais eu une aussi belle carrière que celle que tu as actuellement ? » Ça se trouve, il aurait eu une belle carrière dans le domaine artistique. On ne sait jamais finalement. Je mets cela de côté lorsqu’il me demande de l’embrasser, ce qui m’arrache un petit sourire. Je le regarde quelques secondes avant de me pencher en avant, jusqu’à ce que mes lèvres se posent contre les siennes. Je suis ses mouvements lorsqu’il se redresse un peu et s’assoit pour faciliter notre échange et je passe mes mains dans son dos lorsqu’il s’installe à califourchon sur mes cuisses. D’ailleurs, alors que notre baiser se fait un peu plus langoureux et passionné, mes mains glissent sous son t-shirt pour se poser contre sa peau que j’agrippe entre mes doigts pour le rapprocher un peu plus de moi.
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Sam 14 Fév - 20:11

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J’hochais la tête et me contentais d’un sourire quand il m’annonçait de façon sous-entendue qu’il pouvait toujours m’apprendre le piano. Ça serait comme le surf et le baseball : je lui apprendrais la guitare et il m’apprendra le piano. Échange de connaissances. Ça me plaisait vraiment bien cette idée-là. On avait des tas de choses à partager et à s’enrichir que je ne pouvais qu’être heureux et reconnaissant d’avoir dépassé mes limites ce soir-là à La Taverne, même si ça n’a franchement pas donné une bonne image de moi pour une première rencontre. Mais il semblait être passé au-dessus, donc tout allait bien.

J’étais aussi heureux qu’il me raconte son passé chaotique. Ça prouvait qu’il avait confiance en moi, et j’étais touché. Il avait l’air rassuré que je ne parte pas en courant. A vrai dire, je lui avais dit, et j’étais sincère. Rien ne pourrait m’éloigner de lui. A moins que je sois kidnappé et séquestré par un psychopathe, et retenu contre mon gré. De ma propre volonté, je resterai à ses côtés, et ça se serait passé comme ça aussi même si à la place de m’annoncer qu’il était dealeur, il m’aurait dit qu’il avait tué un homme. Peu importe, ce qui est fait est fait. Aujourd’hui il était clean et c’était tant mieux pour lui s’il avait su s’en sortir. Je lui demandais par curiosité pourquoi il avait eu besoin d’argent, et je comprenais parfaitement. C’est clair qu’il avait des tas de trucs à payer à l’époque. Il mentionnait aussi les loisirs, et j’en profitais pour lui rappeler qu’on devait aller surfer, ce qu’il me confirmait sans oublier de me rappeler que j’allais devoir me mettre au baseball. « J’espère vraiment que tu crains rien pour ta vie… » soupirais-je quelque peu. Quand je disais que j’étais une catastrophe, c’était un bel euphémisme.

Puis, je posais ma dernière question. La question fatale apparement, sur sa mère. Et tout à coup, il était raide, complètement tendu. Il se mordait la lèvre, passait sa main dans ses cheveux. A croire que ce n’était pas son passage en prison, le point sensible, mais sa génitrice, qui ne méritait pas d’être appelée ou considérée mère, d’après ses dires. J’hochais simplement la tête alors que sa mâchoire se resserrait. Il me dit de ne pas le prendre mal, qu’il évitait ce sujet depuis bien trop longtemps et qu’il n’était pas encore prêt à en parler, ce que je comprenais tout à fait. Après tout, moi je m’étais préparé à lui dire pour mes parents, je m’étais fait à l’idée. Mais là, je lui avais sorti la question de nulle part, et l’avais pris de court. « Je suis désolé. Je le prends pas mal, t’en fais pas, je comprends. » Je glissais une vague caresse sur son avant-bras. Je ne voulais pas qu’il s’en fasse, j’attendrai.

Je lui racontais donc mon histoire, et à la fin, quand je lui annonçais que ça m’importait peu que les mecs soient toujours en liberté, il paraissait choqué, et je le concevais. Mais franchement, je n’avais pas voulu gâcher ma vie pour gâcher la leur. Mes parents auraient voulu que je réussisse, comme j’avais réussi jusqu’à aujourd’hui, même si ça n’avait pas été tout rose. Je lui avouais que je n’avais aucune idée de ce que je serais devenu si ma peur du sang n’était pas partie. Artiste? Non, j’aurais mal vécu, ça paye pas super quand on n’est pas reconnu, et je n’avais pas assez d’estime de moi-même pour penser que j’avais assez de talent pour ça. « Parce que si t’es pas célèbre, tu gagnes rien. J’aurais été super pauvre. » Et on ne va pas dire le contraire, vivre d’amour et d’eau fraiche, c’est nul. La vie d’artiste, c’était dur. Et je ne savais pas si j’aurais été prêt à vivre dans l’austérité en attendant la gloire — et l’argent.

Je lui demandais finalement de m’embrasser. Ça faisait trop longtemps qu’on parlait, et ça faisait aussi beaucoup trop d’émotions à gérer en si peu de temps. Il me regardait — assez longtemps pour me rendre mal à l’aise — puis se penchait pour attraper mes lèvres. Je me relevais pour faciliter le contact et venais très vite à califourchon sur lui, sentant ses mains rejoindre mon dos. J’allais à la rencontre de sa langue du bout de la mienne, mes mains remontant sur ses épaules, et le baiser s’intensifiait. Je sentais ses mains se frayer un chemin sous mon t-shirt et se poser contre ma peau que ses doigts agrippaient pour me rapprocher de lui, et de moi-même, je venais coller mon torse contre le sien, mes mains glissant dans sa nuque, l’une d’elle finissant sa course dans ses cheveux. Je soupirais doucement contre ses lèvres. Ça faisait tellement de bien, ça me vidait l’esprit, et à cet instant, il n’y avait plus que nous deux. Et je ne voulais surtout pas que ça s’arrête.

