âge → 21 ans Né(e) à→ Boston le → 01/06/1993 Métiers → Violoniste Études → Étudiante en architecture Statut → Célibataire Orientation → Hétérosexuelle Groupe → Artists
Quelles sont tes caractéristiques ?
→ Maybel est aveugle de l’œil droit depuis l'âge de sept ans. C'est une honte pour elle depuis les 14 dernières années et même après tout ce temps, elle ne l'a toujours pas acceptée. Cela est arrivée lorsqu'elle jouait trop près d'une vitre qui a éclatée lorsque la balle à plomb de son frère a touché la bouteille. Des éclats de verre sont aller dans l’œil de Maybel. ✫ La jeune femme est le bébé de la famille Kennedy. Elle a un trois grand frères ainsi qu'une grande sœur. ✫ Elle se gratte le bout du nez lorsqu'elle réfléchit. Elle dit que cela l'aide à trouver des idées, mais c'est seulement une excuse qu'elle donne lorsque les gens lui demandent ce qu'elle fait. ✫ La jeune femme est encore vierge. C'est un secret, elle ne le répète à personne. ✫ Un peu trop timide, elle n'a pas beaucoup d'amis. Maybel préfère largement rester chez elle à faire du violon. ✫ Le violon est ce qui l'a aidé à sortir de la dépression qu'elle a fait après le diagnostic. Elle en pratique depuis l'âge de cinq ans, mais elle s'est vraiment intéressé à celui-ci lorsque Maybel avait sept ans et depuis les trois dernières années elle est considérée comme étant professionnelle. ✫ Elle est à New York depuis l'âge de dix ans. Elle y vit avec son oncle, le frère de son père qui veille sur elle. Elle n'a pas beaucoup de rapports avec lui puisqu'il est souvent dans son bureau, mais elle préfère cela que de discuter avec lui. ✫ Maybel a beaucoup de difficultés à laisser entrer les gens dans sa vie de peur d'être blessée. Elle accorde sa confiance rarement et lorsque cela arrive, il ne faut pas la décevoir. ✫ On lui reproche souvent de ne pas être assez souriante. Les gens n'ont pas tort puisqu'elle n'aime pas son sourire. ✫ Maybel porte souvent des verres fumées pour cacher son handicap. Elle ne porte jamais la même paire dans la même semaine. Elle doit bien en posséder cinquantaine, si ce n'est pas plus. ✫ Elle est une des descendantes de Patrick Kennedy, mais contrairement aux autres membres de la famille Kennedy son père n'est pas un diplomate, philanthrope ou autres. Il est actuellement à la tête d'un trafic de drogues, armes à échelle internationale. Sauf on le reconnaît comme étant le fondateur des hôtels Kennedy. ✫ Maybel est fascinée par Grace de Monaco et Audrey Hepburn. ✫ Depuis qu'elle est toute petite, elle porte un amour aux papillons. Et depuis près d'un an, elle s'est fait tatoué un papillon derrière l'oreille droite. ✫ Elle est naturellement brune, mais depuis près de cinq ans elle affiche une tête blonde. ✫ Maybel a toujours des bijoux sur elle. Trois bagues sur les mains, deux colliers et quelques bracelets autour des poignets. Il n'y a qu'aux oreilles qu'elle ne porte rien. ✫ Elle déteste le sang. Maybel tombe dans les pommes lorsqu'elle en voit et qu'elle ne connaît pas la source. ✫ Elle ne manque jamais un épisode de Scandal qui est son péché mignon. ✫ Maybel passe une main dans ces cheveux lorsqu'elle est nerveuse. Ou avant chaque spectacle, elle doit absolument se craquer les doigts ou s'assurer qu'elle est parfaite. ✫ Elle ne dit jamais non à une canette de Coca-Cola même si c'est mauvais pour elle. ✫ Elle court trois par semaine pour se maintenir en forme. C'est le seul moyen qu'elle a trouvé pour ne pas devenir obèse. ✫ Maybel est incapable de terminer un livre. Il y a une pile de livres qui traînent sur sa table de chevet et elle n'a jamais terminé un de ces livres. ✫ Elle est allergique aux poils d'animaux d'où la raison pour laquelle Maybel ne possède