Partagez|

What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Mar 28 Oct - 16:25





Roméo  & Julian
What if i wanted to break  Roméo sac à dos dans une main, roller dans l’autre, il entrait dans son petit appartement sous comble. Une chambre, ne comportant qu’un lit, une étagère et un bureau. Même s’il était pauvre en meuble, il avait tout de même quelques affaires qui trainaient ici et là. Il n’était pas très organisé et pas très maniaque. Il rentrait du bar dans lequel il travaillait comme serveur. Une fois avoir poussé la porte, il brancha sa myriade de guirlandes qui éclairaient l’ensemble de son appartement. Il se réjouissait car le lendemain il allait prendre son petit déjeuner en compagnie de son petit ami. Malheureusement ils n’avaient pas pu se voir pendant deux jours entre les heurs de cours de Roméo et ses heures de travail. Immanquablement le laps de temps qui les séparait devenait insoutenable, c’était une torture parfois de l’imaginer seul. Il lui faisait confiance et il ne doutait pas un seul instant de sa fidélité. Il se déshabilla partiellement, il envoya un dernier SMS à son petit ami pour lui indiquer qu’il était bien rentré et qu’il avait hâte de le retrouver avec des croissants et du lait, et aussi des kelops colorés. Ils devaient se retrouver pour la première fois dans son appartement à lui, il fit un effort pour tout ranger au mieux, il n’avait pas grand-chose. Une quantité astronomique de dessins qui constituaient sa décoration, les guirlandes de lumière, une cible pour le lancer de couteau. Une petite échelle lui permettait de temps en temps de s’évader sur le toit à l’aide d’une petite trappe. Il se laissa tomber sur son lit, il recouvrit ses épaules d’une couverture patchwork et il prit son carnet de dessins. Plongeant dans ses pensées artistiques, il se mit à esquisser un portrait du visage de Julian, il n’avait encore jamais entrepris de le dessiner. Alors qu’il se laissait sombrer dans son inspiration dévorante. Un petit bruit anormal survint, un bruit métallique. On était en train de crocheter sa serrure, ni une, ni deux, il monta son échelle pour trouver la sécurité sur le dessus de son immeuble. Lorsqu’il referma la trappe, ce fut tout juste, la porte s’ouvrait sur deux hommes habillés de noir. L’un poussa un juron en Russe. Il le comprit, il comprenait aisément sa langue natale, il l’avait pratiqué encore de nombreuses années quand sa mère était en vie. C’est alors que le vacarme retentit. Ses yeux s’agrandirent, alors que ce qu’il jugeait un grand fracas devait être son étagère. Du papier était déchiré. Il serra sa couverture autour des épaules. Prévenir Julian ? Son téléphone était resté dans son studio, cette chambre de bonne qu’il louait deux sous.

Qui était ses deux hommes ? Qui s’en prenait à son petit intérieur ? Son cocon qu’il c’était formé depuis deux mois. Pendant quelques secondes, il fut attristé, jusqu’à que ce mécanisme d’auto protection ne fonctionne. Peu importe, il reconstruirait tout, il dessinerait à nouveau chaque dessin. Rien n’était grave. Le silence retomba, il hésitait à descendre du toit de son immeuble, la descente ne serait pas difficile. Il allait mettre son plan à exécution, lorsqu’une alarme se déclencha intérieurement, et si on l’attendait en bas. Il était bien ici. Il resta allongé à fixer des yeux les étoiles, cette lune ronde le fit sourire car elle était belle. Doucement il resserra sa couverture autour de ses épaules. Ca faisait tellement longtemps qu’il n’avait pas fait une nuit à la belle étoile. Après tout ça serait plus que bénéfique. Ses yeux se fermèrent tout seul, et paisiblement il s’endormit, il n’était plus inquiet pour son appartement, il n’aura plus qu’à ranger demain.

Roméo dormait profondément alors que l’heure du rendez-vous sonnait sur la grande horloge du Rockefeller Center. Si Julian poussait la porte de sa chambre, il verrait un tapis de dessin déchiré, son projet secret de bonbonnerie rependue sur le sol, souillé par des marques de chaussures. Roméo n’avait jamais eut les moyens de l’ouvrir et il préférait aider les autres. Pourtant il avait toujours eut envie d’ouvrir un énorme magasin qu’avec des bonbons dedans, venant du monde entier. Une boutique colorée respirant la joie de vivre. Les guirlandes étaient arrachées du mur, le peu de vêtements jetés. Les cambrioleurs avaient aspergés les murs de peinture rouge, rappelant la couleur du sang. Et dedans ils avaient dessinés le symbole du groupe mafieux de son père.  Le peu qui lui appartenait n’existait plus, mais ce n’était pas important pour Roméo, ce qu’il avait de plus précieux était autour de son cou, la petite croix en argent de sa mère. C’était un rappel à l’ordre, la démonstration qu’il l’avait enfin retrouvé. Même si son ancien compagnon, avait fait la déduction qu’il voulait juste retrouver son fils, il était bien loin du compte. Roméo n’avait pas peur de son paternel. Il était en colère de ce qu’il avait fait à sa mère, une colère sourde et rancunière.

Les rayons du soleil caressaient son ventre nu, sa couverture froissée découvrant une partie de son torse, ses cheveux blonds en bataille encadraient un visage de petit ange qui avait chuté d’une des terrasses du Paradis, les deux mains c’étaient placés au-dessus de la tête. Tel un petit diamant une larme avait cristallisée sur le coin de l’œil droit, brillant sous les lueurs de l’aube. On pourrait presque croire qu’il joue à la belle au bois dormant, son rêve était chaud et confortable, autant que les bras de son homme.



BY .TITANIUMWAY



Dernière édition par Roméo A. Northman le Lun 8 Déc - 2:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Dim 2 Nov - 1:15



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Parfois, Julian était plutôt content de se retrouver seul... Comme ça il pouvait être lui-même sans essayer de feindre de la bonne humeur ou un maîtrise de lui. Dur de se sentir à l'aise dans ce grand appartement qu'était celui de son mariage. Il caressait les murs en espérant retrouver le souvenir de quelque chose mais rien ne venait... Décourageant... il repensait à ce que lui avait dit Roméo, que ça n'était pas grave s'il ne se rappelait pas et que le plus important, restait ce qu'il allait vivre. Il approuvait ce propos mais ne pouvait s'empêcher de penser à ce trou noir qui l'habitait. Il rentrait tard du kiné. Ce dernier était particulièrement content. Les progrès de Monroe étaient impressionnants. Encore ankylosé et un peu faiblard à sa sortie de l'hôpital, il avait regagné ses réflexes et sa condition physique. Il fallait encore perfectionner tout ça mais il se rétablissait vite. L'homme qui lui donnait des cours était âgé de la cinquantaine environ. Il lui faisait répéter des exercices un peu comme un coach, comme un père aussi. Julian n'avait toujours aucune nouvelle de son beau-père et de sa demie-soeur... Alors il tentait de trouver une substitution. Katerina, Roméo et puis Allan, ce brave type qui le traitait comme un fils, désireux de le revoir jouer un jour. En plus d'être compétent, il était fan de ses exploits. Contrairement aux autres, il ne lui parlait pas de ses actions, conscient qu'il ne s'en souviendrait pas. Il se contentait de lui dire qu'il allait le rendre encore meilleur qu'avant. Allan était le seul pour l'instant à savoir qu'il était en couple avec Roméo. Il n'avait pas été choqué. New York est peuplée par une majorité de gens ouverts d'esprit. Il ne lui fit aucune remarque sur son veuvage encore récent. Il l'écoutait, l'encourageait, avec une compréhension qui le mettait à l'aise.

Pourtant, ce soir là, en rentrant chez lui, Nathan dans les bras car il l'emmenait souvent avec lui, il se sentit maussade... Bien que la température soit agréable, il eut un frisson et il eut l'impression d'être dans une sorte de cellule sans âme... pire qu'une chambre d'hôpital. Son asile personnel, comme il le pensait avec une terrible ironie. Qu'est-ce qu'l faisait là ? Les gazouillements de son fils lui rappelèrent que la question n'aurait pas du se poser. Après avoir posé ses affaires, il prépara un biberon puis s'engouffra dans la chambre et ferma la porte. Il alluma une petite lampe qui éclairait faiblement l'endroit. Il s'allongea sur le lit, et donna à manger à Nathan. L'enfant était lové entre ses bras musclés et épais. Il chouinait avec délectation. Julian se mit à rire. Et dire que lui aussi, il avait été dans cette situation ! Un vrai vorace d'après que ce qu'on lui avait rancontait enfant... pas étonnant qu'il ait autant poussé. Nathan avait tout pour être comme lui, il était bien en chair, robuste... et de plus en plus vif. Quand il eut terminé d'ingurgiter son biberon, et que son père lui fit faire son rot, il le berça doucement. Et son visage changea alors du tout au tout... il détestait ces sautes d'humeur... Le doute et les remises en question s'insinuèrent à nouveau, tels des serpents dans des draps chauds. Au fond quelle était sa place désormais ? Nathan endormi, il le mit dans son berceau et se dirigea vers la salle de bain. Pendant cinq bonnes minutes, il s'observa dans le miroir. Il ne se reconnaissait qu'à moitié. Il fut pris d'un vertige, tituba sur le côté et se laissa doucement tomber au sol, un peu hagard. Les médecins lui avaient dit qu'il aurait quelques séquelles dont des problèmes d'équilibre... à certains moments. Il se déshabilla à même le sol et se fit couler un bain. Il se mit dans l'eau chaude, recouverte de mousse, appuyant sa tête sur le rebord et fermant les yeux. Les odeurs douces des sels, la lumière légèrement tamisée, il finit par se laisser doucement emporter par le sommeil sans même s'en rendre compte.

Un petit bruit lui fit rouvrir les yeux. Roméo était juste à côté, totalement nu, avec un grand sourire. Il sautilla dans la pièce à côté et son rire s'arrêta net. Julian se redressa en sursaut dans son bain et un grésillement lui fit lever la tête vers le plafond. L'ampoule n'allait pas tarder à griller. D'ailleurs, depuis quand il avait un lustre ici ? Il leva un sourcil intrigué lorsque soudain le lustre craqua et tomba dans la baignoire. Agité dans tous les sens, électrocuté, Julian convulsait dans l'eau, la fumée envahissant la salle de bain, toujours éclairée... "Armez !!! Dégagez !!!" Une nouvelle décharge l'irradia de part en part. Il sentit ses larmes s'échapper sans qu'il ne puisse les retenir... "Arrêtez, arrêtez..." son ton de voix était faible. "Julian, il faut rester avec nous, tu entends... reste avec nous... ça va aller...". Monroe se réveilla en sursaut dans le bain, cherchant l'air, totalement paniqué. Il regarda dans tous les recoins de la pièce, et sortit du bain sans se rincer pour s'appuyer contre un mur. Son coeur battait à deux cents à l'heure... il eut beaucoup de mal à reprendre son souffle. Foutus cauchemars... Il tituba jusqu'à son lit où il se laissa tomber, à plat ventre, encore mouillé, sur les draps. Il porta une main à sa poitrine, comme pour retenir son coeur à l'intérieur. Vingt minutes furent nécessaire pour qu'il s'apaise... il s'assit en tailleur sur le lit, en se massant les tempes. Son téléphone se mit à vibrer... Roméo. Il se rua dessus pour lire le SMS de son petit ami. Il fracassa son réveil au passage ce qui réveilla Nathan. Contraint de le calmer, il ne répondit pas de suite et le fit quelques minutes plus tard. "J'ai hâte d'être à demain... tu me manques tellement ! Ca a été ta journée ?". Court, mais concis. Il espérait qu'une conversation s'engage... Il attendit une bonne heure devant son téléphone sans rien voir arriver. Il soupira face à ce silence... Roméo devait en avoir marre qu'il lui démontre autant d'affection... il se sentait nul de lui mettre tout ça. Il lui écrivit alors : "Désolé... je voulais pas te froisser...". Toujours aucune réponse... étrange mais compréhensible...

Finalement, Julian se leva à nouveau pour réconforter Nathan. Il le lova contre lui, prenant une partie des couvertures qui n'était pas mouillée. La présence de ce petit être, son bébé, le rassurait et l'apaisait. Il finit par tomber de fatigue, le portable dans une main, attendant une réponse, un signe de Roméo. Rien ne vînt. Au petit matin, il fut réveillé par la sonnette de la porte d'entrée : la nounou ! Il se leva d'un bond et attrapa un boxer pour l'enfiler au plus vite. Il en fit de même avec un pantalon et un t-shirt et il se précipita vers la porte pour ouvrir à la demoiselle. Il était en retard... comme toujours... Ils échangèrent quelques mots. Nathan dormait encore paisiblement, dans le lit, entouré par deux coussins, bien protégé. Julian fit un détour par la salle de bains histoire de se faire beau... Il mit un peu de parfum, de déo, essaya de donner un peu d'ordre ça ses cheveux et se rinça le visage. Se raser ? Pas le temps... il fit un bise sur le front de Nathan et partit en trombe de l'appartement. Il lui fallait trouver une patisserie afin d'acheter les croissants. Il en profita pour prendre du lait et des kellogs en forme de vaisseaux, d'étoiles et de soleils... allant du bleu au vert. Il ne comprenait pas vraiment l'intérêt de faire ce genre de fantaisies, jusqu'à ce qu'il rencontre Roméo. Le blondinet avait un univers bien à lui. Julian prit le bus pour rejoindre son petit ami. Il fut sur place assez vite. Il arriva devant la porte de Northman et tapa doucement. Il fut surpris lorsqu'elle s'ouvrit toute seule. Il la poussa. Il faisait un peu sombre, comme si tous les rideaux étaient tirés. Il dormait peut-être encore... Le jeune homme entra, ferma la porte derrière lui et rejoignit doucement la cuisine pour y poser le petit-déjeuner. Une pensée un peu lubrique lui traversa l'esprit... Et s'il venait s'immiscer dans son lit, dans le plus simple appareil pour le réveiller à ce petit flemmard ? Il se caressa doucement la barbe et avec un sourire qui en disait long, il enleva son t-shirt. Ses yeux s'étaient habitués à l'obscurité. Il sortit de la cuisine, enleva ses chaussures. Il marcha alors sur quelque chose de pointu, étouffa un cri de douleur et tatonna sur le mur à la recherche de l'interrupteur.

La lumière de l'ampoule l'éblouit légèrement. Il eut un sursaut de surprise lors qu'il vit en face lui, un homme, à l'imposante carrure mais avec un foulard sur le visage. Il braquait une arme sur lui. Julian leva aussitôt les mains en l'air. Il allait parler pour dire à ce type de se calmer, de baisser son flingue mais celui-ci le prit de court. Dans un accent russe assez prononcé, il demanda :

- Où est-il ?

Ouf... il voulait surement parler de Roméo. Cela voulait dire qu'il était sain et sauf... ça le rassurait vraiment. Il secoua la tête :

- Je... je ne sais pas... je le croyais ici...

- Et tu es qui, toi ?

- Je suis son petit ami...

Il eut un rire moqueur et balança :

- Ah ah ! Une tapette comme lui... Mais tu tombes bien, pédé, je dois lui délivrer un message.

Un cliquetis indiqua qu'il chargeait son arme. Julian comprit qu'il devait bouger. Il appuya sur l'interrupteur pour plonger la pièce dans le noir et se précipita en avant pour foncer sur le type. Un souvenir lui revint en mémoire, le hockey... il se voyait sur le terrain lors d'un match... Il plaqua violemment le mafieux lui faisant perdre l'équilibre. Un coup de feu retentit. Les deux hommes tombèrent lourdement au sol. Une lutte s'engage alors, Julian essayant de s'assurer qu'il ne lui tire pas dessus et qu'il ne récupère pas l'arme. Il reçut un coup dans l'entrejambe qui le scia direct. Il tomba sur le côté, cherchant à reprendre son souffle. D'un geste des jambes, il fit tomber le type au sol. Il y eut un grand fracas. Julian s'aida de ses bras pour se relever, un douleur vive lui parcourant le corps. Il fut projeté vers la fenêtre. La tringle à rideaux lui tomba sur le crâne. Il y eut un second coup de feu qui cette fois passa tout près du jeune homme. Le temps qu'il se jète sur le côté, l'agresseur en tira un troisième qui brisa la vitre. Le rideau dans lequel Monroe était empêtré le protégea des éclats de verre pointus. Il entendit des pas précipités et se rendit compte en entendant claquer la porte que le bonhomme avait pris la fuite. Il resta allongé sur le sol, pensant être seul. Il était loin de se douter que Roméo était là... à l'abri mais toujours présent dans cette pièce. Que lui voulait ce type ? Julian avait tellement de questions maintenant... et où pouvait-il être ?
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Dim 2 Nov - 12:33





Roméo  & Julian
What if i wanted to break  Roméo dormait paisiblement se laissant bercer par la douceur du matin. Une partie de la rosée avait humidifiée sa couverture et ses cheveux. Il n’avait pas peur, il était dans ce monde des rêves, il avait si rarement fait des cauchemars qu’il était capable de raconter ceux qu’il avait fait dans son existence. Il était sur le toit en sécurité, il c’était enfermé lui-même avec cette trappe, mais ce n’était pas le fait qu’elle était verrouillée qui allait l’empêcher de rentrer dans le bâtiment. Il suffisait juste de passer par la fenêtre ouverte de la salle de bain par l’escalier de se secours qui serpentait sur le mur du bâtiment pour retourner chez lui. Son corps sursauta, il venait d’entendre un coup de feu. Son retour à la réalité fut brutal. Il ne bougea pas pendant quelques secondes, ses cheveux était hérissés sur la nuque, il venait d’entendre un coup de feu. C’était le genre d’événement qui pouvait parfaitement s’intégrer dans son monde. Intérieurement, il désirait juste qu’il n’y ait pas de blesser. Normalement son appartement était vide. Cependant si Julian devait prendre le petit déjeuner avec lui, il était peut-être à l’intérieur. Son ventre se tordit de cette inquiétude sourde, il pouvait percevoir que la personne qu’il aimait était en danger. Le second coup de feu, le fit sauter par-dessus le bord de l’immeuble pour tomber sur son petit escalier en ferraille qui grinça sous l’effet de son poids. Il s’infiltra dans la salle de bain au même moment qu’un troisième coup de feu était tiré. Son miroir était brisé et son rideau de douche arraché. Les événements s’enchainaient trop vite pour qu’il n’arrive à temps. Ils avaient vraiment fait dans la minutie quand ils étaient venus le chercher. Lorsqu’il entra dans sa petite chambre de bonne. Il voyait une ombre prendre la fuite, alors qu’il vit une masse au sol enchevêtré dans un rideau. Son souffle se coupa, ses poumons se bloquèrent sous l’effet de surprise. Car il se doutait de qui tétait sous ce rideau. L’état de son petit studio était à faire peur, il n’y avait plus rien de récupérable. C’était bête mais avant d’aller voir ce qu’il y avait sous ce rideau qui respirait, il alla jeter un coup d’œil dans le couloir pour vérifier qu’il n’y avait plus personne, il referma la porte avec une chaise, qu’il bloqua, même s’il était facturé, ça fera toujours une barrière. Ensuite il alla chercher dans la cible deux couteaux qu’il rangea dans un étui spécial qui se mettait au niveau de la hanche. Par sécurité, il n’aurait pas de mal à viser et blesser quelqu’un. Torse nu, les étuis en cuir au niveau de la ceinture, ne portant que son petit jean. Il faisait véritable guerrier.

