millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me
Auteur
Message
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 5:41
Millicent Beauchamp FEAT. Shailene Woodley
âge →22 ans Né(e) à→ Paris, France le → 13/11/1991 Métiers → Aucun Études → Médecine, 2ème année à l'NYU School of Medicine. Statut → Célibataire Orientation → Hétérosexuelle Groupe → Outsiders
Quelles sont tes caractéristiques ?
→ Vous savez, je ne suis pas vraiment le genre de personne que vous rencontrez une seule fois et qui vous marque pour le reste de votre vie. Je suis probablement l'une des personnes les plus banales que vous auriez à rencontrer. Là encore, je parle de premières rencontres ... Peut être que les personnes qui me connaissent mieux diront le contraire, mais qu'ils sont très peu nombreux. Je suis plutôt introvertie et avoir 500 amis, hors de question. Je préfère encore mourir seule. Ajoutons à cela que je suis ochlophobe et que la foule me fait sérieusement peur. Mais même en étant "banale", j'ai bien deux ou trois choses à vous dire sur moi ... Ou plus. Je passe mes journées à rêvasser, à penser à tous ces personnages dans mes livres préférés et des fois ça me pose un sérieux problème quand il s'agit de suivre les cours. Les gens ne m'approchent pas tellement avec mon allure de rat de laboratoire, pas que je néglige ma garde robe, mais généralement quelqu'un qui ne quitte pas ses bouquins est vu ainsi et on le laisse tranquille. (ai-je besoin de dire que ça me convient ... des fois ?) Je n'ai ni tatouage, ni piercings, je peux trouver cela joli parfois mais l'idée d'un tatouage permanent ne m'encourage pas, encore moins la terreur de petite fille que j'avais quand on m'avait percé mes oreilles. Ça peut être beau, mais non merci. On ne finira pas notre discussion sur ce qui me différencie des autres ici, non. Je bois énormément de café et de thé. Je ne peux survivre sans ces deux là chez moi et je fais très souvent un détour le matin au Starbucks pour avoir mon caramel frappuccino. (notez que c'est ma boisson préférée) Je n'ai pas vraiment d'allergies mais je déteste les dattes, les noix et l'avocat. Je ne mange que très rarement de la viande. Je préfère le poisson et les légumes/fruits. Je ne bois pas. Je ne fume pas. J'ai tendance à devenir toute rouge (et rapidement) quand quelqu'un que je ne connais pas (et surtout du sexe opposé) vient me parler et je déteste cela. Aussi, tellement ma timidité est grande, j'ai du mal à regarder quelqu'un dans les yeux quand il me parle. Il m'arrive de chercher sur Google comment le faire et comment me tenir pour ne pas être socially awkward. C'est pathétique, je sais. Je suis aussi très souvent nerveuse et je me mords souvent la lèvre inférieure quand je le suis. Pour ce qui est de mon goût vestimentaire, j'essaie généralement d'éviter quelque chose de très (trop) dévoilant et je reste une fan de tout ce qui est simple. On dirait que je viens de décrire le portrait d'une personne des plus normales mais disons que le normal aussi mérite une description.