pas de chiens ou de chats. ✫ À 21 ans, elle n'a toujours pas son permis de conduire. Son père paye gracieusement un chauffeur qui la déplace où elle veut. ✫ Maybel garde contacte avec ces parents grâce à Skype. Pour ces frères et sa sœur, c'est différent. ✫ Possédant toujours la peluche que son père lui a gagné lorsqu'elle était une gamine, celui-ci traîne sur son lit depuis toujours. ✫ Maybel aime les fruits de mers. C'est une des nombreux aliments qu'elle doit absolument manger une fois par semaine. ✫ Elle déteste les champignons. ✫ Maybel n'accepte aucun surnom. Maybel est et sera. ✫ Elle parle le français ainsi que l'allemand. On remercie sa mère d'origine allemande. ✫ Maybel doit absolument cordonner ces ensembles. Elle n'aime pas sortir de chez elle lorsque ces vêtements ne vont pas ensembles. D'ailleurs, elle trimbale toujours avec elle un sac à main différent. Les sacs à mains et les souliers sont ces dadas. ✫ Halloween et Noël sont ces fêtes préférées.
Quel est le caractère de ton personnage ? you terrorized the Big Apple→ Timide, brillante, introvertie, conciliante, jalouse, douce, fragile, sensible, hautaine, cultivée, naïve, respectueuse, capricieuse, organisée, sournoise, talentueuse, secrète, réfléchie, obstinée, bosseuse, jalouse, froide, prudente, maladroite, indulgente et orgueilleuse.
Maybel c'est l'enfant brisée qui a vu partir sa vie en éclat lorsqu'elle a perdu l'usage de son oeil droit. C'est celle qui a peur des autres, qui a peur de s'attacher aux gens et qui ne laisse pas ceux-ci entrer dans sa vie facilement. Elle n'accorde pas sa confiance facilement. Maybel c'est la petite fleur fragile qui a constamment besoin d'être réconfortée et d'être appuyé. C'est la femme qui est loyale en amitié, qui est rancunière comme pas possible. Elle est aussi la jeune femme qui ne profite pas suffisamment de la vie, qui passe la plupart de ces journées en cours (lorsqu'il y a) ou qui joue du violon, tranquille dans son appartement de New York. C'est la bonne amie, celle à qui on peut absolument tout confier et qui n'ira pas tout répéter. Mais Maybel c'est également la blondinette qui est froide aux premiers abords, mais lorsqu'on a réussi à l'amadouer se révèle être une chouette fille. Pas très souriante, elle affiche pratiquement toujours une moue sur le visage ni très sociable Maybel n'est pas du genre à aller à l'encontre des autres personnes parce qu'ils la terrorisent au plus haut point. Maybel c'est la rêveuse maladroite qui n'est pas du tout impulsive et qui a toujours besoin de prendre la bonne décision et bien souvent elle en parle à son oncle ou à ces parents avant de faire un truc. Romantique, elle a une image trop parfaite et des attentes irréalistes, mais seulement en amour parce que dans la vie de tous les jours, elle est réaliste. Même si elle a de l'argent et le patrimoine qui va avec elle sait que la vie ne lui fera pas de cadeaux, elle en a pleinement conscience. Maybel c'est aussi l'enfant trop gâté, par ces parents suite son accident, qui est devenue capricieuse et qui fait facilement des caprices lorsqu'elle n'a pas ce qu'elle désire. Maybel c'est également une jeune femme passionnée par le violon. Instrument de prédilection qu'elle porte dans son coeur. Pour son entourage, c'est la bouée de sauvetage qui a sauvé la jeune Maybel d'une profonde dépression. Pour Maybel, c'est différent.. Le violon a été un moyen pour elle de s'exprimer à travers des notes de musique. En plus de cela, elle est très organisée et elle peut passer des heures à ranger absolument tout chez elle ou dans son appartement. Sa penderie est parfaitement bien rangée et parfois on peut considérer cela comme un trouble obsessionnel compulsif.