Il s’approcha enfin de cette montagne de tissus et tira dessus pour la retirer à cet homme et le dévoiler. Roméo observa son petit ami qui était torse nu, allongé sur ce sol jonchait de débris.  Il était inquiet, il semblerait qu’il c’était battu dans son appartement. Il posa une main sur son ventre. Ses yeux verts le regardèrent. Et peu à peu il remonta jusqu’à son visage pour ensuite voir ce symbole en peinture rouge sur le mur. Il devint blême, il savait ce que représentait ce symbole, son monde était peut-être tout beau et en couleur, il n’ignorait jamais les problèmes. Cependant il les envisageait toujours avec énormément d’optimisme. « Dis-moi si tu es blessé ? Dis-moi que tout va bien ? Julian…je ne voulais pas que quelque chose t’arrive ! » Il se mit à inspecter l’ensemble de son corps, passant ses doigts un peu partout sur ses bras, son buste, pour rechercher une quelconque impacte de balles ensanglantées. Il n’avait rien, jusqu’à ses pieds et c’est là qu’il vit le morceau de verre sous la plante de ceux-ci. Rien de grave. C’était important pour lui de prendre soins de cet homme, c’était totalement inné. Il avait une infinie tendresse qu’il lui offrait constamment. Il était rassuré de ne pas voir de flaque de sang sous lui, ni de trous béants. Ca ne voulait pas dire qu'il n'avait rien. Julian n'était pas non plus totalement remis de son accident et il devait faire extrêmement attention.

Il se remit debout ensuite, il n’avait jamais eut un visage aussi sérieux et désolé à la fois. Ca ne lui ressemblait pas, c’était une image désincarnée. Son père avait découvert qu’il avait quelqu’un, par chance il n’avait ni nom, mais juste une description qui serait faites par un de ses hommes de main. « Julian, tu vas me dire ou tu as mal…je sais que tu as de nombreuses questions sur ce qu’il c’est passé ! Je te l’avais dit, j’ai des origines et un passé compliqué ! Je répondrais à tout ce que tu veux…» Il trembla en y pensant, il avait vu une photo de lui, il portait le mal autour de lui. C’est pourquoi il refusait de le rencontrer. Normalement il devait jouer la chèvre pour les services secrets anglais. Et si William était derrière tout ça. Il observa son téléphone détruit sur le sol. L’ensemble de sa vie venait d’être arrachée, explosée, détériorée et pourtant tout ce qui comptait en cet instant était le reflet qu’il allait donner à cet homme si cher à ses yeux. Il venait de lui donner cet équilibre dont il manquait. Ils devaient formés cette famille soudée dans cet horizon d’avenir qu’il devait partager.

Il savait de quoi il en retournait. « J’ai toujours su vivre avec ! Mais je comprendrais que toi tu n’y arrives pas. Je suis quelqu’un de compliqué ! Et je ne veux pas qu’il t’arrive malheur à cause de moi ! » Il n’avait pas envie de le quitter car il aimait profondément cet homme. Son monde était toujours à deux doigts de se désintégrer, pourtant cet optimisme lui faisait comprendre qu’il y avait une lumière au bout du tunnel. Il avait tellement honte d’où il venait, de quelle union il était né. Il alla dans la salle de bain chercher une petite trousse à pharmacie. Son sourire revint, c’était un sacré gaillard son petit ami, la première fois qu’ils s’étaient rencontrés tous les deux, il avait déjà été cherché sa trousse, il revint avec la serrant dans ses bras. Il allait pouvoir s’exercer à jouer les infirmiers avec lui. Julian toujours allongé sur le sol, il prit soigneusement son pied pour le poser sur lui. « Attention ça va piquer mon ange ! » Il adorait le surnommer ainsi, c’était son ange de protection. Avec une extrêmement douceur il retira le morceau de verre, le blondinet vérifia qu’il ne fallait pas de points de sutures, ensuite il appliqua un peu d’alcool pour désinfecter la plaie et enfin il termina par un beau pansement. Roméo n’osait pas regarder Julian. Il allait vouloir partir, l’abandonner dans ses problèmes, après ce qu’il venait de lui arriver, c’était si gros et en même temps il venait d’encourir un danger.




BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Lun 3 Nov - 1:06



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Lorsqu'il entendit quelqu'un s'approcher pour enlever le rideau et l'exposer, Julian pensa que le type était revenu. Il ne fut pas inquiété par l'idée de mourir, comme si ce sentiment le laissait de marbre. Pas de peur, pas d'angoisse, après tout, Roméo était sain et sauf. Cela lui suffisait. Ce type allait lui tirer une balle, probablement entre les deux yeux et mettre un terme à sa vie. Il se demandait juste si Roméo prendrait soin de Nathan... s'il continuerait à l'élever comme son propre fils. C'était absurde, ils n'étaient ni fiancés, ni mariés. Northman n'avait probablement pas de grandes affinités avec son petit garçon, il était jeune, insouciant parfois, il ne voudrait pas d'un mioche qui entrave sa liberté. Il fut surpris de voir le visage de son petit ami, torse nu lui aussi et avec une paire de couteaux à la ceinture. Roméo avec une arme ??? Il bloqua sur ce détail, extrêmement surpris. Il n'imaginait pas le blondinet utiliser une lame, même pour se défendre. A tort, sans doute, il le pensait loin d'être un combattant. Mais qui était-il vraiment ??? Le doute s'immisça en Julian. A qui avait-il affaire ? Pourquoi un homme voulait lui faire du mal ? L'incertitude comportait un caractère terrible. Cela remettait tout en question, sa confiance en lui, sa légère et naïve insouciance. Monroe resta silencieux, en proie à ses interrogations. Il ne remarqua pas que Roméo cherchait à savoir s'il était blessé. Il se sentait choqué par les quelques minutes qui avaient précédé. Il ne capta que quelques mots, les pires... "Mais je comprendrais que toi tu n'y arrives pas...". Une crainte s'ouvrit alors... et si les choses se finissaient pour de bon ? Il se laissa soigner le pied, qui en fait ne lui faisait pas vraiment mal... moins que le choc qu'il avait reçu à l'entrejambe. Il essaya de capter son regard mais Roméo semblait le fuir comme la peste. Hésitant, Julian prit la parole, la gorge nouée :

- T'es en train d'essayer de me donner une raison pour arrêter... je veux dire, pour rompre ? Ne te fatigue pas... si tu veux que ça finisse, dis-le moi en face... parce que moi, je ne le souhaite pas.


Il replia légèrement sa jambe pour éloigner son pied et il lui prit le bras, sans serrer, doucement. Il n'avait pas besoin de deux mains, une seule suffisait car elle était sufisamment large. Le geste n'était pas agressif. Mais on sentait que Julian était un peu perdu. Les questions revenaient sur la table. Dans sa tête, il était loin de s'imaginer à quel point la vie de son petit ami était compliquée. Même si celui-ci l'avait averti, il n'en demeurait pas moins que jusqu'à maintenant, tout était resté mystérieux. Le hockeyeur avait été plutôt souple en la matière. Jamais il ne lui avait demandé de s'expliquer, de lui raconter. Il n'exigeait pas qu'il parle de ses peines, mais devant ce qui venait de se produire, il ne pouvait fermer les yeux. Il espérait que Roméo comprenne à quel point ses réponses seraient importantes, même si cela devenait douloureux pour lui d'en parler. Essayant de garder son calme et de ne pas céder à l'angoisse, il demanda, sur un ton doux :

- C'était qui ce type ? Qu'est-ce qu'il te voulait ? Et puis toi d'où tu sors ?

Il regarda l'appartement et se rendit compte de la situation. L'endroit était dévasté. Il ne fallait pas beaucoup d'intelligence pour voir que les types avaient saccagé les lieux juste pour le plaisir. Ils voulaient marquer les esprits. Le type lui avait dit qu'il voulait lui délivrer un message. Il avait tenté de le tuer, sans doute pour rappeler à Roméo qu'il pouvait ruiner sa vie. Dans quel but, il l'ignorait. Il ne savait pas que c'était une affaire familiale. Un peu plus et cette ordure parvenait à ses fins. Julian repensa au plaquage qu'il avait effectué. Une charge puissante et efficace, qu'il maitrisait. Il s'en souvenait maintenant. Il avait même eu des accolades amicales de son équipe... mais il fut incapable de distinguer les visages. Et pourquoi avait-il regardé dans le public ? Mystère... l'heure n'était pas à méditer sur des actes passés. L'instant présent comptait bien plus qu'un parcelle de vie déjà vécue et dans les limbes. Julian prit une feuille de dessin sur le sol et il l'observa quelques secondes. Roméo était doué pour cet art. Il parvenait à donner vie à ses esquisses. Quel gâchis que tout son travail ait été si maltraité... Il jeta un coup d'oeil à son petit ami. Il était en quête de réponses et il espérait qu'elles viennent. Il porta son attention sur la vitre explosée. Heureusement que le rideau l'avait protégé sinon il aurait été salement défiguré. D'un geste un peu brusque, il tira Roméo vers lui pour le serrer dans ses bras. Bon, il le faisait un peu tardivement mais le choc en était responsable. Il serra le blondinet contre lui.

- Au début j'ai cru qu'il t'avait blessé... ou pire... je suis si heureux que tu n'aies rien... Bon sang mais c'était qui ce taré ?
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Lun 3 Nov - 16:08





Roméo  & Julian
What if i wanted to break  Roméo n’utilisait jamais ses couteaux comme un moyen de défense, c’était pour exprimer  un autre type d’art totalement différent qu’un dessin. Mais il ne préférait pas prendre de risques, il savait qu’il viserait juste. Il était dans un mode guerrier blond. Lorsqu’il s’approcha de Julian, il vérifia l’ensemble de son corps pour voir s’il n’était pas blessé alors que Julian interprétait mal ses paroles, même difficilement. Ca lui fit du bien d’entendre ces quelques mots, cela en était même rassurant sur le moment. Pourtant, il n’était pas sûr qu’il veuille tenir encore ses paroles lorsqu’il aura entendu l’histoire de ses origines. Il lui soigna le pied, c’était le plus important à ses yeux. « Lorsque tu auras entendu, tu ne voudras plus de moi ! »  Généralement il était optimiste, l’ensemble de son monde était ainsi, à part sur ce point, il était beaucoup trop sombre pour en tirer une once de positif. Il lui prit le bras, des questions plein la tête. « J’allais pour dormir quand ils sont entrés, j’ai juste eut le temps de monter sur le toit, la trappe c’est refermée ! J’ai dormis à la belle étoile ! C’était génial ! » Il avait eut un peu l’habitude de dormir dehors à un moment de sa vie. D’ailleurs sa peau était encore fraiche de sa nuit céleste. Avant même qu’il ne puisse commencer à répondre, il fut calé dans ses larges bras, se trouvant blottit contre lui. Roméo était tout aussi soulagé qu’il n’ait rien du tout. Il se laissa aller, il posa sa tête contre sa poitrine pour entendre son cœur battre, comme à son habitude le rythme de celui-ci le rassurait et le berçait. Il devait commencer maintenant avant que tout ça ne devienne trop dur et il ne pouvait laisser plus longtemps cet homme dans l’incertitude. « Je suis né en Russie comme tu le sais ! Ma mère était danseuse classique elle débutait une jolie carrière, son frère a très très mal tourné, il c’est retrouvé mêlé à des affaires dans la mafia ! Ils ont été durant leur jeunesse très proche et complice ! » C’était difficile à mettre des mots sur tout ça, c’était encore très délicat  à encaisser pour lui. Il devait aussi parler de William. « Un jour après une représentation, l’esprit tordu de mon père a cru que ma mère l’aimait plus qu’une sœur et elle a eut beau se débattre, il a profité d’elle, il a lui fait beaucoup de mal ! » Il trembla, il n’avait pas pu prononcer ce mot, le mot « viol ». « Suite à cela ma maman Aksinya, est tombée enceinte, de moi ! Elle a tout quitté pour se réfugier ailleurs en Russie, elle travaillait tout allait bien, jusqu’au moment où il la retrouva ! Il ne savait pas que j’existais jusqu’à récemment ! Elle a tout quitté pour venir aux USA, elle a été perdue jusqu’à se réfugier dans ce cirque où j’ai grandi ! » Il n’avait pas encore totalement terminé, une larme coula sur sa joue. Il avait promis de ne jamais pleuré, mais c’était affreux. Pourtant il avait connu tellement de joie ici. « Un jour j’ai rencontré William, il était agent secret pour l’Angleterre ! Moi je n'étais qu'un petit vagabond qui vivait de sa liberté, d'argent trouver dans des poches! Il devait me rencontrer et se servir de moi pour attirer l’un des plus grands mafieux et vendeurs d’armes de l’Angleterre, c’était mon papa ! Mon vrai nom est Saïanev ! » Encore une petite pause avant de terminer totalement son récit. « Il est finalement tombé amoureux de moi et je suis tombé amoureux de lui ! C’est grâce à lui que j’ai tout su, à un dossier que j’ai trouvé un jour ! Ensuite il est reparti car les chiens d’espion anglais le rappelaient ! Il m’a quitté préférant son métier…c’est pas grave ça ! Tout ce qu’il sait, c’est que mon père me recherche, veut me retrouver, ils ne savent pas trop pourquoi…si c’est pour mettre la main sur un successeur ou si j’ai des informations le concernant ! Le symbole sur le mur, c’est le symbole de son corpuscule mafieux ! » Il laissa le silence conclure son récit, lui laissant le temps d’encaisser chacun de ses mots. Il resta la tête plaqué sur son torse, ému de par ses propres propos. Naitre de l’inceste, était marquant, encore plus quand le rapport n’avait jamais été consenti. Il voulait aussi profiter de ses bras une dernière fois, une telle histoire si compliquée ferait fuir n’importe quelle personne. William était venu à lui en connaissance de cause, Julian l’avait séduis, c’était différent, il n’avait pas le droit de lui demander de porter son fardeau avec lui. Les deux corps l’un contre l’autre, était enserré au milieu d’une mer de débris.

Roméo se tût et se leva, s’écartant des bras de Julian, maintenant il savait tout sur lui, sur la façon dont il était parti de la Russie, qui était son père, sa mère. Il posa les mains sur son bureau, pour regarder par la fenêtre brisée, son regard vert aux fragments d’or, observait cette belle matinée. « Je ne t’en voudrais pas de partir maintenant ! Sache juste que je t’aime Julian ! » Il se mit à sourire, en observant deux oiseaux qui se posèrent sur le rebord de la fenêtre, ils étaient si beau. Son visage s’illuminait déjà de gaieté face à un fait aussi insignifiant que deux oiseaux qui ont décidés de se percher sur cette fenêtre brisée. Il était incapable de le regarder, surtout s'il avait décidé de le laisser. Il ne le jugerait jamais.



BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Ven 14 Nov - 2:36



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Julian y allait peut-être de façon trop abrupte... Il était maladroit dans ses gestes mais aussi dans ses mots. Roméo ne l'aidait pas beaucoup. Il était mystérieux, il ressemblait à quelqu'un d'autre avec son couteau, son attitude de guerrier partant presque à la guerre. Durant un bref instant, le sportif le trouve même ultra-sexy, mais cette pensée disparut quand son petit ami lui expliqua comment il avait échappé au pire. Julian regarda machinalement le plafond, sans voir la trappe. Elle devait être bien cachée, et en même temps, tant mieux. Pourtant, Monroe n'aimait pas l'idée que le blond ait dormi à l'extérieur. Il ne manquait plus que ça, qu'il se retrouve sous la pluie ou dans le froid à cause de bandits dont il ignorait toujours l'origine... Il savait juste qu'ils venaient de l'est... probablement de Russie, vu l'accent de son agresseur.  Comment pouvait-on trouver génial de dormir à moitié à poil sur un toit, coupé du monde et sans possibilité de redescendre ? Il ne comprenait pas... lui, il lui fallait son lit, ses draps, son cadre douillet. Il n'était pas fan d'aventure et préférait le confort. Au moins, cet épisode, bien que fâcheux lui avait sauvé la vie. Il voulut formuler quelques reproches mais sa conscience le rappela à l'ordre. Surtout ne pas juger, ne pas l'acculer. Le plus important, c'était qu'il soit toujours en vie et qu'il n'ait rien eu physiquement parlant. Pendant un instant, ils restèrent enlacés l'un contre l'autre, comme s'ils avaient besoin de se rassurer. Puis, Roméo reprit la parole pour lui raconter son histoire, sans le regarder dans les yeux, comme pour fuir son jugement.