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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Dim 15 Fév - 0:17


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Il répète encore qu’il espère que je ne crains rien pour ma vie. Bon Dieu, il ne peut pas être aussi mauvais que cela… Mais même si c’est le cas, je prends le risque ! J’ai vraiment envie qu’il apprenne à jouer au baseball, tout comme je vais apprendre à surfer – et dire que je ne suis pas à l’aise dans l’eau est un euphémisme. Je ne crains pas les grands espaces d’eaux pourtant, je sais même nager, mais je ne sais pas, j’ai toujours été plus à l’aise sur la terre ferme, à pratiquer des sports avec des ballons, des balles ou encore à courir des heures durant. Et puis, à Chicago, on n’était pas franchement à côté pour faire du surf et à part les piscines, on n’avait pas beaucoup de choix. Je lui adresse alors simplement un sourire parce que je n’abandonnerai pas malgré tout. Moi, je suis sûr qu’on y arrivera. Ouais, en ce qui nous concerne, j’ai assez de foi pour deux.

Mais lorsqu’on évoque ma mère, je me tends immédiatement et je deviens vraiment mal à l’aise. Je n’en parle jamais. Avec personne. Les gens pensent qu’elle est morte – du moins ceux qui me le demandent – et je ne balance jamais la vérité. Tant qu’ils pensent qu’elle est morte, ils ne posent pas plus de questions, se disent certainement que ça doit être douloureux. Mais elle n’est pas morte. Je présume qu’elle se porte bien. Elle m’écrit beaucoup, sauf que je ne lis jamais les lettres. Je les garde, oui, mais je ne les ouvre jamais. Je ne suis pas certain que je le ferai un jour, d’ailleurs. C’est stupide comme raisonnement, mais rien n’est plus rationnel lorsqu’on parle de ma génitrice. Je demande à Aless de ne pas m’en vouloir, mais je ne peux pas en parler. Pas maintenant. Je ne suis pas prêt. Il m’affirme qu’il comprend et caresse mon avant-bras. Je souris doucement. « Plus tard… J’te dirais tout. » J’ajoute finalement. Plus tard, quand j’aurai le courage de le faire. À lui, je n’ai pas envie de dire qu’elle est morte. Je ne veux pas lui balancer ce mensonge. Mais lui dire la vérité me parait impossible actuellement.

Lui me raconte sa vie, cela prouve qu’il me fait confiance et je suis bien choqué de tout ce que j’apprends. J’essaie de pas trop poser de questions parce que je n’ai pas envie qu’il soit encore plus mal – c’est bien assez difficile ainsi -. Mais je suis quand même très surpris qu’il n’ait jamais voulu retrouver ces mecs. Moi, je l’aurai fais. Mais il est vrai qu’on est pas mal différents et ce n’est pas plus mal qu’il n’ait pas gâché sa vie de la sorte. De toute façon, ça l’aurait mené à quoi ? À la taule ? Ça aurait été ridicule qu’il perde sa vie à cause de ces connards. J’esquisse un sourire à sa remarque et je penche un peu la tête sur le côté. « Ça aurait été dommage. » Qu’il soit pauvre. Et pas connu. Et puis, s’il avait choisi une autre voie, si ça se trouve, son chemin n’aurait jamais croisé le mien. Ça aussi, ça aurait été dommage.

Et finalement, voilà qu’on s’embrasse. D’abord tendrement, et puis, Aless se redresse et s’installe à califourchon sur mes cuisses. Je passe mes mains sous son t-shirt afin que mes doigts se pressent contre sa peau, le tirant ainsi un peu plus vers moi, jusqu’à ce que nos torses soient collés. Notre échange langoureux prend fin quelques secondes plus tard. Je sens sa main dans mes cheveux, l’autre dans ma nuque, et son souffle contre mes lèvres qui me fait mordre celle du bas. Mes mains caressent de nouveau son dos alors que je l’embrasse presque furtivement avant que mes lèvres ne dévient dans son cou que j’effleure à peine dans un premier temps. « Je suis vraiment incapable de te résister… » Dis-je dans un murmure, comme une confession, avant que mes lèvres ne repartent à l’assaut de la fine peau de son cou que je mordille et embrasse à plusieurs reprises.
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Dim 15 Fév - 5:48

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Je passais le sujet de sa mère. Plus tard, il me dira tout, et je le savais. Je lui faisais confiance. Et je savais qu’il me faisait confiance aussi, sauf que que je comprenais très bien qu’on ne pouvait pas tout dire tout de suite. Et j’avais été imprévu et abrupte. Je n’avais pas réfléchi assez, je n’avais pas pensé que ça pourrait être quelque chose de si lourd. Mes talents de psychologue m’avaient fait défaut cette fois-ci. Mais je n’exigeais rien de lui. Il m’en parlait s’il voulait. S’il ne voulait pas, je respecterai. Je me contentais d’une longue caresse sur son avant bras, et il se contentait d’un simple sourire en retour. Et ça me suffisait amplement.

Ma vie dévoilée, on en venait à évoquer une autre option de carrière si je n’avais pas été chirurgien. Artiste? J’aurais pu essayer la musique, mais je pensais surtout au dessin. Sauf que à moins d’être connu, on est pauvre et on vit très mal. Et je ne supporterais pas cette vie, sachant que j’ai grandi avec tout ce que je voulais — du moins, pas dans le besoin. Mes familles d’accueil n’ont jamais été géniales avec moi, mais jamais je ne mourrais de faim et j’avais toujours des fringues sur le dos. Ça serait trop dur de devoir vivre chaque jour en comptant les dollars qu’il me reste, encore plus quand on voit le salaire que je gagne au jour d’aujourd’hui. Je me fais environ vingt milles dollars par mois, ce qui est considéré un peu en dessous de la moyenne pour un chirurgien aux États-Unis, sachant que la moyenne est à vingt-neuf milles dollars par mois. Oui, je ne le montrais pas, mais j’aimais rester humble et préférais économiser plutôt que de dépenser, comptant bien faire le tour du monde un jour. « J’ai toujours rêvé d’aller dans une école d’art. Mais j’ai jamais osé, de peur de cette vie instable. J’adore dessiner, et je pense que je ne suis pas mauvais. J’ai enseigné les techniques à ma fille et elle devient une vraie petite Picasso, alors je me dis qu’au vu de son travail qu’elle a appris de moi, je dois avoir un certain talent quand même. » J’haussais les épaules. Je n’en savais rien en fait. Je ne montrais mes esquisses à personnes, alors je n’avais pas de critiques.

Mais j’oubliais bien vite tout ça quand je finis enfin par retrouver ses lèvres. Enfin. Je ressentais comme un manque s’il ne m’embrassait pas, c’était franchement étrange mais ça m’importait peu car je me sentais bien. Bien vite à califourchon sur lui en ayant intensifié de façon langoureuse notre baiser, ses mains glissaient sur ma peau sous mon t-shirt pour m’emmener contre lui, torse contre torse. Mes mains qui se trouvaient sur ses épaules remontèrent, l’une dans sa nuque et l’autre se logeant dans ses cheveux. Notre contact se rompait quelques secondes, et je lâchais un soupir sur ses lèvres, alors qu’il se mordait celle du bas. Bordel. Je sentais mon coeur s’emballer et la chaleur déjà me gagner. Caresses sur mon dos. Frissons. Furtif baiser. Et ses lèvres qui s’aventuraient dans mon cou. Putain, non. Il l’effleurait à peine et ça me rendait encore plus dingue. Il est vraiment incapable de me résister, me murmurait-il, sous le ton d’un aveu. « Parce que tu crois que je compte te résister moi, peut-être…? » lui chuchotais-je à mon tour. Bien sûr que non. J’en étais tout bonnement incapable, comme lui. Et comme pour accompagner mes mots, je lui ouvrais mon cou lorsque ses lèvres en reprenaient possession, ses dents emprisonnant de temps à autre la fine peau de mon cou. Je lâchais un long souffle bruyant que je n’essayais pas le moins du monde de retenir, mes doigts se serrant contre sa nuque et agrippant quelques mèches de ses cheveux. Merde. Je  ne voulais plus lutter. Je ne pouvais plus lutter. Je voulais le laisser me faire perdre la tête.

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Dean R. Westfield
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Dim 15 Fév - 17:43


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Même plus tard, je savais que tout lui dire ne serait pas facile. J’allais certainement me perdre des dizaines de fois dans mes pensées, j’allais revivre des événements de mon passé et j’allais très certainement perdre mon sang froid, mais je lui faisais assez confiance pour tout lui dire, mais il fallait que je sois prêt et ce n’était pas le cas actuellement. La question était venue trop rapidement, je ne m’y attendais pas et j’ai été pris de court. Il faut que je m’y prépare psychologiquement et ensuite, je parviendrais à tout lui dire… Bien que j’étais déjà mort de honte à cette idée. Je n’assume toujours pas ce que ma mère a fait et je ne le supporte toujours pas non plus. Elle me fait toujours autant honte et les traumatismes liés à cette enfance merdique sont encore bien présents. Ce sont des raisons qui me poussent à ne jamais rien dire sur elle, à personne. Mais je ne veux pas de secret avec Aless, je ne veux pas de mensonge non plus, alors je préfère me taire et attendre plutôt que lui dire qu’elle est morte.

Enfin, nous changeons de sujet et on aborde le fait qu’il aurait pu faire une autre carrière dans le domaine artistique, mais son manque de confiance et sa basse estime de lui-même le pousse à dire qu’il n’aurait pas réussi dans ce milieu. On ne peut jamais être sûr de rien, mais lui semble l’être. Franchement, il faudra sérieusement que je lui apprenne à s’apprécier un peu plus – peut-être que lui donner un peu de mon faux narcissisme lui ferait pas de mal -. « Mais évidemment que tu as du talent. » J’avais aperçu ses dessins, lorsqu’on s’était percuté dans le Queens. Alors certes, je n’ai quasiment rien vu, juste un petit bout de dessin, mais je reste convaincu qu’il a beaucoup de talent, mais il a juste du mal à l’admettre et à le reconnaître. « Et au final, c’est peut-être ta fille qui mènera cette vie d’artiste. » On ne sait jamais. Je ne la connais pas, en même temps, mais une forte passion pousse parfois les gens à en faire un vrai travail. Ce n’est pas plus mal. On bosse en aimant ça. On ne s’ennuie jamais et on ne se lasse pas après quelques heures.

Mais j’oublie tout cela lorsque nos lèvres se rejoignent enfin. Je passe rapidement mes mains dans son dos et le rapproche de moi, jusqu’à ce que nos torses soient collés alors que l’on prolonge un peu plus longtemps notre échange langoureux. On ne s’éloigne que quelques secondes plus tard, je sens son souffle contre mes lèvres et je mordille la mienne. Cet homme me rend fou. Je perds le contrôle dès que l’on se retrouve ensemble et je ne me l’explique pas ; il me fait beaucoup trop d’effet. Je ne peux pas lutter contre cela. C’est impossible. D’ailleurs, je n’ai pas envie de lutter contre ce que je ressens. Je continue alors mes caresses dans son dos, je sens qu’il frissonne et je souris pendant que mes lèvres rejoignent son cou que j’effleure à peine avant de lui faire une petite confidence. JE suis incapable de lui résister. Même avec tous les efforts du monde, je ne suis pas sûr que j’y parvienne. À ses mots, un petit rire m’échappe et je mordille finalement la fine peau de son cou avant de l’embrasser. Heureusement qu’il ne compte pas me résister.