Ton prénom ou ton pseudo & ton âge → Sarah Ann, mais vous pouvez m'appeler Sarah. Sur Bazzart ou autres plateformes, j'ai comme pseudo : loyals. Et j'ai 18 ans. Comment es-tu arrivé(e) ici ? → Qui ne connaît pas ce forum ? Je voulais m'inscrire avant la maintenance, mais je suis arrivée trop tard. Puis, j'y ai déjà eu un compte : Sea. Ce personnage est-il un double compte ? → Non, Maybel est toute seule. Présence sur le forum → Régulière autant que possible. Personnage inventé ou scénario ? → PI. Crédit images → bazzart pour l'avatar / tumblr pour les deux autres images.
Mon exemple de RolePlay:
La maison d’édition était pratiquement devenue sa deuxième maison tant Maura y passait la plupart de son temps. En cette journée moins grise auquel les Londoniens étaient habitués, Maura arrive devant l’immeuble dans lequel elle pénètre rapidement. Elle marche la tête droite, un sourire aux lèvres tout en saluant les gens qui la saluent. Puis, elle arrive à l’étage où elle fait actuellement son stage en étant la stagiaire ou la servante de monsieur Swanson. Même si elle était qu’une simple stagiaire, Maura détestait agir comme une servante en allant chercher le café de tel ou tel. Bref. Elle continue sa marche jusqu’au bureau attitré qui se trouvait devant le bureau de monsieur Swanson. Maura y dépose son sac à main, son manteau ainsi que son portable près d’elle. Un coup d’œil à sa montre lui suffit pour savoir que Swanson arrivera bientôt et demandera où est son café alors elle accourt jusqu’à une petite pièce pour prendre une tasse et y verser du café encore chaud. Un sucre se dissout dans la tasse lorsque Maura dépose celle-ci sur le bureau de son patron pour ressortir rapidement de la pièce et retourner s’asseoir sur sa chaise, à elle. « Mademoiselle Moriarty, auriez-vous la courtoisie d’aller me chercher ce qu’il y a pour moi à la réception ? » A-t-elle le choix ? Pas vraiment. « Bien sûr, monsieur Swanson ! » Ce dernier retourne dans son bureau sans un sourire ni un remerciement. Maura se lève de la chaise, lisse sa jupe crayon noir, contourne le bureau et se dirige vers la réception où on lui donne quelques manuscrits qu’elle va immédiatement porter à Swanson. Alors qu’elle s’apprête à quitter la pièce, Swanson rappelle Maura. « Oui, monsieur ? » Il lui explique qu’il y a une boîte a aller chercher, qu’elle doit distribuer ce qui s’y trouve et que c’est sa tâche. Encore une fois, a-t-elle le choix ? Non. « Bien sûr, monsieur. » Elle tourne les talons pour quitter la pièce et Maura se dirige vers les ascenseurs au troisième étage où se trouve la boîte. Maura remercie le jeune homme, fais le même trajet que pour venir et s’arrête à un bureau pour y déposer quelques papiers au passage, mais avant il fallait qu’elle les trouve.