A mesure qu'il énonçait les malheurs de sa famille et de sa vie,  il voyait le film sous ses yeux... A côté, son amnésie était burlesque... Il comprenait pourquoi Roméo avait souvent le comportement d'un vagabond, pourquoi il savait si bien se débrouiller. Lui aussi n'avait pas connu son père, certes pour des raisons bien différentes. Il avait vécu, balotté d'un pays à l'autre, sans véritable avenir défini. Ce que la vie pouvait être moche et cruelle... Il était né sans que ça ne soit un acte d'amour... juste un moment de contrainte et de violence. De quoi rendre n'importe qui instable, encore plus un enfant qui n'a rien demandé à personne. Le cirque avait été une maison, une protection. Et probablement la meilleure école pour ne pas se focaliser sur le passé et progresser. Avec son entourage, il avait construit sa personnalité, son caractère, si jovial... Il n'eut pas besoin de se pencher pour voir qu'il pleurait. Il sentait ses larmes rouler sur son torse nu. Il fut attentif à la suite, bien qu'un sentiment malvenu lui vint quand il évoque William. Il n'aimait pas l'idée qu'il pense encore à son ex... et il se sentit complexé quand il apprit qu'il avait été agent secret. Au fond, il ne pouvait s'empêcher de se dire qu'il n'avait rien à voir avec ce type... pourrait-il satisfaire le blondinet autant que lui ? Il en doutait. Il ne devait pas penser à cela et pourtant, c'était au dessus de ses forces. Il resta silencieux quand Roméo eut fini son récit. Il avait besoin d'un peu de temps pour encaisser les coups. Northman se détacha de lui sans lui adresser le moindre regard ce qui déstabilisa Julian. Pourquoi ne venait-il pas chercher le réconfort en lui ? Il sentait que Roméo se mettait sur la défensive comme pour encaisser les coups. Le prenait-il pour un type sans coeur et un barbare ? Une brute épaisse ?

- A t'entendre... j'ai l'impression que tu veux vraiment que je parte... que tu n'attends que ça...

Il était vexé alors qu'il n'aurait pas du l'être, il s'en rendit compte mais c'était trop tard pour retirer ce qu'il avait dit. Il se leva à son tour, le corps endolori par la lutte qui avait précédé. Il ne l'approcha pas, et ajouta un peu amer, ne pouvant cacher sa mine pincée :

- Tout ça... c'est... incroyable... je veux dire, dans le sens inquiétant... mais tu aurais pu me le dire plus tôt... le fait que tu aies un psychopathe qui te cherche pour des raisons inconnues... c'est le genre de trucs que tu dois me dire... Je peux pas être ton petit ami et ne rien savoir. Je t'aime pour ce que tu es, pas pour ton passé, tu ne peux pas t'en débarrasser, c'est comme ça... Tu as accepté le mien, Nathan, le fait que j'ai été marié à une femme, que je ne me rappelle de rien... tu as donc si peu confiance en moi que tu me crois incapable de t'aimer encore plus fort après ce que tu viens de me raconter ? Franchement ?

Il secoua doucement la tête et marqua une pause pendant laquelle il resta immobile, les yeux fixant le sol. Son regard finit par se poser sur Roméo et il reprit, sur un ton où perçait une pointe de jalousie :

- Je n'ai rien d'un espion ou d'un agent secret... j'ai pas le physique, les gadgets, les faits d'armes... mais moi, je ne veux pas t'abandonner. Encore moins maintenant que je te sais en danger. Je tiens à toi, je t'aime... et je t'assure que je suis sincère. Je ne sais pas comment te le prouver pour que tu me fasses confiance... je suis désolé si je n'arrive pas à te combler... mais ne me demande pas de partir, s'il te plait... j'ai besoin de toi... plus que tu ne le crois.

Julian lui prit la main et la serra doucement. Il déposa un baiser sur sa tempe, ses lèvres caressant doucement sa peau. Il glissa, sincère :

- Je suis tellement désolé que tu aies vécu toutes ces épreuves... je comprends mieux pourquoi tu vis toujours heureux. A ta place, je n'aurais pas eu cette force, ni cette envie d'avancer. La vie a été injuste avec toi autrefois, mais elle s'est racheté au fil des ans. Quoique te veuille ton père, c'est un homme dangereux et violent. Tu n'es pas en sécurité ici... plus maintenant... je veux que tu viennes vivre à la maison... chez moi...
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Ven 14 Nov - 13:30





Roméo & Julian
What if i wanted to break Tout le temps de ses aveux délicats Roméo était resté callé contre Julian car il avait ce besoin inconditionnel de ses bras et s’il ne les avait pas eut, il n’aurait peut-être pas pu aller jusqu’au bout. Le fait de revenir sur un bilan complet de son existence avait été difficile et c’était sûrement la plus grande preuve de confiance qu’il pouvait faire à Julian. Même si le blondinet pouvait se montrer particulièrement ouvert et facilement naïf avec des inconnus, il n’irait pas confier ceci à n’importe qui. En fait personne n’était au courant de tous ces points, il avait pris le risque de dévoiler le véritable métier de William, trahissant un peu la promesse qu’il avait faite de ne jamais en parler. Il n’avait pas le choix. Parler de lui aussi n’était pas évident, son histoire avec lui avait été forte, passionnée, rythmé par des obstacles sans cesse. Roméo ne pouvait oublier William, c’était impossible, il avait fait partie de sa vie, mais il savait faire la distinction entre passé et futur, il avait cette incroyable capacité d’aller de l’avant constamment. Il était chamboulé et il se retira des bras de son homme pour se placer devant son bureau pour fixer cette matinée si belle par la fenêtre. Au final la plus grande peur de Roméo, c’était celle d’être rejeté. En plus d’avoir peur de l’eau et des orages. Il tremblait un peu, pensant que Julian allait partir maintenant qu’il savait ce qu’il était. Il aurait pu très bien trouver une autre excuse à la présence de cet homme dans son appartement et même de tout ce désordre, il avait préféré se confier à Julian. Le sportif se mit debout aussi et se mit à parler, il le laissait faire. L’amertume trahissait clairement le mal être qu’il avait vis-à-vis de la situation, ce n’est pas tant son histoire qui dérangeait cet homme mais le fait qu’il ne lui en ait pas parlé plus tôt. Comment aurait-il pu faire ? Entre deux salades dans un restaurant. Il n’y avait plus de danger, il retira les couteaux de sa ceinture, pour éviter de se blesser. Il ne c’était pas rendu à quel point ils étaient liés tous les deux. Il n’y avait pas besoin d’être jaloux de William. Il lui prit la main et frissonna quand les lèvres effleurèrent sa peau au niveau de sa peau proche de ses mèches dorées. Il se tourna vers lui, lorsqu’il posa sa dernière question qui le laissa dubitatif. Il prenait d’énormes risques en faisant une telle demande. Il s’approcha de cet homme dénudé au niveau du torse, il posa une main au niveau de sa poitrine et il remonta pour atteindre sa joue qu’il caressa. « Ce n’est pas un manque de confiance en toi mais un manque de confiance en moi ! J’aurais aimé avoir une famille parfaite…. » Il le désirait toujours. Fonder un véritable corps d'élite basée sur la complicité mutuelle et la confiance entre ses membres. « Je n’ai pas besoin d’un agent secret à mes cotés ! Je t’aime tellement Julian, je peux t’assurer que l’épisode William est terminé et qu’il n’y a plus que toi dans ma vie ! » Il se rapprocha encore un peu, ne voulant plus de cette distance qu'il avait soudainement instauré entre eux. Ils étaient bien trop complice pour ça.

Un Roméo ça s’apprivoise tout doucement. Il aimait Julian pour son caractère et il aimait aussi le fait qu’il soit grand, il aimait sa maladresse, sa façon d’être avec lui, cette tendresse qu’on lui avait tellement refusé et qu’il avait acquise. « Je te veux toi ! » Il n’avait toujours pas répondu à la question de vivre chez Julian. Ce qui ne semblait pas tellement être une interrogation mais plutôt une exigence de sa part. Il se demandait d’ailleurs pourquoi Julian était torse nu ? Pour se défendre il n’y avait pas besoin de retirer son t-shirt. Le blondinet allait de nouveau connaitre l’expérience d’une vie à deux. « Tu es sûr que tu vas arriver à me supporter au quotidien ? A supporter que je dorme sur toi ? A supporter que je m’assois sur tous les meubles et grimpe partout ? Que je suis désordonné ? » Roméo était capable de s’assoir sur le bord d’une fenêtre à trente étages juste pour prendre son petit déjeuner à l’air libre. De plus ils n'avaient encore jamais dormis ensemble. « Et aussi que chez moi j’ai tendance à être peu habillé voire pas du tout ? » Il se confessait, il ferait un effort pour Julian, sachant que la vie à deux demandait des concessions. Il avait besoin de savoir qu’il était bien sûr de ce que voulait le sportif. Y avait-il la possibilité pour lui de former une véritable famille avec cet homme ? Il était tellement bien contre lui. Il avait retrouvé son optimiste, cet homme arrivait par sa présence à panser le drame qui c'était produit dans la nuit. Si effectivement Julian voulait vraiment de lui dans son appartement alors il pourrait dire au-revoir à sa chambre d'étudiant, ils franchiraient une grande étape tous les deux.

Il se mit sur la pointe des pieds, il chercha les lèvres de son compagnon, les trouvant enfin pour les embrasser, ils n’avaient même pas eut le temps de se dire bonjour ce matin. Doucement il pressa et se montra un peu plus entreprenant avec sa petite langue, pour terminer ce baiser de salutation amoureuse. C’était aussi un moyen de lui faire comprendre ce qu’il ressentait au plus profond de lui. Il était de nouveau dans ses bras. « Je te fais le serment de tout te dire ! Absolument tout….bien que je n’ai plus rien à te cacher ! Et sache que si j’ai des couteaux, c’est juste parce qu’au cirque mon plus grand talent était le lancé de couteaux et que je n’ai jamais perdu la main ! » Il avait plongé son regard doré dans le siens, avec le rayon du soleil qui perçait par la fenêtre cassée, le vert avait pratiquement disparu pour ne faire ressortir que cette particularité qu’il avait sur l’iris, ces petits grains d’or qui rendait ses yeux si originaux. « Pourquoi tu es torse nu? Je veux dire, l'agresseur a voulu te faire du mal en t'arrachant tes vêtements? » Il eut un large sourire, ne voulant plus se détacher de lui. Généralement la mafia n'était pas connu pour sa tolérance envers les hommes aimant les hommes, au contraire c'était bannis.



BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Lun 17 Nov - 2:52



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Il ne connaissait pas William, mais il n'était pas sportif pour rien. Il se sentait en compétition avec cet homme pour garder le coeur de Roméo. C'était peut-être bête mais il ne pouvait faire autrement, il avait grandi avec cet esprit là... Et mine de rien, ce n'était pas si évident que ça de conserver sa confiance en lui, déjà mise à mal par son amnésie. Bien qu'il n'ait aucune raison de le considérer comme un rival, il ne pouvait s'empêcher de ressentir une pointe de jalousie. En même temps, Roméo lui avait fait découvrir une facette de sa personnalité qu'il ignorait et il refusait de le perdre. Il s'en faisait beaucoup trop. Le blondinet l'aimait, ça se voyait dans son attitude, dans les mots rassurants qu'il lui adressait. Il se sentit idiot de réagir comme ça. La reconnaissance se lut dans son regard lorsque son petit ami changea de sujet pour aborder la question du déménagement. Ouf, il lui sauvait la mise et il répondait à ses interrogations. Monroe ne lui laissait guère le choix, il ne pourrait plus trouver le sommeil s'il restait là, en proie à ces mafieux violents. Et puis... il allait l'aider. Julian n'arrivait pas bien à dormir dans son appartement. Il se sentait atrocement seul et oppressé entre ces murs, incapable de retrouver la mémoire et de se dire que c'était le nid douillet de son mariage. Sans compter qu'il aurait réuni les deux hommes de sa vie, l'acrobate et son fils, Nathan, qu'il élevait depuis qu'il était sorti de l'hôpital. Il écouta Roméo et s'imagina ce que serait cette vie à deux. Cette pensée le fit doucement sourire. Oh, ça n'allait pas être simple... ça non... mais ils se devaient au moins d'essayer. Après tout, ils pourraient très bien s'adapter...

- Je suis certain d'arriver à supporter que tu dormes sur moi ou que tu te poses sur les meubles... Et le fait que tu te balades en tenue légère dans l'appartement, sous mon nez... c'est loin de me déplaire... au contraire... je trouve ça excitant rien que d'y penser. Il faudra juste faire gaffe à ne pas choquer Nathan... Bon... que tu grimpes partout, ça passera sans souci... surtout si tu grimpes aux rideaux... ce qui risque d'arriver souvent si tu te balades en tenue d'Adam. Là où ça va poser une difficulté, c'est le désordre... je n'arrive pas à vivre dedans, il faut que tout soit bien rangé... je me soigne... promis et tant que c'est pas bordélique, je... tolère... tu verras le plus difficile à vivre de nous deux, ça n'est pas toi...

Il lui donna une petite tape sur l'épaule, virile mais sans volonté de lui faire mal. Il le taquinait, un peu plus détendu, du moins en apparence. Au fond, il ne pouvait s'empêcher d'angoisser un peu. Et si ça se passait mal ? Si Roméo n'arrivait pas à le supporter au quotidien et préférait repartir vivre seul ? Pour la plupart des gens, s'engager était simple mais les deux hommes avaient chacun des casseroles à trimballer. Monroe préférait avoir un oeil sur son petit ami, afin de veiller sur lui et de le protéger, même si finalement, il restait mortel et assez peu expérimenté en auto-défense. Il écouta Roméo lui signifier que ses couteaux n'étaient là que parce qu'il savait les lancer et qu'il avait appris ça au cirque. Au moins, ça pouvait être utile en cas de problème, de pouvoir jeter une arme blanche à la figure d'un adversaire. Quand même, il trouvait ça inquiétant d'avoir un type qui utilise ce genre de moyen pour se défendre. Julian se jura de ne jamais lui prendre la tête plus que de raison, bien que son petit ami soit gentil et non-violent. Dans le feu de l'action ou de la colère, n'importe qui pouvait devenir violent. Leurs regards se croisèrent avec intensité. Les craintes du sportif s'évaporèrent. Il se sentait apaisé de le voir en vie, de pouvoir le toucher et lui parler. Oui il avait une vie compliquée mais ça n'était pas une fatalité. Ils pouvaient vivre avec, avancer malgré le danger et l'incertitude. Bon, Julian n'avait jamais eu affaire à la mafia. Ces gens étaient parfaitement capables de leur faire du mal, surtout qu'ils détestaient les homosexuels. Comme Roméo posait une question relative à son état vestimentaire, le jeune homme se gratta les cheveux pour retrouver le fil de ses pensées. Il ne tarda pas à se rappeler pourquoi il était dans cet état.

- Je... non... il ne m'a rien arraché... je l'ai enlevé en fait. Quand je suis arrivé... il faisait sombre. J'ai cru que tu dormais encore... et... comment dire... j'ai pensé à venir te réveiller. Je me suis dit que tu ne t'attendrais pas à ce que je débarque... enfin à poil, tu vois... que tu apprécierais que je te réveilles en usant de... mon corps... c'était stupide...

Il était rouge pivoine, ce qui en plus d'être drôle lui donnait un côté extrêmement touchant. Il semblait avoir une certaine pudeur alors qu'il s'était laissé aller dans la patinoire. Machinalement, il plaça une main devant son entrejambe, comme s'il était gêné même avec son pantalon. L'endroit était douloureux... le coup de pied du type tout à l'heure l'avait plié en deux. Il crut bon de préciser :

- J'ai apporté le petit déjeuner... je pense qu'on devrait manger, prendre tes affaires et partir d'ici. Ils vont peut-être revenir et...

On tambourina soudain à la porte. Par réflexe, Julian plaqua sa main sur le torse de Roméo comme pour le protéger. Instinctivement, il se mettait en position de combat, serrant les poings. Bientôt une voix masculine s'éleva de l'autre côté, celle du voisin qui squattait et qui s'entendait bien avec Roméo :

- Roméo ??? T'es là ??? Ca va ? J'ai entendu des coups de feu ! Ouvre-moi, s'il te plait ! Bon sang... si ça se trouve ils l'ont tué.

La main de Julian se retira de sa poitrine et le jeune homme le dévisagea. Il ne put retenir sa jalousie et demanda, abrupt :

- C'est qui lui ?
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Lun 17 Nov - 12:46





Roméo & Julian
What if i wanted to break Roméo devait se rendre à l’évidence, il allait de nouveau connaitre la vie à deux. Par ses menaces son père avait un peu tout précipité, il pensait prendre son temps avec Julian avant d’envisager de passer ce cap. Pourtant ça ne lui faisait pas tellement peur, c’était plutôt les réactions de son compagnon sur sa façon de vivre à lui et c’est pour toutes ses raisons qu’il exposa un peu ce qu’il était au quotidien. Selon les dires de Julian qu’il dorme sur lui n’était pas très grave, qu’il se promène dans une jolie tenue sans vêtements non plus, et à voir ses yeux cette tendance vestimentaire semblait vraiment lui plaire. Par contre le coté désordonné et bordélique semblait être plus problématique pour Julian, il l’avait vu à la patinoire avec les vêtements. Il soupira, il allait devoir se contrôler et même apprendre à ranger. Malgré de nombreuses tentatives auparavant, il n’avait jamais vraiment réussi à l’être. Lorsqu’il cherchait à tout mettre en ordre, le résultat semblait pire après. Il reçu une petite tape sur l’épaule, geste purement masculin. « Je suis sûr qu’on va s’en sortir ! Tu n’auras qu’à m’apprendre ! » Il n’était pas buté, ni têtu. Il allait faire énormément d’efforts pour que tout se passe bien. Il n’avait jamais utilisé son art pour se défendre, le lancer de couteaux étaient pour lui un divertissement. L’angelot ne pourrait même pas faire mal à une mouche. De nouveau ses habitudes seraient basculées. Maintenant ses propos portaient sur le fait que son petit ami était torse nu. La gêne occasionnée par sa curiosité l’amusa énormément, il devint tout rouge et ses explications se faisaient maladroites. A chaque fois que le sexe intervenait entre eux, Julian devenait extrêmement timide, même pudique. Il le voyait tout rouge, complexé et il semblait même totalement embrouillé. Qu’il était mignon quand il agissait ainsi. Pourtant il avait eut cette idée de le rejoindre totalement dénudé dans son lit, ça lui plaisait énormément. « Tu es trop mignon quand tu t’y met ! Je trouve que pour me réveiller c’est la meilleure des idées ! J’adore être réveillé comme ça ! » Il écarta sa main de sa braguette, pour s’approcher de lui. « J’ai une petite idée de ce que je vais manger pour mon petit déjeuner ! Pour mes affaires ça ira vite. » La vie de Roméo pouvait tenir dans un sac, même la moitié maintenant que les sbires de son père avaient fait le ménage. Il s’approcha pour venir l’embrasser et se mettre au travail pour faire découvrir de nouveaux plaisirs à son petit ami, lorsque des bruits de coups retentirent dans l’appartement. Sur le moment il sursauta. Il ne pensait pas être interrompu à ce moment là.