Quel est le caractère de ton personnage ? you terrorized the Big Apple→ Sage comme une image est peut être ce qui me décrirait le mieux. L'idée de venir à New York me terrorisait un peu au début parce que je n'étais pas vraiment habituée aux grandes villes et que grande ville = grande population mais tout s'est bien passé. Il est clair que je ne suis pas une personne très sociable et qu'il me faut généralement beaucoup de temps pour que je m'habitue à une personne : des semaines, des mois ou peut être même des années. Je ne rejette pas vraiment les autres mais je me fies à mon instinct et quand ce dernier me dit que cette personne n'est pas faite pour être dans ton cercle social, je l'évite. Une personne qui n'est pas faite pour cela ne peut être qu'une personne qui est tout à fait le contraire de moi, très voire trop sociable, avec un tas d'amis avec qui elle sort faire la fête pendant toute la nuit ... Oui, il y a des exceptions mais ces exceptions doivent respecter le fait que je ne veux pas vraiment me retrouver dans une foule qui discutent les dernières rumeurs qui traînent. On me dit aussi que je ne passe pas trop de temps à m'amuser, que je fais trop vieille pour mon âge et que je suis trop sérieuse et disons que j'ai vraiment du mal à leur faire changer d'avis. Mais n'allez pas jusqu'à croire que je suis antipathique. Je suis très souriante. Toujours en train de sourire n'importe la situation où je me retrouve. Et même si je suis très timide, je suis quelqu'un de très énergétique. Mes études, mon boulot et ma vie en dehors de ces deux là ne me fatiguent vraiment pas. Je suis très joviale et j'adore répandre ma bonne humeur. Bien que j'aime l'humour, je ne suis pas vraiment pourvue d'un second degré ce qui parfois ne plaît pas à tout le monde mais bon ... Au final on peut dire que je suis une jeune fille qui aime beaucoup aider les autres, beaucoup plus que moi même, je suis capable de tout donner pour leur satisfaction et leur bonheur. Aussi, et même du haut de mes 22 ans, je suis une grande romantique qui croit toujours au prince charmant. Le fait que je sois timide ne me pose pas grand problème dans ma vie vu que j'ai trouvé le job parfait. J'espère changer et devenir plus sociable dans le futur. Il faut aussi noter que je ne suis pas timide avec tout le monde mais surtout avec ceux que je viens de rencontrer pour la première fois. En attendant que je devienne plus sociable, je vais aller finir mon bouquin.
Well... It's my story ! and as charming as sad as it is, plays ! it does not begin with once upon a time
Mon enfance avait tout d'une enfance normale. Je n'avais jamais manqué d'amour ou d'attention de la part de mes parents même si des fois ils étaient plus ou moins absents à cause de leur travail. Je ne leur en voulais pas. Ils me donnaient tout ce dont j'avais besoin y compris un peu de leur temps quand ils sont de retour du travail et je ne pouvais demander plus. Comme tout enfant, j'en ai appris des choses durant mon enfance. Peut être que je ne sortais pas beaucoup pour jouer avec les autres enfants mais jouer ne m'intéressait pas vraiment. Les livres me fascinaient. Et c'est grâce à eux, que j'ai beaucoup appris. Bien sûr, je ne faisais pas que lire. Quand j'avais 6 ans, ma mère, Eleanor, a voulu que je fasse de la gymnastique vu qu'elle même est ex-gymnaste professionnelle. Ça ne m'intéressait pas vraiment à cet âge là vu que tout ce que je voulais faire était jouer à la poupée, dessiner ou encore faire le tour de la maison à pieds nus. Je ne portais aucun intérêt au sport mais vous remarquerez comment j'utilise le passé pour parler de mon désintérêt. Aujourd'hui, j'apprécie bien cela. Peut être que je ne suis pas le genre de personne qui passe ses journées dans des salles de sport mais j'apprécie la gymnastique et je ne l'ai jamais délaissée. Je ne compte peut être pas devenir gymnaste comme ma mère mais ça ne fait pas de mal d'avoir une passion autre que la lecture. Mon enfance, je l'ai vécue dans la ville lumière, Paris. J'y ai passé mes treize premières années mais ce n'est pas vraiment la partie qui nous intéresse le plus. Oui, j'y ai vécu treize longues années durant lesquelles j'ai appris à parler le français (naturellement) et l'anglais ... Je faisais de la gymnastique et mon père m'avait apprise à faire du piano. L'enfance épanouie d'une petite fille unique et gâtée par ses deux parents. Et c'est justement ce qui posait problème. Ma vie était tranquille, j'étais heureuse et puis tout d'un coup, quelques semaines après avoir eu mes 13 ans, mes parents m'annoncent leur divorce. Les nouvelles s'étaient vite répandues apparemment et c'était en allant à la fête d'anniversaire de ma voisine que j'ai