Sujet: Saskia ▲ Kiss me hard, before you go. Sam 22 Déc - 14:41
FEAT. Karen Lucille Hale
saskia diandra-snow whitaker
22 ans → Née à New York le 16/06/1990 → Styliste à Broadway, envisage de se lancer dans l’humanitaire prochainement fiancée, mais célibataire dans l'âme → hétérosexuelle → membre des Beauty Queens.
And who am i ?
★Quelles sont tes caractéristiques? Elle ne s’est jamais très bien entendue avec sa mère ▲elle a longtemps rêvé de devenir danseuse ▲ elle adore dormir ▲ elle a un labrador noir, Cinderella ▲ elle est partie vivre chez son père à huit ans ▲ elle a passé la majeure partie de son enfance à pourrir la vie de ses belles-mères successives ▲ elle rêve à présent de monter sa société d’évènementiel ▲ elle a trois minuscules étoiles tatouées derrière l’oreille droite ▲ sa drogue est le mocha glacé de chez Starbucks ▲ elle est fan de Winnie L’Ourson et Hello Kitty ▲ elle n’a pas vraiment quitté le monde des enfants ▲ elle aime le rose, et se fiche bien que les autres trouvent ça girly ▲ elle déteste la solitude ▲ elle aime être entourée de ses amis ▲ elle passerait sa vie dans une Disney Store ▲ la première chose qu’elle fait en se réveillant le matin, c’est consulter sa boîte vocale ▲ elle est accro aux SMS ▲ elle n’aime pas Facebook ▲ elle mange trop gras, trop sucré, trop salé ▲ elle n’est pas obèse pour autant ▲elle n’aime pas les généralités ▲ elle adore voyager ▲ elle a déjà visité l’Espagne, l’Italie, ainsi que la Grèce ▲ elle craque pour les bébés et les deux-cinq ans, après elle trouve ça casse-cou*lles :siffle : ▲ elle a horreur de faire tapisserie ▲ elle ne supporte pas non plus qu’on la traite comme une poupée sans cervelle ▲ il lui arrive de fumer, mais c’est extrêmement rare, car la fumée la fait éternuer ▲ elle ne succombe en général à la nicotine que lorsqu’elle est très, très en colère ▲ elle tuerait pour du chocolat blanc, le seul chocolat qu’elle aime ▲ elle est allergique à la poussière, tout est donc toujours parfaitement propre chez elle ▲ il lui arrive de laver immédiatement les vêtements qu’elle retire ▲ elle est maniaque, les stylos doivent être parallèles à la feuille et la feuille perpendiculaire à la table ▲ son sac-à-main est toujours blindé de « on sait jamais » ▲ elle pratique cette façon de vivre en permanence ▲ elle parle français, l’anglais (UK), italien et possède des bribes d’espagnol ▲elle a une grande mémoire, photo et sonore ▲ elle est nulle en maths et en sciences, mais est capable de retenir des dizaines de mots de passe codés, à 12 chiffres et lettres ▲ elle est très physionomiste, et reconnaît tout le temps tout le monde
→ Saskia n'est pas une fille dépourvue de tout tempérament. Au contraire. Comme le dit l'adage (à peu près en tous cas), les Blondes sont belles, les Brunes ça pique. Eh oui. S'il y a bien une chose qu'il ne faut pas faire, c'est lui marcher sur les pieds. Têtue, bornée, un peu colérique, notre jolie brune a toujours son mot à dire, ou tout du moins elle s'arrange pour. Une attitude désarmante qui irrite plus d'une personne, à commencer par ses propres connaissances. Jalouse et possessive, le côté sombre de Saskia se révèle uniquement lorsqu'elle est véritablement attachée à quelqu'un. Si elle devient obsessionnelle, c'est qu'elle vous aime ! (a). Saskia est une jeune fille déterminée, ambitieuse juste ce qu'il faut, et très intelligente.