Julian eut un geste protecteur alors qu’une voix s’élevait derrière le battant de la porte. Le sportif était déjà sur le qui vive ce qui était tout aussi touchant que sa timidité. Lorsqu’il comprit qu’il n’y avait aucun danger, il prit un ton grognon pour demander qui c’était. « Du calme Rambo ! Juste Josh, mon voisin écrivain ! Parfois il vient prendre le thé chez moi ! » Il s’entendait bien avec une bonne partie de l’immeuble. Roméo dans son bordel trouva une veste qu’il glissa sur ses épaules, afin de paraitre moins dénudé. Il ouvrit la porte sur un grand brun ténébreux. Un peu moins grand que Julian mais très élégant. Une trentaine d’années, une petite barbe de quelques jours. Le sourire aux lèvres Roméo le salua. « Josh c’est rien, j’essayais de ranger et j’ai fait tomber une étagère, qui à projeter une balle contre la fenêtre ! En fait, c’est juste moi ! » L’homme fixa son petit ami avec une étrange lueur dans l'iris. « Tout va bien alors ? Tu as besoin d’aide ? » Roméo se tourna vers Julian maintenant qu’il y en avait un troisième dans la pièce. « Josh voici Julian mon petit ami et Julian voici Josh mon voisin ! » Il fit de rapides présentations. « Je ne savais pas que tu avais quelqu’un ! Je suis enchanté ! » Roméo n’avait jamais vu que Josh le séduisait, il n’avait jamais perçu son regard sur lui. Tout simplement parce qu’il était amoureux de Julian et que ce genre de signes il ne les perçoit pas. Il y avait comme de la tension dans l’air, que Roméo ne percevait pas le moins du monde.

Il ne fit que rassurer son voisin que tout allait bien, qu’il ne fallait pas s’en faire. Il avait vu la chambre de Roméo dans de pires états. Il pu rentrer chez lui et le blondinet referma la porte d’un petit geste sec. Avec un regard pétillant il se tourna vers Julian. « On ne parlait pas de petits déjeuners il y a cinq minutes ? Moi j’ai très envie de te faire quelque chose…mais ?» Roméo se stoppa dans son élan, il était d’humeur coquine grâce à son homme. Cependant vu sa tête actuelle, il semblait avoir changé d’avis. Il retira la veste de ses bras qu’il n’avait pas pris la peine de fermer. Ca n’était que son voisin, il n’était pas méchant. « Qu’est ce qui ne va pas ? Tu sais il ne voulait pas m’attaquer, il est gentil et il a même publié un livre l’année dernière! » Délicatement il posa une main sur le ventre de son homme pour lui caresser, il voulait le détendre un peu. Lui-même ne savait pas ce que c’était la jalousie car c’était un sentiment négatif, il n’avait pas été jaloux avec William, il n’y avait donc aucune raison pour qu’il le soit avec Julian.


BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Jeu 27 Nov - 2:45



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Juste Josh... Julian toisa l'homme en face de lui. Il était plus âgé... comme William l'avait été pour Roméo lui aussi. Sans qu'il ne puisse expliquer pourquoi il se sentit en danger. Et si finalement il n'était pas de l'âge recherché par Northman ? Ce "voisin" le regarda avec une drôle de façon qu'il n'apprécia pas, comme s'il semblait le jauger. Il n'en fallut pas plus pour que le sportif soit jaloux. Il ne rêvait pas, le gaillard avait l'air de lui reprocher sa présence ! Le fait qu'il soit torse nu et que Roméo ait quelque chose sur les épaules lui indiquait peut-être qu'ils s'adonnaient à quelque chose d'intime, quelque chose qu'il enviait de faire, ça se voyait à sa tête. Et ça, Julian ne l'appréciait pas du tout. D'autant que Roméo semblait ne rien voir... ce qui était encore plus dangereux ! Il fit les présentations, et quand Josh le salua, Monroe répondit par un simple signe de tête très tendu. Non, il n'était pas enchanté ! Il n'était pas ravi d'avoir un rival en face de lui, quelqu'un qui draguait son homme et qui en plus jouait les faux-culs ! Il y eut un petit moment de flottement et la crainte principale du hockeyeur fut qu'il l'invite à manger le petit-déjeuner. Là, ça aurait été un supplice. Il n'avait pas envie de connaître ce Josh, juste de le garder à bonne distance de son petit ami. Et il sembla le comprendre puisqu'il le regarda avec une certaine animosité. Il tenta de sauver les apparences en gardant un sourire hypocrite devant Roméo. Julian voyait pourtant très clair dans son jeu, même s'il était biaisé par un brin de paranoïa. Finalement, et à son plus grand soulagement, Northman le reconduisit à la porte et l'invita à retourner chez lui en paix.

L'incident aurait pu s'arrêter là. Mais le blondinet perçut que quelque chose n'allait pas à la tête que faisait le sportif. Quand il tirait la gueule, Julian était assez inquiétant en fait. Il avait des sourcils épais et dès qu'il prenait un air renfrogné, on sentait bien la tension. Sa carrure imposante avait également de quoi inquiéter. Même s'il n'était pas du genre violent. Et pour le rassurer, Roméo ne trouva rien de mieux que de lui parler du fait qu'il était gentil et que... qu'il avait écrit un livre... whatever ? L'année dernière ? What the fuck ?!? Cela voulait dire deux choses : ils se connaissaient depuis longtemps et ils parlaient beaucoup entre eux... Ouch... ça lui fit mal... mais le pire restait à venir... Pourquoi s'ils se connaissaient, Roméo n'avait-il pas parlé de lui ? Josh avait été formel ! Il n'était pas au courant qu'il avait un petit ami. Julian ne put s'empêcher de secouer la tête et par réflexe, un peu brutalement, il enleva sa main de son ventre. Roméo ne semblait pas voir d'où venait le problème... Il ne connaissait pas bien son petit ami. En temps normal, Monroe se gardait bien d'être jaloux. Il avait d'ailleurs été très cool avec Kathlyn là-dessus, même s'il ne s'en rappelait absolument pas. Même si ça avait été difficile, il l'avait laissée faire des photos dénudées pour des magazines de mode, vantant les beautés de la lingerie féminine. En réalité, ça l'avait même amusé de savoir qu'aucun type ne pourrait jamais toucher ces belles courbes, à part lui. Ce travail, il s'était fait sur des années. L'amnésie avait ramené Julian à son point de départ... Roméo allait-il le comprendre ou pas ? Le problème c'est que la situation pouvait devenir explosive en quelques secondes. Le blondinet devait gérer les événements avec tact parce que son homme, lui, en était bien incapable :

- Attends, ne me touche pas ! C'est juste un voisin ou bien un type avec qui tu as suffisamment discuté pour savoir qu'il a sorti un livre et pour qu'il te tutoie ? Un type avec lequel t'as papoté tranquillement sans lui dire que j'étais ton petit copain que c'était chasse gardée ! C'est quoi ce jeu là ? Qu'est-ce que je ne sais pas sur lui, hein ? Qu'il t'a offert des cadeaux pour ton anniversaire peut-être ? Qu'il vient souvent te demander le sel et que tu l'invites à manger chez toi ? Et qu'évidemment, vous vous regardez dans le blanc de l'oeil sans rien faire ?

Il était dur dans ses mots, piqué au vif par la jalousie. Il s'écarta légèrement et pointa la porte du doigt avant de reprendre :

- Ce type te drague ! Il te regarde comme si tu étais son graal. Et ne me dis pas que tu ne t'en es pas aperçu ! N'importe qui le verrait ! Ne me prends pas pour un imbécile ! Et toi, la seule chose que tu trouves à dire c'est "il est gentil, il a écrit un putain de livre" ! Tu ne me parles pas de toi, de ta vie, de ta famille, tu ne remballes pas ce mec qui te drague ouvertement... je suis quoi moi finalement pour toi alors ? A quoi tu joues ?

Il allait être difficile de le raisonner, mais ce n'était pas impossible. Julian savait au fond de lui que Roméo avait voulu éviter de le faire fuir et il se sentait déjà con de lui balancer ça en pleine figure. Il regardait Roméo avec un air touchant. On le sentait inquiet de ne pas être à la hauteur, de ne perdre ce blondinet dont il était tombé amoureux. Faire confiance à une femme était plus facile qu'à un homme. En tant que mec, il le savait bien. Combien de ses amis avaient cette mentalité d'aller voir ailleurs dès que quelque chose leur semblait plus agréable ? Il se rendit compte qu'il allait un peu loin, il se tourna vers la fenêtre afin de ne pas croiser son regard. En réalité son malaise était bien plus profond que ça. Il lâcha, avec amertume :

- J'ai probablement pas l'illustre carrière de Josh ou de William... eux n'ont pas oublié la moitié de leur vie ! Eux n'ont pas de rééducation pour réapprendre les choses essentielles de la vie... eux n'ont pas de trous de mémoire ou de problème de concentration. Eux ils sont normaux... ils sont entourés. Ma mère est morte, ma femme dont je ne me rappelle plus, aussi... personne de ma famille n'est venu me voir, à part Katerina... ni mon père, ni ma soeur, ni mes cousines... A quoi ça leur servirait de venir voir un... débile mental... Je n'ai que Nathan, Katerina et toi... personne d'autre. Je ne sais pas ce que je vais devenir si tu n'es plus là... Je déconne pas Roméo... je t'aime vraiment... tellement que j'ai qu'une envie, c'est de casser la gueule à Josh pour qu'il arrête de te regarder. Mais je peux pas surpasser un écrivain ou un agent secret... physiquement, je suis une loque... et dans ma tête, ça ne va pas fort non plus... j'espère que ce que je suis est suffisant pour toi... je fais de mon mieux...
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Jeu 27 Nov - 14:19





Roméo  & Julian
What if i wanted to break  En plus de tout ce qu’il avait vécu cette nuit, il n’avait pas non plus pensé se retrouver dans un combat de coq pour conclure ce début de journée. Des présentations rapides et efficaces afin de faire partir assez rapidement ce voisin encombrant. Il posa sa main sur le ventre de son compagnon, or celle-ci fut hâtivement retiré, le touché semblait déranger Julian sur le moment. Cette fois il devait faire face à une véritable crise de jalousie. Dans ces cas là, une personne normalement constitué ce serait mit tout autant en colère pour se justifier. Roméo resta impassible, écoutant alors tous les reproches de Julian à son égard, il resta patient, il voulait le laisser terminer jusqu’au bout. Il ne savait pas qu’il était jaloux, il le découvrait et il trouvait Julian trop craquant. Il ne devait pourtant pas laisser cette jalousie pourrir ce qu’il y avait de si beau entre eux. A la fin de la première tirade, il pu déceler entre les lignes que Julian l’accusait d’avoir des rapports avec cet homme. Second acte sur son statut dans la vie du jeune homme. Il soupira, secouant la tête  d’un air dubitatif et en fait totalement en admiration devant cet homme. Il ne fallait pas qu’il le soit, malgré que ce soit une jolie preuve d’amour, ça ne devait pas recommencer. Dernier acte dans lequel il y avait le problème général. Ses yeux verts aux pépites d’or étincelèrent et il répondit d’une voix extrêmement calme à son petit ami sans s’approcher de lui. « Josh est le voisin chiant, écrivain raté, qui sort des bouquins tous les quatre vingt du mois ! Je le trouve sympa c'est tout! Je ne l’ai pas croisé depuis qu’on est ensemble et si je t’en ai pas parlé, c’est que j’avais complètement oublié qu’il existait jusqu’à aujourd’hui ! » C’était un voisin comme un autre. « Après tous les trucs de drague et de séduction, j’ai jamais trop compris comment ça marchait tout ça ! » Le blondinet contenait cette innocence intacte, celle qui rendait aveugle. Il n’arrivait pas trop à voir quand quelqu’un lui plaisait et heureusement que Julian l’avait embrassé dans la patinoire sinon il ne l’aurait jamais fait.

« Très sincèrement je pense que pour Josh je ne suis qu’un divertissement et arrête de te comparer à William, il est parti, il m’a abandonné, il m’a laissé face à tout ce cirque ! C’est un lâche, il a préféré son métier à moi ! Il m’a trahit, je n’ai jamais été important à ses yeux. Et ça ne se fait pas, tu as été là pour que je me reconstruise et je t’aime ! Je t’aime comme je l’ai même jamais aimé ! Tu m’as prouvé que j’étais capable  de ressentir à nouveau ! Tu n’as pas hésité à me proposer de vivre avec toi, et j’ai accepté car j’en ait envie !» Il avait un véritable visage d’ange, l’ombre céleste avait recouvert son visage, la vérité écrasant chaque mot. Julian avait été une révélation pour lui, il faisait parti de lui. Le petit Russe avait un respect sans nom. « Je t’ai connu avec ta mémoire, tu étais quelqu’un de bien ! Je te connais sans ta mémoire et tu es tout autant extraordinaire ! » Il devait le rassurer doucement. Il y allait par étape. « Tu es un grand sportif, ça ne changera jamais ! Tu es instinctif, tu es merveilleux ! Tu vas retrouver ta place dans ce monde, laisse toi du temps !» Le monde avait basculé pour cet homme. Tout avait éclaté, tout comme plusieurs fois la vie de Roméo c’était brisé. Il pouvait résister pour deux et l’aider à tout reconstruire.

Il commençait seulement à avancer vers Julian, il apprivoisait la distance entre eux, encore méfiant.. « Ce matin tu n’as pas hésité à te battre pour moi ! Dis-moi où était Josh ? Dis moi ce qu’il a fait à part trembler dans son appartement et faire comme si de rien n’était ! » A moins d’être totalement sourd, il avait entendu sûrement le boucan toute la nuit et personne n’a bougé le petit doigt. Il a attendu un bon moment avant d’intervenir lorsque les coups de feu ont retentis. Avec une douceur infinie il enroula ses bras autour des hanches de son petit ami pour le serrer contre lui. « Pour une fois dans ma vie depuis que tu es là, j’ai cette impression d’avoir un avenir ! Cet avenir je ne le vois pas sans toi ! » Il posa sa tête dans le creux de son épaule, l’embrassant du bout des lèvres au passage.

Avec William son avenir avait été toujours trouble, même si tous deux souhaitaient avancer dans la même direction, il y avait toujours un obstacle pour les ramener au point de départ. Avec Julian c’était différent. Se retrouver ainsi contre lui, son cœur s’affola pour reprendre un rythme normal. « Tu sais quand je te vois t’approcher de moi au loin, je tremble d’impatience, j’aime lorsque ta silhouette se dessine et arrive à moi, lorsque tu poses tes grands bras sur moi, pendant quelques secondes la terre s’arrête de tourner et je sais que jamais je n’aurais d’autre refuge que contre toi ! N’ importe où ! Tu es grand, et costaud, mais même petit maigre, gros, je t’ai là, avec moi ! Et c’est à ce moment que je me dis que je suis l’être le plus chanceux de ce monde ! » Il chuchota les dernières paroles, un petit murmure délicat servant de cataplasme à la destruction de son appartement. Il avait redressé le visage, pour sombrer dans ce si beau regard. Il ne savait pas si Julian était encore énervé. Doucement il se décala, et alla soulever une latte de plancher pour chercher son carnet à dessin. « Ceci c’est sûrement toute ma vie ! Même William n’avait pas le droit de regarder dedans !» Il était assez épais, il l’ouvrit et dévoila une multitude de pages arrachées, il n’y avait qu’un seul portrait de William au tout début à la date de leur rencontre il y a quelques années, il ne voulait pas l’oublier. Le reste de leur relation avait volé en éclat, il n’y avait pas besoin de garder ça dans la vie. Ensuite il dévoila un dessin de Julian, un portait de lui avec les vêtements arrachés, un stade de base ball en décor,il comportait la date de leur première rencontre, il était encore avec William à ce moment. Quelques paysages, quelques portraits de ses amies, avec un « e ». Il y avait une multitude de portraits de Julian. Plus de pages arrachées, plus un seul portrait de son ex. Il existait certaines esquisses assez osées de lui, il rougit lorsqu’il vit qu’il vit qu’il en avait fait une avec Julian torse nu, le pantalon ouvert. On ne voyait rien de son anatomie pourtant, le dessin n’en était pas moins subjectif. « Tu crois que tu peux me faire confiance ? » Il avait repris une certaine distance entre eux, intimidé par l’énervement qu’il avait eut envers lui.


BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Dim 7 Déc - 14:06



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Parfois l'évidence sautait aux yeux. Et à d'autres moments, sans doute parce que les choses changeaient trop vite ou parce qu'une situation paraissait insurmontable, on se repliait sur soi, préférant feindre de croire en ses chances qu'assumer la stupidité de son manque de confiance en soi. Julian se sentit idiot dès l'instant où il céda à la jalousie. Josh n'était qu'un voisin... Un écrivain raté... Aussi bête cela puisse-t-il paraitre, entendre ce qualificatif venant de son petit ami lui fit un bien fou. Il aurait bien aimé qu'il en rajoute une couche en me qualifiant de moche, de pas trés intelligent... On ne pouvait pas tout avoir il fallait se contenter du meilleur de chaque instant. Même si Roméo le sommait de ne pas se comparer à d'autres, Monroe ne savait pas vivre autrement. Il était un sportif de haut niveau, compétiteur né. Se résoudre à être banal, se savoir diminué, ça le rendait dingue ! Et en même temps cela pouvait largement se comprendre. William... Il ne pourrait pas lui arriver à la cheville côté boulot et charisme. Il se demanda d'ailleurs si son petit ami ne faisait pas exprès de lui peindre le tableau en noir juste pour le rassurer. Il l'écouta attentivement jusqu'à la fin. Il le laissa se confier sur ses sentiments à son tour. Il ne doutait pas de sa sincérité. Il savait que le blondinet ne lui mentirait jamais sauf pour le protéger. C'était davantage de lui qu'il s'interrogeait. Roméo se rapprocha doucement comme pour éviter de l'agresser par une attitude déplacée. Il attendit qu'il ait fini de parler pour répondre d'une voix un peu tendue mais pas contre son homme.

- Je suis désolé. J'ai vraiment eu le sentiment que tu m'échappais... Je n'aime pas l'idée de savoir que d'autres mecs puissent te regarder et tenter de te conquérir... Je ne supporte pas le fait de me sentir désemparé ! Je me demande si je fais le poids si j'ai été meilleur... Je n'aime pas perdre quelqu'un... Je n'aime pas perdre tout court.

Julian était sincère. Il ne pouvait accepter la défaite sur le plan personnel. Toute la discipline qu'il avait acquise grâce au hockey était prisonnière de son amnésie. Cela le rendait non seulement plus susceptible mais aussi assez émotif. Et même si cela faisait son charme, il fallait absolument éviter que ça ne se reproduise. La jalousie pouvait dégénérer en une sorte de conflit de plus en plus grave. Il ne se rendait pas compte a quel point ses propos pouvaient heurter son petit ami. Il doutait quand même ouvertement de sincérité... Alors que le blondinet se trouvait contre lui, il posa sa main sur son dos. Ce contact lui faisait du bien. Il avait l'impression d’être dans une bulle. Pour s'éviter d'en sortir trop tôt, il se focalisa sur la respiration de Roméo. Impossible de ne pas sentir sa nervosité... Avait-il casse quelque chose ? Si oui, serait-ce réparable ? Naturellement Julian gardait un caractère compliqué. Il était gentil et généreux mais souvent il cédait a son ressenti et il était susceptible. Ça donnait des prises de tête mémorables. Kathlyn ne parvenait pas à le tempérer et ça générait un clash parfois violent. Roméo par son caractère beaucoup plus calme possédait un atout non négligeable. Il savait positiver même dans les situations tendues.

- Je ne suis pas parfait... J'ai des défauts et je crois que j'ai toutes peines du monde a les effacer. Quand je te vois et que je me vois moi dans le miroir j'ai tellement l'impression de ne pas te mériter. C'est stupide je sais...

Pourquoi s'excuser ? Si ce n’était par amour ? Il n'osa pas l'embrasser estimant que le moment était mal choisi. Il promena son regard sur les dessins. Quel talent ! Northman avait un doigte d'artiste. Ses coups de crayons démontraient qu'il avait une belle vision de la vie. Il rougit légèrement lorsqu'il examina les détails du dernier dessin. Rien de sexuel pourtant. Il conservait cependant un cote aguicheur, séducteur. En feuilletant un peu plus de cahier avec précaution il tomba sur un dessin qui le décontenançait. Il était nu, sur son lit d’hôpital, le regard brillant comme s'il prenait la pause avec un petit sourire fier, victorieux. Entre ses jambes, pour cacher son sexe, il y avait un trophée de hockey pose. Et sur le cote sa paire de patins et sa crosse. Il fut surpris de voir que par un jeu d'ombre très sensuel et sans grossir ses muscles, Roméo était très proche de la réalité. Il avait le sens de ma proportion comme un véritable dessinateur. Julian fut gêné. Il n’était pas habitue a ce qu'on se focalise sur lui. Encore moins a ce qu'on fasse des dessins de lui. Il ne put s’empêcher de rester fixe sur cette image. Cela montrait que Roméo croyait en lui. Ça en faisait au moins un ! Les joues un peu rouge, l'air fuyant il lui dit :

- Tu dessines vraiment très bien... Même les épouvantails comme moi... T'as jamais pense a te lancer dans une carrière d'artiste ? Tu ferais un carton. Et si... J'ai un mur chez moi qui ne me sert a rien... Il est vide... Tu peux peut-être dessiner dessus si tu veux ? Enfin tu verras bien mais l’idée ne me déplairait pas si tu me dessines pas à moi... J'ai pas forcement envie de voir mon corps d'armoire à glace au réveil. Par contre le tien... Je ne dirais pas non...
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Dim 7 Déc - 16:03





Roméo & Julian
What if i wanted to break Le cœur de Roméo se réchauffa, il n’avait pas l’impression d’être tant convoité par d’autres hommes. Peut-être qu’une impression de la part de son compagnon, se sentir prisé était plaisant, mais il fallait être logique, si l’angelot ne les vois, c’est peut-être tout simplement parce Julian est le seul pour lui. Il n’a donc pas tellement de soucis à se faire, peut-être plus par la dimension ingénue du caractère de Roméo. Certains pourraient en profiter. Il avait désormais envie vraiment d’oublier William, de passer à autre chose. Il ne supporte pas la trahison et l’abandon, et en partant, il avait cette impression cruelle qu’il avait fait les deux. Il n’oubliera jamais qu’il lui a appris à aimer, non plus qu’il lui a fait découvrir un sens de la vie encore totalement caché à ses yeux. Sauf que maintenant tout était terminé et qu’il n’avait vraiment pas besoin de vivre dans le passé. Il reçu cette main dans son dos comme une véritable bénédiction. C’était si plaisant d’être touché par l’homme qu’il aimait. Roméo aimait guère les colères, les tensions, les situations de crise, pourtant il ne les évitais pas, il préférait désamorcer la bombe que de la faire exploser, régler le problème dans le calme. Rien ne servait de crier plus fort, ça ne faisait qu’abimer les cordes vocales. « Tu n’as pas besoin d’être parfait ! Moi j’adore les défauts ! Car c’est ce qui fait qu’une personne est vraie ! » Il aimait Julian pour ce qu’il était. Au fond parfois il se demandait si l’accident n’avait pas eut lieu, serait-il en train de vivre cette extraordinaire histoire d’amour ? Il l’effaçait quand elle apparaissait, elle revenait un peu plus forte. Roméo alla chercher son calepin pour le montrer à Julian. Dévoilant quelques secrets et fantasmes inavoués. Il le laissa feuilleter, il était tout aussi gêné que lui, il avait juste envie de lui démontrer qu’il était réellement important à ses yeux.

Lorsqu’il tomba sur un dessin qu’il avait travaillé avec beaucoup de symbolique autour du métier de Julian. Il se disait qu’il fallait au moins un trophée de hockey pour cacher les attributs de son compagnon. Roméo accepta les compliments. Il n’avait jamais envisagé la carrière d’artiste et ne l’envisagera jamais. Il ne rebondissait plus lorsque Julian se dénigrait car il trouvait ça ridicule, surtout pour un aussi bel homme que lui. « Car pour moi l’art ne s’achète pas ! Le talent ne s’acquiert pas…je ne veux pas que l’imaginaire soit bradé par l’argent ! » Il voulait garder cette passion pour lui, il dessinait sa vie, ses rencontres, ses envies, ce qui est important, ce qui lui tient à cœur, il ne voulait pas étaler tout ça, face visible. La vue de ses dessins n’était destinée qu’à de rares privilégiés. Doucement Roméo retira le carnet des mains de Julian et le déposa sur le lit. « Je vais réfléchir à ce que je ferais de ce mur, ca changera de support ! » Il ne c'était jamais dessiné et l'idée lui était étrange, à voir.

Tendrement il se remit entre ses bras, pris ses joues dans ses mains et vint l’embrasser avec ferveur, il mêla ses lèvres aux siennes dans un baiser sulfureux. Reprenant un peu son souffle, il pu parler. « J’ai envie d’un dernier souvenir heureux dans ce studio avant de le quitter ! » Ses lèvres prirent le chemin du cou de Julian, longeant sa mâchoire, peu à peu, elles arrivèrent sur son buste. Il se mit à embrasser ses pectoraux développés, les caresser de ses doigts. Avec cette même douceur, il alla joué avec l’un de ses tétons, ses dents un peu carnassières s’amusait, le bout de sa langue titillait. Il s’attarda un peu pour peu à peu plier les jambes, arrivant sur son ventre. Est-ce que Julian allait se douter de ce qu’il allait lui faire ? Lorsqu’enfin il se retrouva les genoux à terre, il avait le bassin de cet homme en face des yeux. Il leva ses yeux hétérochrome vers son homme et posa une main sur la fermeture métallique, massant du bout des doigts, pour venir chercher à l’ouvrir, il tira sur la petite tirette. Une fois qu’il eut ouvert son jean, il tira dessus d’une main ferme pour le faire tomber aux chevilles de son compagnon. Il savait que c’était le foutoire chez lui, mais peu importe, il en avait envie maintenant.

Il était en petit boxer devant lui, une bosse déformant le tissu, il n’allait pas lui retirer tout de suite le sous-vêtement, avant cela il avait envie de jouer avec. Ca faisait tellement longtemps qu’il n’avait pas pratiqué cette activité, qu’il espérait ne pas avoir perdu la main. Il adorait ça. Ses lèvres vinrent à la rencontre de cette déformation, sa langue ne perdit pas de temps non plus pour exciter cette partie, qui était particulièrement chaude. Il posa une main sur la hanche de son compagnon pour garder un appuie tandis que l’autre se mit à remonter ce torse bien foutu. Avec ferveur il continua sa provocation. Il avait envie de savoir si son petit ami appréciait.


BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Dim 28 Déc - 0:27



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Julian appréciait les compliments même si en ce moment, il n'avait pas trop la tête à les entendre. Il savait que Roméo était sincère. Le blondinet n'en était pas à son premier coup d'essai. Il aimait bien lui murmurer des mots aimables. Il faut dire qu'il avait le verbe aussi facile que le crayon. Bien sûr que la position était flatteuse... Ce trophée, au delà de cacher habilement ses attributs, démontrait qu'il n'était pas qu'un looser amnésique. En tout cas pas aux yeux de la personne la plus importante du moment et il l'espérait de sa vie. Il n'eut pas de souvenir bien précis, juste la vision de sa tète sur un écran géant porté par son équipe. Joie, allégresse... La sensation chassa ses pensées obscures et balaya très légèrement la jalousie. Sans doute, était-ce pour cette raison qu'il laissa Roméo se rapprocher, le caresser. Il voulait bien qu'il continue, le moment était le plus adapté. Rien de mieux qu'un petit câlin après le stress, l'angoisse et une petite crise de couple. Sauf que Julian ne comprit pas tout de suite le genre de souvenir heureux que voulait garder son petit ami. Il crut qu'il allait chercher des souvenirs, des photos, peut-être, bien qu'il n'en ait pas vu. Toujours prêt à rendre service, Julian lui dit alors, sur un ton serviable qui contrastait avec son air ronchon quelques minutes auparavant :

- Si on ne peut pas tout prendre en une fois, je reviendrais récupérer le reste. J'ai découvert que j'avais une cave chez moi. Nous pourrons y stocker quelques... Affaires... Euh... Si... Ca te convient... Hum...

Il ne s'attendait pas à ce que Roméo se montre aussi désireux. Au début il fut légèrement réfractaire, estimant que le moment et le lieu étaient mal choisis. Il voulut garder une certaine maitrise de lui mais quand Roméo se mit à lui mordiller les tétons, il sentit son corps se réchauffer très, trop, rapidement. Il repensa au désir qui l'avait habité lorsqu'il était entré dans cet appartement. L'idée de trouver le blond sagement endormi, de venir coller son corps nu contre le sien, tout chaud... Ça l'avait émoustillé. Et s'il n'y avait pas eu de mafieux, ils seraient sans doute en train de s'envoyer en l'air. Julian comprit que Roméo parlait d'un acte d'amour. Il était désireux de se lancer dans quelque chose de positif. Cet éternel optimisme... D'où pouvait-il bien lui venir ? Après autant de malheurs, n'importe qui aurait lâché prise. Difficile de ne pas céder à l'ironie ou aux sarcasmes. L'attitude plaisait beaucoup à Julian sans qu'il ne puisse se l'expliquer. Il était du genre anxieux, terre à terre... Il ne saisissait pas tous les petits bonheurs de la vie et il avait même dans l'idée qu'un plaisir n'arrivait jamais seul. Une peine l'accompagnait... Question d'équilibre sans doute. Le blond lui fit un effet tellement puissant que quand il caressa la braguette du bout des doigts, Julian était pratiquement au summum de son excitation. Et cela se voyait. Il voulait l'embrasser mais Roméo était à genou devant lui en train de lui retirer son pantalon. Il fut frustré de ne pouvoir atteindre ses lèvres. Il avait la sensation de se bruler et que l'unique moyen de soulager cette très légère douleur c'était d'embrasser son petit ami. Ce dernier posa sa bouche sur la bosse qui déformait le boxer de Monroe. D'un geste de la main, Julian l'éloigna légèrement.

- Attends... Je veux surtout pas que tu te sentes obligé... C'est que... On ne m'a jamais fait ça... J'ai peur de ne pas contrôler... Que ça vienne trop vite... Que ca fasse mal...

Ses inquiétudes étaient réelles. Il avait oublié combien la sensation était agréable. Kathlyn n'avait pas pour habitude de faire ce genre de gâteries mais les rares fois où elle s'y adonnait, c’était divin. Julian avait d'ailleurs eu trop de mal à récupérer. Roméo avait la lourde tâche de redevenir sa première fois. Il retira doucement sa main, la curiosité aidant à surmonter l'angoisse. Ma bosse frémit légèrement sous le tissu. Et puis, il y avait autre chose... La jalousie faisait son œuvre. Julian avait un besoin violent de faire entendre le plaisir qu'ils prenaient tous les deux. C'était même viscéral ! En de pareilles circonstances, le sportif voulait marquer son territoire, inconsciemment. Il dit alors, d'une voix douce, un brin allumeuse :

- Tu triches... Où t'as vu que t'avais le droit de garder ton pantalon ?
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Dim 28 Déc - 2:34





Roméo & Julian
What if i wanted to break Roméo savait surmonter les crises de couple, sûrement parce qu’il prenait le problème en amont pour le résoudre dans l’immédiat sans pour autant faire dans le conflit. Généralement campé sur ses positions n’était pas une bonne idée, encore pire était de se mettre en colère aussi. Il n’aimait pas les sentiments d’énervement, c’était des sentiments négatifs. Il ne comprenait pas trop ce que voulait entendre Julian par stocker. « L’ensemble de mes affaires tiennent dans un carton ! Je pensais à des souvenirs plus…érotiques ! » Le jeune russe n’était pas bien riche. Il n’avait pas envie de quitter son petit studio avec ce sentiment de vide et de néant. Il avait tellement envie d’un bon souvenir et il était question de s’offrir un bon souvenir avec son compagnon. D’ailleurs le blondinet à la gueule d’ange avait très envie de lui donner un peu de plaisir, ça faisait longtemps qu’il n’avait pas offert cette petite gâterie unilatérale. Il savoura son torse à coup de baiser, de langues, se jouant de certaines parties sensibles. Roméo pouvait déguster de ses lèvres chacune des parties de ce corps particulièrement désirable. Alors qu’avec ses doigts il tirait sur son pantalon, il voyait déjà cette large barre bien dure. Le jeune homme se mordit la lèvre d’envie, ce n’était que renforcer son égo de savoir qu’il était capable de faire un tel effet sur son homme. Avec douceur, il se mit à flatter avec sa bouche cette déformation dans le boxer, jouant de ses lèvres pour éveiller encore plus cette passion entre eux. De nouveau Julian leva des restrictions, il posa une main sur sa hanche pour prendre légèrement appuie. Il est vrai que pour beaucoup, faire ce genre d’acte au milieu d’une pièce qui venait d’être dévastée pourrait être déplacé. Pourtant pour lui, ça évoquait la marche vers l’évolution, un point positif amène vers la reconstruction, pansé les blessures par des actes d’amour. Ses yeux hétéro-chromes se levèrent vers cet homme. Il avait un petit sourire coquin qui c’était esquissé sur son visage. « J’adore ça ! Tu pourrais même en réclamer autant que tu veux, je serais incapable de refuser ! Détends-toi… » Pourquoi une fellation ferait mal ? C’était complètement idiot et Roméo savait parfaitement jouer de sa langue pour ne pas faire exploser tout de suite son amant. Alors qu’il allait de nouveau repartir à la conquête de ce membre qui n’attendait que sa cavité chaude et humide. Il reçu un ordre bien clair de la part de son petit ami. Il en fut même très plaisant, Roméo aimait les hommes entreprenants et entendre de telles paroles de la part de Julian était à la fois surprenant et grisant.

Il se redressa sur ses jambes, pour tirer sur le bouton de son jean, dans un mouvement lent et sensuel, il laissa son pantalon dégringoler le long de ses jambes pour le retirer. Il dévoilait son corps parsemé de ses multiples tâches de rousseur. Une fois en boxeur, autant accomplir tous les désirs de son homme en même temps, il se déshabilla totalement. Roméo n’avait pas envie de lui dire qu’il était à lui, il avait envie que Julian le comprenne par lui-même. Il s’approcha de lui pour l’embrasser avec envie et reprendre de nouveau cette fameuse descente euphorisante. Quand enfin de nouveau il fut devant ce boxer, désormais nu face à son amant, il reprit quelques baisers sur ce sceptre divin. Il passa deux doigts sous l’élastique du boxer et le tira pour le retirer, il le fit passer aux chevilles et reposa ses yeux sur la chaire tendue. Damned, que le sexe de son petit ami était beau, il avait de belles proportions, il était équilibré et plutôt imposant. Sa peau était devenue sensible et son rythme cardiaque s'intensifia.

C’était un regard plein d’envie qu’il lançait, il embrassa l’extrémité, donnant un premier coup de langue bien adroit. Il avait besoin de tester le goût avant, c’était différent, bien qu’il n’en ait pas connu dix milles non plus. Que c’était plaisant d’offrir du plaisir, il laissa sa main sur son ventre tandis qu’il engouffrait déjà une bonne partie de l’engin dans sa bouche dans un petit gémissement étouffé. Ses paupières se fermèrent un instant, il savourait la sucette personnelle de son homme. Il débuta une série d’aller et venue bien ferme, il voulait montrer son expérience et aussi toute sa bonne volonté. Car il ne faisait pas ça pour dépit, au contraire, il le faisait par souhait, sa tâche lui convenait et il y prenait beaucoup de goût. Il ne pu même s’empêcher de jouer avec le bout de sa langue sur les attributs de cet homme. Il prenait garde à ne pas trop en faire, pour que Julian ait bien le temps de profiter de ce petit instant machiste. De temps en temps, il aimait lui jeter un regard enflammé, lui démontrant qu’il aimait son rôle et qu’il n’y ait été soumis uniquement par le plaisir de produire. Ca faisait tout de même pas mal de temps qu’il n’avait pas pratiqué et il avait l’espoir qu’il n’avait pas perdu la main en la matière. Oui Roméo pouvait être réellement coquin et avait une sacrée libido.


BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Jeu 15 Jan - 2:09



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
La simplicité... Julian avait oublié ce détail. Roméo était quelqu'un de simple, de modeste, qui contrairement à lui, ne vivait pas avec des choses matérielles à outrance. Le jeune homme se demandait souvent comment il faisait. Il ne connaissait pas la sensation de possession, cette fierté personnelle d'avoir réussi sa vie et de pouvoir le montrer aux autres, épater un peu la galerie. Oh non, Monroe n'était pas comme ces riches qui se prenaient pour des sangs bleus, au dessus des lois et des autres. Il n'étalait pas sa réussite mais il ne la cachait pas non plus. Bon, il allait peut-être devoir faire du tri dans ses affaires, avec l'arrivée de son petit ami chez lui. Pas sûr que ça soit très compliqué, avec son amnésie, il n'avait pas beaucoup d'attachement avec ces objets, ni avec l'appartement d'ailleurs. Peut-être qu'ils devraient déménager, histoire de tourner la page. A défaut de pouvoir mettre la main sur son passé autrement que par les souvenirs des autres, il pourrait mieux voir l'avenir. La colère contre Roméo était retombée. Il ne pouvait lui en vouloir longtemps de toute façon. Le blond savait rester calme alors que lui s'énervait facilement, beaucoup plus depuis l'accident. Les médecins avaient détecté ces sautes d'humeur sans pouvoir véritablement les expliquer. Dans la tête de Julian, tout allait physiquement bien, à part quelques lésions mineures liées au choc. Mais psychologiquement, l'amnésie, le fait d'avoir survécu, l'existence de son fils, la mort de sa mère, tout ça lui pesait énormément. Il n'était pas étonnant qu'il réagisse de façon agressive, pour se protéger. Son petit ami désamorçait ses craintes avec une aisance impressionnante. Il canalisait sa jalousie et ses angoisses comme s'il avait toujours eu cette mission. Et ça fonctionnait à merveille ! Ne serait-ce que pour cette gâterie...

Julian ne se rappelait pas en avoir déjà reçu une, et même plusieurs de la part de Kathlyn. Il stressait, comme pour leur rencontre à la patinoire... l'inconnu ne l'avait jamais vraiment emballé. Il était du genre casanier, rationnel, attaché à son petit nid et à ses habitudes. Il préférait la routine à la surprise, ça le rassurait davantage. Il était comme un ado qui découvrait la sexualité. C'était plus simple ainsi car de ses expériences hétérosexuelles, il n'en gardait aucun souvenir. Quand Roméo commença à défaire son jean, il le regarda avec attention et satisfaction. Il se surprenait lui-même de la désirer aussi fort. Le blondinet sembla déceler cette envie car il ôta le peu de vêtements qu'il lui restait avec une sensualité et une adresse absolument désirables. Roméo n'avait pas le corps d'un top-model comme on pouvait le voir à la télévision, dans les publicités. Mais ça ne l'empêchait en rien d'être une bombe atomique pour Monroe. Ses tâches de rousseur, il les adorait. On leur faisait souvent un bien vilain procès alors qu'elle rajoutait du charme à un corps, tout comme les grains de beauté. C'était peut-être parce que Northman était moins musclé que lui, moins imposant, qu'il se sentait si bien. Sans le savoir, Julian était quelqu'un de dominant, l'actif du couple. C'était son caractère, sa nature. Et Roméo, lui semblait être l'inverse, occuper plutôt le rôle du passif. Du coup, l'alchimie prenait entre eux bien plus qu'on aurait pu l'imaginer. Le sportif se laissa retirer son boxer et ne cacha pas un air de contentement, car il commençait sérieusement à se sentir très à l'étroit là-dedans... Il ne put s'empêcher un haussement de sourcils quand son petit ami regarda son sexe non sans une étincelle dans le regard. Que trouvait-il donc à cette partie de son corps que Julian avait tendance à ne pas trop apprécier, malgré sa bonne constitution ? Il fut tiré par sa réflexion quand le blond déposa ses lèvres en un baiser sur cette partie très sensible. Quand sa langue passa brièvement dessus, il se sentit électrisé, comme si le monde allait s'arrêter de tourner.

Monroe était quelqu'un de propre, donc de ce côté là, il n'y avait pas de mauvaises surprises. Mais comme tous les hommes, il avait une odeur qui lui était propre et qui malgré le parfum se sentait, encore plus à cet endroit là. La bouche de Roméo commença sa besogne. Julian mit la tête légèrement en arrière en regardant le plafond et poussa un petit râle. Ca n'était pas douloureux du tout, ça chatouillait un peu même... Au début, le sportif se concentra sur ses petits stimulis pour se contrôler. Il ne voulait surtout pas perdre ses moyens et jouir trop vite. Quand son petit ami vint dorloter ses bijoux de famille avec sa langue, il ne put retenir un râle plus prononcé. Il adorait ça, ça le rendait fou. Il croisa son regard chaud comme la braise. Julian se sentait tout puissant, il avait une vue plongeante sur l'action et Roméo mettait tout son coeur à paraitre soumis. La sensation de contrôler était plaisante. Tout naturellement, sa main se posa sur sa tête et il se mit à lui caresser les cheveux. Son souffle s'était fait plus rapide, plus désireux. A chaque va-et-vient de la bouche de Roméo sur son sexe, ses fesses se contractaient légèrement. Quelques instants plus tard, son bassin se mit également à bouger, à mimer la pénétration, doucement pour ne pas l'étouffer. Sa main caressait toujours ses cheveux mais elle se faisait plus ferme, plus directive. Sans contraindre ni forcer, le sportif guidait peu à peu sa bouche. A un moment, Julian sortit son membre de sa bouche et guida Roméo jusqu'à ses attributs pour qu'il s'en occupe un peu plus, le tout en poussant plusieurs râles virils de contentement.

- Tu fais ça tellement bien... je pensais pas que ça pouvait être aussi bon... vas-y... lèche-les... gobe-les... hum... s'il te plait...

Il se surprit lui-même à parler comme ça... et il avait ajouté la formule de politesse avec hâte, histoire que ça ne fasse pas trop brute épaisse. Dominer oui, mais avec l'accord de son petit ami et sans le contraindre.
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Jeu 15 Jan - 21:40





Roméo  & Julian
What if i wanted to break  Roméo avait eut du mal à trouver une intimité avec son propre corps après le départ de son ancien compagnon. Etrangement devoir répéter cet acte, lui plaisait et en même temps il était angoissé à l’idée que ça ne plaise pas à Julian, que William ne vantait ses mérites dans cette pratique uniquement pour lui faire plaisir. Déceler le vrai du faux dans cette relation était si difficile, il ne savait même plus si les sentiments qu’avait eut cet homme à son égard avait été réel. Avec Julian tout semblait si simple, et aussi poétique. Peut-être qu’en se régalant de cet entrejambe masculin, il essayait de retarder le moment inévitable où il allait quitter cette indépendance retrouvée. La vie à deux lui plaisaient, il avait juste l’impression que son comportement pouvait être dérangeant pour l’autre, le blondinet ne faisait jamais rien comme tout le monde, de la première minute de sa journée jusqu’à la dernière. Bien vite ses genoux retrouvèrent le sol alors qu’il c’était dénudé dans un striptease chaotique et dénotant une forme de sensualité. Plaire à Julian était un de ses objectifs, sa crainte était qu’un matin il se réveil en lui disant que le corps d’une femme lui manquait et qu’en réalité les sentiments qu’il avait eut n’était qu’un palliatif à la solitude ressentie dû à l’amnésie. Pour le moment il y allait doucement, il avait tiré sur le vêtement et de là avait jaillis cette turgescence masculine. Délicatement il avait embrassé pour se montrer plus entreprenant et à entendre ce gargarisme de contentement il ne pouvait que prendre de l’assurance, d’abord un peu timide, il se montra plus sûr de lui. C’était différent, plus intime, plus complice aussi. Ce n’était pas parce que le plaisir était unilatéral que le jeune homme ne mettait pas du cœur à l’ouvrage, au contraire, donner à son partenaire était un sentiment unique, qu’il voulait répéter encore et encore. La longueur n’était pas un frein, c’était un défit et jouer de sa langue sur les bourses étaient pour lui tout aussi plaisant. Une main habile s’immisça dans ses mèches de cheveux, d’abord dans une douce caresse, sous les doigts de Roméo les abdominaux se contractaient, il entendait cette respiration haletante. Lui même faisait une petite moue qui était etouffée par cet entrejambe imposant.

Mettre du cœur à l’ouvrage lui plaisait totalement, les doigts se resserrèrent dans une prise  plus inflexible,  il perdait le contrôle des va et vient, Julian reprenait son pouvoir sur lui, il avait lâché la bride pour la serrer à nouveau. Ce n’était pas pour déplaire à l’angelot, encore mieux il se délectait totalement de cette affirmation de son homme. Oui, Roméo pouvait se montrer à la fois innovant dans sa sexualité, n’ayant pas peur de faire des expériences et en même temps très immuable dans la façon de le faire. Julian était son partenaire, celui qui avait tout pouvoir sur lui, il était l’unique, et il était heureux qu’il soit aussi ferme dans cette gâterie. Il tira un peu sur ses cheveux, sans douleur bien entendu, pas un geste brutal, c’est là qu’il laissa tomber les ordres en lui présentant les deux grenades armées proche de ses lèvres. Cette fois le jeune homme leva les yeux vers son homme totalement sous le charme, dans un couple il n’existait pas de vulgarité, le consentement effacé toute forme de péché ou de luxure. La vérité était que l’un devait respecter les limites de l’autre, ce qui pouvait être plaisant dans un partenaire comme Roméo, car dans sa vie il n’avait aucune limite, donc il n’en avait pas plus dans son intimité. La seule qui existait réellement était de n’avoir que Julian comme amant, il se refusait à avoir un autre homme car il le contentait largement.

Le bout de sa langue vint laper les deux proéminences, jouant avec, il aspira, les avala, les cajola avec ivresse, d’abord une par une avant de les prendre les deux ensemble, le goût était si particulier. Certes ça avait un goût de chair, mais c’était tellement différent, il ferma les yeux, savourant cet instant fait de complicité, son corps se tendait et se décontractait au rythme des râles de plaisir de son petit ami, il laissa sa main asséner les coups de poignet sur le membre dressé au-dessus tandis qu’il s’occupait avec beaucoup de soins de cette partie, il ne pu s’empêcher de poser une main sur la fesse droite de Julian. Après avoir bien joué avec les deux joyeuses de façon à faire grimper en flèche le plaisir, il allait donner quelques goûtes de sueur érotiques supplémentaires sur le front de son tendre compagnon, il avala de nouveau sa lourde et large épée, pour la prendre dans son maximum. Et ça il savait faire, une fois que son nez caressa cette touffe pubienne il appuya avec ses deux mains sur le beau postérieur rond de son homme afin de lui donner cette concupiscence inégalable. Il avait envie de le faire venir, qu’il le possède comme devait posséder un homme. Il redressa à nouveau son regard bleuté dans une confiance infinie, en lui faisant comprendre qu’il ne devait pas avoir peur, il était endroit d’atteindre le summum où bon lui semblait, sur son torse, sur son visage ou même entre ses lèvres. Il se libéra quelques instants pour reprendre son souffle et ensuite de nouveau réaffirmé sa prise dans de profond va-et-vient rythmé. Oh oui, dans cette gâterie Roméo voulait montrer tout l’étendu de ses sentiments pour son homme.


BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Ven 16 Jan - 1:13



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
L'extase, le plaisir... il sentait tout ça monter en lui. Le regard que Roméo lui avait lancé, consentant, comme ravi de se faire ordonner avec un tact passionné telle ou telle action. Le sportif ne savait pas vraiment si Roméo allait tolérer sa domination. Il avait l'air prêt à s'éclipser pour le laisser faire. Lorsqu'il s'exécuta, passant sa bouche sur ses précieux attributs, il sentit un sentiment de puissance l'envahir. Cela boosta davantage ses hormones, provoquant en lui comme un feu ardent. Il ne voulait pas paraître irrespectueux et machiste. Il ne connaissait pas bien les codes de cette relation. Il avait pris son rôle de dominant, de façon naturelle, parce que sur le terrain, dans la vie, il était comme ça. Gentil, mais avec un caractère trempé, malgré le fait que Roméo le connaisse comme effacé. Il mettait de la pudeur dans sa personnalité, parce qu'il n'avait plus confiance en lui, parce que l'amnésie l'empêchait de se sentir vraiment à l'aise avec sa vie, avec lui-même. Lors de ces moments intimes partagés avec son petit ami, il faisait tomber cette barrière, se présentant à nu face à lui, espérant sans doute trouver du réconfort, des encouragements dans les gestes de son partenaires, dans ses propos. Roméo n'avait pas besoin, dans le cas présent de s'exprimer. Ses gestes restaient éloquents. Il ne se rendait pas compte de l'effet qu'il faisait au hockeyeur. Ni de l'importance que son comportement avait sur lui. Julian se sentait confiant, revigoré par le fait qu'il puisse mener la danse.

Il laissa échapper un râle de plaisir et il ne se retint pas, histoire que ça soit bien audible. Oui, il n'avait pas oublié le voisin et il comptait bien marquer son "territoire"... un instinct de mâle, purement et simplement qui au fond était bien ridicule et prétentieux. Mais bon, il n'était pas du genre à avoir un égo surdimensionné, au contraire, alors on pouvait lui pardonner ce petit instant de vanité et d'orgueil, qui était davantage une preuve de sentimentalité que de mépris. Il repassa la main dans les cheveux de Roméo, sans lui donner de direction le laissant faire à son libre plaisir. Jamais il n'avait été aussi excité qu'à cet instant. La vue de son petit ami, à genoux, en train de dorloter ses parties intimes, de mettre beaucoup de coeur à cet ouvrage, ça eut un impact direct sur son état. Heureusement qu'il était nu, car s'il avait été emprisonné dans son jean, il en aurait énormément souffert. Monroe bascula sa tête en arrière alors que sa respiration s'était durcie et accélérer, laissant résonner des sonorités graves, un peu animales. Il ne put empêcher quelques mouvements de son bassin, involontaires, liés aux spasmes qui le prenaient dans tout le corps. Se retenir... il se servit d'une vieille technique pour calmer un peu le jeu : penser à quelque chose de pas franchement sexuel... à la piqûre de morphine qu'on lui faisait à l'hôpital... oui, voilà... piqûre faite par un Roméo... nu comme ver et aguicheur au possible... zut, raté ! Ca marquait mal ! Il lui fallait quelque chose de plus fort : repenser au fait qu'il avait failli mourir ici, quelques instants plus tôt...

- C'est tellement bon... continue, vas-y...

Les mots lui échappèrent, comme s'il sentait qu'il était à deux doigts de perdre le fil. La situation avait un côté comique... Roméo lui faisait une gâterie dans son salon dévasté, alors que quelques instants plus tôt, ils avaient failli se faire buter par un malade... Mine de rien, ils venaient de vérifier une théorie. Après une catastrophe ou un choc, deux individus finissaient par s'envoyer en l'air pour extérioriser, tourner la page, minimiser le drame qu'ils venaient de vivre. Quelle matinée ! Alors qu'en repensant à ça, Julian avait redescendre la tension qui le prenait aux tripes, tout fut balayé par Roméo qui, à nouveau laissa tomber ses bijoux pour s'occuper de son glaive... qu'il avala tout entier.

- Humpfff...


Il en eut le souffle coupé, alors que des sueurs froides lui descendirent dans le dos. Il ne s'y attendait pas à celle-là ! Il était impressionné car jamais il n'aurait pensé qu'il soit possible de ranger son attirail dans une bouche, en tout cas, de façon aussi habile et simple. Il resta paralysé sous cette onde de choc monumentale. Il souffla bruyamment entre deux râles. Roméo finit par se retirer, pour respirer un peu. Le répit... enfin... mais il ne dura guère. Son petit ami ne tarda pas à reprendre les opérations en main. Julian ne put s'empêcher de faire des mouvements de va-et-vient lui aussi, de tenir sa tête, en appuyant dessus, fermement mais pas brutalement. Il se sentait tellement bien ainsi, alors que son membre se frayait un chemin dans cette cavité humide et chaude. Il commença à rassembler ses efforts pour se retenir, pour faire durer le plaisir. Roméo ne semblait pas l'entendre de cette oreille, il ne faiblissait pas, il continuait, il se montrait impitoyable même. Julian stoppa ses mouvements, ses muscles se contractèrent alors que ses râles se firent plus vibrants. Il respirait vite, contenant son extase. Mais après quelques minutes, sans qu'il ne puisse rien y faire, tout céda. Il perdit le contrôle, poussant un cri rauque. Son corps se contracta, comme tétanisé. Sa respiration se coupa. Il se retira de sa bouche... trop tard. une partie de sa jouissance avait eu lieu à l'intérieur, ce qui n'empêcha par le reste de sortir comme un geyser, allant atterrir sur le visage du blondinet, dans ses cheveux ébouriffés. En se penchant légèrement en avant, comme électrisé, Julian ne s'était pas rendu compte qu'il avait empoigné la tête de Roméo comme s'il s'agissait d'une rambarde de sécurité. Il reprit violemment son souffle, agité de spasmes, tremblant de tous ses membres. Il vacilla et se laissa tomber sur le canapé rapiécé, en sueur, le regard totalement perdu comme déconnecté de la réalité. Malgré tout, son corps faisait de la résistance. Il prit son entrejambe entre ses mains, comme pour le masquer et le protéger... la zone était devenue hyper-sensible mais rien n'était retombé pour autant.
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Ven 16 Jan - 16:43





Roméo  & Julian
What if i wanted to break  Roméo ne se fit pas prier pour aller jouer avec les jolies valseuses de son homme, au contraire, il les taquina avec énormément de dextérité, il aimait cette facette de la personnalité de Julian qui se développait lorsqu’ils se trouvaient tous deux dans une intimité profonde. L’entendre gémir avec force le contenta bien entendu cette histoire de territoire entre mâle le dépassait complètement, son objectif était uniquement d’offrir le nirvana à Julian sur un plateau d’argent, rien de plus ni de moins. Il y allait de bon cœur, pas à un seul instant il avait laissé du répit à ces deux belles bourses qui méritaient un traitement de faveur en cette journée. La main revint prendre possession de ses mèches dorées, bien qu’elle était beaucoup moins inquisitrice, le laissant dans une totale liberté. Il était totalement encouragé par la voix de son homme et désormais il savait ce qu’il lui ferait de l’effet, lui-même reprenant cet entrejambe plein de vigueur, ce pieux de chair qui ne demandait qu’à s’occupe de lui, il y alla avec plus de franchise, il voulait que Julian sache de quoi il était capable et aussi ce qu’il aimait. Il adorait accomplir cet exploit de tout prendre d’un coup dans sa bouche, d’avaler avec profondeur un membre masculin. Cet exercice dura, jusqu’au moment où son petit ami n’en puisse plus et c’était bien l’objectif à atteindre. Les muscles sous ses doigts durcirent, se contractèrent et ce fut l’orgasme. Julian commença à l’intérieur pour terminer à l’extérieur, il fut un peu surpris qu’il se retire au dernier moment, pourtant ce fut plaisant, il avala ce qu’il pu tandis que le liquide chaud s’écrasa sur son visage, quelques projections allant même jusque dans ses cheveux. Un cri sauvage, digne d’un lion avait été extériorisé en même temps que cette explosion. Ses cheveux avaient été tenus avec fermeté, même un peu de brutalité, il n’avait ressenti aucune douleur, tous deux épris dans leur élan passionné. Le voyant se laisser tomber dans le canapé et malgré le masque quelque peu particulier qu’il avait sur le visage, il fit un grand sourire à son homme. Fier de ce qu’il venait de se passer, doucement il alla entre ses cuisses et afin d’accomplir son art jusqu’au bout, il nettoya l’objet des désirs qu’il avait tant torturé pendant de longues minutes. Il écarta la main de son compagnon pour se laisser un accès libre et pour bien lui montrer que ça lui avait plu, il donna un dernier coup de langues sur ses joyeuses. Une fois fait, il alla trouver un mouchoir pour s’essuyer le visage. Une fois plus propre, même si ce fut excitant de la façon dont son homme l’avait arrosé. D’ailleurs le goût de sa semence n’était pas écœurant. « Tu devrais en être fier, rien ne sert de vouloir la cacher ! Alors c’est comment de se faire tailler un crayon par un garçon ? » Lui qui voulait utiliser des termes coquins, il avait loupé le coche, Roméo ne cessait de réinventer chacune des expressions.

Toujours dénudé, il alla prendre place assis sur les cuisses de son homme, se mettant à cheval sur lui, il caressa délicatement son torse du bout des doigts, effleurant ce torse. Il fit attention en prenant place de ne pas venir écraser ce qui faisait de lui un homme. Il alla l’embrasser à pleine bouche, venant jouer de sa langue avec la sienne. « Je t’aime Monsieur Monroe ! » Il pourrait le dire encore et encore avec toujours cette même passion et même sincérité. Ce moment avait été d’un érotisme et d’une intensité qu’il pourrait se donner toujours de cette façon. Finalement de la façon dont ils auraient du commencer cette matinée, avait servi à la terminer.

Roméo pouvait quitter cet appartement l’esprit tranquille maintenant qu’il avait connu leur amour, à tout jamais ses murs seront témoin d’un acte amoureux entre deux hommes. Il était ravi de savoir qu’il pouvait lui faire cet effet et même post coïst, il ne manquait de vigueur le garçon. « Est-ce que je dois encore te prouver combien je tiens à toi ? Car pour moi c’est sans problème ! » Il laissa retomber sa tête en arrière dans un bel éclat de rire, il se releva toujours aussi nu, il n’avait pas prévu de s’habiller avant son départ, il fit attention aux morceaux de verre, dos à Julian, il inséra ses quelques affaires dans un sac. Un carnet à dessin, son carnet secret à dessin, un jean, quelques t-shirts, quelques marcels, une boule à neige représentant Moscou qui appartenait à sa mère, son nécessaire à couteaux pour le lancer et il avait terminé. Rien d’autre n’était récupérable, tous ses biens précieux étaient rangés. « Je crois que je n’oublie rien ! » Il posa les mains sur ses hanches observant le contenu du sac, réfléchissant bien.



BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Sam 17 Jan - 3:57



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Julian se sentait bizzare, vidé mais comme rechargé. Il avait ce même sentiment lorsqu'il se levait d'une bonne nuit de sommeil. Son corps était assommé par l'extase qu'il avait atteint quelques instants plus tôt. Il avait du mal à s'en remettre, il se sentait trembler, sa respiration saccadée suivait les battements endiablés de son coeur. Il laissa Roméo finir le travail, à genou entre ses cuisses musclées. Tout cela était si bon, si... parfait... C'était sensible, beaucoup plus qu'à l'ordinaire, mais le blondinet s'arrêta suffisamment tôt pour ne pas lui faire mal. S'il devait être fier de son attirail ? Il en doutait... il n'avait rien d'extaordinaire et contrairement à certains dans les vestiaires, il n'était pas équipé d'un gros engin. Il ne pouvait pas se plaindre, il était dans la moyenne, et en fait, c'était amplement suffisant. Tant que Roméo aimait, n'était-ce pas l'essentiel ? Comme à chaque fois qu'il arrivait à l'orgasme, il avait tendance à se cacher, par pudeur, pour se protéger du jugement de l'autre... même si celui-ci n'existait pas. Jamais Northman ne lui aurait fait une remarque sur son anatomie, sur son corps, jamais il ne l'aurait blessé sur ce point. Son petit ami se mit à cheval sur lui. Julian lui jeta un regard admiratif, amoureux, empli d'étoiles. Malgré le fait qu'il avait atteint le nirvana, il se sentait toujours excité. Il faut dire que Roméo était toujours nu devant lui, et que son corps ressemblait à une énorme sucrerie qu'il fallait absolument goûter.

- C'était... indescriptible... magique et... non je ne trouve pas mes mots... je... je suis désolé, je me suis pas retiré à temps... mais, j'étais tellement bien... je ne voulais pas te dégrader...

Vieux réflexe d'hétéro... Pour Julian, la fellation était un acte un peu machiste, où l'homme avait le dessus et où il prenait plaisir à voir sa ou son partenaire dans une position plutôt passive. Finir dans la bouche de son petit ami était jouissif, mais il ne l'avais pas fait exprès... et il ne voulait pas que Roméo l'ait fait par force. Bon, vu la méticulosité avec laquelle il avait nettoyé son attirail, il semblait avoir aimé. Julian se demanda si lui, il aurait pu en faire autant. Il ne s'était jamais imaginé faire ça un autre mec et l'idée le rebutait un peu. Il savait que Roméo ne l'obligerait jamais à rien de ce côté là. Cependant, après avoir autant pris son pied avec lui, il devait bien songer à lui rendre la pareille, à un moment donné. Il ajouta :

- Moi aussi, je t'aime.

Il allait l'embrasser lorsque Roméo se leva. Il était en train de rassembler ses affaires. Le hockeyeur se sentit frustré de ne pas avoir pu goûter ses lèvres. Planté sur son canapé, il regarda son petit ami faire ses préparatifs, totalement nu. Comment faisait-il pour se balader à poil sans être gêné ? Même s'ils n'étaient que deux, ça n'empêchait pas qu'un peu de pudeur restait utile et moralement souhaitable. Julian reposa une main devant son entrejambe, mais même avec ses doigts épais, il avait bien du mal à le cacher. Son excitation n'était pas redescendue. Et ça n'était pas avec cette vue splendide sur le dos du blondinet que ça allait retomber. Monroe se mordit la lèvre inférieure et il leva de façon si habile qu'il ne fit aucun bruit. Quand Roméo posa les mains sur ses hanches pour constater qu'il n'avait rien oublié, Julian se faufile derrière lui pour se placer contre son dos. Les épaules de Roméo touchaient son torse. Ses fesses, elles s'écartèrent légèrement sous la présence de son membre bien tendu. Julian déposa un baiser sur sa nuque ses mains passèrent dans ses bras. La droite se mit à caresser ses tablettes de chocolat, finement dessinés tandis que la gauche caresser ses attributs de mâles avec une certaine délectation. Il se faisait pressant derrière lui, empli d'un désir à nouveau vivifié. Il ne faisait aucun doute qu'il était prêt pour une nouvelle virée vers l'orgasme. Il remua doucement son bassin contre le creux de ses reins. D'une voix tremblante de désir, il protesta :

- Tu as oublié quelque chose ! De prendre ton pied toi aussi... et puis même pas tu m'embrasses avant de te lever... tu imagines comme tu me frustres en faisant ça... j'ai envie de toi.

Il donna un petit coup de bassin pour joindre le geste à la parole. Il se mit à caresser son corps, le souffle accéléré par les hormones.
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Sam 17 Jan - 14:11





Roméo & Julian
What if i wanted to break Roméo fit son petit travail afin de laisser tout propre derrière lui le bel équipement de son homme. Oui le blondinet aimait de la façon dont était monté Julian, il avait de quoi rendre jaloux la moitié de manhattan, il ne devait pas s’en plaindre. Il s’en contentait grandement et en plus il savait très bien s’en servir, l’instinct était très important, il alla ensuite s’installer à cheval sur lui. Le regard que lui lançait actuellement son petit ami était tellement merveilleux, il se sentait aimé et il lui rendit le même, un astre tout entier occupait ses yeux hétérochromes. De fait, c’était une véritable complicité. Le jeune homme leva les yeux au ciel en entendant les excuses de son petit ami, il ne l’avait pas blâmé, ni même mit sur le pilori pour avoir eut l’indécence d’avoir explosé sur son visage. En réalité ça avait beaucoup excité le jeune homme. C’était comme si le sportif avait été au summum de cette domination qu’il avait eut sur lui. Cette fois il ne s’excusait pas avant ni pendant, il le faisait après. D’ailleurs la réponse qu’allait lui faire l’angelot était très positive. « J’ai adoré ! » Ca mettait fin à cette conversation. Le consentement était la seule règle qui prévalait dans une sexualité équilibrée. Alors qu’ils étaient l’un contre l’autre, nageant dans un bonheur commun, il ne pu que lui répéter les mots magiques qui l’animait en ce moment. Julian lui rendit avec la même vérité si pure, qu’elle en était touchante. Alors qu’il avançait ses lèvres pour l’embrasser, le jeune homme se mit à se lever pour rassembler toutes ses affaires dans un sac en tenue d’Adam. Il faisait attention aux nombreux pièges qui s’étendaient dans sa petite chambre. Une vitre avait été cassée et il y avait tout ce cirque un peu partout, il était bordélique mais pas à ce point. Il n’avait jamais eut de pudeur, d’ailleurs il aimerait voter une loi autorisant le droit de se promener en tenue minimum dans la rue. De quoi cacher la pudeur et rien de plus. Déjà petit il détestait l’entrave des vêtements. Une fois son sac un minimum prêt, il posa ses mains sur ses hanches, s’exclamant tout haut. Sans prendre garde, deux immenses bras l’enlacèrent, passant dans l’interstice laissé par ses bras, il se laissa totalement faire, son dos se lova contre ce torse. Julian était plus grand que lui et il reçu ce baiser avec plaisir. Une petite vibration se mit à cogner dans son ventre, et de la façon dont l’extrémité dur de l’entrejambe de Julian caressait sa propre intimité cela annonçait un second round. Les mains de son amant prirent tout de suite possession de son torse, chaque caresse sur son ventre plat engageait une tornade de frissons. Une main plus aventureuse que l’autre alla jusqu’à son membre qui réagis automatiquement au toucher. Il laissa retomber sa tête dans le creux de son épaule, se laissant totalement faire entre ses mains. Il aimait de grands doigts, qui couvraient une quantité extraordinaire de surface épidermique, la rendant sensible sur son passage, stimulant chaque partie de son être, le préparant peu à peu à ce qu’il allait se passer.

Cette fois définitivement il aimait cet homme, il aimait qu’on soit aussi entreprenant avec lui au lit ce qui contrastait beaucoup avec l’indépendance qu’il brandissait avec fierté. Il n’était pas évident d’attraper, ni même d’apprivoiser un Roméo, d’ailleurs il allait s’en rendre compte en vivant avec lui. Le bassin se mouvait dans des petits coups et à l’entendre ils étaient très bien partis. Un petit coup pour accentuer les propos de son homme, il était vraiment exceptionnel et savait développer des dons dans la sensualité. « J’ai été un très vilain garçon ! Va falloir que tu remédies à ça !» Il tourna la tête, le corps fiévreux, ses lèvres étaient devenues chaudes et il alla les déposer sur celle de Julian, dans cette position il n’était pas évident de venir le toucher. Il alla les déposer sur les hanches de son petit ami pour rapprocher leurs corps nus. Sa langue se guida d’elle-même dans la cavité de son petit ami, elle joua avec sa jumelle et même là son homme restait dominateur, maitrisant le baiser.

Il détacha une main de sa hanche pour aller la poser sur celle déjà active sur son torse, il alla déposer les deux sur sa poitrine au niveau de son cœur. « Je suis à toi Julian ! Montre-moi que je t’appartiens ! » Le message était particulièrement clair, il ne voulait pas d’une sexualité désacralisée, comme certaines personnes avaient, changent de partenaire comme de chaussettes. Il avait besoin d’être possédé, Julian devait brandir un titre de propriété et c’est là que le sexe prenait un véritable sens.



BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Mar 20 Jan - 1:28



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Julian ne savait pas vraiment si le fait d'avoir couvert le visage de Roméo de sa semence et d'en avoir déposé dans sa bouche sans le prévenir allait vraiment lui plaire. Sur le moment, il n'avait pas senti que l'extase montait autant. Il estimait pouvoir se retenir, faire face mais ça n'était pas le cas. Sa volonté avait fini par céder sous les assauts de cette bouche tiède et humide. Il ressentait comme un léger trouble au fond de lui lorsque son petit ami lui avoua qu'il adorait ça. Lui aussi il avait aimé. Et d'ailleurs il se sentait honteux d'être dans cette situation... Savoir que le blondinet appréciait ce qui était en quelque sorte le fruit de ses entrailles, cela le valorisait. Un petit élan de fierté, instinct de mâle dominant, l'envahit. Il se fit plus pressant sur ce corps. Comme à chaque fois qu'il faisait un geste avec lui, il se montrait précautionneux et tendre. A les voir collés ainsi, on comprenait aisément pourquoi. Si Julian avait eu un peu plus de force, il aurait pu lui briser les os. Comme joueur de hockey, d'ailleurs, il était très apprécié pour ça. Sa capacité à plaquer l'autre sans le fracasser, juste suffisamment pour le mettre à terre, faisait de lui un hockeyeur doué et donc prisé. Ce qu'il estimait être son principal défaut faisait toute sa force sans qu'il ne s'en rende compte. Personne n'osait vraiment s'en prendre à une armoire à glaces de près de deux mètres, par crainte de se retrouver KO en trois mouvements. Et Roméo pouvait donc être protégé sans problème même contre des types armés, la preuve !

Il répondit à son baiser, leurs langues venant se rencontrer avec une attitude qui n'avait strictement rien d'angélique. Et puis Northman y alla d'une petite phrase qui excita encore plus son petit ami. Oui il avait été vilain garçon. De le mettre dans un tel état ! De l'avoir amené à la jouissance sur les ruines de son appartement. Pas question de le laisser s'en tirer ainsi. Mais c'est vraiment quand le blond lui mit la main sur son coeur et qu'il lui demanda de le posséder que Julian sentit le désir monter à son comble. Son petit ami lui laissait carte blanche. Monroe descendit sa main sur ses hanches et se pressa un peu plus contre lui. Ses parties intimes frottaient avec insistance sur cette entrée mystérieuse par laquelle de nombreux hommes pouvaient connaître un plaisir énorme. Il se servit un mouvement latéral du bassin pour bien écarter ses fesses et pouvoir ainsi titiller ce passage "magique". Le jeune homme se rendit compte qu'il n'avait pas de capote. Mais tant pis... L'envie était fatale, subite, il n'avait qu'une envie...

- Je veux te prendre, là maintenant... Te faire hurler de plaisir... Te couper le souffle d'extase... Je ne veux pas, non... J'exige !

Il ponctua la phrase par une tape soudaine sur ses fesses. Le claquement résonna dans la pièce. Sauvage, il vint lui mordiller l'oreille tout en effleurant son sexe à l'aide de sa main libre. L'autre était occupée sur ses fesses à faire de la place pour que ces mouvements de bassin mettent son partenaire en condition. A chaque fois il sentait son intimité toucher ce point sensible et moins serre qu'il n'aurait du l'être. Ses mouvements avaient beau être bestiaux, il restait quand même assez doux. Dominer oui mais pas pour humilier ou pour soumettre Roméo. Il n'était pas question de lui faire mal, ça ne faisait de toute façon pas partie de ses fantasmes bien au contraire. Il faisait monter la température en douceur, bien conscient que pour pouvoir unir leurs deux corps il était nécessaire de faire  les choses correctement. Il pouvait toujours faire la brute épaisse mais l'idée que son petit ami en souffre l'insupportait au plus haut point. Il posa ses lèvres sur son cou, et en mordilla légèrement la peau après l'avoir pincée. Il le poussa petit a petit contre le mur pour qu'il y trouve appui. Sa respiration rapide témoignait de son excitation. Mais elle n'était pas la seule... Un peu plus bas, son attirail dur comme le fer montrait combien Roméo pouvait lui plaire. Julian posa un main puissante derrière sa nuque. Il n'avait nulle intention de lui faire mal, juste de montrer que oui il était à la hauteur et qu'il était bien le patron. Avec son autre main, il attrapa son entrejambe pour le frotter avec plus d'insistance. Il s'engouffra dans la petite ouverture après quelques instants. Les fesses de Roméo claquèrent sur son bas ventre tandis qu'il laissa échapper un râle viril. Il avait bien l'intention de s'affirmer notamment auprès de ce voisin un peu trop aventureux.

- J'veux t'entendre prendre ton pied... Dis que tu aimes ça... Méchant garçon...
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Mar 20 Jan - 13:05





Roméo & Julian
What if i wanted to break Roméo devait admettre qu’il allait de surprise en surprise avec l’homme qui partageait sa vie, il semblait voulait s’affirmer d’avantage dans la position qu’il occupait dans le couple. Aujourd’hui, alors qu’un événement aux aspects dramatiques venait de subvenir dans leur vie, leur couple prenait un tout nouveau tournant, les rapprochant, dévoilant leur personnalité à l’un et à l’autre. Le blondinet venait de comprendre aussi qu’il avait encore bien apprendre sur Julian et sur sa vie. Sortir avec cet homme, si grand, si fort et pourtant pas dénué d’une certaine sensibilité était une expérience nouvelle. Le sac ouvert sur sa vie était présent sur le lit, il était maintenant apte à partir dans une vie inédite, pourtant Julian avait très envie de l’avoir pour lui encore une fois dans cet appartement. S’il avait su qu’une petite pipe l’aurait mit dans de telles conditions, il l’aurait fait beaucoup plus tôt. Ils n’étaient plus du tout dans la retenue, au contraire. Savoir se sentir protégé était l’un des aspects qui lui plaisait énormément, le blondinet savait qu’il sortait avec une sorte de garde du corps petit ami. D’ailleurs il l’avait prouvé par deux fois aujourd’hui, la première en se battant contre les hommes de main de son père et la seconde en se montrant jaloux envers un voisin qui semblait bien intéressé par Roméo. L’angelot n’avait rien vu car il était aveugle sous toute forme d’entreprise de charme. Il prit le soin de l’embrasser, un long baiser langoureux, indiquant clairement les intentions des deux hommes, le jeune homme ne pu que réclamer l’acte ultime. Une main posée sur son cœur, il voulait Julian en lui avec son arme de chaire. Le jeune homme déclara aussi avoir été vilain et c’est sûrement toutes ces dimensions qui avaient affirmer Julian en position de force, qu’il fut surpris quand il l’entendit parler de la sorte, surpris mais aussi très excité, il se fraya déjà un passage avec son pieu, prêt à l’insérer à tout moment, il frottait, l’induisait en erreur, pensant que c’était le moment sans l’être. L’entendre exiger, fut comme un ordre pour lui, tous ses muscles se contractèrent et se relâchèrent d’un coup entre ses bras, ça avait provoqué un effet dévastateur sur le blondinet, un effet de jubilation qui enflammait son être. La main s’abattit fermement sur ses fesses, il cru défaillir. Une petite fessée de temps en temps ça pouvait être excitant, même dans un petit cadre punitif amusant, tant qu’ils ne tombaient pas dans l’excès à outrance du Sado Masochisme. Sans vraiment s’en rendre compte il avait façonné un amant qui lui correspondait, ils se complétaient parfaitement, ne se donnant plus aucune limite. A quoi bon se protéger ? Ils étaient en couple maintenant et ils n’avaient pas connus de partenaire à risques ni l’un ni l’autre. Les dents de son compagnon s’acharnèrent sur son oreille, tandis qu’il s’occupa de le préparer à sa venue.

Leurs corps enlacés avancèrent jusqu’à cet obstacle, le corps du jeune homme s’aplatit presque contre ce mur, il ne pouvait plus échapper à cette prison de bras. Les inspirations et expirations de son compagnon s’enchainaient avec rapidité, mais c’était surtout ce membre long et dur qui était plaqué en contrebas qui était un parfait indicateur de l’envie de Julian. C’était toujours aussi instinctif entre eux. Une main derrière sa nuque appuya sa tête contre le mur et là il entra en lui, son postérieur avala sans mal l’entrejambe de son homme, tandis qu’il entendait gémir. Il épousa parfaitement la forme des hanches de Julian, alors qu’il était désormais en lui, un long souffle de satisfaction s’échappa de ses lèvres. Les hormones en folie, le corps qui avait une température plus forte que la normale, il entendit ses mots. Cette fois le jeune homme ne pu s’empêcher de penser que Julian allait avoir un peu plus de travail. Car jamais encore il n’avait hurlé, il avait déjà réussi lors de leur première l’exploit de le faire gémir mais pas hurler. Cette entrée dans son intimité si étroite, le fit transpirer très rapidement, son corps dans son entier était recouvert de cette fine couche de sueur érotique.

Il tenta mais il ne voulait pas tomber dans l’insulte de la simulation. Qu’il se délectait d’être un vilain garçon dans les bras de cet homme qui le tenait, l’enchainé à son désir. « Oh oui j’aime ça ! J’aime quand tu es en moi…..j’aime ta bi…en moi …Julian fais moi hurler ! » Il n’arrivait pas à prononcer tous les mots, il n’arrivait plus à réfléchir, son cerveau était enrayé pris au piège dans sa concupiscence violente. Une tornade ravageuse qui tournoyait des pieds à la tête. Un tremblement suivit de grands frissons le percutèrent de l’intérieur. Le voisin allait en prendre pour son grade, d’ailleurs si Julian arrivait au bout de cette mission ça allait être l’immeuble dans son entier qui allait être au courant de leurs ébats. La masse de muscles étaient contre lui, ils étaient tous deux foudroyaient d’une passion si forte et incontrôlable qu’il pourrait très bien réussir. C’était une passion si forte, elle n’était que la manifestation qu’un réel élan d’amour, un amour inconditionnel entre deux êtres qui avaient un besoin de l’un et de l’autre. « Julian montre qui tu es avec moi….dis le….dis moi » Il soufflait ses mots étriqués par sa respiration, son ventre se rétractait, se tendait. Maintenant que Julian c’était affirmé avec tant de prestance il était temps qu’il continue sur la même lignée.




BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Julian S. Monroe
avatar
Empire State of Mind
♫ Darling, i love you... ♫
▌INSCRIT LE : 15/09/2012
▌MESSAGES : 470
▌AGE DU PERSO : 23
▌ADRESSE : 8780 73th Street #403, Manhattan.
▌CÉLÉBRITÉ : Liam Hemsworth
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Sam 7 Fév - 2:52



Roméo ∞ Julian
Don't make me your enemy
Lorsque la tête de Romeo toucha enfin le mur, Julian profita de sa domination pour pénétrer en lui. Il n'y mit pas de gant il s'engouffra tout entier, en serrant son corps contre le sien. Cette intrusion se fit sans douleur, comme si elle était attendue par ce corps si divin. D'instinct, il avait su comprendre l'attitude de son petit ami. Pas besoin de mots pour dire qu'il était prêt. Un simple tremblement de son ventre sous ses mains avait suffi pour qu'il le devine inconsciemment. L'alchimie semblait fonctionner entre eux deux. Et pourtant, personne n'aurait cru cela possible tant le lien qui unissait autrefois Julian à Kathlyn était fort. Un véritable coup de foudre. Pourquoi est-ce que l'amour lui tombait dessus à chaque fois qu'il était en position de faiblesse ? Il n'avait pas le temps de le voir venir ! Roméo faisait désormais partie de sa vie. Excité au possible, Monroe resta immobile, en lui, pendant quelques instants se contentant simplement de contracter son périnée pour faire bouger son attirail à l'intérieur. L'effet fut dévastateur, il sentit que le blondinet avait littéralement changé d'attitude. Il y avait un avant et un après cette étape. Jusqu'à présent, Roméo s'était montré excité mais plutôt d'une façon modérée. Là, Julian sentait qu'il s'était livré à lui et ça ne fit que lui plaire davantage. Le sportif aimait dominer sur le terrain, il en allait de même dans son couple. Sentir qu'il possédait son petit ami, rien ne pouvait être plus jouissif à cet instant précis.

Monroe n'en démordrait pas. Son objectif majeur : faire hurler Roméo de plaisir. Son égo réclamait qu'il réalise ce défi, histoire de dégager le voisin une bonne fois pour toutes. Il allait prendre un plaisir malsain à le frustrer, à lui montrer que lui, il pouvait le toucher et l'emporter au septième ciel. Entre eux deux, la guerre était ouverte et Julian avait toutes les cartes en main pour l'emporter. Roméo ne se doutait pas de l'enjeu purement animal de ce second round. Une histoire de fierté de mâles en compétition, de virilité à réaffirmer, ce chasse gardée. Pendant ces instants de jalousie, le blondinet devenait un territoire que son petit ami voulait exclusif. Et ce serait l'occasion rêvée pour lui de se sentir rassasié, de ne plus avoir l'envie, même involontaire de regarder ailleurs. Le sportif voulait devenir la raison de vivre de Northman, point final. Bon, peut-être qu'il n'était pas aussi extrême mais dans l'idée, c'était ça. Dans un sens, ils n'avaient pas forcément besoin de creuser davantage, car Julian agissait aussi par envie de lui. Ils avaient déjà franchi un cap à la patinoire, et maintenant ici. Il se sentait plus en confiance, plus prompt à prendre des décisions et à mener le jeu. C'était facile quand on avait déjà un succès au compteur et la détermination profonde de se surpasser. Et les encouragements de son partenaire aidaient forcément à tout cela.

Il appuya doucement sur le ventre de son petit ami pour le serrer contre son bassin. Leurs deux corps fusionnaient dans un mélange de passion et de bestialité, à peine éveillée. Il y avait dans leurs mouvements, dans leurs gestes, une belle sensualité. Mais les mots de Roméo venaient pimenter ce jeu et souffler sur les braises que Julian essayait de contenir. Doucement, il commença un va-et-vient très mesuré, en faisant un mouvement ample, comme pour s'enfoncer encore plus profond en lui. Sur sa peau, la transpiration, liée à toutes ses émotions, venait se superposer comme un vêtement transparent, laissant une sorte de couche brillante, formée par les quelques gouttes de sueur qui suivaient les courbes de son corps. Il posa son menton sur sa nuque, respirant l'odeur de ses cheveux. Roméo dégageait des senteurs particulières, très agréables, raffinées, même s'il ne s'était pas parfumé. Son odeur corporelle brute ressemblait à celle d'une rivière, fraîche, insaisissable. Elle le rendait fou. La forme de "soumission" de Roméo fit céder le peu de retenue qu'il lui restait encore. Laissant échapper un léger grognement, Il tourna légèrement la tête, pour venir mordiller la nuque du blondinet, un peu à la manière d'un lion lorsqu'il copule avec une lionne. D'un même mouvement tout son corps se mit en mouvement. Ses muscles se contractèrent, son bassin se mit à bouger, plus rapidement, plus "brutalement" aussi. Il était lancé.

Julian s'empara des mains de Roméo pour les lui mettre dans le dos. Alors qu'avec la droite, il les retenait prisonnières, il posa la gauche sur son entrejambe, sans rien faire d'autre qu'une pression afin de mieux entrer en lui. Et de lui éviter de s'encastrer dans le mur, car il n'avait en rien diminué la puissance de ces coups de rein. Il lécha l'arrière et le lobe de son oreille, descendant sur son coup. Un claquement régulier et vigoureux commença à se faire entendre à chaque fois qu'il venait se claquer sur les fesses du jeune acrobate. Il le fit glisser du mur vers une petite table basse sans prétention sur le côté. Comme ça, il pourrait s'appuyer sans se cogner. Il intensifia ses mouvements et en plus du bruit que faisait la collision entre leurs deux corps, la table se mit à taper dans le mur. Parfait, pour Julian qui accentua à la fois la fréquence et la force de son geste. Sa main épaisse vint claquer sèchement sur ses fesses, laissant une petite trace rouge, rajoutant encore du piquant à cette scène. Il mit la main dans les cheveux de Roméo et tira légèrement mais fermement en arrière pour qu'il se cambre davantage. Ses râles venaient se confondre avec sa respiration accélérée. Il se saisit d'une fesse pour la presser avec désir et l'écarter légèrement histoire de favoriser les glissements.

- C'est moi qui commande... tu n'as pas été sage, tu mérites une correction...

Il tira sur ses cheveux et donna un coup de rein bestial qui fit taper la table violemment dans le mur. Du coup, elle se mit à grincer... Il lui mordit à nouveau la nuque en laissant échapper un grognement sourd... Il murmura, suave, à son oreille :

- T'as un cul tellement divin... je pourrais passer des heures à l'intérieur... D'ailleurs c'est peut-être ce que je vais faire, vu que tu gueules pas assez fort... C'est ce que tu cherches, pas vrai ?

Sa main claqua à nouveau brutalement sur ses fesses alors qu'il frotta sa barbe naissante contre ses vertèbres, respirant au passage son échine sur laquelle il laissait son souffle chaud se répandre en caresses volatiles.
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Roméo A. Northman
avatar
Empire State of Mind


▌INSCRIT LE : 18/03/2014
▌MESSAGES : 393
▌AGE DU PERSO : 21
▌ADRESSE : 460 Union Street, Brooklyn
▌CÉLÉBRITÉ : Alexander Richard Pettyfer
▌SMALL IDENTITY PHOTO :


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian Sam 7 Fév - 11:46





Roméo & Julian
What if i wanted to break Ce fut sec, efficace, sans éclat, Julian avait su d’un seul et unique coup de hanche entrer en lui, provoquant un long soupir. Le jeune angelot accepta la virilité de son compagnon avec délivrance, comme si au moment où tout à l’heure ses genoux étaient sur la moquette, il avait attendu ce moment. Le bel hockeyeur était désormais en lui, leurs corps se confondant, son fessier épousait les formes de son bassin, ils restèrent ainsi plaqué quelques instants. L’élève infirmier avait toujours été particulièrement étroit à cet endroit, ce qui à chaque fois provoquait en lui une métamorphose de sensations. Par rapport à leur première fois, le comportement son homme avait tellement changé, il était si différent, il avait cette assurance qu’il méconnaissait. Ce n’était pas pour lui déplaire, au contraire, c’était cette assurance qui lui permettait de lâcher totalement, son esprit s’empourpra de cette volupté. Bien entendu cette histoire d’égo, de voisin le dépassait complètement, il était d’ailleurs sorti de la tête, il ne savait même pas qu’en cet instant l’intention de son petit ami était de faire passer un petit message bien clair à cet homme. Par comprendre le blondinet avait clairement saisis que Julian était bien décidé à lui montrer qu’il lui appartenait, que désormais il avait cette exclusivité sur son corps et pas uniquement. En premier lieu, ce fut extrêmement lent, lorsque Julian se mit à osciller son bassin, c’était dans un basculement arrière assez lointain pour revenir avec la même proximité en lui. Toujours sa tête dans le creux de sa nuque, son souffle chaud et profond l’invitait à se dessaisir. Roméo décida d’être assez clair et subtile à la fois, afin de bien démontrer que son petit ami avait tous les droits sur lui, c’était aussi pour affirmer ce message très clair qu’il n’y aurait que lui. Une sexualité efficace dans un couple, ne tenait pas uniquement du renouvellement de l’un avec l’autre, mais aussi d’une forme de complicité, cette entente implicite entre eux sur leurs pratiques. Et en cet instant c’était comme si Julian avait compris ce qu’il désirait, qu’il le touchait comme il devait le toucher. Les dents de son petit ami s’attaquèrent à sa nuque, la mordillant, sa respiration se mit à s’intensifier, ses soupirs prenaient l’assaut de ses poumons. Le but ultime de cette étreinte serait donc atteint ? Jamais auparavant on ne l’avait pris de la sorte. Un vague souvenir du capot d’une voiture avec son ancien fiancée, mais rien d’aussi aboutis.

C’est très étrange, Julian s’exécutait comme l’acteur principal d’un film Hollywoodien, il savait exactement ce qu’il devait faire et à quel moment avec son partenaire. Les dents sur sa nuque, l’image de ce fauve qui était devenu. L’aller et venu fut plus prononcé, plus accentué dans son être, le pieux de chaire avait décidé de faire des ravages. Les soupirs mutèrent, devenant un petit gémissement guttural, venant chercher sa source dans chaque aller et venu. Il progressait, le propulsant vers ce gouffre pour l’y faire tomber. Lorsque ses bras se retrouvèrent liés dans son dos, le caractère de Julian prenait le dessus, il était sa conquête, son plaisir, il le tenait rien que pour lui, c’était tellement symbolique. Il se mit à accélérer, il se mit à gémir encore plus fortement. Une main encerclait ses poignets et l’autre protégeait son attirail pour qu’il n’aille pas se faire mal. Peu à peu sa petite chambre de bonne fut habitué de ce bruit sec de leurs corps qui claquaient entre eux, ce bruit lui plaisait tellement. Un peu surpris il fut soudainement collé à sa table basse, en position courbée dessus, son homme à genoux derrière. Son corps était en sueur. La large main de son petit ami vint s’aplatir sur son fessier, avec sévérité, il eut un gémissement plus prononcé, il n’avait pas eut mal, son beau postérieur avait parfaitement amortis cette main. Sa gorge se serra. Qu’était devenu le Julian pudique qui était prêt à se dissimuler à lui ? Il avait disparu pour en faire une bête de sexe, la main remonta, prenant alors ses aises dans ses cheveux, son torse se courba sur la table, frottant contre la texture rugueuse, relevant son postérieur qui recevait cette fois un bon nombre de coups de rein à la minute. Cet entrejambe le ravageait de cette passion tendue. Les coups sourds et répétés contre le mur ne firent que s’accentuer. A ce rythme là c’était tout New York qui serait au courant. Lorsqu’il évoqua la correction, il eut un sourire en coin, il espérait bien être punis ainsi souvent. C’est d’ailleurs lorsqu’il entra avec autant de profondeur en lui, dans ce coup de rein avec tant de précision, de fermeté, que sa cage thoracique se serra et propulsa ce petit cri de plaisir. Le premier, une mèche de cheveux ressortaient de la poigne de son homme, il le tenait, rien que pour lui. Les mots tombèrent dans son oreille, insufflant ce désir. Des heures à se faire prendre sur une table basse, il ne fallait pas le tenter à ce point, sa réponse fut expulsée avec soins. « Oooooh oui ! » Un gargarisme de son corps qui s’extasiait. Cette nouvelle claque sur la fesse, lui fit pousser encore un autre cri. L’ensemble de son corps était conditionné à le recevoir avec tant de brutalité, ça lui plaisait. C’était lui son homme, toutes les fibres de son être étaient devenues réceptif, l’accompagnant dans cette débauche, dans cette luxure animale. Aujourd'hui c'était peut-être la preuve que physiquement Julian était rétablis, car ça demandait un sacré effort de tenir la distance.

Cette barbe naissant jouait sur sa peau si sensible, il adorait les hommes avec une barbe, cette petite irritation quand on les embrassait. Son souffle le recouvrait, nuançait avec sa peau transpirante, marquait une tendresse à la totale opposée de ce que faisait vivre Julian à son fessier. « Je suis à toi ! J’aime… » Il se mit à pousser la voix dans de longs gémissements qui se répandirent en écho. « Je t’appartiens…j’aime ton membre dur en moi ! » Il n’avait pas osé être vulgaire, il l’avait dit déjà si fort. A la vitesse des coups de rein, il ne su ce qui se passa, il se rompit intérieurement, ce son lui arracha la gorge sur son passage, écartant ses lèvres, se percuta contre la fenêtre brisée, contre les meubles. Non un orgasme ? Pourtant il pensait en avoir déjà eut un à la patinoire, le premier de sa vie. Pourtant non, il n’avait pas jouis, il était encore en sueur en extase, ca n’avait été qu’une strate. Il se laissait guider, il se demandait jusqu’où l’emmènerait son homme.



BY .TITANIUMWAY

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Empire State of Mind


MessageSujet: Re: What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian

Revenir en haut Aller en bas

What if i wanted to break| hot ✘♠ Romeo & Julian

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NEW YORK CITY LIFE :: Other Boroughs :: Brooklyn :: Kensington-