su que ce divorce était apparemment dû à une trahison. Ma mère avait une relation avec un autre homme. Difficile de croire ceci, oui. Je ne lui en voulais pas, par contre. Je savais que malgré cela, elle restait ma mère, une femme formidable. Traîtresse, peut être, mais l'erreur est humaine et je n'ai jamais connu tous les détails de l'histoire. Quelques jours après le divorce officiel de mes parents, mon père décide de déménager au Maroc tout comme son meilleur ami de l'époque. Je suis partie avec lui. Là bas, j'ai arrêté de faire de la gymnastique et il n'y avait pas vraiment de piano dans l'appartement que mon père avait prise. Oui, il était grand, assez pour avoir un piano mais personne n'y a vraiment pensé ... C'est là que j'ai appris à aimer la lecture et à ne rien faire autre que lire ... Et assister aux cours, bien évidemment. Nous habitions Casablanca et j'étais inscrite à un collège français. Grâce à l'amour que je porte aux langues, je n'ai pas tardé à apprendre un peu d'arabe, langue officielle du Maroc. J'avais très souvent des nouvelles de ma mère qui avait déménagé à New York avec son fiancé. Je l'imaginais très souvent avec une nouvelle famille et des fois je me disais que d'ici quelques années, elle m'oubliera et ne pensera plus à m'envoyer tous ces messages qui, d'ailleurs, ne se faisaient plus très nombreux. Après deux années, je n'ai plus jamais entendu parler d'elle. Je vivais toujours avec mon père qui ne voulait pas vraiment commencer une nouvelle vie avec une autre femme. Il était avocat et il était assez absorbé par son travail qu'il n'avait pas vraiment le temps pour penser à ceci. Moi non plus d'ailleurs. Enfin, disons que je n'ai jamais eu le temps pour ces histoires d'amour d'adolescents. Je sentais qu'il y avait plus important à faire même si je passais beaucoup de temps à penser à ce à quoi ressemble l'homme parfait. Je n'ai jamais eu le temps pour ces histoires d'amour d'adolescents, jusqu'à ce que ... Je rencontre quelqu'un.
Je ne l'avais pas rencontré. Je l'avais depuis toujours connu en fait, depuis mon arrivée à Casablanca ce qui fait 3 années. Est-ce que je l'aimais ? Oui et non, c'était plus une admiration. Est-ce que je voulais m'engager dans une relation avec lui ? Non. J'ai vu comment le mariage de mes parents s'est fini. Bien sûr, je ne vais pas forcément avoir le même avenir mais ce n'était pas ce que je voulais alors que je n'avais que 16 ans. Mais vous savez, tout cela ne m'avait jamais intéressée quand j'étais avec lui. Je l'ai cru. J'ai cru à tous ces "Je t'aime" et je n'ai pas tardé à le lui dire moi aussi. Et je ne mentais pas. L'admiration que je lui portais s'est vite transformée en amour et ce, même si nous étions très différents. Ce n'était pas son côté différent qui me plaisait. C'était ce que personne d'autre n'a pu voir en lui qui m'attirait. Peut être m'avait-il choisi pour la même raison, pour avoir vu en lui ce que les autres ne voyaient pas. Même ayant eu très peu de relations amicales ou de connaissances, j'arrivais facilement à déchiffrer les gens. Disons que c'était une sorte de don ou de pouvoir. Des fois je m'amusais même à imaginer ce que l'un ou l'autre cachaient sans même connaître ces gens. Les années passaient et nous étions toujours ensemble. J'ai eu mon baccalauréat et j'ai eu la chance d'être acceptée dans la faculté de médecine de Casablanca mais j'ai décidé de vivre une année où j'aurai droit à ne penser qu'à moi même, une année sabbatique. Mon père n'était pas vraiment d'accord avec mes choix et disait qu'ils étaient totalement stupides et moi même je croyais en la même chose mais j'avais besoin de cette année. On avait une deuxième maison où je me suis installée avec Joseph, l'amoureux des années lycée, pendant cette période. Nous nous sommes fiancés. Certains avaient dit que j'agissais sans réfléchir, que j'allais détruire ma vie d'étudiante et ça n'allait me faire que du mal mais je n'écoutais personne. J'écoutais ce que mon coeur me disait. Il me disait que c'était le bon. Vers Décembre je m'étais décidée d'aller à Colorado, aux Etats Unis. Pourquoi ? Peut être est-ce un autre acte irréfléchi mais c'était là bas où je voulais continuer mes études. J'avais déjà un très bon anglais malgré mon accent français qui intervenait de temps à autres. Je faisais aussi partie de ces gens qui avaient de grands rêves et qui croyaient qu'une fois en Amérique, tout allait être bien. J'avais aussi envie de retrouver ma mère mais ce que je désirais le plus, c'était avoir une nouvelle vie à l'américaine avec mon fiancé. Je ne croyais plus en rien qui puisse nous séparer. Je vivais la parfaite histoire d'amour mais bien sûr être heureuse n'était pas fait pour moi.