C’est à ce moment-là, qu’elle est rejointe par deux autres femmes qui travaillent à la boîte. Les deux parlaient du patron de la boîte. Monsieur Westlake. « Dis-moi que tu as admiré son beau petit cul ? » « Bien sûr que non. Il pense seulement au fric qu’il peut faire et à sa carrière. Il est prétentieux. Tu le saurais si tu avais parlé un tant soit peu avec lui. » Maura écoute d’une oreille distraite. Elle n’a jamais rencontrée ce fameux James Westlake et toutes les informations lui viennent de la boîte. Chacun à sa version, il n’y pas deux personnes avec le même avis. Sauf celles qui considèrent qu’il a vraiment un beau petit cul. « Tu dis vraiment n’importe quoi. » La secrétaire et la correctrice sortirent du bureau laissant Maura, seule à la recherche des papiers qu’elle trouve après quelques minutes de recherches. Elle ne fut pas seule dans la pièce étant donné qu’un homme dans la trentaine fit son entrer dans le bureau lui adressant un sourire et un bonjour. Bonjour que Maura rendit avec un sourire. « Excusez-moi mademoiselle, mais n’auriez-vous pas emporté par mégarde un dossier jaune qui se trouvait ici ? Demande-t-il en lui prenant la boîte des mains. Un soulagement. Maura porte une main à ces cheveux pour se gratter tout en fronçant les sourcils. Un dossier jaune ? Elle n’était pas certaine d’avoir vu ça. « Je ne saurai vous dire. J’ai cherché des papiers durant cinq minutes environ, mais je peux jeter un coup d’œil dans la boîte. » Répondit-elle avec un petit sourire. « Donnez-moi ça, je vais vous aider. C’est bien trop lourd à porter. Hum… j’ai cru comprendre que vous êtes stagiaire. J’ose espérer que tout se passe comme vous le souhaitez. » C’est un vrai soulagement. Elle commence à sentir, à nouveau, ces bras. « Merci à vous. Vous pouvez déposer la boîte là pour que je cherche ce que vous cherchez. Vous comprenez bien. Ça se passe bien, loin de ce que j’imaginais mais il faut bien faire des concessions pour exercer son métier de rêve, pas vrai ? » Maura va mettre sa main droite sur sa hanche droite.
Dernière édition par Maybel P. E. Kennedy le Mer 16 Juil - 17:37, édité 13 fois
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Sujet: Re: (mk.) ✫ little black submarines. Mer 9 Juil - 21:50
Well... It's my story ! and as charming as sad as it is, plays ! it does not begin with once upon a time
BOSTON (2000) « Vous devez comprendre, monsieur et madame Kennedy, que votre fille ne sera plus jamais en mesure d'être en mesure de voir de l'oeil droit. Les éclats ont grandement endommagés la rétine de son oeil. (...) Je suis désolé. » Sa mère porte une main à sa bouche tout en regardant dans le vide. C'était un choc. Cela ne pouvait pas arriver à sa famille, pas à sa petite princesse. Pas à Maybel. Elle, elle regarde le vide. Elle est définitivement aveugle de l'oeil droit. C'est une honte. Pourquoi a-t-elle ressentie le besoin d'approcher plus près ? Si elle ne l'avait pas fait, Maybel aurait encore de la vue dans son oeil droit. La main de son père va se déposer sur son épaule. Elle ne bouge pas et elle n'a pas de réaction. Le visage de son père s'approche de son oreille, elle peut sentir son souffle chaud sur son épaule, il l'embrasse sur le côté de la nuque et une parcelle de sa peau devient humide. Une goutte vient de tomber sur son épaule. « Tout va bien aller, ma chérie ! Je te le promets. » Murmure-t-il dans son oreille. Maybel hoche simplement la tête. Rien n'ira bien, elle le sait. Après quelques secondes, elle relève le visage vers son père pour faire esquisser un léger sourire. Rien n'ira. Sauf que la vie continue. Maybel et ces parents quittent l'hôpital pour se rendre jusqu'à leur voiture où ils embarquent tous en silence et dans un vrombissement la voiture démarre. Durant tout le trajet de retour, Maybel est silencieuse comme une bibliothèque. Elle regarde les images défilées à travers son oeil gauche. Elle peut sentir le regard de son père dans le rétroviseur aux cinq secondes, à peu près, mais Maybel prétend le contraire. Elle continue de regarder le décor de l'extérieur. « Tout va bien à l'arrière ma chérie ? » Elle pivote la tête vers la gauche et regarde son père dans le rétroviseur. « Bien sûr. Pourquoi est-ce que ça irait mal en arrière ? Je suis toute seule. » Sa réponse ferme la conversation. À sept ans, Maybel fait preuve d'une extraordinaire maturité. Quelques minutes plus tard, les pneus de la voiture vont heurter le gravier de l'allée qui mène jusqu'à la maison. Son père coupe le moteur et s'apprête à sortir de la voiture jusqu'à ce qu'il réalise que sa fille est encore assise à l'arrière, attachée. Il s'apprête à prendre la parole, mais Maybel coupe son père aussitôt. « Tout va bien aller, tu l'as promis. » Elle prononce ces mots en regardant son père et lui faire un petit sourire timide. Celui-ci tend la main à sa petite fille avec un sourire rassurant et Maybel hésite quelques secondes avant de prendre la main de son père. « Je l'ai promis, May ! Et je ne brise jamais mes promesses, tu le sais bien. » En guise de réponse, la fillette de sept ans sourit à son père. Puis, elle retire sa main, ouvre la portière et quitte l'automobile pour entrer dans la maison familiale. Là où l'attends sa famille entière. Elle le sait, elle le voit, mais seulement d'un oeil maintenant. Elle passe devant sa famille sans dire un mot, s'empresse de monter les escaliers pour se rendre jusqu'à sa chambre où elle se couche sur son lit en serrant sa peluche préférée. Cinq minutes s'écoulent avant qu'une main vienne toquer à sa porte de chambre à moitié refermé. Au son des coups, Maybel sait que c'est son grand frère, Lloyd. « Maybel ? Est-ce que tu dors ? » Elle va essuyer la larme qui coule le long de sa joue avant que celle-ci touche le coin de sa lèvre. « Non. » Répond-t-elle simplement en s'asseyant en indien sur son lit sans lâcher son Teddy. Lloyd s'approche lentement avant de s'asseoir au bord de son lit. Maybel peut voir qu'il est mal à l'aise. « Mayb... » Elle le coupe. « Arrête. Ça va, je t'assure. » « Tu mens. Je m'en fous de ce que tu dis, tu mens. Alors, laisse-moi te présenter mes excuses. » Maybel ne veut pas. Ce n'est pas de sa faute. C'est la sienne et uniquement la sienne. C'est elle qui voulait s'approcher un peu plus près, c'est de sa faute ce qui lui arrive. « C'est de ma faute, Lloyd. Je me suis approchée trop près, c'est mon erreur. Pas la tienne. » C'était difficile à admettre parce qu'au départ elle voulait blâmer son grand frère, Lloyd. « Si tu le dis, mais je tiens quand même à m'excuser Maybel. Ce n'était pas intentionnel et je suis désolé parce que maintenant tu n'as plus ton oeil droit. » Maybel ferme les yeux quelques secondes, s'essuie sous l'oeil gauche et rouvre les paupières pour regarder son frère. « Papa dit que tout allait bien aller alors ne t'en fais pas trop. Maintenant, est-ce que tu peux sortir ? Je suis fatiguée. » Il soupire tout en s'exécutant. Il sort de la chambre de sa petite soeur.