Son soupir me fait le mordre un peu plus fort, alors que j’esquisse un sourire, avant de l’embrasser au même endroit. Ses doigts se resserrent dans ma nuque, agrippent des mèches de mes cheveux, et ces gestes là me rendent complètement fou. Mes lèvres reviennent prendre possession des siennes et je le tiens fermement par la taille de sorte à ce qu’on inverse les positions. Je l’allonge sur le lit et reste au dessus de lui, rendant notre baiser plus fougueux lorsque ma langue glisse contre la sienne. Mes mains descendent de nouveau sur son torse que je caresse lentement avant de descendre plus bas encore, jusqu’à l’agripper et le relever. Je me recule de quelques centimètres et le lui retire dans un sourire, toujours accroché aux lèvres. « Désolé, mais il est vraiment impensable que tu reste tout habillé à mes côtés. » Dis-je dans un petit rire, faisant référence à ce qu’il disait tout à l’heure.
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Dim 15 Fév - 19:03

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Évidemment que j’ai du talent? Ah ouais, et comment peut-il le savoir? Et la chute de mes esquisses me revint en tête quand je l’avais bousculé. Oh merde. « Dean ! Me dis pas que t’as regardé quand tu m’as aidé à les ranger ! » C’était pas de l’énervement, c’était plutôt de la honte, gêne, ou appelez ça comme vous voulez. « Heureusement que je t’avais pas encore dessiné… » Je lui lançais un sourire amusé. Généralement, ça surprenait et mettait mal à l’aise les gens, quand ils apprenaient qu’on les dessinait à leur insu. Ma fille avait dessiné Cole, mais ce dernier n’y avait pas prêté tant d’attention, pour la simple raison que c’était sa filleule et qu’elle était aussi sur le dessin, bien qu’il avait quand même été surpris. Il me dit alors que peut-être, c’était elle qui mènera cette vie d’artiste que je n’avais pas osé entreprendre. J’hochais la tête. « Peut-être. J’ai de l’argent, donc elle n’aura à se soucier de rien. » Parce que le seul problème de l’artiste en effet, c’était l’argent. Moi, je n’avais personne qui pouvait m’offrir un soutien financier. J’avais Cole, mais quand je l’ai connu j’étais déjà en troisième année de médecine, et puis, quand bien même, je n’oserais pas lui demander. Mais j’étais là pour elle, et je serais apte à subvenir à ses besoins, alors la question ne se posait pas.

Mais peu m’importent les questions d’ordre financier quand Dean m’embrasse. Il me plaque contre son torse dans notre échange langoureux, ses mains dans mon dos, et je soupirais quelque peu lorsque ses lèvres me lâchèrent. Il caressait mon dos, alors que ses lèvres venaient prendre mon cou d’assaut. Il me confiait qu’il était incapable de me résister, ce à quoi je répondais que ça m’importait peu, puisque de toute façon moi, je n’avais pas prévu de résister à quoi que ce soit. Et pour seule réponse, il mordillait ma peau avant de reprendre ses baisers. Je soupirais bruyamment alors qu’il me mordait plus fort avant d’y déposer un baiser comme pour contraster ses gestes, et je sentais son sourire contre ma peau. Il adorait ce qu’il faisait, je le sentais, et ça me rendait dingue. Je serrais mes doigts sur sa nuque, agrippant quelques mèches de ses cheveux, et comme un déclic il s’emparait à nouveau de mes lèvres. Sans lâcher ma prise, il m’agrippa les hanches et me fit basculer, me retrouvant allongé sur le lit avec lui par dessus moi. Je me faisais un plaisir de jouer avec sa langue, puis venais attraper sa lèvre inférieure entre mes dents dans un sourire amusé. « T’es en train de perdre le contrôle, Dean… » lui susurrais-je contre ses lèvres, le ton provocant. Ses mains descendaient sur mon torse, lentement, de façon bien languissante, de plus en plus bas… Mes abdominaux se contractaient d’eux-mêmes et il releva mon haut. Je relâchais mes prises quand il se reculait pour me le retirer, sourire satisfait aux lèvres. Impensable que je reste tout habillé à ses côtés. Ah? Tiens, ça m’étonne vachement… « Ça aurait été très marrant pourtant… Te voir perdre la raison à cause de toutes les images qui te trotteraient dans la tête sans que tu puisses rien y faire… » Je me redressais à l’aide de mes abdos pour lui faire face. « Mais tu sais que ça vaut aussi pour toi? » Je glissais mes mains sous son t-shirt, les remontant peu à peu à la manière de ma fausse auscultation quelques instants plus tôt, le relevant au fur et à mesure, jusqu’à finalement lui retirer et le balancer à travers la pièce, un sourire malicieux accroché aux lèvres. Il fallait qu’il fasse preuve d’autorité pour exercer son contrôle sur moi comme il le voulait, parce que j’étais bien trop d’humeur joueuse pour lui obéir sans broncher…

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Dean R. Westfield
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Dim 15 Fév - 20:10


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« D’accord, j’te le dis pas ! » Répondis-je dans un premier temps en pinçant mes lèvres entre elles, histoire de ne pas rire. Non mais je ne vois pas pourquoi il ne veut pas qu’on le voit alors qu’il a du talent. Franchement, il faudra sérieusement qu’on bosse sur l’estime de soi. « Sois pas gêné. Je n’ai quasiment rien vu. Juste mes yeux ont traînés sur certaines feuilles, mais je n’ai rien vu dans les détails. Je ne me serai pas permis d’entrer aussi brusquement dans ta petite bulle. » Ce qui est vrai. Même si j’ai aperçu quelques morceaux de dessins, je n’ai rien vu dans sa totalité parce que je ne voulais pas me le permettre. Là, en ramassant les feuilles, je ne pouvais pas faire autrement parce que je n’allais pas le faire les yeux fermés, mais je peux le jurer que je n’ai quasiment rien vu. « Pas encore ? » Je demande, en fronçant les sourcils. Ça veut dire que depuis, il l’a fait ? C’est… bizarre. Rien que l’idée que quelqu’un puisse dessiner ma tronche me parait improbable, vraiment. Et puis, je n’en sais rien, c’est vraiment étrange. Enfin, j’évoque aussi le fait que c’est peut-être sa fille qui deviendra une artiste. Tout est possible dans la vie. Il suffit de ne jamais se mettre de barrières ou de surmonter des épreuves. À sa réponse, j’affiche un petit sourire parce, je ne sais pas, je le trouve adorable quand il parle de sa fille – et non, je ne suis toujours pas débarrassé de ma phobie des enfants, mais avec lui, tout reste différent.

Mais tout cela s’envole lorsque mes lèvres retournent contre les siennes. Sauf que je perds très rapidement le contrôle de moi-même – comme  chaque fois que je suis avec Aless, d’ailleurs, ce n’est plus franchement une surprise. Je le maintiens fermement contre moi et le bascule afin qu’il soit allongé, dos sur le lit, alors que je me retrouve au dessus de lui. Mes lèvres restent accrochées aux siennes, alors que je sens le bout de sa langue contre la mienne, avant qu’il n’attrape ma lèvre entre ses dents. Je plante mon regard dans le sien et laisse mes mains de chaque côté de son visage. Putain. Oui. Je sais que je suis en train de perdre le contrôle. Je ne fais que cela, de toute façon. « La faute à qui ? » Pas besoin de réfléchir très longtemps pour comprendre que c’est de la sienne et uniquement de la sienne, il n’a qu’à pas être aussi attirant.

Mes mains descendent le long de son torse, je me fais un plaisir d’être lent, jusqu’à attendre son bas ventre. Mais je ne fais rien de plus à ce niveau puisque je relève lentement son t-shirt jusqu’à le lui retirer complètement. Impossible qu’il reste entièrement vêtu à mes côtés. Impossible que je résiste. Impossible que je me contrôle. Impensable que cela se produise. C’est au dessus de mes forces. J’ai trop envie et besoin de le sentir contre moi, avec moi. « Je pense que je les aurais partagées avec toi… Histoire que tu ais beaucoup trop chaud. » Je mords doucement ma lèvre alors qu’il se redresse et m’annonce que cela vaut aussi pour moi. Je frissonne déjà au contact de ses mains contre ma peau, mes muscles se contractent et je n’y peux absolument rien. C’est plus fort que moi. Le t-shirt que je porte vole à l’autre bout de la pièce et j’aperçois son petit sourire, qui déclenche forcément le mien.

« Je rêve ou tu me provoques, là ? » Je demande en penchant légèrement la tête sur le côté. Je remonte une main jusqu’à sa nuque que j’enserre entre mes doigts afin de rapprocher mon visage du sien, jusqu’à ce que je plaque mes lèvres contre les siennes, posant ainsi mon autre main contre son épaule, de sorte à le repousser pour qu’il se retrouve de nouveau dos contre le matelas. Sans perdre plus de temps, je romps notre baiser pour glisser mes lèvres sur sa mâchoire, dans son cou et j’entame une lente descente sur son torse. Mes mains précèdent toujours mes lèvres, et j’embrasse chaque partie de sa peau contre laquelle mes lèvres glissent inlassablement, et que mes mains caressent presque trop tendrement, comme si elles ne faisaient que l’effleurer. Mais lorsque j’arrive au niveau de ses abdominaux, ma langue se joint également au traitement au moment où je relève les yeux vers lui, comme voulant connaître la plus petite de ses réactions.
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Dim 15 Fév - 21:27

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D’accord, je te le dis pas? Sérieusement? Alors il les avait regardés. Oh bon sang. Je lui lançais un regard assassin. Il n’a quasiment rien vu, juste ses yeux ont traîné sur certaines feuilles. Non mais il se fout de moi? Entrer dans ma petite bulle? « Bon, déjà, je vis pas dans une ‘petite bulle’, d’accord? J’suis un dur à cuire. » Ok, pas vraiment, mais laissez-moi prétendre un peu. « Ensuite, je pourrais porter plainte pour violation de la vie privée. Non mais, personne n’a jamais vu mes dessins, pas même ma fille ! » Je n’étais pas vraiment énervé, juste que ça me faisait paniquer que quelqu’un ait pu apercevoir mes esquisses, et qu’en plus, ce quelqu’un était nul autre que Dean, avis qui m’importait le plus. Du coup, je détendais l’atmosphère en annonçant que, heureusement, je ne l’avais pas encore dessiné l’autre jour. Et sa réaction m’arracha un sourire amusé. « Exact. Si tu savais tout ce que mon crayon a tracé depuis… » Et le pire, je m’en amusais mais c’était vrai. Il était devenu mon principal modèle. Quand je pensais trop à lui, je couchais mes idées sur le papier. Ça me faisait me concentrer, me vider la tête, arrêter de me torturer avec des questions inutiles.

Arrêter de me torturer avec des questions inutiles, c’était aussi ce qu’il se passait quand j’avais Dean contre moi, et qu’on devenait intimes. Un baiser langoureux et je me retrouvais bien vite sur le dos sous sa carrure sans avoir eu le temps de réagir. Nouveau baiser et j’attrapais sa lèvre entre mes dents. Son regard dans le mien et ses mains de chaque côté de mon visage, j’esquissais un sourire amusé, avant de lâcher sa lèvre et lui faire prendre conscience que mon maniaque du contrôle était en train de le perdre. La faute à qui? Je pinçais les lèvres pour m’empêcher de rire quelque peu, alors que j’affichais un air complètement pur et innocent, l’air de dire « alors là, j’en sais absolument rien du tout moi ! », complètement faux.

Ses mains glissaient jusqu’à mon bas-ventre et mes abdominaux se contractaient, avant qu’il ne me retire mon t-shirt. Dommage qu’il ne pouvait se contenir et me laisser habillé, je me serais fait un plaisir de le voir lutter contre ses pensées et ses envies pas très chastes. Il les aurait partagées avec moi, histoire de me donner chaud. Ben tiens… « C’est pas très prude tout ça, m’sieur Westfield… Je serais presque déçu… » lui répondis-je, la voix bien séduisante, contraste complet avec mes mots, et me mordant la lèvre à proposito en plus. Mais ça vaut aussi pour lui, lui fis-je comprendre en me redressant. Mes mains se glissaient à leur tour sur sa peau, pour finir par lui faire voler le t-shirt à l’autre bout de la chambre. A lui de partir à la chasse aux vêtements demain, comme j’avais du faire moi, chez lui.

Je le provoque? « Ah bon? » Air innocent de retour. Il remontait une main sur ma nuque et je sentais ses doigts s’y serrer. Il plaquait brusquement ses lèvres sur les miennes, et je ne pus retenir un sourire malin contre celles-ci. Mais sa main sur mon épaule me repoussait jusqu’à ce que je sois de nouveau allongé sur le dos. Il se faisait plus entreprenant alors? Je n’allais certainement pas m’en plaindre. Ses lèvres dévièrent alors une nouvelle fois sur ma mâchoire, jusqu’à se loger dans le creux de mon cou. Ses mains descendirent sur mon torse, suivies de près par ses lèvres. Bordel. J’expirais doucement, longuement, comme pour me vider la tête et garder le contrôle. En fait, ça serait plutôt amusant de lui résister — du mieux que je pouvais du moins. Il arrivait sur mes abdominaux, qui se contractaient de nouveau instinctivement, et je me mordais fortement la lèvre pour éviter tout son lorsque sa langue s’y ajoutait, pour éviter toute réaction que je me doutais qu’il attendait impatiemment puisqu’il relevait les yeux pour me regarder. « Et si je te dis que la première fois j’ai été faible et que cette fois, ça ne sera pas aussi facile de m’avoir…? » lâchais-je dans un murmure provocateur, le sourire au coin des lèvres.

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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Dim 15 Fév - 23:51


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Il me lance un regard assassin et je m’empêche très sérieusement de sourire. Ce n’est pas un drame, tout de même. Je n’ai pas tout vu, je ne sais même pas que ce représentaient ces dessins, c’est dire ! Il m’annonce aussi qu’il ne vit pas dans une petite bulle et qu’il est un dur à cuir. D’accord. Je mords un peu l’intérieur de ma joue, ça m’empêche de rire. Lui, un dur à cuir ? Trop mignon, ouais. Je hoche juste la tête, l’air de dire que je suis d’accord et que je comprends très bien. « Mais je ne les ai pas vu pour dire de les voir. Juste aperçu, j’t’ai dis. Et du peu que j’en ai vu, j’te dis que tu as du talent ! » Voilà. Je ne vais pas changer d’avis brusquement ; je trouve qu’il est bourré de talent et qu’il devrait s’en rendre compte de lui-même. Et voilà qu’il ‘avoue qu’il me dessine. Non mais vraiment. Aless me dessine. Moi. C’est à peine croyable, si vous voulez mon avis. « Oh… » Je suis surpris. Non parce que ça reste toujours surprenant d’apprendre qu’une personne s’amuse à vous dessiner de la sorte. Première fois que ça m’arrive. « Tu me les montrera, un jour ? » Je lui demande parce que ça m’intéresse vraiment. J’ai envie de mieux les voir et d’apprécier cela plus qu’un quart de seconde entre deux feuilles, dans la précipitation.

Mais tout cela m’échappe lorsque je perds complètement le contrôle de moi-même. Il n’a suffit que de nos lèvres qui se touchent pour que mes pulsions reprennent le dessus. Je l’allonge, dos contre le matelas, avant de me mettre au dessus de lui, mes mains de chaque côté de son visage. Et il s’amuse de ma perte de contrôle, alors que tout est entièrement de sa faute. Le pire, c’est que lorsque je lui demande de qui est-ce la faute, Aless me sort ce fichu regard innocent, et cet air qui le rend encore moins coupable. Putain. Je suis sûr qu’on lui donnerait le bon Dieu sans confessions à ce mec – chose que je ne peux pas faire, évidemment, puisque je commence à bien le connaître et je sais très bien qu’il n’est pas un petit ange, bien au contraire.

Je lui retire également son t-shirt, parce qu’il est impossible pour moi qu’il reste habillé à mes côtés. Mentalement, c’est impensable. Je crois que je n’aurai pas survécu si ça avait été le cas. Ça aurait été une sorte de torture. Ouais, c’est bien le mot. Et voilà qu’il se mord encore la lèvre après quelques mots, la voix toujours un peu plus séduisante. Oh bordel. Il veut vraiment me rendre fou ? Pourquoi est-ce qu’il me fait autant d’effet ? Je ne me l’explique pas et je ne cherche pas à comprendre, ce serait stupide. Je profite juste de ces moments. « Presque ? Si ce n’est que ‘presque déçu’… » Répondis-je dans un sourire alors qu’il se redresse quelques secondes plus tard pour me retirer mon t-shirt. Nous voilà à égalité. Mais Aless me provoque toujours un petit peu plus et j’adore lorsqu’il fait ça.

Surtout lorsqu’il reprend son air innocent. Rha, je craque. Et je le prouve quelques secondes plus tard puisque ma main se glisse dans sa nuque que j’enserre de mes doigts avant de plaquer mes lèvres brusquement sur les siennes. Je l’embrasse et le repousse de mon autre main que je pose sur son épaule afin que son dos retourne contre le lit. Je lâche ses lèvres seulement pour que les miennes glissent jusqu’à sa mâchoire que j’embrasse, jusqu’à ce qu’elles descendent dans le creux de son cou qui subit le même traitement. Sourire aux lèvres, je poursuis cette douce descente. Mes mains passent les premières, suivies de près par des baisers que je dépose sur chaque partie de sa peau que je caresse un peu plus tôt. Lorsque j’arrive jusqu’à ses abdominaux, je sens que ses muscles se contractent et je relève les yeux vers lui, amusé, et bien plus encore après ses propos. « Et bien j’en dis que j’adore les défis… » Répondis-je dans un sourire amusé alors que je mordille sa peau, très proche de son bas ventre. Ma langue se joint au traitement que je poursuis plusieurs secondes. « Tu penses que je n’en suis pas capable ? » J’ajoute en l’embrassant encore un peu plus bas, à la limite de son jeans.
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Lun 16 Fév - 1:42

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Je voyais très bien qu’il se retenait de rire à mes dires. Bon, j’avoue que c’était bien comique de ma part d’essayer de jouer le gros dur, alors que je m’étais montré tout tendre des tas de fois face à Dean. Mais quand même, il pourrait au moins m’en donner l’impression pour me faire plaisir, non? Il hochait la tête et je levais les yeux au ciel, l’air de dire « te moque pas de moi ! ». « Du peu que t’en aies vu, si peu que tu peux pas dire que j’ai du talent. Pas possible. » Je secouais la tête. Un dessin, ça s’analyse, il y a des tas de choses à prendre en compte pour assurer qu’un artiste a du talent. Oui, je lui balançais que je le dessinais. Et il semblait vachement surpris. Sérieux, il est beau comme un dieu, qu’est-ce qui le surprend? Il devrait être donné en modèle aux apprentis du perfectionnisme grec, merde. Si je lui montrerai? « Euh… Disons que j’ai pas dessiné que tes yeux, si tu vois ce que je veux dire. » Oups. Je n’avais pas prévu de lui confesser ça à vrai dire, je ne pensais jamais les montrer à personne. Alors oui, on pouvait dire que ça me gênait pas mal.

Tout s’enchaina ensuite très vite : je me retrouvais dos sur le matelas, et Dean perdait le contrôle. Faute à qui? J’affichais un air innocent. Mon t-shirt me quittait rapidement. Quelques mots provocateurs, je me mords la lèvre, et il ne lui en fallait pas plus. Je souriais à ses mots et me redressais, lui retirant son haut à mon tour. Je me souvenais très bien de la première fois, où je m’étais retrouvé nu bien plus vite que lui. Injustice que je ne laisserai pas arriver cette nuit-ci.

Il me balançait que je le provoquais. Et encore une fois, j’affichais mon plus bel air angélique, pur et innocent. Je savais qu’il n’y résistait pas et que ça l’excitait encore plus, puisqu’il savait très bien que j’étais loin d’être chaste. Je crois d’ailleurs qu’il était bien plus chaste que moi. Ce qui me rappelait que je ne savais toujours pas ses fantasmes. Ok, moi. Mais c’était pas une réponse ça. « Dis-moi ton plus grand fantasme encore irréalisé et peut-être que je serais sage… » J’avoue, je ne comptais être sage pour rien au monde. C’était bien plus amusant ainsi. J’adorais jouer avec lui, et ça rendait l’action bien plus intéressante. Mais sa main glissa bien vite dans ma nuque d’une bonne poigne, alors que ses lèvres se plaquaient sur les miennes, me repoussant d’une main sur mon épaule, me forçant à m’allonger à nouveau. Baisers sur ma mâchoire, qui descendent dans mon cou ouvert, pour poursuivre leur course sur mon torse. Tout le long de mon torse, précédés de ses mains. Bordel. Je me mordais la lèvre, et quand il passait sur mes abdominaux, ces derniers se contractaient. Je lui lançais que ce ne serait pas aussi facile que la dernière fois de m’avoir. La dernière fois, j’avais vite cédé, n’écoutant que mes pulsions et pensant que ça serait peut-être la seule et unique fois que je le verrais. Or, maintenant que nous étions, disons, ensemble — oui, genre, en couple quoi, même si ça me faisait toujours bizarre de me dire ça — je savais que il y aurait bien d’autres fois alors je m’autorisais à jouer. Quitte à résister à mon propre plaisir. Je voulais voir tous les efforts qu’il serait prêt à faire. Et de ce qu’il me dit, il adore les défis alors c’est tant mieux. Il se mit alors à mordiller ma peau, proche de mon bas-ventre — trop proche — avant que sa langue ne se joigne à la fête. Bon sang. Mes dents serraient tellement fort ma lèvre que ça en devenait douloureux. Si je pense qu’il n’en est pas capable? Oh. Il m’embrassait à la lisière de mon jeans. « T’aimes les défis? Et si je t’en donnais un? » Sourire malicieux, amusé, joueur. Bordel. Je crois que ça allait définitivement devenir ma nouvelle passion.

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Dean R. Westfield
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Lun 16 Fév - 17:29


love is an irresistible desire to be irresistibly desired. → ALESSANDRO & DEAN



Rha. Il va vraiment me rendre fou ! Et cette fois-ci, c’est simplement parce qu’il n’a pas confiance en lui et oui, cela me rend complètement dingue. JE ne comprends pas pourquoi il a ce si petit estime de lui-même. À sa place, très franchement, je me la raconterais grave et même si je ne suis pas à sa place, je le fais déjà, mais soit – c’est parce que cela m’amuse et mon faux narcissisme exaspère beaucoup de gens, ce qui fait que j’en joue toujours un peu plus. « Aless. » Je commence, avant qu’un soupir ne m’échappe. « Tu m’as dis toi-même que tu avais enseigné les bases à ta fille et qu’elle était douée. Si tu ne l’étais pas toi-même, elle ne le serait pas autant en ayant apprit de toi. On est bien d’accord ? Elle serait mauvaise. Mais ce n’est pas le cas. Donc, tu as du talent. » CQFD. Ma prochaine analyse sera pour la semaine prochaine, merci, au revoir. Enfin, lorsque j’apprends qu’il me dessine, je suis surpris, mais je lui demande quand même s’il me montrera ses dessins un jour. Je n’attends pas à ce qu’il le fasse dans les jours à venir, mais lorsqu’il en aura envie et qu’il sera prêt. À son annonce, j’arque un sourcil et esquisse un sourire. « Je vois. Mais c’est bien, je pourrais m’admirer un peu plus comme ça. » Et bien quoi ? J’ai quand même le droit de m’admirer au travers d’un dessin, non ? Bon.

Et rapidement, la situation évolue. Aless se retrouve dos contre le matelas, moi au dessus de lui et j’entame déjà une série de baisers contre sa peau. Il me cherche. Il me provoque. Mais il arbore toujours son petit air innocent auquel je ne crois absolument pas, mais qui est complètement craquant – comment je suis sensé résisté, bordel ? C’est limite une mission impossible et je le prouve encore puisque je lui retire son t-shirt avant qu’il ne retire le mien. Sauf qu’il semble vraiment d’humeur joueuse, et cela m’amuse plus qu’autre chose. Il reparle de mes fantasmes et j’esquisse un sourire en coin. « Peut-être ? Si ce n’est que peut-être, je ne sais pas si je vais te le dire. » Dis-je en penchant un instant la tête sur le côté. Étrangement, j’ai comme l’impression qu’il n’a pas du tout envie de l’être, alors je ne vais certainement pas tout lui dire maintenant ; parce que oui, il y en a bien un qui me trotte dans la tête, mais il ne le saura pas de si tôt. « Lorsque tu seras vraiment sage, je te le confesserais. » J’ajoute dans un petit rire. Bon maintenant, il ne faut juste pas que l’idée que j’ai me trotte trop dans la tête. Non. Je l’efface.

Je m’amuse encore un petit peu avec Aless. Mes mains et mes lèvres descendent le long de son torse que j’embrasse et mordille à plusieurs reprises. J’atteins ses abdominaux qui se contractent à mon passage, ce qui me fait sourire une nouvelle fois. Après ses mots, je lui annonce que j’aime les défis, puisque c’est la vérité. Et lui demande s’il ne m’en pense pas capable, alors que mes lèvres se pose à la limite de son jeans, avant que ma langue ne se joigne à la fête. Il veut me donner un défi ? Je relève lentement la tête, et remonte doucement vers lui également, mes lèvres glissant malgré tout contre sa peau. Une fois de nouveau à sa hauteur, je me tiens au dessus de lui, les bras tendus, les mains de chaque côté de son visage. « Vas-y. Dis-moi donc ce que tu as en tête. » Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre, mais on va dire que je m’attends vraiment à tout, et j’en suis déjà amusé à l’avance. J’aime aussi ce côté de notre relation dans laquelle on s’amuse des réactions de l’autre.
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Alessandro L. Wade
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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean Lun 16 Fév - 18:12

undisclosed desires

I want to reconcile the violence in your heart
I want to recognise your beauty's not just a mask
I want to exorcise the demons from your past
I want to satisfy the undisclosed desires in your heart


Ah non, je déteste quand on dit mon prénom de cette façon. Ça s’annonce mal. Et c’est pire encore quand on dit ‘Alessandro’, mon nom entier — que je crois d’ailleurs personne n’utilise réellement. Ça me fait stresser. J’y peux rien, c’est comme ça. Il soupirait. Bon, allez, crache le morceau, pourquoi tu me fais patienter comme ça? Et il m’offrait une sorte d’analyse sur mon talent, prenant en compte le fait que je lui avais appris et qu’elle était douée donc par conclusion, j’étais doué. Je le regardais, un peu exaspéré, me retenant de relever les yeux au ciel. « Tu m’avais pas dit que t’avais des dons de psy toi aussi. » me contentais-je de répondre, de façon faussement surprise. Par contre, lui fut réellement surpris quand il apprit que je le dessinais. Légitimement, il me demandait de voir mes esquisses, quand je lui avouais que je n’avais pas fait que de simples portraits, mais que j’avais tapé dans le nu. A ma grande surprise, il n’était lui, pas surpris du tout. Il se contenta de sourire et de lancer une remarque tout droit sortie de son faux narcissisme. Ben voyons… Oui, je lui montrerai. Un jour. La prochaine fois qu’il viendrait peut-être. Là, j’avais franchement autre chose à faire.

Dean par dessus moi, maintenant allongé sur le matelas, je m’amusais à le provoquer, air faussement innocent accroché au visage. Bien vite, mon t-shirt me quittait et le sien suivait dans la foulée. Et, je lui demandais de m’avouer un de ses fantasmes — chose qu’il aurait du faire il y a bien longtemps — en échange de ma sagesse. Enfin, peut-être. Ça, ça resterait à voir. Il souriait en coin, ce qui déclencha le mien, et me fit comprendre que ‘peut-être’ n’était pas suffisant, et que si j’étais vraiment, réellement sage, il me le confesserait. « Tu crois que dans les films ils donnent l’argent avant d’avoir obtenu ce qu’ils veulent? » Sérieux, il ne regardait jamais la télé? Je laissais un doigt glisser tout doucement le long de son torse, le regard coquin. « Dis-moi et je prête serment que je serai sage. Pas de peut-être, c’est promis. Et je tiens toujours mes promesses… » Et le pire, c’est que c’était vrai. J’avais juste vraiment envie de savoir ce qu’il lui passait par la tête quand on prononçait le mot ‘fantasme’, parce que je savais qu’il pensait à quelque chose.

Ses mains et ses lèvres parcouraient mon torse nu dans une lente descente, durant laquelle il s’aventurait même à me mordiller la peau. Mes muscles se contractaient à son passage, et je lui lançais que je ne serais pas aussi facile à avoir que la dernière fois. Mais il aime les défis, me répondit-il. Ses lèvres se jouaient maintenant à la limite de mon jeans, et sa langue les rejoignait. Mais je mordais ma lèvre et résistais. Il aime les défis, alors si je lui en donnais un? Il relevait la tête et fis le chemin inverse, ses lèvres toujours contre ma peau, et une fois à ma hauteur, il se tenait au dessus de moi, mains de chaque côté de mon visage, alors qu’il me demandait ce que j’avais en tête. Je prenais quelques instants pour le regarder. Je l’admirais juste quelques instants en silence, me délectant de sa beauté. Je n’en revenais toujours pas qu’il était à moi. Entièrement, complètement à moi. Je glissais ma main le long de son bras, remontant lentement dans une douce caresse jusqu’à atteindre son épaule et dévier dans son dos, mes doigts effleurant toujours sa peau. « T’es brûlant… » Ce qui en soit n’aurait pas du me surprendre puisque j’étais dans le même état. Mais ça me plaisait de savoir que c’était totalement réciproque. Bon, le défi. « Mh… T’as pas le droit de m’ôter le jeans… Il va falloir que tu uses de tes charmes autrement, jusqu’à ce que ce soit moi qui te demande de le retirer. Et crois-moi, j’ai une bonne capacité de résistance, alors… Bonne chance. » finissais-je dans un murmure, le sourire amusé au coin des lèvres. J’avais vraiment hâte de voir comment il allait s’en sortir.

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MessageSujet: Re: undisclosed desires Ϟ dean

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undisclosed desires Ϟ dean

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