En effet quelques semaines après notre arrivée à Colorado, Joseph a succombé à ses blessures après un accident à Denver. Je trouvais cela horriblement injuste. J'étais pleine d'espoir et en ayant reçu cet appel alors que je l'attendais impatiemment, j'étais comme vidée de tout bonheur que j'avais en moi. Je me sentais perdue, désertée et horriblement seule. Je ne savais plus quoi vraiment penser de ma situation. La première chose que j'avais faite était abandonner mon appartement et me diriger vers New York, comme si ça allait changer quelque chose. Pour ce qui me restait de temps avant de débuter mon année scolaire, j'ai décidé de faire le trajet dans ma voiture. J'ai conduit pour environ 3000Km, je ne savais pas vraiment ce que je faisais mais j'avais besoin de temps pour réfléchir. Je m'arrêtais quelques fois, je passais quelques nuits dans des motels et en m'arrêtant dans l'un, j'ai eu l'incroyable idée de me couper les cheveux. Je ne dirais pas que j'ai regretté cette action vu que depuis quatre ans, mes cheveux ont toujours été courts. Mon père continuait de me transférer de l'argent dans mon compte sans poser trop de questions. J'avais ce qu'il me fallait pour mon road trip et bien plus. Quand je suis arrivée à New York après quelques jours, je me suis installée dans un hôtel le temps de trouver un appartement. J'étais dans un état désastreux. Je n'arrivais pas à oublier ce qui s'était passé et bien sûr, je ne comptais pas l'oublier en quelques jours. Je n'ai jamais raconté cette histoire à personne. Je ne connaissais personne et des fois je me disais que c'était mieux pour l'instant. Pour essayer d'oublier, je me suis mise à rechercher ma mère, à courir le matin, à lire une dizaine de livres par mois en attendant que Septembre arrive. Huit longs mois. Huit longs mois m'attendaient et je ne savais qu'en faire. Je voulais me sentir utile, je ne voulais pas passer mes journées dans une chambre d'hôtel entre une dizaine de livres. J'en achetais chaque jour et la pile de livres à lire s'agrandissait chaque jour un peu plus. J'ai décidé de me lancer dans le volontariat. J'étais toujours intéressée par l'idée mais je n'avais jamais l'occasion de le faire. Bien évidemment, rien ne pouvait me faire oublier la perte de l'être qui m'a été le plus cher au monde mais ça m'aidait à me concentrer sur le bonheur des autres au lieu du mien. J'ai appris à ne plus penser qu'à moi comme je l'avais si bien fait durant ces derniers temps.
Arrivé Septembre, j'ai du mettre des choses derrière moi. J'avais besoin de me concentrer sur mes études de médecine. J'avais 18 ans. Je devais regagner ma vie à tout prix et je devais réussir ces études. Bien sûr je n'avais pas vraiment accès aux études de médecine mais à la période pre-med et disons que pour avoir accès aux études de médecine, il fallait bosser dur afin de réussir l'MCAT et ce pour les trois années qui suivaient. Et effectivement, j'ai fini par le réussir. A 21 ans j'avais accès à la NYU School of Medicine. Je n'avais jamais eu de succès dans la mission "Trouver ma mère" et j'ai fini par l'abandonner finalement. J'adorais mes études et je ne vois plus que ça. Je passe mes vacances à faire du bénévolat et durant l'année je me consacrais à la médecine, entièrement.