NEW YORK (2007) Maybel serre ces cahiers contre sa poitrine. Elle a des lunettes fumées sur le bout du nez et elle marche le plus rapidement possible pour atteindre l'extérieur du lycée. Elle est dans une école privée, elle déteste. Cette uniforme obligatoire, les gens qui fréquentent l'école. Absolument tout. Lorsque l'air frais pollué de New York fait virevolter ses cheveux et s'immiscent dans ces poumons, elle respire plus facilement. Rapidement, Maybel descend les escaliers pour sortir de l'enceinte du lycée. « Regardez-moi cette nulle. Toujours avec ces lunettes de soleil.. Je suis certaine qu'elle cache quelques choses de louche. » « Tu sais qui est son père ? Patrick Kennedy. Il fait partie de la célèbre famille Kennedy. » La première fille soupire en levant les yeux au ciel. « Je m'en moque, Lissa. » Maybel ferme les yeux derrière ces lunettes pour rouvrir quelques secondes après en se faisant bousculer par cette chipie. « Regarde où tu vas, la tarée ! » Ceux qui suivent Brenda pouffent de rire. De l'oeil gauche, elle peut voir quelques filles porter une main devant leurs bouches pour ne pas être vues. « Et mes excuses ? » Maybel s'humecte la lèvre inférieure en fronçant les sourcils. Elle doit se foutre de sa gueule, c'est certain. Il est hors de question qu'elle présente ces excuses à cette conne d'étudiante. Elle peut bien aller se faire foutre. Mais Maybel ne dit rien de tout ça. Oh non! Elle reste bien silencieuse et fait quelques pas, mais elles lui barrent le chemin. « HEY ! Tu fous quoi ? » « Écoute, Brenda, je ne vais pas te présenter des excuses puisque je n'ai rien fait. » À travers sa paire de lunettes Ray Ban, elle aperçoit Brenda rigoler suivie de près par sa clique de blondasses. « Écoute, miss-je-me-cache-constamment-derrière-mes-lunettes, ici c'est moi la reine alors quand je veux des excuses, tu me les présentes ! Tu as compris ? » Son visage est à deux centimètres d'elle, Maybel peut sentir son souffle et sa mauvaise haleine, mais elle se force à ne pas rebrousser le nez. Maybel lève les yeux à travers sa paire de lunettes et soupire. « Si tu le dis. Excuse-moi. » Dit-elle d'une sonorité assez élevée pour que tout le monde puissent l'entendre. Puis, elle contourne Brenda et continue son chemin. Quelques secondes plus tard, elle est à genoux sur le sol, ces cahiers éparpillés un peu partout mais le pire est qu'elle a perdue sa paire de lunettes. D'un geste instinctif, Maybel porte une main à son visage pour masquer son oeil droit alors que de son autre main, elle cherche ces Ray Ban. Quelle conne ! Pense-t-elle. Une main vient empoigner son avant-bras droit, celui avec lequel elle dissimule sa honte. « Non, lâchez-moi. » Mais elle est déjà, à nouveau, sur ces pieds faisant face à Brenda, et son entourage qui regardent malicieusement Maybel. Elle est fière de son coup. « OH MON DIEU ! Regardez-moi cet oeil. » Maybel est à deux doigts de tomber en pleurs devant tout le monde. « Brenda ! Arrête, tu vois bien qu'elle en a assez ! » Un inconnu bouscule légèrement Brenda pour s'approcher de Maybel et lui remettre ses lunettes ainsi que ses cahiers. Elle déglutit difficilement en remettant sa paire de lunettes pour ensuite prendre ces livres. « Merci. » Arrive-t-elle à bredouiller en deux sanglots étouffés. « De rien. » Il lui sourit et Maybel lui répond. « Miles ! Qu'est-ce que tu fais ? » Au son de la voix de Brenda, elle tourne les talons pour quitter l'enceinte de l'école et embarquer dans la voiture noire qui l'attend, portière ouverte depuis la fin des cours. Il est temps de rentrer à la maison et d'oublier cet épisode.