Quand bien même les gens s'intéressent à elle, Saskia a perdu la naïveté de l'enfance, et rembarre volontiers ceux ou celles qui s'approchent d'elle par intérêt. Exubérante de nature, Saskia est très attirée par la gente masculine, une attirance plus que réciproque. L'amitié est, pour elle, une chose extrêmement précieuse. Elle aime être entourée de ceux qu'elle aime. Attentive aux autres, notre brunette à en elle une véritable envie de se lier d'amitié avec les autres, d'aider les gens, de s'investir envers ses copains et copines. En dehors de quelques amis mâles qu'elle connaît depuis l'enfance, Saskia ne croit guère en l'amitié entre sexes.
my little secret
★Ton prénom ou ton pseudo & ton age → Camille, PINGUS., 16 ans ★Comment es-tu arrivé(e) ici ? → Ben en fait, il y avait ce type bizarre dans la rue, et puis il a commencé à me parler de sa grand-mère... ★Ce personnage est-il un double compte ? → Ancien Marcus, mais toujours Louve. ★Présence sur le forum → 6j/7 ★Personnage inventé ou scénario ? → Inventé ★Crédit images → bazzart et tumblr.
Mon exemple de RolePlay:
→ « Sa...Salut. Alors, comment tu vas depuis un an. On ne s'est plus réellement donné de nouvelles depuis hun... » Assis face à elle, je me sentais minable. C’est ça, qui me plaisait chez elle. Elle visait toujours juste. Mais aujourd’hui, j’aurais préféré qu’elle vise à côté. Juste histoire de ne pas me sentir de nouveau coupable. A croire que ma vie était une infinité de culpabilités diverses. Je ne peux pas dire que j’ai accepté facilement de la revoir. J’ai sacrément tergiversé. Je ne voulais pas qu’elle me voit. Pas comme ça. Peut-être n’était-ce qu’une simple sensation, mais j’avais l’impression de couler, jour après jour. Et le jour où mon portable avait vibré, annonçant un message d’Ondine Casanueva, je n’avais pas su comment réagir. Devais-je le prendre comme une bouée ou comme une encre ? Là était toute la différence. J’avais fais assez mal à Ondine pour pencher plus vers la deuxième possibilité. Oui, encore une fois, tout était de ma faute. Ondine et moi, ça marchait bien. Rudement bien même. Je complétais ses phrases, elle complétait les miennes, on s’engueulait juste ce qu’il fallait pour se réconcilier à chaque fois. Et à chaque dispute, on en sortait encore plus soudés. Ondine et Marcus, Marcus et Ondine. A l’époque, j’avais encore une bande de potes. Ils disaient parfois que le jour où nous nous séparerions, le monde s’écroulerait certainement. On en riait, à l’époque. Parce qu’on se disait naïvement que ça n’arriverait pas. Evidemment, au moment de la rupture, ce n’est pas le monde entier qui s’est effondré dans un déluge de flammes volcanique. C’étaient nos deux mondes respectifs. Et nous revoilà. Un an plus tard. Tant de choses avaient changé, depuis que je l’avais quittée ! Oh oui, tellement. J’avoue volontiers que j’avais été salaud sur ce coup-là. Je revoyais encore la scène, comme dans un mauvais feuilleton. Moi, lui disant froidement qu’à partir de ce jour, il n’y aurait plus entre nous que la distance qui nous séparait. Et elle, la stupeur se lisant dans ses beaux yeux, cherchant à comprendre. Bien sûr, elle ne pouvait pas. Cette brutale idée de rupture, alors que tout était parfait entre nous, s’était insinuée dans mon esprit après un périple à Las Vegas avec quelques copains. On était tous passés devant l’un des nombreux endroits où l’on pouvait allègrement se marier en jogging, entourés d’un mauvais sosie bedonnant d’Elvis et d’une Marilyn qui avait sérieusement besoin d’une rhinoplastie, simplement pour 200$. Je me rappelle avoir ris. « Est-ce que des gens peuvent sérieusement prendre ça au sérieux ? Je veux dire, on doit juste avoir l’impression qu’en sortant rien n’a changé » Ondine avait haussé les épaules. « Moi j’y crois. Parce que se marier ici ou ailleurs, c’est se marier quand même, et épouser celui qu’on aime ». Nos regards s’étaient croisés et je m’étais sentis mal-à-l’aise. Le lendemain, je prononçais la sentence sans qu’elle ait, je pense, jamais fait le rapprochement. Il fallait en tenir une couche pour le faire. Et une sacrée couche. Oui, j’avoue, j’avais eu peur. Peur parce que ce soir-là, si je l’avais voulu, elle serait peut-être devenue Mme Ondine Casanueva-Anderson. C’était fou, rien d’y penser. Et j’avais eu peur. C’était légitime après tout. Je n’avais que 22 ans ; elle, 19. A présent, je me rendais compte que je n’avais pas considéré l’option qu’elle ne veuille pas se marier à même pas vingt ans. Et pour le coup, j’avais comme qui dirait –passez-moi l’expression– « les boules ».
J’évitais son regard, mais finis par le rencontrer à force de chercher un endroit où le planter. Et ce fut magnétique. A partir de cet instant, je me suis sentis revenir un an auparavant. Quand je pouvais encore rencontrer son regard et me dire que j’avais une chance incroyable de l’avoir pour petite amie. Etait-elle célibataire ? J’en doutais. Jeune et jolie, intelligente avec ça, elle avait dû trouver facilement chaussure à son pied. Elle ne t’aurais pas rappelé, sinon, insinua une voix dans mon esprit. Pas faux. Je m’éclaircis la gorge. « Je suis désolé mais c’était mieux comme ça. Mais je vais…bien. Et toi ? ». Tout ce dialogue sonnait faux. Il sonnait faux parce qu’il y avait un énorme mensonge dans ces quelques mots. Bien sûr que non, ce n’était pas mieux comme ça. La douleur était toujours vive. Mais je m’étais forcé à l’oublier. J’avais suffisamment de problèmes pour éviter en plus de devoir m’engager. Ce truc qu’on appelle « l’engagement » m’avait toujours fait flipper. Au fond, je manquais cruellement de confiance en moi. Ondine m’avait un jour dit d’aller voir un psy. Sans méchanceté, juste avec douceur et tendresse. Mais arrivé devant la porte, j’avais reculé et étais parti. Je n’avais pas besoin que quelqu’un fourre son nez dans mes affaires. Et quand elle m’avait demandé comment ça s’était passé, j’avais menti en inventant un truc du genre « il était pas là ». Comme un gamin pris en faute. Mais à présent que je la revoyais, ce n’était tout simplement plus mon ex-petite amie que j’avais en face de moi. C’était celle que j’avais continué d’aimer malgré tout.
Le code règlement:
→ Let's go Knicks
Dernière édition par Saskia D.-S. Whitaker le Sam 22 Déc - 17:52, édité 2 fois
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Sujet: Re: Saskia ▲ Kiss me hard, before you go. Sam 22 Déc - 14:41
CHAPITRE I -
Sucking to hard on your lollipop, oh, love's gonna get you down
Il y a des mamans qui considèrent que la naissance de leur premier enfant est le plus beau jour de leur vie. Plus encore que leur mariage. Elles sont tellement heureuses qu’elles ne quittent pas des yeux ce qui est, de leur avis, la huitième merveille du monde. Pour d’autres, en revanche… « AAAAAAAAAAAAAH PUTAIN FAITE-LA SORTIIIIIIR ! » L’infirmière leva les yeux au ciel mais ne fit aucun commentaire. « Poussez encore, on y est presque… », se contenta-t-elle de dire. Diandra se redressa légèrement. « J’AIMERAI BIEN T’Y VOIR TOI », hurla-t-elle. Elle grimaça et retomba sur l’oreiller en gémissant. Elle avait l’impression que son corps n’était plus qu’une douleur générale, tellement elle souffrait. Comment pouvait-on appeler ça le miracle de la vie ? C’était plutôt le cauchemar de l’enfer ! Et puis elle ne voulait pas accoucher maintenant… Maddox n’était même pas là, alors qu’il avait juré de venir ! Mais non, monsieur n’était pas là. Il foutait quoi, d’ailleurs ? C’était lui qui avait déconné, neuf mois plus tôt, avec cette capote, alors pourquoi, POURQUOI ça devait être elle qui devait endurer ça ?! Bordel, accepter de vivre avec un mec ne voulait pas dire qu’elle voulait avoir des gosses dans l’année qui suivrait ! « Je veux mon téléphone… Je dois appeler le père… », souffla-t-elle en tendant la main. La sage-femme fronça les sourcils. « Non, non et non ! Vous allez d’abord finir ce qu’on a commencé ! », répliqua-t-elle. Diandra se souleva sous le coup de la douleur et poussa un nouveau hurlement suraigu. Elle ne verrait plus jamais un hôpital comme un lieu où l’on soulageait la douleur. Plus jamais. Une vague de chaleur et de douleur dévora de nouveau son corps avant qu’un long cri aigu ne se répercute dans la pièce. La sage-femme enveloppa le nourrisson dans un drap en souriant. Epuisée, Diandra ferma les yeux, tremblante. Maddox avait menti. Il n’était pas venu.