Ton prénom ou ton pseudo & ton âge → Imane, 17 ans. Comment es-tu arrivé(e) ici ? → Bazzart Ce personnage est-il un double compte ? → Non Présence sur le forum → 7/7 pendant les vacances et un peu moins après (médecine) mais j'essaierai bien d'être présente. Personnage inventé ou scénario ? → Inventé Crédit images → Gentleheart pour l'avatar, Tumblr pour les gifs.
Mon exemple de RolePlay:
Les vacances parfaites sont pour Millicent celles où elle n'avait pas à travailler, où elle avait une bibliothèque qui regorgeait de livres qu'elle n'avait pas encore lus et où il pleuvait. Exactement les vacances qu'elle avait maintenant. N'est-elle pas chanceuse ? Depuis son arrivée à New York, elle n'a pas vraiment passé son temps à chercher à s'amuser ou à rencontrer de nouvelles personnes, au contraire. Elle s'était concentrée sur son seul et unique but : être admise à la NYU Medical School, et elle a réussi. Avec ses économies et l'argent que lui envoyait son père constamment refusant l'idée que Millicent puisse vivre sans ces transferts, elle avait aussi réussi à s'acheter un appartement duplex. Aujourd'hui, elle ne s'est pas réveillée à la même heure que d'habitude. A onze heures, elle était toujours au lit et ce n'est qu'à onze heures trente qu'elle arriva enfin à s'extirper de son lit. Malgré le fait que Millicent soit de nature souriante, le matin, elle est d'une humeur de chien. Ce dont elle a souvent besoin pour éliminer cette mauvaise humeur est un bon café. Heureusement, peu de personnes la contactent durant cette période. Enfin c'est vrai qu'il était onze heures et que dans son entourage, les gens se réveillaient plutôt de bonne heure et puis même si quelqu'un eut la fabuleuse idée d'entrer en contact avec elle en ce moment, elle ne répondra pas et rappellera une fois son café fini. Les gens qu'elle connaît, et les autres aussi, ne sont pas habitués à la voir énervée. Généralement, Millicent est la personne à qui l'on vient parler quand on ne se sent pas bien, à qui l'on dit tout et rien pour se vider l'esprit. Elle posa sa tête dans la paume de sa main et alluma la radio pour écouter un peu de musique. Elle faisait souvent cela mais généralement, rien ne lui plaît qui passe dans ces chaînes. Vous savez, les stations radio américaines ne sont pas bien différentes que celles françaises ou marocaines. Si une chanson y passe, c'est parce que le monde entier la écoutée trois mille fois. Et puis en Amérique, elles sont tellement nombreuses qu'on s'y perd. Elle laissa la radio allumée et se dirigea vers la douche avec une démarche nonchalante. Elle était fatiguée. Oui, fatiguée même après des heures à dormir dans son lit. Cette dernière semaine a été très éprouvante pour Millicent. Peut être que tout le monde était en vacances, que tout le monde passait ses journées sur Netflix mangeant tout et n'importe quoi ... Mais elle n'était pas tout le monde. Des fois elle se disait qu'il fallait qu'elle passe un peu de temps sans se sentir obligée à penser à ses études de médecine. La deuxième année qui venait de s'achever était l'année où elle venait tout juste de commencer la vraie médecine. Ce n'était pas facile mais elle ne s'attendait pas à atteindre son but si facilement. En ayant fini sa douche, elle sortit de la salle de bain vêtue de son peignoir. De retour vers sa chambre, elle décida d'aller voir si son chat était encore une fois caché dans le walk-in closet et effectivement, elle le retrouva. Elle alla le caresser distraitement du bout de ses doigts. « Bonjour toi. » Elle le prit dans son bras et continua de le caresser tellement il semblait aimer cela. Un sourire se dessina sur ses lèvres et elle reposa le chat pour choisir ce qu'elle allait porter aujourd'hui. Elle n'avait pas vraiment envie de sortir mais elle allait sûrement le faire vu qu'elle aura besoin de faire quelques courses. Elle manquait un peu de tout. Espérons juste qu'elle dispose d'assez de café pour en préparer