NEW YORK (2014) Maybel fixe Miles avant de remettre en position ces lunettes Chanel. « Alors, tu avais quoi à me dire d'important ? » Elle détourne le visage pour regarder le mur que Miles semble apprécier à fixer depuis les cinq dernières minutes. Miles, il est certainement son seul ami qu'elle a acceptée aussi rapidement. Il connaît pratiquement tout d'elle à commencer son oeil droit aveugle. Bref. Maybel patiente encore quelques minutes avant de soupirer d'exaspération. « Miles, arrête ton mutisme. Je n'ai pas abandonné mon violon pour t'écouter respirer, ça ne me plaît pas. » Miles pousse un rire intérieur en fermant les yeux. Il tire sur la cigarette qu'il tient entre son index et son majeur pour ensuite exhaler un nuage de fumée par les narines. Maybel fait une mine de dégoût. Ils sont assis sur le rebord du toit de l'appartement que possède Maybel depuis qu'elle est à New York. Maintenant en âge de prendre soin d'elle-même, son oncle ne vit pratiquement plus avec elle étant souvent absent. « Sophie et moi c'est terminé. Elle était trop jalouse. » Il répond à la question que Maybel désirait lui poser. « Elle a simplement pris ces cliques et ces claques et elle a foutue le camp de l'appartement. » Maybel inspire et expire doucement tout en balançant ces pieds dans le vide. « Elle a rien laissée ? Un mot, une note, je ne sais pas quelque chose peut-être ? » Miles jette sa cigarette dans le vide pour ensuite pivoter sa tête en direction de la blondinette. « Non, rien. Juste un message d'elle le lendemain qui me disait je suis désolée, tu sais pour quoi. » « Désolée pour quoi ? » Sa curiosité allait la perdre, un jour. « Désolé que je ne sois pas amoureux d'elle. Elle était jalouse de toi, tu sais. » Maybel fronce les sourcils commençant à ne plus savoir où la discussion allait mener. « Mais c'est ridicule. Il n'y a absolument rien à m'envier. Elle avait tout, Sophie. Le charme à la française (en français) » « Peut-être, mais pas ma relation avec toi. Elle a tout de suite remarqué que j'étais différent avec toi-même quand j'étais avec elle. Au fond, elle savait l'évidence que j'ai réalisé hier. » Elle secoue la tête. Elle ne comprend plus rien. « Mais, quelle évidence Miles ? » « Celle que j'étais amoureux de toi et pas d'elle. » Le coup de choc. Elle ouvre la bouche pour refermer cette dernière quelques instants après. « Merde, tu racontes quoi là ? » Maybel se relève pour sauter sur le toit et faire quelques pas. Elle est rapidement suivie de Miles qui l'arrête en déposant ses mains sur ces joues. « Lâche-moi, Miles ! » Ordonne-t-elle en le regardant dans les yeux à travers ces lunettes. « Arrête de te cacher Maybel, ça ne fonctionne pas avec moi. Tu sais très bien que Sophie a raison. J'suis amoureux de toi depuis pratiquement le début de notre amitié. Tu m'as ouvert ton monde, tu m'as fait confiance. Tu sais que je ne ferais jamais rien pour te blesser... J'ai bien trop d'amour pour toi. » Elle dégage son visage des mains de Miles presque trop violemment. « Non, tu n'as pas le droit. Tu n'as pas le droit de me dire ça, Miles. Tu n'as pas le droit. » Elle dit ces mots en frappant le torse de Miles de coups. Elle repousse ces cheveux qui lui barrent le visage pour remettre ceux-ci derrière son oreille. « Pourquoi tu me repousses May ? Au fond de toi, tu sais que je dis la vérité. Ouvre tes yeux putain et arrête d'être aussi aveugle. » Ces mots sont comme un coup à la poitrine. Quelques secondes, Maybel arrête de respirer, mais ces poumons décident finalement de se remettre en marche. « Je veux que tu dégages de chez moi, Miles. Tout de suite. » Ce dernier laisse tomber sa tête en avant en fermant les yeux. Maybel se referme en croisant les bras sous sa poitrine, mais les deux restent dans ce silence pesant. Puis, Miles se décide enfin à faire ce que Maybel désire. Il avance, passe près d'elle et s'arrête pour ensuite continuer son chemin. Maybel s'approche du rebord du toit et regarde en bas, dans le vide. Elle ferme les yeux, s'humecte la lèvre inférieure et secoue la tête. Elle doit absolument oublier cet épisode, un autre parce qu'elle se refuse à toute forme d'attachement.
Dernière édition par Maybel P. E. Kennedy le Mer 16 Juil - 6:24, édité 15 fois
Katerina M. Lehtonen
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Sujet: Re: (mk.) ✫ little black submarines. Mer 9 Juil - 22:04
Bienvenue chez nous & bon courage pour ta fiche
Aksel E. Moriarty
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