« Maman, t’as vu comme ils sont beaux ? C’est papa qui me les a offert ! », jubilait Saskia en sautillant. Elle observait avec ravissement les mignons chaussons roses de danseuse qu’elle venait d’arracher à leur paquet cadeau. Diandra leva à peine les yeux de son magasine, et ne jeta qu’un vague regard au cadeau de sa fille. « Oui, Saskia. Magnifique », répliqua-t-elle, indifférente. Pendant que la petite se dépêchait d’enfiler ses chaussons de danse, Diandra leva les yeux au ciel. Alors comme ça, Maddox avait encore le beau rôle. Ben tiens, ça changeait, ça. Comme d’habitude, monsieur était parti se dorer la pilule à LA avec sa blondasse de petite amie, pendant qu’elle était enchaînée à New York avec sa gamine. Elle avait l’impression d’être la fille au pair de Maddox. Non, sérieusement. Elle aurait pu avoir une vie de rêve, voyager. Et tout c’était brusquement cassé la figure. En soupirant, Diandra ravala toute sa rancœur et contempla sa fille qui, du haut de ses six ans, commençait à étrenner ses nouveaux meilleurs amis. Elle aimait bien Saskia. C’était sa fille, après tout. Mais elle était trop jeune pour avoir une gamine. Elle n’avait que vingt-six ans. Saskia, c’était un peu comme un chien. C’était mignon, affectueux ; c’était une présence, c’était glamour. Mais c’était encombrant, bruyant, et un peu envahissant.
CHAPITRE II -
Nevermind, I’ll find someone like you. I wish nothing but the best for you too.
« Saskia, je ne suis absolument pas d’accord ! » La jeune fille fit la moue en évitant le regard de son interlocuteur. « Saskia… », répéta-t-il, un avertissement dans la voix. Elle leva les yeux sur le bel homme brun qui se tenait face à elle, les sourcils froncés. « Oui, ça va, je suis désolée… », soupira-t-elle. Maddox croisa les bras. « Ah oui ? Tu crois vraiment que je vais accepter tes excuses ? Cecilia était furieuse ! Tu te rends compte un peu ? 300$ de fringues, devant sa porte le lendemain matin ! », explosa son père. Il y eut un long silence, pendant lequel Saskia évitait de nouveau le regard de Maddox, qui poussa un long soupir. « Elle a accepté de dîner avec moi ce soir, mais ce n’est pas grâce à toi ! Tu as intérêt à lui présenter des excuses dignes de ce nom ! , maugréa-t-il. File dans ta chambre ». Sans dire un mot, Saskia s’apprêtait à quitter le salon, quand son père la rappela. « Chérie, ta mère a téléphoné. Elle est désolée mais elle ne pourra pas venir pour Noël. Elle sera à Londres, d’après elle. Ou à Athènes, elle ne sait pas encore ». Le sourire qui était apparu sur le visage de la jeune fille de dix ans disparu aussitôt, et elle tourna les talons avant de monter bruyamment les escaliers menant à sa chambre. Maddox poussa un long soupir. Depuis que Diandra avait foutu le camps en lui plantant leur fille sur son pallier un beau matin, il avait l’impression que sa vie si parfaite se remplissait d’embûches. Cette gamine était adorable mais elle ne faisait que des conneries. Elle avait saboté un à un tous ses rencards. Il allait finir célibataire à vie, si elle continuait.
« Allô ? », répondit une voix chantante. « Maman… C’est Saskia… », déclara la jeune fille, la voix tremblante. Il y eut un léger silence pendant lequel Saskia entendit le bruit de la mer en fond sonore. « Ma chérie, j’allais t’appeler ! », s’exclama Diandra en utilisant sciemment son mensonge favori. « Maman, tu es où ?, demanda Saskia. Papa veut me mettre à la porte… », gémit-elle. « Ah ? Et tu as fait quoi encore ? », répliqua Diandra plus férocement que prévu. « Rien ! J’ai rien fais ! C’est sa copine, elle veut me foutre en pension et papa a dit oui ! », s’écria Saskia. « Bon écoutes ma chérie, tu as seize ans. Tu es grande maintenant, la pension n’a jamais tué personne. Maintenant Riley m’attend, je dois y aller. A bientôt ». « Mais maman, je t’en supplie… » Saskia observa son portable, mais Diandra avait déjà raccroché.
CHAPITRE III -
We are never getting back together, like ever.
« Qu’est-ce que tu fais là ?» La phrase raisonna, froida, dans la vaste cuisine aménagée immaculée et coûteuse. Intérieurement, Saskia s’en voulait. Elle ne voulait pas être aussi froide. Mais les mots avaient franchis ses lèvres sans qu’elle puisse les retenir. Le beau jeune homme se retourna sur son tabouret de bar, l’innocence-même, en train de dévorer un hamburger. « Je mange, répond-il simplement avec un sourire franc. Ca ne se voit pas ? » Pourtant, dans sa phrase, Saskia ne décelait aucune méchanceté. Il était sincère, amical. Elle aurait préféré qu’il soit cruel, méchant, froid. Mais tout sauf sincère et amical. Elle aurait voulu pouvoir lui hurler dessus qu’il lui avait fait mal, tellement mal. Qu’elle ne voulait plus jamais le revoir. Qu’elle le haïssait. Oh oui ! Comme elle aurait aimé pouvoir lui jeter ces mots à la figure. Et pourtant, ils sonnaient déjà faux dans son esprit. Comment lui dire qu’elle le haïssait, alors qu’elle brûlait d’envie de se serrer contre lui, que son corps et son cœur hurlaient à l’unisson de lui pardonner, rien que pour de nouveau pouvoir se sentir bien dans ses bras ? Il continuait de mâchonner son hamburger, indifférent. Saskia tremblait de rage. Ses talons raisonnèrent tandis qu’elle traversait le grand salon à pas furieux en direction de la cuisine. Elle arriva face à lui, et se planta derrière le comptoir. « Je parle de l’appartement en général. Qu’est-ce que tu fais ici ?! », cracha-t-elle violemment. Il engloutit le dernier morceau de son hamburger, l’avala bruyamment, et s’essuya les mains sur une serviette. « Je suis passé te dire bonjour. », dit-il simplement. « Tu mens. Tu mens ! Tu n’as pas trouvé le moyen de me passer un seul coup de fil en trois mois ! Trois mois ! », hurla Saskia. « Pour te dire quoi ? Tu m’as quitté. Fin », répondit-il du tac au tac. « Je t’ai trouvé dans le lit de ma meilleure amie, et tu n’éprouves même pas de remords ?! »« Si. Très franchement si. Mais je doute que nous deux ça puisse exister de nouveau. »« Ca ne risque pas. Tu ne fais plus partie de ma vie. » Des mensonges. De simples foutaises. Il lèva les yeux et plongea son regard sombre dans les siens. Elle se concentrait très fort pour ne pas craquer. Tout ça n’était qu’une mascarade. Il savait qu’elle l’aimait toujours. « Je sais tout. », se contente-t-il de répondre. « Je sais que Lynch t’a demandée en mariage et que tu as dis oui. » Saskia écarquilla les yeux, et jeta un regard à sa main gauche, où une bague en diamant et en or blanc ceignait son annulaire depuis maintenant trois mois. Pourquoi l’avoir acceptée ? Non, c’était faux. Elle ne l’avait pas acceptée. Elle ne l’avait simplement pas refusée. La différence était importante pour la jeune fille. Pour les autres, la chose était la même. Elle était fiancée, un point c’est tout. Fiancée. On aurait dit une mauvaise blague, une imposture. Et depuis trois mois, elle n’avait pas eu de nouvelle de Lynch. Pour tout dire, elle n’avait pas cherché à en avoir. C’était comme un avenir trop loin pour qu’on y pense sérieusement. « Comment l’as-tu appris ? », demanda Saskia, désarçonnée mais toujours glaciale. « Peu importe. Je vous donne ma bénédiction. » Il lui lança un regard profond. « Je m’en fous !, hurla soudainement Saskia. Casse-toi Riley, vas-t-en, tires-toi ! Mais sors d’ici ! Sors de chez moi ! Sors de ma vie ! ». Il haussa les épaules, descendit de son tabouret, et quitta l’appartement sans un regard en arrière. La porte claqua. Voilà. Il était sorti pour toujours de son existence, la jeune fille en était persuadée. Oui, elle en était sûre maintenant.
Sujet: Re: Saskia ▲ Kiss me hard, before you go. Dim 23 Déc - 14:41
Hale re-bienvenue chez nous !
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: Saskia ▲ Kiss me hard, before you go. Dim 23 Déc - 20:47
rebienvenue ♥
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: Saskia ▲ Kiss me hard, before you go. Dim 23 Déc - 22:28
Merci
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: Saskia ▲ Kiss me hard, before you go. Lun 24 Déc - 2:09
Validée !
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Saskia ▲ Kiss me hard, before you go.
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