ce matin là. Alors, portant maintenant un jean bleu, une chemise blanche et une paire de converses blanches, elle se dirigea vers la cuisine pour vérifier si elle avait ou non du café. Et la réponse était non. « Mince ! » dit-elle en claquant la porte de l'armoire de cuisine. Elle prit son parapluie et son sac, vérifia si son porte feuille était bien à l'intérieur et sortit. Elle sortit sans avoir pris son café. Heureusement, le super marché n'était pas bien loin et elle pouvait faire ses courses après seulement quelques minutes de marche. Elle n'aimait pas vraiment sortir mais sortir lorsqu'il pleut ... C'est différent. Il est vrai qu'elle préfère rester chez elle à lire quelque chose ou à écrire ou encore à regarder un autre Disney, mais bon. Les paroles d'une chanson qu'elle avait écoutée ce matin à la radio raisonnaient dans sa tête. Elle détestait cela. Avoir une chanson dans sa tête qui était plus ou moins addictive sans en connaître le titre ni le nom de celui qui la chante. Elle se perdit encore une fois dans ses pensées, essayant de trouver le titre de cette chanson qui la dérangeait tant. Une voix familière la ramena sur terre. Elle se retourna pour voir d'où venait la voix mais rien et voulant continuer son chemin elle heurta quelqu'un qui était juste devant elle ... La personne qui l'appelait. « Désolée ! »
Dernière édition par Millicent Beauchamp le Dim 3 Aoû - 2:24, édité 62 fois
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 5:44
Bienvenue parmi nous Excellent choix d'avatar!
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 6:05
Merci beaucoup
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 11:11
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 11:32
Très bon choix de célébrité
Bienvenue parmi nous =)
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 11:36
Bienvenue
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 12:34
Bienvenue ici j'admire ton choix de célébrité
Katerina M. Lehtonen
Empire State of Mind
what doesn't kill you makes you stronger
▌INSCRIT LE : 15/04/2012
▌MESSAGES : 6549
▌AGE DU PERSO : 19
▌ADRESSE : 5614 Dodgewood Road #404, Bronx. avec un enfoiré & un tatoué.
▌CÉLÉBRITÉ : Demetria Devonne Lovato.
▌SMALL IDENTITY PHOTO :
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 12:57
Bienvenue chez nous !
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 13:36
Bienvenue Bon courage pour ta fiche
Phoenix V. Mumford
Empire State of Mind
▌INSCRIT LE : 21/04/2014
▌MESSAGES : 413
▌AGE DU PERSO : 27
▌ADRESSE : 1296 Kermit Place #202, Kensington
▌CÉLÉBRITÉ : Emilie de Ravin
▌SMALL IDENTITY PHOTO :
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 13:41
Bienvenue Bon courage pour ta fiche
Invité
Empire State of Mind
Invité
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 27 Juil - 14:07
Bienvenuuuue
Sebastian E. Black
Empire State of Mind
a lion still has claws.
▌INSCRIT LE : 13/04/2013
▌MESSAGES : 3652
▌AGE DU PERSO : 44
▌ADRESSE : 2515 lexington avenue, #202, manhattan, avec le boyfriend.
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me Dim 3 Aoû - 20:33
ceci est le début d'une longue histoire bienvenue dans la famille.
Validée !
Un système d'intégration est mis en place sur le forum sous forme de flood d'intégration, mélangeant anciens et nouveaux membres, n'hésite pas à t'y inscrire ! N'oublie pas de compléter ta fiche personnage, ton profil et de faire toutes les demandes nécessaire. Si tu as la moindre question ou problème, tu peux bien sur contacter un membre du staff par MP. Nous t'invitons aussi à aller lire ce sujet premiers pas sur le forum Et puis tu peux bien sur voter toutes les deux heures pour aider le forum en cliquant ici :
Have Fun !
product by new york city life
Contenu sponsorisé
Empire State of Mind
Sujet: Re: millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me
millicent b. ~ wings aren't what you need, you need me
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum